Coronavirus
L'UE durcit les restrictions, contestations en France
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L'Union européenne a appelé jeudi ses Etats membres à durcir leurs mesures de contrôle "immédiatement" face aux nouveaux foyers d'épidémie de Covid-19. Le nombre de contaminations bat des records en France, qui a annoncé la veille de nouvelles restrictions.
Des tests et traçages accrus en passant par une surveillance sanitaire renforcée et des capacités hospitalières suffisantes, "tous les Etats doivent déployer immédiatement et à temps des mesures aux premiers signes de nouveaux foyers potentiels", a averti la commissaire européenne à la Santé Stella Kyriakides.
"Dans certains Etats, la situation est désormais pire qu'au pic (de l'épidémie) en mars. C'est une cause de préoccupation", a-t-elle dit.
Sept pays
Vendredi, la Belgique doit annoncer la fin de l'interdiction de voyage avec les zones européennes classées rouge, qui restent néanmoins "strictement déconseillées".
Plus de cinq millions de personnes ont été contaminées en Europe, et l'agence européenne chargée de surveiller les épidémies a fait état jeudi de sa "grande inquiétude" pour sept pays de l'UE, dont l'Espagne, qui doit annoncer vendredi l'extension des restrictions de mouvements à d'autres zones de la région de Madrid.
Ces Etats (Espagne, Roumanie, Bulgarie, Croatie, Hongrie, République tchèque et Malte) affichent "une proportion plus élevée de cas graves ou d'hospitalisation", avec une hausse de la mortalité "déjà observée" ou "qui pourrait l'être bientôt", s'est inquiété le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC).
"Décision inique"
En France, face à une remontée du taux d'incidence du virus, la métropole d'Aix-Marseille (sud-est) et la Guadeloupe (Antilles) ont été placées en "zone d'alerte maximale".
Bars et restaurants y seront fermés à partir de samedi. Les autres "établissements recevant du public" vont aussi être fermés, sauf ceux qui ont un "protocole sanitaire strict", comme les théâtres, les musées et les cinémas.
Onze autres métropoles, dont Paris, ont été placées en "zone d'alerte renforcée", ce qui implique par exemple la fermeture des bars à partir de 22 heures et la limitation des ventes d'alcool. Les professionnels de la restauration ont dénoncé une "décision inique".
La France a enregistré 16'096 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, un record depuis le début des tests à grande échelle. "Si nous n'agissons pas, on pourrait se trouver dans une situation proche de celle du printemps. Ca pourrait pouvoir dire reconfinement", a mis en garde le Premier ministre Jean Castex.
L'Allemagne sur le qui-vive
L'Allemagne est elle aussi sur le qui-vive face à une résurgence des contaminations. La Bavière est particulièrement touchée et a décidé de durcir ses restrictions à Munich, où le port du masque dans une partie du centre-ville est obligatoire depuis jeudi. Mesure similaire en Italie, dans la région de Naples.
Au Royaume-Uni, le pays le plus endeuillé du continent européen avec 42'000 morts, de nouvelles restrictions sont entrées en vigueur jeudi: les pubs et les restaurants, dans lesquels seul le service à table sera autorisé, doivent fermer dès 22 heures en Angleterre et le télétravail sera à nouveau encouragé.
Les mesures prises par plusieurs pays européens reflètent l'inquiétude des autorités devant l'augmentation du nombre des malades. Au total, 5'060'966 cas ont été recensés en Europe, dont 227'862 ont été mortels. Dans le monde, la pandémie a fait au moins 978'448 morts depuis fin décembre, selon un bilan établi jeudi par l'AFP.
En Israël, à partir de vendredi à 14h00, les synagogues seront fermées, sauf pour Yom Kippour, le jour du pardon, célébré dimanche soir et lundi. Seuls les secteurs de travail jugés "essentiels" pourront continuer à exercer et les manifestations et les prières en extérieur seront limitées à 20 personnes et à moins d'un kilomètre du domicile.
Méfiance de New York
Du côté des vaccins, la société américaine de biotechnologie Novavax a annoncé jeudi qu'elle avait commencé au Royaume-Uni un essai clinique de dernière phase de son vaccin expérimental contre le Covid-19 qui vise à inclure 10'000 participants de 18 à 84 ans.
L'Etat de New York ne fait "pas confiance" au gouvernement Trump et revérifiera la fiabilité des vaccins validés par Washington avant de les distribuer à ses 20 millions d'habitants, a affirmé jeudi le gouverneur Andrew Cuomo.
Pour sa part, la royauté britannique anticipe des difficultés financières à cause du coronavirus avec un manque à gagner lié à la chute de la fréquentation des demeures royales de 15 millions de livres sur les trois prochaines années.
Et comme personne n'est épargné par le coronavirus, la star de l'AC Milan Zlatan Ibrahimovic a été placé chez lui en quarantaine après un test positif. "Le Covid a eu le courage de me défier. Mauvaise idée", a tweeté le fier Suédois de bientôt 39 ans.
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
Covid: enquête américaine sur de possibles décès liés aux vaccins
L'agence américaine du médicament (FDA) mène une large enquête sur de possibles morts liées aux vaccins contre le Covid-19, chez des enfants et les adultes, a indiqué le ministère américain de la santé. Le ministre en charge du département est un vaccino sceptique.
Cet examen survient au moment où de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la politisation croissante des agences sanitaires par le ministre Robert Kennedy Jr, qui a lancé une profonde refonte de la politique vaccinale américaine.
"La FDA mène une enquête approfondie sur plusieurs groupes d'âge à propos de décès potentiellement liés aux vaccins contre le Covid", a indiqué Andrew Nixon, un porte-parole du ministère à l'AFP, confirmant des informations de Bloomberg et du Washington Post.
L'efficacité et la sécurité des vaccins anti-Covid ont été documentées par de nombreuses études, tout comme l'existence de cas très rares d'effets secondaires graves ne remettant pas en cause l'intérêt de la vaccination dans la plupart des tranches d'âge, selon diverses autorités sanitaires à travers le monde.
Fausses informations
Interrogé par l'AFP, le porte-parole n'a pas souhaité préciser la date à laquelle les conclusions de cette enquête, dont les méthodes et les données employées restent floues, seraient présentées.
Ce réexamen, qui devait initialement se concentrer sur de possibles morts d'enfants, a suscité une polémique ces dernières semaines après la fuite d'un document interne à la fin novembre. Attribuée à un haut responsable de la FDA, cette note affirmait que ces vaccins sont liés à au moins 10 décès infantiles sans fournir de preuves.
Une dizaine d'anciens responsables de la FDA ont depuis lors manifesté leur inquiétude et appelé à la prudence, rappelant qu'"aucune explication sur le processus et les analyses qui ont conduit à ce nouveau jugement rétrospectif" n'ont été dévoilées.
Et le ministre de la santé Robert Kennedy Jr est par ailleurs connu pour avoir relayé des fausses informations et théories complotistes sur le sujet. Lors de la pandémie, il avait qualifié ces vaccins des "plus mortels jamais fabriqués" et avait suggéré, lors d'un événement devant la presse, que le virus était "ethniquement ciblé" pour nuire aux personnes noires et aux personnes blanches tout en épargnant les "Ashkénazes et les Chinois". Il avait ensuite démenti ses propos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid-19: la fuite de laboratoire privilégiée par la Maison-Blanche
La thèse de la fuite de laboratoire présentée comme la "véritable origine" du Covid-19 est désormais promue dans la version remaniée de la page Internet de la Maison-Blanche sur le virus, dévoilée vendredi. Cette théorie est fortement contestée.
Une image du président américain Donald Trump et des critiques de la réponse à la pandémie de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden s'affichent aussi sur cette page, qui présentait jusque-là des informations sur la vaccination ou les tests.
Le site Covid.gov cible aussi l'ex-architecte de la stratégie de Washington contre le virus, le docteur Anthony Fauci, pour avoir défendu "le scénario privilégié selon lequel le Covid-19 est d'origine naturelle".
La page liste désormais cinq arguments en faveur de la théorie de la fuite de laboratoire, soulignant notamment que les premiers cas connus de la maladie se sont déclarés à Wuhan, en Chine, où est hébergé un institut de virologie réputé pour ses recherches sur les coronavirus.
FBI et CIA
"S'il existait des preuves d'une origine naturelle, elles seraient déjà apparues. Mais ce n'est pas le cas", peut-on y lire aussi. L'hypothèse de la fuite d'un laboratoire, qualifiée un temps de complotiste, a récemment gagné en popularité aux Etats-Unis.
Des agences américaines comme le FBI ou le ministère de l'énergie la soutiennent désormais à des degrés divers de certitude, bien que la question de l'origine du Covid-19 demeure un mystère largement débattu par les scientifiques.
Principale agence de renseignement des Etats-Unis, la CIA avait aussi estimé en janvier "avec un faible degré de confiance [...] qu'une origine de la pandémie de Covid-19 liée à des recherches est plus probable qu'une origine naturelle". Cette hypothèse a été jugée d'"extrêmement improbable" par la Chine.
Désormais engagée dans une guerre commerciale majeure avec Washington, Pékin avait également accusé les Etats-Unis "de politiser et d'instrumentaliser la question de la recherche des origines" de la pandémie.
Dans une rubrique intitulée "désinformation", le site accuse également M. Biden d'avoir discrédité des "traitements alternatifs" et de s'être entendu avec les grandes plateformes pour censurer les discours dissidents sur les réseaux sociaux, un reproche fréquemment adressé par les conservateurs.
Plus d'un million de personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats-Unis et des millions d'autres dans le monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid: la Suisse a éliminé des vaccins pour 1,3 milliard de francs
La Confédération a éliminé des vaccins contre le Covid-19 non utilisés pour une valeur de plus de 1,3 milliard de francs. Le matériel effectivement utilisé en Suisse a atteint moins de la moitié de cette somme, selon les données des autorités.
Interrogée par l'agence de presse Keystone-ATS, l'Administration fédérale des finances (AFF) a confirmé les calculs effectués par la "Sonntagszeitung" et "Le Matin Dimanche".
Entre 2020 et 2023, la Suisse a acheté du matériel sanitaire contre le Covid-19 pour une valeur d'environ 2,3 milliards de francs. Elle en a utilisé pour 0,57 milliard et envoyé des vaccins à l'étranger au titre de l'aide humanitaire pour une valeur de 0,27 milliard de francs.
Le reste du matériel, d'une valeur de 1,45 milliard de francs, a fait l'objet de "corrections de valeur", selon l'administration des finances.
90% de ces "corrections de valeur" concernent des vaccins qui ont dû être éliminés après leur date de péremption, selon l'AFF. Cela correspond à plus de 1,3 milliard de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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