International
L'ultime combat d'Angelique Kerber
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Angelique Kerber ne remportera pas une médaille pour le dernier tournoi de sa carrière. L’Allemande est tombée en quart de finale, battue 6-7 (4/7) 6-4 7-6 (8/6) par Qinwen Zheng.
Face à la Chinoise, la maman de 36 ans s’est inclinée sur sa quatrième balle de match après 3h04^de jeu. Cette ultime défaite lui laissera une montagne de regrets dans la mesure où elle a mené 4-1 dans le troisième set.
Ancienne no 1 mondiale, Angelique Kerber quitte toutefois la scène par la grande porte. La gauchère compte trois titres en Grand Chelem à son palmarès, l’Open d’Australie 2016, l’US Open 2016 et Wimbledon 2018.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Israël pilonne la banlieue sud de Beyrouth
L'aviation israélienne a une nouvelle fois pilonné vendredi la banlieue sud de Beyrouth et visé Saïda, principale ville du sud du Liban, le Premier ministre accusant Israël de provoquer "une catastrophe humanitaire" du fait des déplacements massifs de la population.
Depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale avec l'Iran lundi, au moins 123 personnes ont été tuées et 683 blessées, selon le ministère libanais de la Santé.
L'une des principales artères de la banlieue sud, bastion du Hezbollah pro-iranien, est jonchée de débris, après une nuit d'intenses bombardements, selon les images de l'AFPTV.
Les ruines d'un immeuble totalement effondré fument encore, alors que des bâtisses environnantes sont dévastées.
"L'armée israélienne frappe actuellement les infrastructures du Hezbollah dans le quartier de Dahiyeh (banlieue en arabe, NDLR) à Beyrouth. Plus de détails à suivre", a indiqué l'armée israélienne.
Cette banlieue est désertée par ses habitants qui ont fui en masse jeudi à la suite d'un ordre d'évacuation d'une ampleur sans précédent d'Israël.
La banlieue sud, où vivent entre 600.000 et 800.000 habitants, abrite les principales institutions du Hezbollah.
Mohammad, un habitant de 39 ans qui a fui, s'inquiète pour sa maison. "Je ne suis pas encore allé vérifier l'état de la maison et je doute que quelqu'un ose s'y rendre aujourd'hui", dit-il à l'AFP, décrivant les scènes de "chaos total" après l'ordre d'évacuation jeudi.
Le Premier ministre Nawaf Salam a averti qu'un "désastre humanitaire" se profilait en raison du déplacement massif de la population.
"Arrêter cette guerre"
"Les conséquences de ce déplacement sur le plan humanitaire et politique pourraient être sans précédent", a-t-il ajouté.
Plus de 95'000 personnes ont été déplacées depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, selon les derniers chiffres officiels.
"Notre pays a été entraîné dans une guerre dévastatrice (...) que nous n'avons pas choisie. La priorité du gouvernement libanais est d'arrêter cette guerre", a encore dit le Premier ministre.
Les frappes israéliennes se poursuivent sur le sud et l'est du pays, et un raid a visé vendredi, sans avertissement préalable, un immeuble du centre de Saïda, principale ville du sud, a indiqué l'Agence nationale d'information (Ani).
Le dixième étage d'un immeuble de bureaux, proche de deux centres scolaires qui servent de centres d'accueil de déplacés, dans la rue principale de la ville, a été touché, a constaté un photographe de l'AFP.
Des secouristes ont retiré au moins un corps des décombres et rassemblaient des restes humains, selon lui. La frappe a fait au moins cinq morts et sept blessés, selon un premier bilan du ministère de la Santé.
Depuis lundi, Israël a annoncé avoir mené 26 vagues de frappes sur la banlieue sud.
Bezalel Smotrich, ministre israélien d'extrême droite chargé des Finances, a menacé jeudi la banlieue sud de Beyrouth de subir la même dévastation qu'Israël a infligée à Gaza depuis le début de la guerre contre le Hamas palestinien.
Pour sa part, le Hezbollah a revendiqué vendredi de nouvelles attaques contre le nord d'Israël, dont une jeudi sur une base navale à Haïfa.
Le mouvement pro-iranien avait revendiqué lundi une attaque contre Israël, disant vouloir "venger" la mort de l'ayatollah Khamenei en Iran. Israël a riposté en lançant une vaste campagne de frappes aériennes sur le Liban.
La formation chiite a également indiqué vendredi que ses combattants avaient visé des blindés israéliens dans le périmètre de la localité libanaise de Khiam, à environ six kilomètres de la frontière.
Israël, dont l'armée a pénétré dans plusieurs localités du sud du Liban, a affirmé vouloir y établir une "zone tampon".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Avant le G7, l'appel d'ONG à protéger les droits des femmes
Plus de 260 organisations de la société civile de 62 pays appellent la France en amont du sommet du G7 à Evian en juin à "un positionnement très ferme" face aux "attaques multiformes" contre les droits des femmes.
Ces organisations sont réunies dans le mouvement "Women 7" (W7) fondé en 2017 lors du G7 en Italie et qui plaide pour l'égalité auprès des chefs d'Etat du groupe des sept pays les plus industrialisés.
"Les politiques récentes de certains Etats membres du G7 portent gravement atteinte à l'égalité de genre, aux droits humains, au multilatéralisme et aux principes démocratiques. L'objectif minimal est donc de ne pas laisser d'espace pour un recul au sein du G7", dit le W7 dans une déclaration consultée vendredi par l'AFP.
"Backlash" contre les droits des femmes
Déplorant un climat de "backlash" contre les droits des filles, femmes et communautés LGBTQIA+, elles somment d'"assumer le choix politique d'orienter des ressources financières publiques substantielles vers le soutien à ces associations, à un moment où ces financements sont au plus bas".
Selon une enquête mondiale menée par ONU Femmes et publiée en mai dernier, 90% des 411 organisations de femmes actives dans 44 pays touchés par des crises ont déclaré souffrir de la réduction de l'aide étrangère. Plus de 60% ont déjà réduit leurs activités.
La France a lancé un fonds de soutien aux organisations féministes issues des pays partenaires, doté de 120 millions d'euros sur 3 ans puis renouvelé en 2023 à hauteur de 250 millions d'euros sur 5 ans.
"Il a bénéficié à 1400 organisations féministes dans 75 pays en 5 ans, entre 2020 et 2024", salue auprès de l'AFP Michelle Perrot de Plan International France.
Mais la préoccupation aujourd'hui est "déjà que les financements vont bien être décaissés en 2026 et 2027 et surtout que ce fonds puisse être pérennisé et idéalement disséminé dans d'autres pays", dit-elle.
"Le changement climatique agit comme un multiplicateur de risques", relève pour sa part Mathilde Henry de Care France, "il exacerbe les inégalités existantes et peut accroître les vulnérabilités, les violences et les obstacles à l'accès aux droits pour les femmes et les filles".
Genre et nutrition sont intrinsèquement liés, abonde Léa Cros d'Action contre la Faim (ACF), "parce qu'on sait que la prévalence de la malnutrition est souvent due au non-accès à la planification familiale, à la surcharge du travail domestique, au travail formel" et que "des violences basées sur le genre accentuent l'insécurité alimentaire".
Chaque augmentation de 1°C de la température mondiale est associée à une augmentation de 4,7% des violences conjugales, selon l'ONU.
Ce plaidoyer s'inscrit dans un contexte d'attaques: de Donald "Trump et d'autres contre les droits des femmes", qui "ont été la première étape d'un agenda beaucoup plus large qui menace vraiment tout l'épisode des démocraties", indique pour sa part Lucie Daniel d'Equipop.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Des centaines de milliers de déplacés au Liban selon l'ONU
Des centaines de milliers de personnes ont été déplacées par les affrontements au Liban, selon l'ONU. Le haut commissaire aux droits de l'homme s'est dit vendredi à Genève "extrêmement inquiet" des ordres d'évacuation dans le sud du pays par Israël.
"Cela pose des questions graves" en termes de droit international, a affirmé Volker Türk à la presse. Il rappelle que les évacuations massives de populations doivent répondre à une "nécessité militaire" pour des raisons de sécurité. M. Türk est inquiet des attaques du Hezbollah contre Israël et de la contre-attaque israélienne.
En Iran, le haut commissaire ne se prononce pas directement sur la légalité du bombardement contre l'ayatollah Ali Khamenei, alors que l'Etat hébreu l'estime conforme au droit international. "Du point de vue des droits humains, nous sommes contre toute exécution", a-t-il affirmé.
Après l'attaque contre une école à Minab où plus de 160 personnes ont été tuées, il a observé que les Etats-Unis ont répondu à son appel d'une investigation. Celle-ci "doit avoir lieu rapidement", a insisté M. Türk.
Il ne sait pas si de l'intelligence artificielle (IA) a été utilisée pour ces tirs. Toute offensive militaire doit toujours être contrôlée et décidée par l'être humain, a-t-il répété.
Il est "très préoccupé" par le renforcement de la sécurité en Iran depuis les premiers bombardements il y a une semaine, notamment la menace d'exécutions extrajudiciaires. Et il demande à nouveau le rétablissement d'Internet pour la population.
Le haut commissaire demande à toutes les parties de garder "la tête froide". Il doit également se rendre en mars à Washington. Mais il doute que cette visite "soit significative" pour convaincre les Etats-Unis de mettre un terme à l'offensive. Il demande à nouveau aux pays influents auprès de toutes les parties d'oeuvrer pour arrêter les violences.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
L'ONU implore le Pakistan et l'Afghanistan d'arrêter les violences
Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk "implore" le Pakistan et l'Afghanistan de mettre un terme à leurs affrontements. Vendredi à Genève, il a demandé des investigations indépendantes sur les violations des droits humains.
Depuis la semaine dernière, 56 civils afghans ont été tués dans des bombardements pakistanais et plus de 120 ont été blessés. Environ 115'000 habitants ont fui les violences, selon l'ONU.
Au Pakistan, plusieurs milliers de personnes ont aussi été déplacées. Le haut commissaire demande aux parties au conflit de protéger les civils, conformément à leurs obligations liées au droit international humanitaire (DIH). Les responsables de violations doivent être poursuivis, dit-il.
Le nombre de civils tués en Afghanistan par l'armée pakistanaise s'approche déjà de celui de l'ensemble de l'année dernière, qui était un record depuis qu'il est relayé chaque année depuis 2009.
Selon M. Türk, il faut aider les plus vulnérables, alors que deux millions d'Afghans sont rentrés depuis trois ans en raison du plan de rapatriement forcé lancé par le Pakistan. Un nombre similaire est resté et est menacé d'arrestation, selon les estimations.
"En raison des violences, l'assistance humanitaire ne peut atteindre les personnes qui en ont besoin", déplore le haut commissaire. Plus de 21 millions d'Afghans devraient recevoir de l'aide, affirme l'ONU.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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