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Manifestation à Skopje après l'incendie meurtrier d'une discothèque

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Des manifestants ont défilé lundi soir à Skopje, capitale de la Macédoine du Nord, pour réclamer justice en faveur des victimes de l'incendie meurtrier d'une discothèque. (© KEYSTONE/EPA/GEORGI LICOVSKI)

De nombreuses personnes se sont réunies dans les rues de la capitale de Macédoine du Nord, Skopje, lundi pour exprimer leur mécontentement envers les autorités après l'incendie qui a tué 59 personnes dans une discothèque il y a dix jours.

Les manifestants se sont réunis sous le slogan "Qui est le prochain (à mourir)?". Sur des pancartes, on pouvait aussi lire "Combien faut-il verser de pot-de-vin pour récupérer les victimes?", selon le portail d'information local mkd.mk.

L'incendie s'est déclaré durant une nuit de week-end dans la boîte de nuit "Pulse", à Kocani, petite ville d'environ 30'000 habitants dans l'est du pays. Il a aussi fait près de 200 blessés. Les victimes, essentiellement des jeunes, assistaient au concert d'un groupe hip-hop très populaire dans le pays.

De premières investigations ont démontré que les mesures de sécurité n'avaient pas été respectées et que la licence d'opérer aurait pu être obtenue de manière illégale. Une trentaine de suspects sont désormais poursuivis.

Sur les 200 blessés, 115 ont été transporté à l'étranger pour être traités, car les hôpitaux de ce petit pays ont été débordés. Quatre patients ont été transférés en Belgique pour la prise en charge de leurs brûlures, dans le cadre de la mission de la Belgian First Aid and Support Team (B-FAST) dépêchée dans ce pays des Balkans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / dpa / afp / belga

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Canada: neuf tués lors d'une fusillade dans et autour d'une école

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Image d'illustration d'un drapeau canadien. (© KEYSTONE/EPA/ERIC REID)

Neuf personnes ont été tuées mardi dans une région isolée de l'ouest du Canada, dont sept abattues dans une école secondaire et deux autres retrouvées mortes dans une résidence à proximité, a indiqué la police.

"Un individu considéré comme étant le tireur a également été retrouvé mort", apparemment des suites d'une blessure qu'il se serait infligée, a ajouté la police. Les faits se sont déroulés à Tumbler Ridge, ville de 2300 habitants située dans la province de la Colombie-Britannique.

Vingt-cinq personnes ont subi des blessures ne mettant pas leur vie en danger, a aussi indiqué la police dans un communiqué.

La police "a mis fin à l'alerte d'urgence à Tumbler Ridge. (Elle) ne pense pas qu'il y ait des suspects en fuite ni de menace pour le public", a déclaré sur X la ministre de la Sécurité publique de la province.

D'après les premières déclarations policières, la première alerte reçue en début d'après-midi concernait un tireur actif à l'école secondaire de Tumbler Ridge.

Arrivés sur les lieux, les forces de l'ordre ont découvert, en fouillant l'établissement, six personnes qui avaient été abattues, sans compter le suspect.

Une septième personne blessée par balle à l'école est décédée durant son transport à l'hôpital.

Par la suite, la police "a identifié un second lieu présumé lié à l'incident, où deux autres victimes ont été retrouvées mortes dans une résidence", selon un communiqué.

"Il s'agissait d'une situation évoluant rapidement et de manière dynamique, et la coopération rapide de l'école, des premiers intervenants et des habitants a joué un rôle crucial dans notre intervention", a déclaré Ken Floyd, un responsable de la police.

Ce dernier a refusé de donner toute précision concernant le tireur.

"Cette journée a été incroyablement difficile et éprouvante sur le plan émotionnel pour notre communauté", a-t-il ajouté.

Tumbler Ridge se situe à plus de 1000 kilomètres au nord-est de Vancouver, la plus grande ville de la Colombie-Britannique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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Les skieurs suisses veulent poursuivre leur sans-faute

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Marco Odermatt vise l'or mercredi en super-G (© KEYSTONE/EPA/MICHAEL BUHOLZER)

Le temps fort de la journée de mercredi côté helvétique sera le super-G messieurs, prévu dès 11h30. Swiss-Ski veut et peut poursuivre son sans-faute dans ces JO en ski alpin masculin.

Apaisé par l'argent conquis en combiné avec Loïc Meillard, Marco Odermatt reste avide de revanche après sa 4e place en descente. Le Nidwaldien est le favori à la succession olympique de l'Autrichien Matthias Mayer en super-G, discipline dont il est le champion du monde en titre. Il reste en outre sur une victoire, à Kitzbühel.

Seulement voilà, un homme semble jusqu'ici intouchable à Bormio: Franjo von Allmen. Devenu le premier double champion olympique du ski alpin masculin suisse grâce à ses sacres en descentes et en combiné par équipe (avec Tanguy Nef), le Bernois est capable de signer le "hat-trick" à Bormio.

Les deux autres Suisses en lice, Alexis Monney et surtout Stefan Rogentin, ont également les moyens de s'immiscer dans la lutte pour le podium. Mais gare aux Italiens, extrêmement à l'aise sur "leur" neige, mais aussi à l'Autrichien Vincent Kriechmayr qui s'est lui aussi enlevé une certaine pression avec l'argent du combiné.

Les hockeyeurs entrent en scène

Cette journée sera aussi marquée par le début des tournois masculins de hockey sur glace et de curling "classique", même si les équipes de Suisse concernées n'entreront en scène que jeudi. En hockey, deux grandes nations joueront mercredi: la Finlande affrontera la Slovaquie à 16h40, alors que la Suède se mesurera à l'Italie à 20h40.

Les qualifications des concours de snowboard halfpipe sont aussi au programme mercredi. Quatre représentants de Swiss-Ski seront en lice dès 19h30 chez les messieurs, parmi lesquels Jan Scherrer. Le médaillé de bronze de Pékin 2022, revenu à la compétition en décembre après une grave blessure aux côtes, a pour ambition première d'atteindre la finale. Mais la concurrence est féroce.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Donald Trump s'en prend de nouveau à la Suisse

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Donald Trump a de nouveau brocardé Mme Keller-Sutter lors d'une interview télévisée. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Le président américain Donald Trump a pris l'exemple de la Suisse pour illustrer la logique qui sous-tend sa politique douanière. La prospérité de pays comme la Suisse repose sur le fait que les États-Unis "les laissent nous exploiter", a-t-il déclaré à Fox Business.

Quand on pense à la Suisse, on pense à un pays "ultra parfait", a déclaré M. Trump dans une interview diffusée mardi soir (heure locale) aux Etats-Unis. Mais ce n'est le cas que parce que les États-Unis lui permettent de gagner beaucoup d'argent. Donald Trump a encore dit qu'il pourrait citer 40 autres pays où c'est également le cas.

Au cours de l'entretien, Donald Trump a de nouveau évoqué le déficit commercial de 40 milliards de dollars avec la Suisse. Il est également revenu sur la conversation téléphonique qu'il a eue l'été dernier avec la présidente de la Confédération de l'époque, Karin Keller-Sutter. Il pensait alors avoir parlé à celle occupant le poste de "Premier ministre", a déclaré le président américain.

Comme il l'avait déjà fait lors de son discours au Forum économique mondial de Davos (GR) en janvier, il a souligné à quel point Mme Keller-Sutter avait été répétitive. Elle avait insisté à plusieurs reprises sur le fait que la Suisse était un petit pays. "Je n'arrivais pas à la faire raccrocher", a déclaré M. Trump. Au lieu de les réduire, il a donc augmenté les droits de douane américains à 39 %.

Les autorités misent sur la compréhension du peuple

À l'automne, de nouvelles négociations ont permis de détendre la situation. Entre autres, une visite controversée de représentants économiques suisses, qui ont apporté des cadeaux coûteux à M. Trump, a conduit à une réduction des droits de douane à 15%.

Au Forum économique mondial, le président américain a déclaré avoir réduit les droits de douane parce qu'il ne voulait pas nuire à la population suisse. Comme dans l'interview accordée à la chaîne américaine, il a souligné au Forum économique mondial que sans les États-Unis, la Suisse ne gagnerait "rien du tout". À la demande de l'agence de presse Keystone-ATS, le Département fédéral des finances, dirigé par Mme Keller-Sutter, a déclaré qu'il partait du principe que la population suisse saurait interpréter correctement le discours de Trump.

Les investissements font partie de l'accord douanier

Pour le président américain, sa politique douanière semble porter ses fruits. Depuis lors, de nombreuses entreprises qui ne voulaient pas payer les droits de douane ont délocalisé leur production aux États-Unis, a-t-il déclaré à Fox Business.

Les groupes pharmaceutiques suisses Roche et Novartis, par exemple, souhaitent investir des milliards dans de nouvelles usines aux États-Unis. Ces investissements font partie de l'accord douanier conclu avec l'administration Trump en novembre, qui prévoit également 200 milliards de dollars d'investissements de la part d'entreprises suisses aux États-Unis. En contrepartie, les droits de douane punitifs américains sur de nombreux produits devraient être réduits de 39% à 15%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le bruit affecte fortement les oiseaux et leur reproduction

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De par le monde, les oiseaux (ici des hirondelles photographiées à Lyss BE) et leur reproduction sont considérablement affectés par le bruit généré par les activités humaines, relève une méta-étude rendue publique mercredi. (© KEYSTONE/ARNO BALZARINI)

Menacés par l'agriculture intensive ou le changement climatique, les oiseaux du monde entier sont aussi très affectés par les bruits d'origine humaine comme les trafics routiers ou les chantiers de construction. C'est ce que conclut une vaste étude publiée mercredi.

Une équipe de chercheurs basés aux Etats-Unis a conduit une vaste méta-analyse, reprenant une somme d'études précédentes, pour comprendre l'effet des perturbations sonores sur 160 espèces d'oiseaux sur six continents.

"Nous avons trouvé que le bruit d'origine humaine a affecté significativement des attitudes diverses ainsi que la physiologie" et a eu "des effets négatifs importants" sur la reproduction, concluent-ils dans cette étude publiée par la revue britannique Proceedings B de la Royal Society.

Le cycle entier de la reproduction est ainsi affecté, du succès de l'accouplement à la survie des oeufs jusqu'à l'envol des oisillons.

"Les oiseaux sont très dépendants des informations acoustiques. Ils chantent pour trouver des partenaires, mettent en garde contre les prédateurs et les oisillons appellent leurs parents pour leur dire qu'ils ont faim", explique Natalie Madden, de l'université du Michigan et de l'ONG Defenders of wildlife, citée dans un communiqué.

"Donc s'il y a beaucoup de bruit dans l'environnement, comment peuvent-ils entendre les signaux émis au sein de leur propre espèce?", interroge-t-elle.

Les effets diffèrent selon les oiseaux et les situations. La croissance de ceux qui nichent dans des cavités est ainsi plus susceptible d'être affectée, tandis que ceux qui vivent en ville ont tendance à avoir un niveau d'hormones du stress plus élevé.

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) estimait en octobre que 61% des espèces d'oiseaux dans le monde voyaient leur population baisser, contre 44% en 2016.

La perte et la dégradation des habitats est la cause première de ce phénomène, notamment sous la pression de l'agriculture et de l'exploitation forestière, selon l'UICN.

Une étude publiée en 2023, sur la base d'une masse inédite de données, avait conclu que l'intensification de l'agriculture était la principale cause d'un spectaculaire déclin des oiseaux en Europe, qui sont quelque 20 millions à disparaître en moyenne chaque année. Soit 800 millions d'oiseaux en moins depuis 1980.

Concernant le bruit, les auteurs de l'étude publiée mercredi estiment que la compréhension de ses effets négatifs permet aussi d'y remédier.

"Quand on parle de perte de la biodiversité, tellement de choses semblent inexorables et à grande échelle, mais nous savons comment utiliser d'autres matériaux et construire les choses différemment pour bloquer les sons", souligne Neil Carter, de l'université du Michigan, l'un des auteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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