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Morata quitte la Juve après ses deux années de prêt

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L'Espagnol Alvaro Morata quitte la Juventus après deux saisons. (© KEYSTONE/EPA ANSA/SERENA CAMPANINI)

L'attaquant international espagnol Alvaro Morata a annoncé jeudi qu'il quittait la Juventus Turin, où il était prêté depuis deux ans par l'Atlético Madrid.

Il est encore sous contrat avec le club madrilène jusqu'en 2023.

"J'ai toujours défendu ce maillot de toutes mes forces et je serai toujours +juventino+", a écrit l'attaquant de 29 ans dans un message sur Instagram, sans préciser où il évoluera la saison prochaine.

La Juventus a confirmé que "l'aventure d'Alvaro Morata se termine" chez les Bianconeri, dont il avait déjà porté les couleurs entre 2014 et 2016 avant ces deux dernières saisons.

"Son ultime (but) restera celui, magnifique, marqué à Turin contre la Lazio (2-2) le 16 mai dernier lors de sa dernière apparition avec le maillot bianconero", souligne le club turinois sur son site.

Avec la "Vieille dame", Morata a remporté deux titres de champion (2015, 2016) et trois Coupes d'Italie (2015, 2016, 2021).

L'ex-attaquant du Real Madrid et de Chelsea était revenu à Turin en septembre 2020 sous forme de prêt.

La formule conclue à l'époque avec l'Atlético prévoyait un prêt payant de 10 millions d'euros pour une saison, assorti de deux options: un rachat définitif à hauteur de 45 M EUR à l'issue de cette première saison de prêt ou une prolongation du prêt - exercée par la Juve l'an dernier - avec une nouvelle option d'achat de 35 M EUR.

Si la Juventus et Morata (auteur de 32 buts en deux saisons) se seraient bien vu continuer ensemble, le club turinois n'est en revanche pas prêt à verser cette somme convenue il y a deux ans avec le club madrilène, selon la presse italienne.

Dybala s'en va aussi

Malgré ces nouveaux adieux officialisés jeudi, date marquant la fin de la seconde année de prêt, il n'est toutefois sans doute pas totalement impossible que Morata puisse revenir à Turin, si l'Atlético venait à baisser ses prétentions financières.

La Juventus a également officialisé jeudi la fin de l'aventure commune avec le meneur argentin Paulo Dybala, actée déjà depuis quelques mois faute d'avoir trouvé un accord pour prolonger son contrat, et avec l'international italien Federico Bernardeschi, également en fin de contrat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le ministre des Sports demande la démission du président de la fédé

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Président de la fédération italienne, Gabriele Gravina est prié de s'en aller (© KEYSTONE/EPA ANSA/DANIEL DAL ZENNARO)

Le ministre italien des Sports Andrea Abodi a réclamé mercredi la démission du président de la Fédération italienne.

Abodi a fait cette annonce au lendemain de l'échec de la Nazionale à se qualifier pour la Coupe du monde, comme en 2018 et 2022.

"Il est évident pour tous que le football italien doit être refondé", a écrit Andrea Abodi dans un communiqué au lendemain de la défaite de l'Italie en finale des barrages européens contre la Bosnie (1-1 ap, 4-1 tab). Selon le ministre, "ce processus doit passer par un renouveau au sein de la direction de la FIGC", présidée depuis 2018 par Gabriele Gravina.

A l'issue du match contre la Bosnie à Zenica, ce dernier, pour devancer les appels à sa démission, a convoqué pour la semaine prochaine un conseil fédéral qui devra "faire un bilan", a-t-il expliqué. Il a également reconnu que le football italien vivait "une crise profonde, une crise générale qui nécessite une réflexion globale qui ne revient pas seulement à la Fédération, mais aussi au monde de la politique italienne".

Le patron du football italien a fait à plusieurs reprises référence au gouvernement, pour regretter des blocages, ce qui n'a pas plu au ministre des Sports. "Le gouvernement a concrètement démontré, au cours de ces années, son engagement en faveur de tout le mouvement sportif italien, je considère objectivement incorrect de tenter de nier ses propres responsabilités concernant la troisième non-qualification consécutive à la Coupe du monde en accusant les institutions d'un supposé manquement", a-t-il insisté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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"Tous à la maison", la presse italienne accable sa Nazionale

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Gennaro Gattuso doit s'en aller, estime la presse italienne (© KEYSTONE/AP/Fabio Ferrari)

"Tous à la maison": après le troisième échec consécutif de l'Italie à se qualifier pour le Mondial, la presse italienne fulmine mercredi contre sa Nazionale. Surtout contre les dirigeants du calcio.

Comme en 2018 et 2022, l'Italie sera spectatrice du Mondial 2026 aux Etats-Unis, Mexique et Canada (11 juin-19 juillet). Et toute la presse italienne, sportive comme généraliste, présente désormais cette Coupe du monde comme un tournoi que le pays, où le foot reste le sport-roi, suivra "a casa", à la maison.

"Tous à la maison", titrent en Une ainsi les deux principaux journaux sportifs, La Gazzetta dello Sport et le Corriere dello Sport, tout comme La Repubblica, en légende d'une photo d'un joueur italien allongé à terre et se tenant la tête dans les mains, et Il Messaggero.

Pour la Gazzetta dello Sport, cet échec aux tirs au but contre la Bosnie (1-1 après prolongation, 4-1 tab) est la "troisième apocalypse" du football italien, dont la dernière participation à une Coupe du monde remonte à 2014.

"Pour la première fois dans notre histoire, des enfants italiens vont devenir majeurs sans jamais avoir vu l'Italie participer à une Coupe du monde", note le quotidien sportif aux feuilles roses qui consacre huit pages "au cauchemar qui continue du football italien".

"Un changement total" exigé

Dans un éditorial intitulé "Un nouvel échec demande un changement total", la Gazzetta critique les joueurs, notamment le défenseur Alessandro Bastoni, dont l'exclusion à la 42e minute pour avoir fauché un joueur bosnien qui filait vers le but, a changé la physionomie la rencontre, et le sélectionneur Gennaro Gattuso qu'il est "difficile d'imaginer repartir à la tête de la sélection après une défaite aussi grave" .

Mais ce sont les dirigeants du football, le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina en tête, qui sont le plus accablés. "Nous devons prendre acte du fait que nous ne faisons plus partie de l'élite mondiale (...) un redimensionnement apparait inévitable": "Si Gravina (en poste depuis 2018) réussit à rester en place encore cette fois, il établira un nouveau record, celui des Coupes du monde ratés et de la résistance".

Pour le quotidien La Stampa, l'échec de la Nazionale est "un désastre", tandis que le Corriere delle Serra évoque "la malédiction du Mondial" après cette troisième échec de suite en barrages, tout en reconnaissant que "l'heure des regrets était passée, il faut des bases nouvelles".

Le quotidien de Milan, presque fataliste, reconnaît que "la colère d'il y a huit ans et la stupeur d'il y a quatre ans n'existent plus (...) On va maintenant suivre (Jannik) Sinner (no 2 mondial du tennis) et (Kimi) Antonelli (leader du Championnat du monde de F1), mais ce n'est pas la même chose."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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RD Congo et Irak derniers pays qualifiés pour le Mondial

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La joie des Irakiens, qui se sont qualifiés pour le Mondial (© KEYSTONE/EPA/MIGUEL SIERRA)

L'Irak est la 48e et dernière équipe à se qualifier pour le Mondial 2026 de football, grâce à son succès 2-1 face à la Bolivie en barrage intercontinental mardi à Monterrey.

La RD Congo avait obtenu le 47e ticket un peu plus tôt.

Malgré le lourd contexte de la guerre au Moyen-Orient qui a grandement compliqué leur voyage jusqu'au Mexique, l'Irak va participer pour la deuxième fois seulement au Mondial de foot après l'édition 1986 tenue justement au Mexique.

Les Lions de la Mésopotamie ont fait la différence grâce à des buts d'Ali Al-Hamadi (10e) et du capitaine Aymen Hussein (53e), la Bolivie ayant égalisé grâce à Moises Paniagua (38e). Ils rejoignent la France, le Sénégal et la Norvège dans le groupe I de la Coupe du monde (11 juin - 19 juillet).

La République démocratique du Congo s'était pour sa part qualifiée en battant la Jamaïque 1-0 après prolongation à Guadalajara. Un but sur corner du défenseur de Burnley Axel Tuanzebe à la 100e minute a offert une deuxième qualification historique pour le pays après le Mondial 1974 joué par le Zaïre.

Les Léopards rejoignent le groupe K du Mondial, où ils se frotteront à la Colombie, au Portugal et à l'Ouzbékistan. Ils avaient frappé fort lors des barrages africains en éliminant successivement les géants camerounais et nigérians.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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"L'Iran sera à la Coupe du monde aux Etats-Unis", annonce Infantino

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Selon le président de la FIFA Gianni Infantino, l'équipe iranienne de football jouera sur le sol américain lors de la prochaine Coupe du monde cet été. (© KEYSTONE/AP/BRUNA PRADO)

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a assuré mardi à l’AFP que l’Iran "sera à la Coupe du monde" et disputera ses matches de premier tour comme prévu aux USA cet été. Il assistait à un match amical de la sélection iranienne près d’Antalya.

"On est là pour ça. On se réjouit parce que c'est une très, très forte équipe, je suis très content", a ajouté le président de la FIFA à la mi-temps de ce match contre le Costa Rica.

"J'ai vu l'équipe, j'ai parlé aux joueurs, à l'entraîneur, donc tout va bien", a-t-il poursuivi, précisant que "les matches seront où ils doivent être, selon le tirage au sort".

D'après le calendrier officiel du Mondial, l'Iran doit disputer son premier tour sur le sol des Etats-Unis, co-organisateurs du tournoi avec le Mexique et le Canada. Après la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) à Los Angeles, la sélection iranienne doit jouer contre l'Egypte à Seattle (27 juin).

Le calendrier initial devrait être maintenu

Après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février, l'Iran avait demandé à jouer ses rencontres du premier tour au Mexique. Mi-mars, le patron de la Fédération iranienne de football, Mehdi Taj, avait indiqué "être en négociations avec la FIFA pour que les matches de l'Iran (...) se déroulent au Mexique" et non sur le sol américain, comme prévu jusqu'ici.

Selon les déclarations de Gianni Infantino à l'AFP, le calendrier initial sera maintenu.

La présence du patron de la FIFA pour le match de mardi contre le Costa Rica n'avait pas été annoncée. Il s'est installé en tribune peu avant le coup d'envoi de la rencontre et a posé pour des photos avec plusieurs membres de la fédération iranienne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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