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International

Netanyahou pas le 13 juin au congrès américain, dit son bureau

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Benyamin Netanyahou a été invité à s'exprimer devant le congrès américain par les chefs parlementaires républicains et démocrates (archives). (© KEYSTONE/AP/Ohad Zwigenberg)

Le bureau de Benyamin Netanyahou a nié mardi la présence du premier ministre israélien le 13 juin prochain à Washington pour prononcer un discours devant le congrès américain comme rapporté par des médias américains. La date n'a pas encore été finalisée.

Elle ne sera en tout cas pas le 13 juin, car cela interfère avec des fêtes juives, ont précisé des médias israéliens.

Les médias américains Punchbowl News et Politico avaient rapporté lundi que M. Netanyahou prononcerait un discours devant les élus du congrès américain à Washington le 13 juin. Une invitation en ce sens avait été lancée vendredi par les chefs parlementaires républicains et démocrates.

Dans un communiqué diffusé samedi par son bureau, le dirigeant israélien s'était dit "ravi du privilège de représenter Israël devant les deux chambres du congrès et de leur dire la vérité sur notre guerre juste contre ceux qui cherchent à nous tuer".

Fortes tensions

L'invitation intervient après des mois de tensions entre le premier ministre israélien et l'administration américaine. Le président américain Joe Biden est normalement attendu en Italie vers le 13 juin pour un sommet du G7, ce qui aurait évité une rencontre directe à Washington avec M. Netanyahou. Le calendrier officiel du président américain pour la semaine prochaine n'a pas encore été révélé publiquement.

Le démocrate a dit publiquement son opposition à une offensive terrestre de grande ampleur à Rafah, où plus d'un million de civils sont piégés. Il a menacé de cesser certaines livraisons d'armes à Israël si son avertissement n'était pas entendu. Cette décision a suscité des critiques à Washington de la part de ses opposants républicains, qui l'accusent de lâcher Israël.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

Manzambi envoie le SC Fribourg en finale de l'Europa League

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Johan Manzambi a inscrit le 2-0 face à Braga lors du match retour de la demi-finale d'Europa League remportée par le SC Fribourg. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Le SC Fribourg s'est qualifié pour la finale d'Europa League en battant Braga 3-1 lors du match retour (1-2 à l'aller). L'international suisse Johan Manzambi a inscrit le but libérateur.

Manzambi a inscrit le 2-0 à la 41e minute d'une superbe frappe des seize mètres, un score permettant à son club de disputer la première finale européenne de son histoire. Auparavant, son coéquipier Lukas Kübler avait ouvert la marque à la 19e, profitant des espaces dans la défense d'une équipe de Braga réduite à 10 dès la 6e.

En deuxième mi-temps, Kübler a assuré la qualification des siens en inscrivant le doublé à la 73e. Pau Victor a sauvé l'honneur des visiteurs en inscrivant le 3-1 à la 79e.

Aston Villa écrase Notthingam

Le SC Fribourg affrontera Aston Villa le 20 mai prochain à Istanbul. Battus 1-0 à l'aller, les Villans ont écrasé Nottingham Forest 4-0.

Les hommes d'Unai Emery ont fait la différence en deuxième période, d'abord grâce à un penalty transformé par Emiliano Buendia (57e), avant que John McGinn ne parachève le succès des siens avec un doublé (77e/80e). A noter que le Vaudois Dan Ndoye a fait son retour sur le banc de Nottingham, mais n'a pas joué.

En Conference League, Crystal Palace s'est qualifié sans trembler en battant à nouveau le Shakhtar Donetsk 2-1, après son succès 3-1 au match aller. Les Eagles tenteront de remporter une première coupe à l'échelle continentale face au Rayo Vallecano, tombeur de Strasbourg 1-0 lors du match retour (même score à l'aller). La finale aura lieu le 27 mai à Leipzig.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Real Madrid: Valverde souffre d'un traumatisme crânien

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Federico Valverde (tout à gauche) et Aurélien Tchouameni (à droite) ont eu une altercation lors d'un entraînement du Real Madrid jeudi matin. (© KEYSTONE/AP/FRANK FRANKLIN II)

Federico Valverde est forfait pour le Clasico dimanche face à Barcelone, a annoncé le club madrilène. Le capitaine du Real Madrid souffre d'un "traumatisme crânien" après une altercation ce jeudi.

Le milieu de terrain uruguayen "devra rester au repos entre 10 et 14 jours", indique le Real, qui précise qu'"à la suite des événements survenus ce matin lors de l'entraînement de l'équipe première, il a décidé d'ouvrir des dossiers disciplinaires" contre lui et coéquipier Aurélien Tchouaméni, avec qui il aurait eu une dispute.

D'après plusieurs médias espagnols, Valverde, accompagné de l'entraîneur madrilène Alvaro Arbeola, a été admis à l'hôpital près du centre d'entraînement du Real pour se faire poser plusieurs points de suture après avoir été blessé au visage. Les deux joueurs, qui ont eu un premier différend mercredi durant l'entraînement, se sont de nouveau accrochés jeudi durant et après la séance d'entraînement.

Valverde évoque un "incident"

D'après les médias espagnols, Valverde aurait refusé de serrer la main de Tchouaméni et aurait commis une faute sur le milieu de terrain international français. Les deux joueurs auraient ensuite poursuivi leur altercation dans le vestiaire, où l'Uruguayen a été blessé.

Dans un message posté sur son compte Instagram, Valverde a évoqué un "incident" avec un coéquipier, sans nommer Tchouaméni. "La fatigue de la compétition et la frustration ont fait dégénérer la situation", explique-t-il.

Le titre pourrait se jouer dimanche

Le joueur uruguayen explique avoir "accidentellement heurté une table" durant une "dispute". "À aucun moment mon coéquipier ne m'a frappé, et je ne l'ai pas frappé non plus" assure-t-il.

Éliminé en quart de finale de la Ligue des champions par le Bayern Munich et loin du leader Barcelone en Liga, le Real Madrid est sous tension, menacé d'une deuxième année consécutive sans trophée majeur. Le Real se déplace à Barcelone dimanche lors d'un clasico qui pourrait sceller le sort de la Liga. Les Merengue comptent en effet 11 points de retard sur les Catalans, qui remporteront le championnat s'ils ne perdent pas ce match.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Publicité en ligne: nouvelle procédure contre Google au Royaume-Uni

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Les annonceurs à l'origine de la plainte estiment que "Google a favorisé ses propres services" de publicité par affichage, au détriment d'entreprises concurrentes dans le placement publicitaire (photo prétexte). (© KEYSTONE/EPA/JOHN G. MABANGLO)

Le géant américain Google est visé par une nouvelle procédure en justice dénonçant un abus de position dominante dans la publicité en ligne, qui lui aurait permis de gonfler ses prix au Royaume-Uni. Le groupe y est déjà visé par plusieurs procédures similaires.

La plainte est déposée au nom d'annonceurs britanniques qui estiment que "Google a favorisé ses propres services" de publicité par affichage (comme les bannières sur les sites internet par exemple), au détriment d'entreprises concurrentes dans le placement publicitaire, selon un communiqué jeudi du cabinet d'avocats KP Law.

Conséquence: les annonceurs ont été obligés de "payer des prix plus élevés pour les publicités qu'ils ont diffusées" que ce qu'ils auraient dû, selon les arguments d'Adam Collinson, spécialiste britannique du droit de la concurrence qui porte la procédure, sur un site internet dédié à l'affaire.

Ce type de procédure inclut par défaut tous les clients potentiellement concernés, sauf s'ils en sortent volontairement.

Dans le cas présent, elle rassemble donc potentiellement "tous les annonceurs basés au Royaume-Uni qui ont payé pour des services de publicité" de ce type fournis par Google depuis le 1er octobre 2015, selon les plaignants, pour qui le montant total des dommages-intérêts pourrait aller jusqu'à 3 milliards de livres (3,47 milliards d'euros).

Accusations "dénuées de tout fondement"

"Ces accusations sont dénuées de tout fondement. Les annonceurs ont de nombreux choix, et ils optent pour nos outils de publicité en ligne parce qu'ils sont simples, efficaces et abordables", a réagi auprès de l'AFP un porte-parole de Google.

Les pratiques de Google dans ce domaine font l'objet d'enquêtes ou de procédures au Royaume-Uni, mais aussi dans l'Union européenne ou aux États-Unis.

Une procédure a ainsi été lancée l'an dernier devant la justice britannique accusant, elle aussi, Google d'avoir abusé de sa position dominante pour exclure des concurrents dans la publicité en ligne.

D'autres affaires sont en cours sur des bases similaires, dont une à 13,6 milliards de livres au nom des éditeurs de contenus en ligne, validée en 2024 par le Tribunal d'appel de la concurrence en vue d'un futur procès.

Aux Etats-Unis, Google subit les foudres du Département de la justice, ainsi que de plusieurs Etats, qui lui reprochent de créer des situations de monopole sur le marché de la publicité en ligne.

L'an dernier, la Commission européenne avait de son côté infligé une amende de 2,95 milliards d'euros à l'entreprise pour son emprise sur le marché publicitaire, contre laquelle Google a annoncé un appel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Une visite de Zelensky en Arménie met Moscou en colère

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La visite de Volodymyr Zelensky à Erevan n'est pas du goût de la Russie (image d'archives). (© KEYSTONE/EPA/ANGELO CARCONI)

La Russie a convoqué jeudi l'ambassadeur arménien. Elle souhaite ainsi protester après la récente visite du président ukrainien Volodymyr Zelensky en Arménie, pays allié de Moscou.

"Il était catégoriquement inacceptable, de la part de l'Arménie, d'avoir fourni une tribune à Volodymyr Zelensky lors de récents événements financés par l'UE", a indiqué le ministère des Affaires étrangères russe, ajoutant que Moscou était "légitimement indignée" à ce sujet.

Plus tôt jeudi, la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova avait jugé "incompréhensible" que l'Arménie ait accueilli le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d'un sommet à Erevan, et mis en garde contre les aspirations européennes de ce pays du Caucase.

L'Arménie, ex-république soviétique ayant gardé des liens avec Moscou et qui tente de se rapprocher de l'Europe, a accueilli lundi des dizaines de dirigeants, dont Volodymyr Zelensky, pour un sommet de la Communauté politique européenne (CPE). Un sommet entre l'UE et l'Arménie s'est ensuite tenu mardi à Erevan.

"Profonde indignation" russe

"Dans la société russe, c'est avec une profonde indignation, avec incompréhension que l'on a constaté (...) qu'un pays comme l'Arménie, que nous avions l'habitude de considérer comme un pays ami, frère, a servi de tribune. Pour qui? Pour un terroriste", a commenté Maria Zakharova lors de son briefing hebdomadaire.

Depuis le lancement de son offensive à grande échelle en Ukraine en février 2022, les responsables russes insultent régulièrement Volodymyr Zelensky et qualifient l'Ukraine d'"Etat terroriste", des accusations considérées à Kiev comme de la propagande de guerre.

"Personne au sein de l'actuelle gouvernance en Arménie n'a remis Zelensky à sa place. Alors de quel côté de l'Histoire êtes-vous?" a interrogé Mme Zakharova.

"Pas un allié de la Russie"

Interrogé jeudi par des journalistes sur l'accueil de Volodymyr Zelensky à Erevan, le Premier ministre arménien Nikol Pachinian a répondu: "Concernant la question de l'Ukraine, nous ne sommes pas un allié de la Russie."

La porte-parole de la diplomatie russe a aussi critiqué la déclaration finale signée par l'Arménie et l'UE à l'issue de leur sommet mardi.

Cette déclaration reconnaît l'aspiration d'Erevan à rejoindre l'UE et approfondit la coopération entre les deux parties dans les domaines économique et sécuritaire.

"Une telle ligne de conduite de la part des autorités arméniennes mènera tôt ou tard à l'implication irréversible d'Erevan dans la ligne antirusse de Bruxelles, avec toutes les conséquences politiques et économiques qui en découleront pour l'Arménie", a averti Maria Zakharova.

La Russie et l'Arménie sont tous deux membres de l'Organisation du traité de sécurité collective - une alliance militaire dont fait toujours partie l'Arménie malgré le gel de sa participation en 2024 - et de l'Union économique eurasiatique.

L'armée russe possède également une base militaire en Arménie. En avril, le président russe Vladimir Poutine avait averti Nikol Pachinian qu'une participation à des blocs rivaux était "tout simplement impossible par définition".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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