Climat
La Floride se prépare au pire avec l'arrivée de l'ouragan Milton
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/milton-devrait-sabattre-sur-la-floride-en-tant-quouragan-majeur-categorie-3-ou-plus-sur-5-et-la-traverser-douest-en-est-1000x600.jpg&description=La Floride se prépare au pire avec l'arrivée de l'ouragan Milton', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le puissant ouragan Milton se rapproche mercredi de la Floride, où il doit toucher terre dans la nuit. Il pourrait causer des inondations "catastrophiques", deux semaines seulement après le passage déjà destructeur et meurtrier de l'ouragan Hélène.
Sur la scène politique, républicains et démocrates continuent de s'écharper au sujet de la gestion de ces ouragans par le gouvernement fédéral, Joe Biden dénonçant mercredi l'"avalanche de mensonges" de son prédécesseur et candidat à la Maison Blanche, Donald Trump, qui accuse l'administration actuelle d'en avoir fait trop peu et trop tard.
L'agence fédérale de réponse aux catastrophes naturelles (Fema) "a toutes les ressources dont elle a besoin pour faire face à cet ouragan et à ses conséquences", a rassuré mercredi la vice-présidente et candidate démocrate Kamala Harris sur CNN.
Ville fantôme
A quelques heures de l'arrivée de Milton, le troisième Etat le plus peuplé du pays retient son souffle. Sarasota, sur la côte ouest de la Floride, a pris des allures de ville fantôme, alors que la pluie s'intensifie.
"Ce sera une sacrée tempête", lâche Brad Reeves, un habitant qui rentre se confiner chez lui.
"Pour l'instant, ma femme, ma belle-mère et mes chats sont à la maison, sains et saufs", se rassure-t-il, disant craindre que cette "belle ville où (il) aime vivre depuis 15 ans soit détruite".
"On se remet à peine" de l'ouragan Hélène, qui a laissé "les sols saturés" d'eau, observe, "nerveux", un autre habitant, Randy Prior, 36 ans.
A Fort Myers, plus au sud, ville dévastée par l'ouragan Ian il y a deux ans, "tout le monde est anxieux", confie Debbie Edwards. "C'est comme si un syndrome de stress post-traumatique s'était installé après Ian", poursuit cette habitante. "Mais nous ne partons pas."
Pour Joe Biden, Milton pourrait être "la pire tempête" à frapper "depuis un siècle" la Floride, pourtant habituée à ces phénomènes météorologiques.
Le changement climatique rend plus probable l'intensification rapide des tempêtes et augmente le risque d'ouragans plus puissants en réchauffant les eaux des mers et des océans, selon les scientifiques.
"Tempête mortelle"
Milton devrait s'abattre sur la Floride en tant qu'"ouragan majeur" (catégorie 3 ou plus, sur 5) et la traverser d'ouest en est, selon le Centre national des ouragans américain (NHC).
Cela "va être une tempête mortelle et catastrophique", a prévenu mercredi la directrice de la Fema, Deanne Criswell.
Milton pourrait entraîner des inondations côtières allant jusqu'à 4,5 mètres et des pluies abondantes qui font courir le "risque d'inondations urbaines soudaines catastrophiques et potentiellement mortelles", indique le NHC.
"Ce que nous constatons lors de ces tempêtes, c'est que la majorité des décès est liée aux inondations côtières, à l'eau", a insisté la directrice de la Fema.
Les autorités ont exhorté ces derniers jours les habitants d'une quinzaine de comtés, concernés par des ordres d'évacuation, à partir, assurant qu'il s'agissait d'une "question de vie ou de mort".
Mardi, des files interminables de voitures étaient visibles sur les grands axes de l'Etat et de nombreuses stations-services étaient à sec. Mais plusieurs habitants rencontrés par l'AFP ont indiqué avoir décidé de rester.
Le risque de tornades est également très élevé, selon les services météorologiques. Et les nombreux débris encore visibles laissés par Hélène, qui a fait au moins 235 morts à travers le sud-est des Etats-Unis, dont au moins 15 en Floride, présentent un danger supplémentaire.
Températures record
"De nombreux aspects d'Hélène et de Milton correspondent tout à fait à ce que nous anticipons en matière de changement climatique", relève le professeur John Marsham, spécialiste des sciences de l'atmosphère.
"Les ouragans ont besoin d'océans chauds pour se former, et les températures record des océans alimentent ces tempêtes dévastatrices. L'air chaud retient davantage d'eau, donnant des pluies plus abondantes et davantage d'inondations", explique-t-il.
Dans le même temps, "l'augmentation du niveau de la mer due au changement climatique entraîne une aggravation des inondations côtières".
Depuis plus d'un an, les températures de l'Atlantique nord évoluent sans discontinuer à des niveaux de chaleur record, selon des données de l'observatoire météorologique américain (NOAA).
Tournant politique
En pleine campagne présidentielle, ces ouragans ont pris un tournant politique.
Donald Trump, qui tient régulièrement des propos climatosceptiques, a notamment accusé, sans preuve, les démocrates d'avoir "volé l'argent" de la Fema pour "le donner à leurs immigrés illégaux".
Sa rivale pour l'élection présidentielle du 5 novembre, la vice-présidente Kamala Harris, a qualifié les accusations sans fondement du camp républicain de "dangereuses" et "inadmissibles".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Le changement climatique, coupable "sans équivoque" de la canicule
Le changement climatique est responsable "sans équivoque" de l'intensité de la canicule qui frappe l'Europe de l'Ouest, indique vendredi le World Weather Attribution (WWA). Des températures aussi élevées auraient été pratiquement impossibles il y a 50 ans.
Les chercheurs du WWA, qui étudient la responsabilité du dérèglement climatique d'origine humaine dans des événements météorologiques extrêmes, se sont penchés sur une canicule exceptionnelle à cette période de l'année en 1976. La température aurait été moins chaude de 3,5 degrés Celsius pendant la journée et de 2,4 degrés pendant la nuit, ont-ils calculé dans une étude publiée vendredi.
"Nous avons conclu qu'au cours de ces 50 dernières années, pendant lesquelles la planète s'est réchauffée de 1,1 degré, la probabilité d'une canicule comme celle-ci a changé immensément", a souligné Theodore Keeping, de l'Imperial College de Londres, l'un des auteurs. "Cet épisode n'aurait pas été possible en juin sans changement climatique", a-t-il affirmé.
L'Europe de l'Ouest, dont la Suisse, subit depuis plus d'une semaine des températures extrêmes, conséquence de la présence au-dessus de l'Europe de l'Ouest d'une immense masse d'air chaud en provenance d'Afrique et comprimée par de hautes pressions en altitude.
Températures exceptionnelles
"Le phénomène climatique n'est pas particulièrement inhabituel, mais les températures le sont, ou en tout cas l'étaient avant le changement climatique d'origine humaine", a commenté Friederike Otto, de l'Imperial College de Londres.
Ce changement climatique d'origine humaine découle de l'utilisation massive des énergies fossiles - charbon, pétrole et gaz fossile - ainsi dans une moindre mesure de la déforestation.
Pour leur étude, les scientifiques basés dans plusieurs pays européens ont comparé des données d'observation météorologiques actuelles, mais aussi des prévisions pour les prochains jours, puisque l'épisode est toujours en cours, avec les données d'observation de 2003 et de 1976.
Ce travail publié très rapidement n'a pas été revu par d'autres chercheurs extérieurs comme c'est normalement le cas pour les publications scientifiques. Mais la méthodologie utilisée a déjà été validée par la communauté scientifique, soulignent les auteurs.
En termes de probabilités, les nuits chaudes ont été rendues environ 100 fois plus probables aujourd'hui que lors de la canicule historique de 2003. Les pics de chaleur pendant la journée sont devenus environ 10 fois plus probables, ont calculé les chercheurs.
"Désagréable et dangereuse"
Ils ont aussi écarté toute responsabilité du phénomène naturel El Niño, qui réchauffe les températures de surface dans le centre et l'est de l'océan Pacifique équatorial, entraînant des épisodes de sécheresses, inondations et températures records dans le monde. Il n'a joué "aucun rôle" dans la vague de chaleur.
Le "stress thermique", qui regroupe températures élevées et niveau d'humidité, rend aussi cette canicule "particulièrement désagréable et dangereuse", remarque Friederike Otto.
Selon l'étude, près de 45% des 854 villes analysées dans 30 pays européens ont déjà battu, ou sont sur le point de battre, leur record historique de stress thermique.
Cette conclusion se réfère à un indice de température (dit "au thermomètre-globe mouillé" ou WBGT) qui prend en compte la température mais aussi l'humidité, l'ensoleillement ou la couverture nuageuse. Il est notamment très utilisé dans le monde sportif.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Le record de température pour le mois de juin en Suisse a été battu
La température la plus élevée jamais enregistrée en Suisse au mois de juin a été enregistrée jeudi. A Bâle-Binningen, le thermomètre a d'abord franchi la barre des 37 degrés puis celle des 38 degrés à 16h10. Selon MétéoSuisse, le record de juin 1947 a ainsi été battu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Intempéries 2024 en Valais: aides complémentaires attribuées
Dans le cadre des intempéries qui ont touché le Valais en juin et juillet 2024, 26 bénéficiaires d'une aide complémentaire pour les situations considérées comme des cas de rigueur vont être indemnisés. La somme totale des aides atteint près de 426'600 francs.
Ce montant sera prélevé sur le fonds cantonal mis à disposition par la Loterie romande en vue de venir en aide aux victimes de dommages non assurables causés par les forces de la nature. L’octroi de cette aide repose sur trois principes: indemnisation uniquement en faveur des personnes physiques et pour un montant maximal de 150’000 francs et 10% du dommage à la charge des sinistrés.
Globalement, ces intempéries ont touché 87 communes. Face à l’ampleur de cet événement, "différents soutiens ont été mis en place afin de garantir une prise en charge équitable des sinistrés sur l’ensemble du territoire cantonal", souligne l'Etat du Valais, dans un communiqué diffusé, jeudi.
Soutien des organismes d'entraide
Afin d’apporter un soutien aux particuliers et aux petites entreprises ayant subi des dégâts, l’Etat du Valais et les organismes d’entraide avaient prolongé le délai de dépôt des demandes de soutien auprès de la commune de lieu du sinistre, jusqu’à fin 2025.
Exactement 354 dossiers ont ainsi pu être traités par les organismes d’entraide (la Chaîne du Bonheur, la Croix-Rouge suisse et fondssuisse) qui ont distribué près de 4 millions de francs, dont les deux tiers dans les communes de Sierre et de Chippis. "Une aide d’urgence avait également été apportée par ces organismes immédiatement après la catastrophe", rappelle le canton.
Décision en faveur de Sous-Géronde
Compte tenu du caractère exceptionnel de la situation dans le quartier de Sous-Géronde à Sierre et afin d’apporter une réponse à la problématique du limon du Rhône, la Chaîne du Bonheur a pris en charge 80% des coûts de déblaiement, fondssuisse et l’Etat du Valais, chacun à 10%.
Cependant, en raison de l’absence de prise en charge par les organismes d’entraide, une parcelle n’avait pas pu être débarrassée du limon. Dans le cadre du dispositif de soutien aux cas de rigueur, il a été décidé d’accorder une aide financière aux trois copropriétaires de cette parcelle afin de permettre l’enlèvement de la vase.
Mesure à valider par le Parlement
Par ailleurs, l’Etat du Valais procède actuellement au préfinancement, sans intérêt, de 30% des coûts résiduels à charge des communes touchées par ces intempéries. Une démarche qui devra, dans un second temps, être validée par le Parlement. Cela représenterait une dépense d'environ 10 millions de francs sur un total de près de 200 millions de francs brut, le coût estimé pour l'ensemble des travaux en lien avec les mesures urgentes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Toute la Suisse romande désormais en fort danger canicule
Toute la Suisse romande est désormais en fort danger de canicule. Météosuisse a relevé de 3 à 4 jeudi le niveau de danger sur son site internet pour les régions de Suisse romande qui était encore en danger marqué (3) mercredi.
En Suisse alémanique, MétéoSuisse n'a quasi pas modifié sa carte des dangers. Le nord du Plateau et le nord des Grisons sont au niveau 4, de même que la plaine du Tessin, tandis que les Préalpes restent au niveau 3. A noter qu'un danger marqué de violents orages est signalé ce jeudi en Valais, en particulier dans le Haut-Valais, ainsi qu'au sud du canton de Berne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 2 jours
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 2 jours
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
FootballIl y a 1 jour
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
GenèveIl y a 20 heures
Pas de Lake Parade cet été à Genève
-
FootballIl y a 2 jours
Mondial 2026: des Three Lions frustrés et muets
-
InternationalIl y a 1 jour
Russie: incendie dans un dépôt de carburant attaqué par l'Ukraine


