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Plus de 50 morts dans un accident d'autocar au Guatemala

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L'autocar a chuté du pont de Belize, le principal pont pour entrer dans la vielle de Guatemala par sa partie nord et nord-est. (© KEYSTONE/EPA/DAVID TORO)

Deux personnes sont mortes à l'hôpital des suites de leurs blessures, portant à 55 le nombre de morts lundi dans un accident d'autocar à l'entrée nord de la ville de Guatemala. C'est l'un des pires bilans de ces 10 dernières années en Amérique latine.

"Pour l'heure, 53 personnes décédées ont été comptabilisées sur place", a déclaré à la presse un porte-parole du parquet, Moisés Ortiz. La porte-parole de l'hôpital public San Juan de Dios, Marlyn Pérez, a de son côté indiqué à l'AFP que deux personnes, parmi les sept gravement blessées admises, sont décédées, portant le bilan à au moins 55 morts parmi les 75 passagers de l'autocar.

Peu auparavant, le coordinateur des situations d'urgence de la capitale, Héctor Flores, avait indiqué que le corps du chauffeur de l'autobus, dont la partie avant est immergée dans le cours d'eau passant sous le pont, avait été extrait de la carcasse.

Une morgue a été improvisée dans une salle communautaire d'un quartier proche du lieu de l'accident, où plusieurs membres des familles de victimes se sont rendus.

En pleurs, Rosa Lopez, 48 ans, a expliqué que quatre de ses neveux étaient des passagers : "Quand on a appris la nouvelle de l'accident, on s'est rendus de suite ici", a-t-elle raconté aux journalistes.

Les blessés, plusieurs dans un état grave, ont été transportés dans des hôpitaux de la capitale. Selon les images de l'AFP, l'autocar en contrebas de la route s'est renversé sur le toit. Un premier bilan, rapidement réévalué, avait fait état de 31 morts. Selon les pompiers, les opérations pour extraire les corps de la carcasse ont été rendues difficiles par le fait qu'une partie de l'autocar était immergée.

Accidents récurrents

Deux accidents d'autocar d'ampleur avaient déjà endeuillé le Guatemala, en 2008 et 2013, faisant une cinquantaine de morts. Les accidents d'autocars, moyen de locomotion bon marché et largement répandu face à un réseau ferroviaire très peu développé, endeuillent régulièrement l'Amérique latine.

En janvier 2018, 52 personnes avaient trouvé la mort au Pérou lorsqu'un autocar avait chuté d'une falaise d'une centaine de mètres. En 2015 au Brésil, 54 passagers ont été tués lorsque leur autocar est tombé dans un précipice dans une zone touristique du sud du pays. Et samedi au Mexique, un nouvel accident entre un autocar et un camion a fait une trentaine de morts.

L'autocar, qui effectuait le trajet depuis San Agustin Acasaguastlan, dans le département d'El Progreso, à une centaine de kilomètres de la ville de Guatemala, a chuté en contrebas du pont de Belize, le principal pont pour entrer dans la capitale par sa partie nord et nord-est.

"Deuil national"

Une enquête a été ouverte sur les circonstances de l'accident, mais selon les premiers éléments le chauffeur aurait perdu le contrôle de son véhicule, heurté plusieurs voitures avant de s'abimer en contrebas, sur le toit.

"Le bus continue tout droit, traverse une barrière métallique et tombe dans un ravin d'environ 20 mètres jusqu'à atteindre l'endroit où se trouve une rivière d'eaux usées", a expliqué un autre pompier, Carlos Hernandez.

Le président guatémaltèque Bernardo Arévalo a exprimé dans un communiqué sa solidarité avec les familles des victimes et décrété un "deuil national". "Aujourd'hui est un jour difficile pour la famille guatémaltèque. La tragédie du pont de Belize est une douleur nationale", a-t-il écrit.

Le ministre des Communications, Miguel Angel Diaz, a indiqué que l'autocar était en service depuis plus de 30 ans, mais détenait une licence de transport en vigueur. L'enquête devra également déterminer si le véhicule transportait plus de passagers que sa capacité autorisée, a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le pape Léon XIV nomme un ancien sans-papiers évêque aux Etats-Unis

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Evelio Menjivar-Ayala a immigré aux Etats-Unis, sans papiers, dans les années 90. Il est aujourd'hui évêque. (© KEYSTONE/AP/Luis Andres Henao)

Le pape Léon XIV a nommé vendredi évêque de Virginie-Occidentale un ancien migrant sans papiers aux Etats-Unis, après avoir critiqué la guerre en Iran et la politique de Donald Trump sur l'immigration.

Le Vatican a annoncé dans un communiqué la nomination d'Evelio Menjivar-Ayala, 56 ans, actuellement évêque auxilliaire à Washington, évêque du diocèse de Wheeling-Charleston, en Virginie-Occidentale.

Né au Salvador, Evelio Menjivar-Ayala a émigré aux Etats-Unis en 1990, selon le site internet du diocèse de Washington.

Il a raconté être né dans la pauvreté et avoir fui le conflit armé dans son pays en émigrant aux Etats-Unis.

D'abord arrêté au Mexique alors qu'il tentait d'entrer aux Etats-Unis, il a dit dans une interview l'année dernière avoir versé un pot-de-vin pour être relâché, et avoir franchi la frontière à Tijuana.

Il a été ordonné prêtre en 2004.

Le pape Léon XIV, né aux Etats-Unis, a essuyé le mois dernier les critiques de Donald Trump - qui l'a qualifié de "faible" - après avoir qualifié d'"inacceptable" sa menace de détruire l'Iran.

Il a également qualifié la politique du président américain à l'égard des migrants d'"extrêmement irrespectueuse", appelant à "traiter les gens avec humanité".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Partage de virus et vaccins: négociations à l'OMS prorogées d'un an

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus a affirmé que des "avancées réelles" ont été observées cette semaine dans les négociations à Genève pour un système de partage des virus et des vaccins (PABS) (archives). (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Les membres de l'OMS admettent leurs divisions dans les négociations sur un système de partage des virus et des vaccins en cas de pandémie (PABS). Vendredi soir à Genève, incapables de consensus en un an, ils ont décidé de proroger les discussions d'un an additionnel.

Au terme d'une nouvelle semaine de pourparlers, pays riches et pays en développement n'ont pu arriver à un accord. La prolongation devra être formellement approuvée lors de l'Assemblée mondiale de la santé qui démarre le 18 mai à Genève. La prochaine série de discussions aura lieu en juillet.

"Vous avez montré un engagement fort", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Des avancées réelles ont été observées" mais "des différences importantes" subsistent, a-t-il ajouté.

Les Etats doivent aboutir à une annexe à l'accord historique arraché l'année dernière. Celle-ci est importante parce qu'elle conditionne le processus de ratification de cet arrangement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un des trois porte-avions US au Moyen-Orient a quitté la région

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Le plus grand porte-avion du monde, le Gerald Ford ici lors de sa dernière escale en Croatie fin mars, est en mer depuis 10 mois. Outre un incendie dans la buanderie, il a notamment connu des soucis de toilettes. (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

L'USS Gerald Ford, porte-avions américain déployé au Moyen-Orient pour la guerre en Iran, a quitté la région, a indiqué un responsable américain vendredi, deux autres de ces bâtiments y restant positionnés.

Le plus grand porte-avions du monde se trouve actuellement dans la zone de commandement américain pour l'Europe, selon ce responsable, qui a estimé à vingt le nombre de navires de la marine américaine restant déployés au Moyen-Orient. Ce décompte inclut les porte-avions USS Abraham Lincoln et USS George Bush.

Le Ford est en mer depuis plus de dix mois. Avant d'être dépêché vers le Moyen-Orient, il a participé aux opérations américaines dans les Caraïbes, où Washington a mené une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux présentés comme impliqués dans le narcotrafic, saisi des pétroliers sous sanctions, et, surtout, capturé le président vénézuélien Nicolas Maduro début janvier.

L'imposant bâtiment a été redirigé par Donald Trump vers le Moyen-Orient mi-février. Fin mars, il avait un temps fait escale en Croatie pour des opérations de maintenance après le déclenchement d'un incendie dans la buanderie principale deux semaines plus tôt, blessant deux marins.

Il a aussi été confronté à de sérieux problèmes avec ses installations sanitaires, la presse américaine rapportant des canalisations bouchées et de longues files d'attente aux portes des toilettes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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RDC: l'ex-président Kabila dénonce des sanctions "injustifiées"

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L'ancien président de la République démocratique du Congo a dénoncé les sanctions des Etats-Unis (archive). (© KEYSTONE/AP/JEROME DELAY)

Les Etats-Unis ont sanctionné l'ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila. Ils l'accusent de soutenir le groupe armé M23. Vendredi, M. Kabila a dénoncé une décision "profondément injustifiée".

Washington a accusé jeudi M. Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, de chercher à "déstabiliser le gouvernement de RDC" et d'apporter un soutien financier au M23, groupe antigouvernemental soutenu par le Rwanda, qui s'est emparé de vastes pans de territoires dans l'est du pays et clame sa volonté de renverser le régime du président Félix Tshisekedi.

M. Kabila "a appris avec étonnement la décision du gouvernement américain le visant, décision qu'il considère profondément injustifiée, politiquement motivée et fondée sur des accusations non étayées de preuves irréfutables", selon ce communiqué transmis à l'AFP.

Sur liste noire

L'ex-président, qui se trouve désormais sur la liste noire des personnalités frappées de sanctions économiques par le service gouvernemental américain OFAC, "rassure le peuple congolais" de "sa détermination à ½uvrer sans relâche, envers et contre toute forme de pression, pour mettre fin à la dictature", ajoute le texte.

De son côté, Kinshasa a salué vendredi un "acte important en faveur de la lutte contre l'impunité", qui "restreint les capacités de mobilisation financière" et "de soutien logistique susceptibles d'alimenter et de prolonger la guerre".

Fin septembre, la justice congolaise avait condamné M. Kabila par contumace à la peine de mort pour "complicité" avec le M23 et sa branche politique, l'Alliance fleuve Congo (AFC).

La décision américaine "se fonde sur le narratif du pouvoir de Kinshasa qui avait été incapable de soutenir les accusations formulées contre lui par la moindre preuve devant la justice militaire congolaise", a estimé M. Kabila.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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