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International

Trump espère une "rencontre constructive" avec Poutine

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Alors qu'on les voit lors de leur dernière rencontre en juin, Donald Trump s'est montré lundi "contrarié" par le refus de Volodymyr Zelensky de céder des territoires (Archives). (© KEYSTONE/EPA PRESIDENTIAL PRESS SERVICE/)

Donald Trump a dit lundi vouloir "tâter le terrain" lors de sa rencontre prévue vendredi avec Vladimir Poutine, dont Volodymyr Zelensky et les dirigeants européens redoutent qu'elle ne débouche sur une issue défavorable à l'Ukraine.

Le président américain est resté vague sur ses attentes, disant espérer une rencontre "constructive" en Alaska et soulignant au passage, sur un ton approbateur, qu'il était "très respectueux" de la part de son homologue russe de se déplacer ainsi en territoire américain.

Il a glissé une remarque propre à inquiéter le président ukrainien et ses alliés européens, en se disant "un peu contrarié que (Volodymyr) Zelensky dise 'je dois avoir une autorisation constitutionnelle'" pour céder des territoires.

"Car il y aura des échanges de territoires", a-t-il prédit, alors que l'armée russe occupe actuellement environ 20% du territoire ukrainien.

Trump et l'UE

Les Européens, que Trump s'est engagé à contacter sitôt sa rencontre avec Poutine finie, s'efforcent de peser sur le président américain, à l'humeur notoirement fluctuante, d'ici vendredi.

Il a ainsi été invité à se joindre aux dirigeants de plusieurs pays européens - France, Royaume-Uni, Italie, Pologne et Finlande -, de l'UE, de l'Ukraine et de l'Otan pour une visioconférence mercredi.

Il s'agira, selon l'Allemagne, de réfléchir à d'éventuelles "actions supplémentaires" pour "exercer une pression sur la Russie" mais aussi à "la préparation de possibles négociations de paix" et aux questions "relatives aux revendications territoriales et aux garanties de sécurité" qui en découlent.

Les ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l'Union européenne se réunissaient déjà lundi en visioconférence.

Lapsus

A entendre Donald Trump, la rencontre de vendredi, sa première en personne avec Vladimir Poutine depuis 2019, doit permettre à terme un sommet entre les chefs d'Etat ukrainien et russe.

"Au bout du compte je vais les mettre tous deux (ndlr: Zelensky et Poutine) dans une pièce, j'y serai ou je n'y serai pas, et je pense que cela va se régler", a dit le républicain de 79 ans.

Il a aussi indiqué, et ce n'est pas la première fois, qu'il pourrait aussi se désintéresser totalement du conflit déclenché par l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022.

"Peut-être que je dirai 'Bonne chance, continuez à vous battre'. Ou peut-être que je dirai 'Nous pouvons trouver un accord'", a lancé Donald Trump, qui a rompu avec la stratégie de soutien à l'Ukraine de son prédécesseur Joe Biden dès son retour à la Maison Blanche, le 20 janvier.

Dans un curieux lapsus, il a dit, par deux fois, que la réunion avec Vladimir Poutine aurait lieu "en Russie", plutôt qu'en Alaska, territoire cédé par la Russie aux Américains au XIXe siècle.

Volodymyr Zelensky l'a une nouvelle fois appelé à ne pas céder aux exigences du chef du Kremlin.

"La Russie refuse d'arrêter les massacres et ne doit donc pas recevoir de récompenses ou d'avantages. Et ce n'est pas seulement une position morale, c'est une position rationnelle", a écrit le président ukrainien sur Facebook.

Poussée russe

Vladimir Poutine déploie lui aussi une intense activité diplomatique avant le sommet avec Donald Trump.

Il a conversé avec neuf chefs d'Etat ou de gouvernement en trois jours dont le Chinois Xi Jinping, l'Indien Narendra Modi et le Brésilien Inacio Lula da Silva.

Le président américain, qui avait promis de régler le conflit ukrainien en 24 heures à son retour à la Maison Blanche, a entamé un spectaculaire rapprochement avec son homologue russe. Mais il a aussi montré une impatience grandissante, la Russie ayant intensifié ses bombardements de l'Ukraine ces derniers mois.

Depuis l'annonce vendredi du sommet, le pire conflit armé en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale continue, avec six morts recensés dans des frappes russes dimanche en Ukraine.

Le ministère russe de la Défense a revendiqué lundi la prise d'un nouveau village dans la région ukrainienne de Donetsk (est), celui de Fedorivka, situé au nord-est de Pokrovsk et de Myrnograd, des villes menacées d'encerclement du fait d'une avancée continue des troupes russes depuis plus d'un mois.

Moscou réclame que l'Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu'elle renonce aux livraisons d'armes occidentales et à toute adhésion à l'Otan. Des exigences inacceptables pour Kiev.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Économie

Nintendo dégringole de 10% à la Bourse de Tokyo

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Nintendo a dégringolé à la Bourse de Tokyo. (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Le géant japonais du jeu vidéo Nintendo voyait son titre plonger de presque 10% lundi à la Bourse de Tokyo, après avoir fait état vendredi de résultats annuels inférieurs aux attentes, tout en prévoyant une chute de son bénéfice net et de ses ventes sur 2025-2026.

Vers 02h20 en Suisse, l'action Nintendo lâchait 9,46% à 6.941 yens, à rebours d'un marché tokyoïte en hausse d'environ 1%.

Le groupe a dévoilé pour l'exercice 2024-2025 achevé fin mars un bénéfice net de 424 milliards de yens (environ 2 milliards de francs) et des ventes record de 2.313 milliards de yens (+98,6%), qui ont cependant déçu les attentes du marché.

Surtout, Nintendo s'attend à une chute de 27% de son bénéfice net et à des ventes en recul de 11,4% pour l'année fiscale en cours.

L'entreprise avait certes pu compter lors de l'exercice écoulé sur le succès surprise du jeu de simulation de vie "Pokémon Pokopia", qui s'est écoulé à plus de 2,2 millions d'exemplaires en seulement quatre jours après sa sortie début mars.

Il bénéficie aussi du succès au cinéma du long-métrage d'animation "Super Mario Galaxy, le film", sorti en avril.

Mais la dynamique de Nintendo reste fragile, notamment en raison de la flambée du prix des composants, qui l'a forcé à relever le prix de sa console Switch 2 lancée en juin 2025.

La rentabilité des fabricants de consoles est minée cette année par l'escalade des coûts des puces mémoires, sur fond de demande alimentée par le boom de l'intelligence artificielle (IA).

Cette forte pression sur l'offre est exacerbée par les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient, qui font flamber les coûts d'expédition mondiaux ainsi que le prix de matières premières de base comme les plastiques.

"Nintendo est dans une position difficile, car le cycle de vie de la Switch 2 vient de commencer et son public de joueurs occasionnels est particulièrement sensible aux prix", déclarait la semaine dernière à l'AFP Serkan Toto, analyste de Kantan Games.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Breel Embolo offre la victoire à Rennes

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Breel Embolo, ici avec l'équipe de Suisse, a marqué peu après son entrée en jeu. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Breel Embolo a inscrit dimanche son 9e but de la saison avec Rennes. Le Bâlois a marqué le but de la victoire face au Paris FC (2-1) et permet à son équipe de rester dans la course à l'Europe.

Entré en jeu à la 66e, Embolo est sorti du bois à dix minutes plus tard alors que son coéquipier Esteban Lepaul venait d'égaliser pour les Bretons. Il n'avait pas trouvé la faille lors des deux précédents matches, alors qu'il était titulaire.

Après ce précieux succès, Rennes occupe la 5e place de Ligue 1, avec trois points d'avance sur Marseille et un point de retard sur Lyon. Même la 3e place de Lille, qualificative pour la Ligue des champions, est encore atteignable puisque les Nordistes ne comptent que deux longueurs d'avance.

Le sacre devrait en revanche une fois de plus revenir au Paris Saint-Germain. Vainqueurs 1-0 contre Brest, les Parisiens ont six points d'avance sur Lens et une différence de buts largement favorable alors qu'il reste deux matches à jouer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Le Barça sacré champion en battant le Real

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Marcus Rashford et le Barça ont décroché le titre face à leur grand rival. (© KEYSTONE/AP/Joan Monfort)

Une victoire dans le clasico et le titre! Le FC Barcelone a été sacré champion d'Espagne pour la 29e fois dimanche en battant le Real Madrid, son grand rival (2-0).

La fête fut totale, dimanche soir sur la pelouse du Camp Nou, qui retrouvait le goût d'un Clasico pour la première fois depuis trois ans (pour cause de travaux). Elle devrait se terminer très tard, et elle a commencé très tôt, alors qu'un nul suffisait en théorie aux Catalans, leaders de Liga avec 11 points d'avance - désormais 14 - pour sceller leur deuxième sacre consécutif et plonger leurs éternels rivaux madrilènes dans une crise sans fin.

Les hommes d'Hansi Flick, endeuillé quelques heures plus tôt par la mort de son père mais présent tout de même sur son banc, ont bouclé l'affaire en moins de vingt minutes, ne laissant aucun espoir aux Merengues, condamnés officiellement à l'affront d'une deuxième saison sans titre majeur.

Les Blaugrana ont rapidement tué tout suspense grâce à des buts rapides de Marcus Rashford (9e) - un magnifique coup-franc direct - et Ferran Torres (18e) - après une délicieuse remise de Dani Olmo.

Les festivités dureront sûrement jusque tard dans la nuit en Catalogne, tandis que la saison, déjà longue, va devenir vraiment interminable pour la Maison Blanche, déjà en feu avant la rencontre après une semaine chaotique, marquée par deux altercations successives entre Aurélien Tchouaméni et Federico Valverde, mis au repos forcé pendant deux semaines après un traumatisme crânien.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Un membre d'équipage suisse du paquebot "Hondius" en quarantaine

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Les passagers du MV Hondius sont rapatriés vers leur pays d'origine, contrairement aux membres de l'équipage. (© KEYSTONE/EPA/Miguel Barreo)

Un membre d'équipage suisse a été placé en quarantaine dimanche lors de l'évacuation du paquebot de croisière "Hondius" touché par le foyer d'infection à hantavirus à Ténérife. Dimanche après-midi, l'OFSP n'avait pas connaissance d'autres Suisses à bord du navire.

La quarantaine devrait durer six semaines, a indiqué dimanche l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) à Keystone-ATS, suite à une information relayée par "20 Minutes". Les autorités sont en contact régulier avec le membre d'équipage et ses proches en Suisse. Malgré la situation, la personne concernée se porte bien et ne présente aucun symptôme.

L'OFSP précise que les mesures de quarantaine relèvent en l'occurrence des autorités néerlandaises, le bateau appartenant à une société des Pays-Bas. "Le membre suisse de l'équipage a quitté le navire pour être acheminé par avion aux Pays-Bas dans l'après-midi", a précisé l'OFSP en soirée. "Il a été informé de la procédure et s'est montré compréhensif."

Contrairement aux membres d'équipage, les passagers doivent être rapatriés vers leur pays d'origine.

Depuis le 4 mai, un homme infecté par le hantavirus est soigné à l'hôpital universitaire de Zurich. L'hôpital a indiqué samedi que son état était stable. Sa compagne se trouve en isolement à son domicile. Une autre personne est également en auto-isolement à Genève.

A ce jour, six cas ont été confirmés d'infection par le hantavirus et deux cas sont suspects, selon l'OMS. Trois personnes sont décédées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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