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Réunion lundi de pays rétifs à la fin des voitures thermiques

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La fin programmée des voitures à moteur thermique suscite des oppositions dans l'UE. (© KEYSTONE/EPA/GEORGI LICOVSKI)

Les ministres de plusieurs pays européens rétifs à la fin de la vente des véhicules à moteur thermique en 2035 et inquiets du projet de norme automobile antipollution Euro 7, très contestée par l'industrie, se réuniront lundi à Strasbourg.

"La République tchèque a convié une réunion ministérielle spécialisée sur (la future norme) Euro 7 et les valeurs limites d'émission (du secteur automobile) lundi à Strasbourg, avec la Commission européenne", a indiqué samedi un porte-parole du ministère allemand des Transports.

Le ministre allemand Volker Wissing (FDP, libéraux) "répondra volontiers à cette invitation", organisée dans la ville de l'est de la France peu avant le coup d'envoi d'une session plénière du Parlement européen, a-t-il ajouté.

La Pologne participera également à la discussion, ont indiqué à l'AFP des sources diplomatiques. Selon le site Politico, un représentant de l'Italie est également attendu.

Italie opposée

Cette réunion intervient alors que l'Allemagne a bloqué mardi un vote des 27 Etats membres, censé être une formalité, pour entériner l'interdiction de la vente de voitures neuves à moteur thermique en 2035.

Ce vote a été repoussé sine die, l'Allemagne refusant de donner son feu vert. Comme l'Italie et la Pologne s'opposaient de longue date au texte, et que la Bulgarie souhaitait s'abstenir, la majorité qualifiée nécessaire (au moins 55% des États représentant 65% de la population de l'UE) n'était plus réunie.

Le texte, qui imposerait de fait les motorisations 100% électriques, avait pourtant déjà fait l'objet d'un accord en octobre entre Etats membres et Parlement européen, avant d'être formellement approuvé mi-février par les eurodéputés.

Revirement rarissime

Pour justifier sa volte-face, rarissime à ce stade de la procédure, Berlin a réclamé de la Commission européenne qu'elle présente une proposition ouvrant la voie aux véhicules fonctionnant aux carburants de synthèse, y compris après 2035.

Cette technologie, encore en développement, est défendue notamment par des constructeurs haut de gamme allemands, en vue de prolonger l'utilisation de moteurs thermiques.

Autre sujet d'inquiétude pour ces pays: la norme antipollution Euro 7, proposée en novembre par la Commission européenne et qui s'imposerait à l'industrie automobile à partir de 2025.

Bruxelles propose notamment de rendre les tests d'émissions des véhicules plus conformes aux conditions réelles de conduite et de fixer des limites à l'émission de particules provoquée par l'usure des freins et des pneus, afin de réduire de 35% les émissions d'oxydes d'azote (NOx) des voitures particulières et utilitaires légers par rapport à la norme précédente Euro 6.

Cette proposition est farouchement rejetée par les constructeurs, qui veulent une norme a minima pour ces motorisations thermiques censées disparaître en 2035.

Selon eux, la norme Euro 7 proposée entraînerait un fort renchérissement des prix des véhicules, au risque de plomber encore davantage un marché européen déjà mal en point.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le roi Charles aux Etats-Unis pour une visite d'Etat

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Le roi Charles (à gauche) était attendu par Donald Trump à Washington. (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Le roi Charles III et la reine Camilla ont atterri lundi sur la base militaire d'Andrews proche de Washington. Ils effectueront aux Etats-Unis une visite d'Etat de quatre jours, la première du couple royal dans le pays.

Ils sont attendus à la Maison Blanche pour prendre le thé avec Donald Trump et son épouse Melania Trump, avec un dispositif de sécurité ultra serré, deux jours après une attaque lors d'un gala auquel assistait le président américain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Gala de la presse: le suspect mis en accusation par un tribunal

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Les forces de sécurité ont immédiatement réagi à la menace qui visait le président Donald Trump. (© KEYSTONE/EPA/Yuri Gripas / POOL)

L'homme suspecté d'avoir ouvert le feu lors d'un gala de la presse auquel assistait Donald Trump a été mis en accusation lundi par un tribunal de Washington pour tentative d'assassinat sur le président américain et deux infractions liées aux armes.

Cole Allen, 31 ans, encourt une peine de prison à perpétuité s'il est reconnu coupable d'avoir tenté de tuer Donald Trump lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche samedi à Washington.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Floride veut à son tour redessiner sa carte électorale

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Ron DeSantis a affirmé que ce redécoupage avait pour but de rééquilibrer la représentation entre républicains et démocrates au vu des changements démographiques constatés dans l'État ces dernières années (image d'archives). (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Le gouverneur républicain de Floride Ron DeSantis a dévoilé lundi son projet de redécoupage de la carte électorale de son État. Cette manoeuvre doit permettre au parti de Donald Trump d'obtenir quatre sièges supplémentaires au Congrès en novembre.

L'annonce, faite à Fox News, s'inscrit dans une bataille de redécoupage électoral lancée en 2025 par les républicains à travers le pays, et à laquelle les démocrates ont riposté dans plusieurs États.

La Floride compte actuellement 20 députés républicains sur 28 circonscriptions. Avec la nouvelle carte, ce chiffre pourrait passer à 24.

Ron DeSantis a affirmé que ce redécoupage - qui doit encore être adopté par le parlement local - avait pour but de rééquilibrer la représentation entre républicains et démocrates au vu des changements démographiques constatés dans l'État ces dernières années.

Traditionnellement, les cartes électorales sont redessinées tous les dix ans, à la suite du recensement national, le dernier ayant eu lieu en 2020.

Mais dans une volonté de préserver, voire accroître, sa faible majorité au Congrès, Donald Trump avait exigé en 2025 auprès de plusieurs gouverneurs républicains de ne pas attendre pour redécouper leurs cartes de manière partisane, une pratique connue sous le nom de "gerrymandering".

Cette vieille recette de cuisine électorale consiste à redessiner les circonscriptions d'un État de manière à diluer le vote d'un parti, avec souvent pour résultat des contours géographiques ubuesques.

Le Texas avait été le premier à répondre à l'appel de Donald Trump avec un redécoupage qui devrait permettre aux républicains de gagner cinq sièges au Congrès lors des élections de mi-mandat en novembre. L'Ohio et la Caroline du Nord ont suivi l'exemple texan.

Face à cette offensive, le Parti démocrate a riposté en proposant son propre redécoupage dans certains États, principalement en Californie ou en Virginie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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Elon Musk va recevoir près de 304 millions d'actions Tesla

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Elon Musk va recevoir près de 304 millions d'actions prévues dans son plan de rémunération record en tant que patron de Tesla. (archive) (© KEYSTONE/AP Pool Getty Images/LEON NEAL)

L'homme d'affaires Elon Musk, actuellement homme le plus riche au monde, va obtenir jouissance des près de 304 millions d'actions prévues dans son plan de rémunération record en tant que patron de Tesla, après une décision de justice favorable fin 2025.

Le constructeur automobile a déposé lundi un document auprès du gendarme américain de la Bourse pour enregistrer 303'960'630 actions de Tesla promises, sous conditions, à Elon Musk dans un plan de rémunération adopté par les actionnaires en 2018.

"Le 21 avril 2026, M. Musk a passé un accord avec l'entreprise pour la mise en oeuvre de son plan de rémunération 2018", indique le document.

A l'époque, il était estimé à 56 milliards de dollars (44 milliards de francs).

Au cours de l'action Tesla (-2,72% à 366,05 dollars) lundi matin, cela représente plus de 110 milliards de dollars.

Peu après l'approbation en Assemblée générale, un recours avait été déposé par Richard Tornetta, un actionnaire qui reprochait à Elon Musk, à Tesla et à certains membres du conseil d'administration d'avoir indûment autorisé "le plus gros plan de rémunération jamais attribué à un dirigeant".

Une juge du Delaware avait tranché en faveur du plaignant le 31 janvier 2024 en annulant le plan.

A la suite de cette décision, ne cachant pas son mécontentement, le multi-milliardaire avait soumis à l'Assemblée générale de juin 2024 une résolution pour transférer le siège de Tesla du Delaware au Texas - où étaient déjà basées plusieurs de ses sociétés - et une autre pour obtenir une nouvelle validation du plan. Les deux résolutions avaient été approuvées.

Mais, en décembre 2024, la même juge avait de nouveau annulé le plan. Elon Musk s'était alors tourné vers la Cour suprême du Delaware, qui lui a donné satisfaction en décembre 2025 et retoqué l'annulation de première instance.

Tesla lui a accordé en août 2025, sous la forme d'un avenant, une avance de 96 millions d'actions, pour une valeur d'environ 29 milliards de dollars.

Depuis, le conseil d'administration de Tesla a élaboré le plan de rémunération 2025 qui pourrait rapporter à Elon Musk quelque 1000 milliards de dollars. Il a été approuvé par les actionnaires le 6 novembre 2025.

Il est constitué de douze tranches fixant des seuils financiers et opérationnels déclenchant, dans certaines conditions, l'octroi d'actions du groupe au patron.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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