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Rome: effondrement d'une tour médiévale en travaux, ouvrier tué

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La Torre dei Conti, qui date du début du XIIIe siècle, se trouve dans un quartier très touristique, près des forums impériaux et du Colisée. (© KEYSTONE/EPA/MAURIZIO BRAMBATTI)

L'ouvrier qui avait été extrait des décombres d'une tour romaine médiévale partiellement effondrée est décédé dans la nuit de lundi à mardi, peu après son arrivée à l'hôpital.

Une portion de la façade de la Torre dei Conti, dans le quartier très touristique des forums impériaux et du Colisée, s'était effondrée en fin de matinée, en projetant des gravats dans la rue et une colonne de poussière dans les airs, avaient constaté des journalistes de l'AFP.

Trois ouvriers ont pu être évacués, dont un avec un trauma crânien, selon les médias locaux. Un dernier ouvrier était encore bloqué quand une autre partie de la tour s'est effondrée deux heures plus tard, plongeant les secours dans un nuage de poussière et de débris.

Octay Stroici, 66 ans, de nationalité roumaine, est resté "conscient" pendant le sauvetage, avait indiqué le ministère roumain des Affaires étrangères.

Les pompiers romains ont réussi à l'extraire des décombres en fin de soirée, après plus de 11 heures dans les décombres. Il a été placé sous assistance respiratoire avant de partir en ambulance. Il est arrivé à l'hôpital en arrêt cardiorespiratoire, a indiqué l'hôpital Umberto I à l'agence Ansa. Et son pouls n'a pas repris malgré des tentatives de réanimation.

Le président de la Région Latium, Francesco Rocca, a exprimé ses condoléances. "Octay Stroici n'a pas survécu, malgré l'effort extraordinaire des secouristes (...) On ne peut pas et on ne doit pas mourir au travail", a écrit M. Rocca sur Facebook.

Enquête ouverte

Alors que la poussière était encore en suspension dans l'air, les pompiers avaient utilisé des grues pour atteindre les fenêtres de la tour, tandis qu'un drone entrait par une autre fenêtre pour une inspection.

Un ouvrier présent dans le bâtiment au moment où il s'est effondré, Ottaviano, 67 ans, a expliqué à l'AFP qu'il s'était échappé par un balcon. "Ce n'était pas sûr. Je veux juste rentrer chez moi", a-t-il confié, ses vêtements encore couverts de poussière.

Les effondrements de lundi ont touché un contrefort et une partie de la base de la tour, puis une partie de la cage d'escalier, a indiqué la direction des biens culturels de Rome dans un communiqué.

La phase de travaux lancée en juin 2025, qui comprenait notamment le désamiantage, était pratiquement achevée.

Des analyses effectuées avant le début des travaux avaient "confirmé les conditions de sécurité nécessaires pour procéder aux interventions sur les plafonds", selon la direction des biens culturels.

Le parquet de Rome avait ouvert lundi une enquête pour négligence et blessures involontaires et les carabiniers avaient déjà interrogé les ouvriers et des responsables des travaux, selon les médias locaux.

La Torre dei Conti a été construite au IXe siècle puis agrandie au XIIIe par le pape Innocent III pour sa famille. Fermée depuis 2007, elle bénéficie pour sa restauration d'une enveloppe importante du plan de relance européen et doit être transformée en centre culturel.

Russie

En début d'après-midi, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a commenté l'évènement sur Telegram en le liant à la politique italienne de soutien à l'Ukraine.

"Tant que le gouvernement italien continuera à gaspiller inutilement l'argent de ses contribuables (en faveur de l'Ukraine, ndlr), toute l'Italie s'effondrera: de l'économie aux tours", a lancé Maria Zakharova.

Le gouvernement italien a convoqué l'ambassadeur russe à Rome.

"Ces déclarations sont honteuses, inacceptables dans un pays civilisé", a commenté le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani lundi soir. "Nous soutenons l'Ukraine mais cela ne nous a pas empêchés de témoigner notre solidarité lorsque le peuple russe rencontrait des problèmes."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Bilan très sévère du vol d'essai raté du vaisseau spatial de Boeing

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Après avoir amené deux astronautes à l'ISS, le vaisseau Starliner de Boeing était rentré à vide sur terre en raison de problèmes techniques (archives). (© KEYSTONE/AP NASA)

Le patron de la NASA a dressé jeudi un bilan très sévère sur les déboires en 2024 du vaisseau Starliner de Boeing lors de son premier vol avec équipage vers l'ISS. Il a pointé de sérieuses défaillances imputables tant à l'avionneur qu'à l'agence spatiale américaine.

Ces conclusions sont issues d'un rapport de la NASA sur cette mission qui avait viré à la polémique, les défaillances du vaisseau de Boeing ayant bloqué deux astronautes dans la station spatiale internationale (ISS) pendant plus de neuf mois.

Partis initialement en juin 2024 pour une mission de huit jours destinée à tester ce vaisseau développé par Boeing pour la NASA, les Américains Suni Williams et Butch Wilmore s'étaient retrouvés au coeur d'un véritable feuilleton spatial.

En raison de problèmes détectés sur le système de propulsion du Starliner, la NASA avait en effet fini par décider de renvoyer le vaisseau à vide et de confier le retour des astronautes au rival de Boeing, l'entreprise SpaceX d'Elon Musk.

Gravité la plus haute

Cette mésaventure ayant viré au camouflet pour Boeing aurait néanmoins pu causer une tragédie humaine, a insisté jeudi le nouveau patron de la NASA Jared Isaacman. "L'issue de cette mission aurait pu être très très différente", a-t-il relevé gravement, annonçant que la NASA avait réévalué la gravité de cet incident et l'estime désormais de "type A", le plus haut niveau.

Cette reclassification place ainsi ces déboires au même niveau que les accidents mortels survenus sur les navettes spatiales Challenger et Columbia en 1986 et 2003.

Si une enquête technique sur les problèmes rencontrés est encore en cours, ce premier rapport identifie une série de manquements tant du côté de l'entreprise que de l'agence spatiale américaine, a détaillé Jared Isaacman.

"Starliner présente des déficiences de conception et d'ingénierie qui doivent être corrigées, mais la défaillance la plus préoccupante révélée par cette enquête n'est pas d'ordre matériel. Il s'agit des prises de décision et du leadership", a-t-il ainsi assuré. La NASA aurait notamment failli à prendre certaines décisions par crainte de nuire à la réputation de Boeing, avance le rapport.

Autant d'éléments ayant mis en danger l'équipage. "Nous les avons laissés tomber", a reconnu Amit Kshatriya, administrateur associé de l'agence spatiale américaine, admettant que ces conclusions étaient "difficiles à entendre".

La NASA va toutefois continuer à travailler avec Boeing pour améliorer son vaisseau et faire en sorte qu'il puisse mener à l'avenir des missions habitées et de cargo vers l'ISS, a assuré Jared Isaacman.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Alysa Liu championne olympique, les Suissesses en retrait

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Kimmy Repond est passée à côté de son programme libre. (© KEYSTONE/AP/Natacha Pisarenko)

L'Américaine Alysa Liu a remporté l'or olympique jeudi au terme du programme libre, devant trois Japonaises. Les Suissesses se sont classées au-delà du top 20.

Troisième à l'issue du court, Liu a réalisé le meilleur score jeudi avec 150,2 points, cumulant 226,79 unités. Elles a devancé les Nippones Kaori Sakamoto (224,90) et Ami Nakai (219,16), qui décroche le bronze olympique à 17 ans, devant Mone Chiba, quatrième avec 217,88 points.

Respectivement 21e et 23e à l'issue du programme court, Kimmy Repond et Livia Kaiser ont échangé leur place au terme du concours. La Bâloise a chuté dès sa première figure, et n'est pas parvenue à effectuer la chorégraphie espérée.

La médaillée de bronze aux Championnats d'Europe de 2023 a terminé à l'avant-dernière place finale avec 159,54 points, alors que Repond avait obtenu 177,89 unités lors des Européens de Sheffield mi-janvier. La Zurichoise a elle grappillé deux rangs à la faveur de son score de 171,52 points.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Pas de finale pour les curleurs suisses

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Défaits en demies, les Suisses joueront le bronze vendredi. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Suisses ont concédé leur première défaite du tournoi olympique au pire moment. Ils joueront le bronze vendredi à 19h05 contre la Norvège.

Invaincus lors des neuf rencontres du Round Robin, le skip Yannick Schwaller et ses coéquipiers Benoît Schwarz-van Berkel, Sven Michel et Pablo Lachat-Couchepin ont concédé une première défaite jeudi en demi-finale face à la Grande-Bretagne 8-5. Ils avaient l'occasion d'emmener la Suisse disputer sa première finale olympique depuis celle de 1998 à Nagano, où leurs prédécesseurs avaient remporté l'or.

Pourtant, les Helvètes ont pris l'avantage 4-2 au terme de la 4e manche, mais les finalistes de Pékin 2022 sont parvenus à égaliser au 6e end. Le skip britannique Bruce Mouat a joué les trouble-fêtes à plusieurs reprises pour les Suisses, notamment à la fin du 7e end où l'Ecossais les a contraints à ne prendre qu'un point, alors que Schwarz-van Berkel était en passe de réaliser un coup de trois.

Un 10e end décisif

Après avoir pris l'avantage 6-5 pour la première fois de la partie à la 8e période, Grant et Cie ont parfaitement assuré leur coup lors du 10e end décisif. Les Suisses ont manqué de forcer la décision avec leur dernière pierre, laissant ainsi les Britanniques marquer deux points supplémentaires. Ces derniers retrouveront le Canada en finale samedi, vainqueur 5-4 des Norvégiens après un end supplémentaire.

Dans l'après-midi, les curleuses du CC Aarau se sont inclinées face aux Américaines 7-6 après un end supplémentaire, leur 3e défaite en neuf rencontres. Elles auront l'occasion de prendre leur revanche dès vendredi, où l'équipe de la skip Silvana Tirinzoni devra battre les Etats-Unis pour rallier la finale olympique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

La FIFA annonce un "partenariat" pour Gaza avec le Conseil de paix

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Gianni Infantino était assis devant Javier Millei et Viktor Orban. (© KEYSTONE/EPA/ALESSANDRO DI MEO)

Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Gianni Infantino, a présenté jeudi les projets de l'organisation pour Gaza lors de la première réunion du Conseil de paix de Donald Trump. Il devrait faire venir des stars dans la région.

"Tout le monde doit soutenir la paix", a déclaré le dirigeant suisse à Washington. Dans son discours, il a annoncé "un véritable partenariat" entre la FIFA et le "Conseil de paix".

M. Infantino "fera venir des stars dans la région", a de son côté annoncé Donald Trump dans son discours d'ouverture de la réunion. Le président américain a également affirmé que la FIFA aiderait à collecter 75 millions de dollars pour des projets liés au football à Gaza.

Un spot publicitaire présenté par le Haut-Valaisan a par ailleurs fait état de la construction de terrains de sport et d'un stade pouvant accueillir jusqu'à 25'000 spectateurs dans la bande de Gaza.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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