International
Sanchez à Kiev pour redire le soutien de l'Union européenne
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Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez est arrivé à Kiev samedi, au premier jour de la présidence espagnole de l'UE. Il a redit le soutien de l'Union européenne à l'Ukraine, qui déplore la lenteur des livraisons d'armes promises par l'Europe.
Seize mois après le début de l'invasion russe, l'Ukraine a dit samedi mener des batailles "acharnées" dans le cadre de sa contre-offensive lancée il y a environ un mois.
M. Sanchez devait rencontrer samedi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Sa visite vient également avant un important sommet de l'Otan prévu les 11 et 12 juillet à Vilnius pour établir un plan de route pour les relations futures entre l'Ukraine et l'organisation militaire occidentale.
"Solidarité"
"Déjà à Kiev. Je voulais que le premier acte de la présidence espagnole du Conseil de l'Union européenne soit en Ukraine" avec Volodymyr Zelensky, a écrit Pedro Sanchez sur son compte Twitter, affirmant qu'il transmettrait "toute la solidarité de l'Europe".
"Nous allons continuer à aider le peuple ukrainien jusqu'à ce que la paix revienne en Europe", a ajouté M. Sanchez. Il avait annoncé cette visite jeudi au cours du sommet de l'UE, expliquant que son but était de montrer "le soutien inébranlable" de l'UE à Kiev dans sa lutte contre l'invasion russe.
L'Ukraine s'est vu attribuer il y a un an le statut de candidat à l'Union européenne, et espère commencer des premières négociations formelles cette année sur les mesures que le pays devra prendre pour renforcer ses chances d'entrer dans l'UE.
"Ca me gonfle"
Sur le terrain, les forces ukrainiennes ont annoncé des gains limités au cours de leur contre-offensive pour tenter de récupérer les territoires perdus au cours de l'importante offensive russe lancée en février de l'an dernier.
Mais l'armée ukrainienne est limitée dans sa contre-offensive par un manque d'armement, notamment d'avions de combat, estime son commandant en chef Valery Zaloujny dans un entretien publié vendredi par le Washington Post.
"Ca me gonfle", lance-t-il à propos des Occidentaux qui se plaignent des lents progrès de Kiev face aux Russes, alors que lui souhaiterait qu'ils leur livrent des armes plus rapidement.
Pour rivaliser avec la puissance aérienne russe, l'Ukraine a besoin des avions de combat F-16 promis au plus vite, martèle le général en chef.
"Nous n'avons pas besoin de 120 avions. Je ne vais pas menacer la planète entière. Un petit nombre sera suffisant", dit-il encore dans les colonnes du quotidien américain. "Mais ils sont nécessaires, il n'y a pas d'autre solution".
Il se plaint aussi d'un manque d'artillerie face au déluge de feu russe.
Si Valery Zaloujny dit être en contact permanent avec ses partenaires occidentaux, comme le chef d'état-major américain Mark Milley, ce ne sont pas eux qui prennent les décisions, regrette-t-il.
"Le temps que les décisions soient prises, il est évident que beaucoup de personnes meurent, chaque jour, et en grand nombre. Simplement parce que les décisions ne sont pas prises tout de suite", déclare-t-il encore au Washington Post.
"Pas un spectacle"
La guerre "n'est pas un spectacle que le monde peut regarder de loin et sur lequel il peut parier. Chaque jour, chaque mètre (d'avancée) est payé de sang", a-t-il ajouté.
A Washington, Mark Milley a répondu que les Etats-Unis et leurs alliés faisaient leur possible pour envoyer ce dont l'Ukraine a besoin.
"Nous leur donnons toute l'aide possible", a-t-il déclaré à la presse vendredi. Leur livrer des F-16 ou des missiles tactiques ATACMS, est "sur la table, mais aucune décision n'a été prise pour l'instant", a-t-il ajouté.
La contre-offensive "va plus lentement qu'on l'avait prédit", a-t-il également estimé, mais "la guerre, c'est comme ça". "Ca ne me surprend pas du tout."
L'armée ukrainienne fait néanmoins "des avancées continues", "500, 1000, 2000 mètres par jour, ce genre de choses", a encore noté le chef d'état-major américain.
Par ailleurs, un responsable américain a confirmé à l'AFP que le directeur de la CIA William Burns s'était récemment rendu en Ukraine pour y rencontrer les responsables des services secrets ukrainiens, ainsi que M. Zelensky.
Au cours de ce voyage, a-t-il expliqué, M. Burns a réaffirmé "l'engagement des Etats-Unis à partager tous les renseignements nécessaires pour aider l'Ukraine à se défendre contre l'agression russe".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tadej Pogacar remporte une fois de plus les Strade Bianche
Le Slovène Tadej Pogacar a remporté samedi à Sienne les Strade Bianche pour la troisième année consécutive, et pour la quatrième fois dans sa carrière. Il a devancé le jeune Français Paul Seixas.
Le quadruple vainqueur du Tour de France, qui disputait sa première course de l'année, s'est imposé sur les routes et chemins de graviers de Toscane à l'issue d'un raid solitaire de près de 80 kilomètres.
Il a franchi la ligne avec une minute d'avance sur Seixas qui disputait à 19 ans pour la première fois la classique italienne. La troisième place est revenue au coéquipier mexicain de Pogacar au sein de l'équipe UAE, Isaac del Toro, à 1'09 de son leader.
Déjà vainqueur à Sienne en 2022, 2024 et 2025, Pogacar, 27 ans, détient désormais seul le record de victoires dans l'épreuve. Il a fait la différence dans le Monte Sante Marie, où son équipe a durci la course. Il a vite compté une minute d'avance sur Seixas, le seul à avoir essayé de l'accrocher.
"Ce gamin va devenir un monstre"
"C'était plus ou moins planifié qu'on attaque là (au Monte Sante Marie). C'est un beau travail de toute l'équipe, c'était merveilleux de voir tout ce qu'ils ont fait pour que je gagne cette course", a déclaré le champion du monde en titre.
Pogacar, 27 ans, a salué la prestation de Seixas qui a lâché Del Toro dans la dernière difficulté, la Via Santa Caterina, juste avant l'arrivée sur la Piazza del Campo. "Ce gamin a répondu présent et va devenir un monstre. On va en entendre parler", a-t-il estimé.
Jan Christen 6e
Jan Christen, coéquipier de Tadej Pogacar au sein de l'équipe UAE, a lui aussi réalisé une excellente course en terminant au 6e rang. L'Argovien de 21 ans a franchi la ligne avec 2'07 de débours sur son leader, terminant devant plusieurs cadors comme Tom Pidcock, Matteo Jorgenson et Wout van Aert.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump dit que Cuba "vit ses derniers moments"
Donald Trump, en pleine guerre en Iran, a officiellement lancé samedi avec plusieurs alliés d'Amérique latine une "coalition militaire" pour "éradiquer" les cartels, si besoin à coups de missiles. Il a en outre refait des déclarations offensives sur Cuba.
Le président américain a assuré en Floride que l'île communiste, en proie à une grave crise économique et sociale, "vivait ses dernières heures" et déclaré qu'il allait "s'en occuper".
Donald Trump a annoncé dans un discours "une toute nouvelle coalition pour éradiquer les cartels criminels qui infestent notre région".
Douze dirigeants, pour certains adeptes enthousiastes de la rhétorique nationaliste du président américain, l'ont rejoint au Trump National Doral Golf à Miami pour ce sommet appelé "Bouclier des Amériques", dont le président argentin Javier Milei et le chef d'Etat du Salvador Nayib Bukele.
Donald Trump a quitté la Floride après son allocution pour rejoindre la base aérienne de Dover (Delaware, est), où il doit accueillir les dépouilles des six premiers soldats américains tués dans la guerre contre l'Iran.
Echos avec l'Iran
Le conflit au Moyen-Orient et la stratégie du président américain en Amérique latine, a priori distincts, se font pourtant écho.
Le milliardaire de 79 ans veut appliquer en Iran la même méthode qu'au Venezuela.
Après avoir capturé le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro dans une opération spectaculaire, l'administration Trump, sans promouvoir une alternance politique, a décidé de traiter avec l'ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez, en particulier en matière pétrolière.
Donald Trump répète aussi qu'après l'offensive en Iran,il tournera ses regards vers Cuba.
"Au moment où nous accomplissons une transformation historique au Venezuela, nous sommes aussi impatients de voir le grand changement qui va bientôt se produire à Cuba", a-t-il déclaré samedi.
"Ils veulent négocier, ils sont en train de négocier avec Marco (Rubio, le chef de la diplomatie américaine) et moi-même", a encore dit le dirigeant républicain.
Narcotrafic
La rencontre de samedi porte en particulier sur la lutte contre le trafic de drogue, un "cancer, et nous ne voulons pas qu'il s'étende" selon Donald Trump.
"Nous travaillons avec vous pour faire tout ce qui est nécessaire. Nous utiliserons des missiles. Vous voulez qu'on utilise un missile?", a demandé le président américain en évoquant la criminalité organisée dans la région.
"Ils sont extrêmement précis. Hop, pile dans le salon, et c'est fini pour ce membre de cartel", a-t-il lancé.
Washington mène déjà depuis septembre une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux qu'il présente comme impliqués dans le narcotrafic dans les Caraïbes et le Pacifique. Au moins 150 personnes ont été tuées dans ces opérations.
Irene Mia, experte du International Institute for Strategic Studies (IISS), explique toutefois à l'AFP que "sans le Mexique et le Brésil, il sera difficile de s'attaquer aux problèmes" de criminalité organisée.
Ni la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum ni le président brésilien Lula, tous deux de gauche, n'ont assisté au sommet. Autre absent notable: le président colombien Gustavo Petro, lui aussi progressiste.
Doctrine Donroe
Donald Trump a décrit samedi le Mexique comme "l'épicentre de la violence des cartels."
Son sommet a aussi vocation à affirmer les ambitions américaines face à Pékin sur le continent, à quelques semaines d'une visite de Donald Trump en Chine.
Il est une mise en application de la "doctrine Donroe", une contraction du prénom du président américain et du nom de James Monroe, qui avait, il y a plus d'un siècle, désigné l'Amérique latine comme la chasse gardée des Etats-Unis.
Les pays représentés samedi sont: l'Argentine, le Salvador, l'Equateur, la Bolivie, le Costa Rica, la République dominicaine, le Guyana, le Honduras, Panama, le Paraguay, le Chili, et Trinité-et-Tobago.
Donald Trump, qui brouille la frontière entre les affaires de l'Etat et la promotion de ses intérêts privés, organisera aussi le sommet du G20 dans son golf de Doral cette année.
La décision a été abondamment critiquée par l'opposition, même si la Maison Blanche assure que le président américain n'en tirera aucun profit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Bayern: Neuer absent à Bergame
Touché mi-février au mollet gauche, le gardien du Bayern Manuel Neuer a rechuté vendredi lors de son retour à la compétition contre Mönchengladbach (4-1) en championnat.
L'Allemand ne disputera donc pas le 8e aller de Ligue des champions contre l'Atalanta mardi à Bergame.
Le capitaine du club munichois, qui aura 40 ans le 27 mars, souffre d'une "petite déchirure musculaire", a annoncé samedi le Bayern. Il va manquer les prochains matches du Bayern, qui n'a pas donné de durée d'indisponibilité. Selon le quotidien allemand Bild, le gardien devrait être absent deux semaines.
Sorti à la mi-temps du match de la 25e journée de Bundesliga vendredi, Neuer est également incertain pour le 8e de finale retour à Munich le mercredi 18 mars. Mardi à Bergame, il sera remplacé par le jeune Jonas Urbig (22 ans), qui a disputé cette saison 11 matches dont huit en Bundesliga et un en Ligue des champions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Elise Chabbey remporte les Strade bianche
Elise Chabbey a signé samedi le plus beau succès de sa carrière. La Genevoise de 32 ans a remporté à Sienne l'édition féminine des Strade Bianche, marquée par les déconvenues des favorites.
Lauréate du dernier Tour de Romandie, Elise Chabbey (FDJ United-Suez) s'est imposée au terme d'un final indécis et palpitant, devant la Polonaise Kasia Niewiadoma, 2e pour la quatrième fois de sa carrière à Sienne, et l'Allemande Franziska Koch (3e).
Un temps lâchée sous l'effet des attaques de l'Italienne Elisa Longo Borghini (4e), Elise Chabbey est revenue dans le groupe de tête à six kilomètres de l'arrivée. La meilleure grimpeuse du Tour de France 2025 a fait la différence dans les derniers mètres de l'ascension de la Via Santa Caterina.
La Genevoise a joué des épaules pour passer en tête juste avant l'arrivée sur les pavés de la Piazza del Campo. "C'est l'une de mes courses préférées (...). Plusieurs fois, je me suis retrouvée à la limite de craquer et je me suis dit +c'est foutu+, mais j'ai réussi à chaque fois à me relancer", a-t-elle expliqué.
Favorites piégées
Elise Chabbey, comme sa coéquipière Franziska Koch, ne devaient pas jouer la victoire car elles travaillaient pour leur leader Demi Vollering. Mais la Néerlandaise, victorieuse de la classique italienne en 2023 et 2025, a été piégée, d'abord par une crevaison à 38 km de l'arrivée, puis par une erreur d'itinéraire.
Revenu à une minute des coureuses de tête, le groupe dans lequel figurait également la Belge Lotte Kopecky (SD Worx), sacrée en 2022 et 2024, a en effet suivi un motard sur un chemin ne figurant pas dans le parcours. Pauline Ferrand-Prévot a quant à elle perdu du temps sur un ennui mécanique. Alors qu'elle revenait sur le groupe des autres favorites, elle les a suivies sur le mauvais itinéraire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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