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International

L'Allemagne pose les bases de l'après-Merkel

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Les sociaux-démocrates, les Verts et les Libéraux se sont mis d'accord pour essayer de former un gouvernement de coalition en Allemagne. (© KEYSTONE/AP/Kay Nietfeld)

La succession d'Angela Merkel se précise en Allemagne: les sociaux-démocrates, arrivés en tête aux élections, les Verts et les libéraux ont annoncé vendredi un accord préliminaire pour former un gouvernement tripartite, qui devrait être dirigé par Olaf Scholz.

Pas de hausse d'impôts, respect des règles d'endettement, sortie avancée du charbon: les trois partis, gagnants des élections du 26 septembre qui ont tourné la page Angela Merkel, ont commencé à dessiner les contours de la politique qu'ils entendent mener.

Sur la base du document présenté vendredi, les trois formations, aux programmes très différents, vont approfondir leurs pourparlers. Après le feu vert des cadres de chaque parti d'ici mardi, les tractations vont reprendre en deuxième partie de semaine.

Satisfecit de Merkel

La future coalition a même reçu un satisfecit d'Angela Merkel, malgré la débâcle historique de son camp aux élections.

Ce futur gouvernement "sera pro-européen et sait ce que l'Europe veut dire pour la paix et la liberté", a fait valoir la chancelière lors d'une visite d'adieu en Belgique. "C'est un message important pour les autres États membres de l'Union européenne".

Coalition prévue d'ici la fin de l'année

Si les tractations aboutissent, une coalition entre ces trois partis devrait prendre les commandes de l'Allemagne d'ici la fin de l'année. Le chef de file des sociaux-démocrates Olaf Scholz, un centriste qui occupe actuellement le ministère des Finances, peut commencer à se préparer pour succéder à Angela Merkel à la chancellerie.

L'union conservatrice CDU-CSU de l'actuelle cheffe du gouvernement risque fort, elle, de rejoindre les bancs de l'opposition, après 16 années au pouvoir, et de connaître des mois difficiles, entre règlements de compte et définition d'une nouvelle ligne politique.

"Coalition de réforme et de progrès"

"Nous avons réussi hier soir, au cours de discussions intensives jusqu'au petit matin, à mettre sur la table une proposition de coalition de réforme et de progrès", a souligné la co-présidente du parti écologiste, Annalena Baerbock, donnée comme future cheffe de la diplomatie.

Le projet de gouvernement d'une douzaine de pages récapitule les points d'accord et les réformes que les partis entendent mener dans les quatre années qui viennent.

Sortie du charbon avancée à 2030

Le projet prévoit notamment de maintenir les limitations d'endettement, actuellement suspendues pour cause de pandémie mais auxquelles sont attachés les libéraux.

Les partis s'engagent en outre à ne pas augmenter les principaux impôts, comme ceux sur le revenu ou les sociétés ou encore la TVA, une autre ligne rouge tracée par les libéraux, arrivés quatrième de l'élection, mais en position, avec les "Grünen", de faiseurs de rois.

En revanche les sociaux-démocrates ont réussi à conserver leur promesse-phare d'augmenter le salaire minimum horaire à 12 euros "dès la première année", contre 9,6 euros actuellement. Les Verts arrachent eux une sortie du charbon avancée à 2030, contre 2038 initialement prévu.

Droit de vote à 16 ans

Le droit de vote devrait être porté à 16 ans aux élections législatives et européennes, une bonne nouvelle pour des Verts et libéraux.

La politique étrangère n'est abordée qu'à grands traits, mais les trois formations sont d'accord pour "accroître la souveraineté stratégique" de l'Europe.

"Nobles intentions"

"Le résultat se lit comme un 'livre de nobles intentions'", a réagi le chef de file du parti de gauche radicale Die Linke, Dietmar Bartsch auprès du groupe Funke. La future coalition "promet des changements modestes mais pas de changement radical", estime Holger Shmieding, analyste à la banque Berenberg.

Une telle coalition, baptisée "feu tricolore" en raison des couleurs associées à chaque parti, n'en reste pas moins souhaitée par près des deux tiers des Allemands (62%), selon un sondage publié vendredi.

Si la coalition parvient au pouvoir, elle aura du pain sur la planche, dans un contexte délicat pour l'économie allemande, fragilisée par les pénuries de matières premières et de composants.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

Le PSG et Mbappé auraient trouvé un accord

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Kylian Mbappé va sans doute prolonger au PSG (© KEYSTONE/EPA/Guillaume Horcajuelo)

Kylian Mbappé et le Paris Saint-Germain sont parvenus à un accord de principe pour une prolongation de contrat de trois saisons. L'engagement actuel de l'attaquant arrive à échéance le 30 juin.

Le PSG espère obtenir la signature du champion du monde, courtisé assidument par le Real Madrid, afin de l'annoncer avant la fin de la journée de samedi, a précisé une source proche des négociations. La décision prise par Mbappé (23 ans), révélée dans l'après-midi par plusieurs médias spécialisés, tombe à quelques heures de l'ultime rencontre de la saison, contre Metz au Parc des Princes (21h00), où le club a prévu une fête pour célébrer son 10e titre de champion de France.

Le Real encore éconduit

Selon Marca et RMC, il a annoncé son souhait de rester au président du Real Madrid Florentino Pérez, éconduit une nouvelle fois après avoir tenté de recruter l'avant-centre l'an dernier. En s'engageant dans la durée à Paris, le prodige de Bondy pourrait battre le record d'Edinson Cavani (200 buts) et devenir ainsi le meilleur buteur de l'histoire du club. Il en compte 168 avant la rencontre de samedi.

Recruté à Monaco en 2017 contre 180 millions d'euros, Mbappé a déjà remporté avec le PSG quatre titres en Championnat de France (2018, 2019, 2020, 2022), trois en Coupe de France (2018, 2020, 2021) et une Coupe de la Ligue (2018) notamment. Il n'a en revanche jamais soulevé la Ligue des champions, malgré une finale en 2020 perdue contre le Bayern Munich (1-0).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Tour d'Italie: Yates gagne la 14e étape, Carapaz en rose

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L'arrivée victorieuse de Simon Yates à Turin (© KEYSTONE/AP/Gian Mattia D'Alberto)

L'Anglais Simon Yates (BikeExchange) a enlevé en solitaire la 14e étape du Giro à Turin. Le maillot rose passe sur les épaules de l'Equatorien Richard Carapaz (Ineos).

Sous la chaleur, cette courte étape de 147 km a provoqué des écarts conséquents. Yates, déjà vainqueur de 2e étape contre-la-montre en Hongrie, a remporté son sixième succès d'étape dans le Giro. Le Britannique âgé de 29 ans a perdu pied au classement dimanche dernier dans le Blockhaus. Le vainqueur de la Vuelta 2018 s'est donc désormais concentré sur les victoires d'étapes.

Sur la ligne, Yates a battu d'une quinzaine de secondes un trio composé de l'Australien Jai Hindley (2e), Carapaz (3e) et du vétéran italien Vincenzo Nibali (37 ans). L'Espagnol Juan Pedro Lopez, en tête du classement depuis la 4e étape à l'Etna, a perdu plus de quatre minutes.

Attaque de Carapaz

Lopez a lâché prise dans l'avant-dernière montée, sur une attaque de Carapaz portée à 28 kilomètres de l'arrivée. L'Equatorien a plafonné ensuite et a été rejoint dans la dernière ascension par Hindley et Nibali, puis par Yates.

La course a commencé à prendre tournure dans la première des deux ascensions de Superga, la colline qui surplombe Turin, à près de 80 kilomètres de l'arrivée. Sous l'impulsion de l'équipe Bora (Kelderman surtout), les coureurs du classement général ont pris les devants à l'exception du Portugais Joao Almeida, qui a fini par rentrer, du Français Guillaume Martin et de l'Espagnol Alejandro Valverde.

Au classement général provisoire, Carapaz précède désormais Hindley de 7 secondes et Almeida de 30 secondes. L'Espagnol Mikel Landa occupe la quatrième place, à 59 secondes.

Arrivée en altitude dimanche

Carapaz, qui est âgé de 28 ans, a gagné le Giro 2019 alors qu'il courait pour l'équipe Movistar. Il est monté l'an passé sur le podium du Tour de France (3e) avant de conquérir le titre olympique aux JO de Tokyo.

Dimanche, la 15e étape arrive en altitude (1611 m) dans le val d'Aoste. Le parcours de 177 kilomètres comporte deux ascensions de première catégorie avant la montée finale, classée en deuxième catégorie, jusqu'à Cogne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Formule 1: Charles Leclerc en pole position au GP d'Espagne

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Charles Leclerc: quatrième pole de la saison (© KEYSTONE/AP/Joan Monfort)

Charles Leclerc (Ferrari) partira en pole position dimanche lors du GP d'Espagne à Barcelone. Le Monégasque, leader du championnat, aura Max Verstappen (Red Bull) à ses côtés.

Leclerc a signé sa quatrième pole en six courses cette année. Il a cependant eu chaud, car il a effectué un tête-à-queue lors de sa première tentative en Q3. Sous la pression, il a par contre signé un chrono remarquable de 1'18''750 lors de son deuxième run.

Verstappen a été battu de 0''323. Mais le champion du monde néerlandais n'a pas pu aller au bout de sa deuxième tentative en raison d'une perte de puissance.

La deuxième ligne sera partagée par Carlos Sainz (Ferrari) et George Russell (Mercedes). Sergio Perez (Red Bull) et Lewis Hamilton (Mercedes) seront en troisième ligne. Valtteri Bottas a signé le 7e temps au volant de l'Alfa Romeo-Ferrari, son coéquipier chinois étant 15e.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le Parti travailliste vainqueur en Australie

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Selon des projections publiées par la chaîne ABC après dépouillement de la moitié des suffrages, le Parti travailliste d'Anthony Albanese emporte le plus grand nombre de députés à la Chambre des représentants. (© KEYSTONE/AP/Rick Rycroft)

Le Premier ministre conservateur Scott Morrison a été chassé du pouvoir lors des législatives de samedi en Australie. Les résultats traduisent un rejet cinglant des électeurs à l'égard de son inaction contre le changement climatique.

M. Albanese, 59 ans, n'était pas certain samedi en fin de soirée d'obtenir à la Chambre des représentants la majorité absolue qui lui permettrait de gouverner sans devoir se trouver des alliés. Mais, assuré du plus grand nombre de députés, il a proclamé sa victoire, affirmant que les Australiens avaient "voté pour le changement", et indiqué qu'il prendrait ses fonctions dès lundi.

Il a, dans la foulée, annoncé sa participation au sommet du Quad (Etats-Unis, Inde, Japon, Australie) prévu mardi à Tokyo en compagnie de sa future ministre des Affaires étrangères, Penny Wong. "Ce soir, j'ai parlé au chef de l'opposition et au nouveau Premier ministre, Anthony Albanese, et je l'ai félicité pour sa victoire électorale", a pour sa part déclaré M. Morrison.

Selon des projections de la chaîne ABC après dépouillement de plus de la moitié des suffrages, le Parti travailliste remportait 72 députés sur 151, quatre sièges de moins que la majorité absolue.

Après trois années marquées par des catastrophes naturelles majeures et par la pandémie, les Australiens ont plébiscité un nombre inhabituel de "petits" candidats pro-environnement, qui pourraient détenir les clés du pouvoir en négociant leur soutien à M. Albanese si celui-ci n'atteignait pas la majorité absolue.

Les "teals" plebiscitées

Le Parti vert et les candidats indépendants surnommés "teals" (les "sarcelles"), pour la plupart des femmes prônant la défense de l'environnement, l'égalité des sexes et la lutte contre la corruption, étaient en passe de conquérir une série de circonscriptions urbaines traditionnellement dévolues aux conservateurs. "Les gens ont dit que la crise climatique est un sujet sur lequel ils veulent agir", a exulté Adam Bandt, leader du Parti vert.

La défaite de M. Morrison met fin à neuf ans de règne des conservateurs sur l'immense pays-continent.

Jeunes excédés

La campagne électorale s'est focalisée sur la personnalité de MM. Morrison et Albanese, reléguant les idées politiques au second plan. Mais les jeunes Australiens sont de plus en plus excédés par les politiques pro-charbon du gouvernement, les difficultés pour trouver un logement abordable et la mauvaise utilisation de l'argent public.

M. Morrison avait résisté aux appels à réduire plus rapidement les émissions de CO2 de l'Australie d'ici 2030, et soutenait sans réserves l'industrie du charbon, un des moteurs de l'économie du pays.

A la traîne dans les sondages depuis un an, il s'était prévalu de la reprise économique et d'un taux de chômage actuellement au plus bas depuis 48 ans. Il avait dépeint son rival travailliste comme un "électron libre" inapte à diriger l'économie.

Brouille avec la France

Mais il a souffert d'une faible popularité personnelle et d'accusations de malhonnêteté. Il a aussi causé une brouille diplomatique monumentale entre Canberra et Paris, en cassant au profit de Washington un méga-contrat de sous-marins français l'été dernier.

"La défaite du Premier ministre me convient très bien", a réagi samedi l'ex-ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. "Les actes posés au moment où ils ont été posés étaient d'une brutalité et d'un cynisme, et je serais même tenté de dire d'une incompétence notoires", a-t-il asséné.

Anthony Albanese, issu des classes populaires et élevé par une mère célibataire dans un logement social de Sydney, sera le premier chef de gouvernement australien à ne pas porter un nom de famille anglo-saxon ou celtique.

Tournant climatique

Il s'est engagé à mettre fin au retard pris par l'Australie en matière de lutte contre le changement climatique, à aider les personnes confrontées à la flambée des prix et à renforcer la participation des populations indigènes à l'élaboration de la politique nationale. Il a promis de faire de son pays une "super-puissance" en matière d'énergies renouvelables.

Mais il pourrait maintenant, pour gouverner, devoir conclure des accords avec des candidats exigeant des mesures plus fermes en matière de climat, risquant ainsi de s'attirer l'ire des factions de son parti favorables au charbon et aux syndicats miniers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Un mort et près de 60 blessés dans une tempête

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La tempête de vendredi a fait un mort et 60 blessés dans l'ouest de l'Allemagne. Paderborn, en photo, a été particulièrement touchée. (© KEYSTONE/AP/Lino Mirgeler)

La tempête qui a balayé l'Allemagne vendredi a fait au moins un mort, près de 60 blessés et des dégâts considérables essentiellement dans l'ouest du pays, selon un bilan samedi des autorités locales.

En Rhénanie-Palatinat, un homme de 38 ans est décédé après avoir subi un choc électrique en pénétrant dans une cave inondée suite aux intempéries, et avoir chuté sur la tête, a indiqué la police de Coblence.

La Rhénanie du nord-Westphalie a été particulièrement touchée: une tornade a traversé Paderborn faisant 43 blessés, dont dix graves, a précisé samedi la police de cette ville de quelque 150'000 habitants.

Une trentaine d'entre eux étaient soignés à l'hôpital, une femme est "en danger de mort", a-t-elle détaillé.

La police a évalué à "plusieurs millions" d'euros les "ravages" provoqué par la tornade.

Ce phénomène rare et localisé aurait également frappé la ville de Lippstadt, à une trentaine de kilomètres, selon un porte-parole des pompiers, mais sans faire de blessé.

Chaleur anormale

Les intempéries, survenues après plusieurs jours de températures anormalement élevées pour la saison dans le pays, ont provoqué de nombreux dommages dans cette région de l'ouest de l'Allemagne, les forces de l'ordre faisant état d'innombrables arbres déracinés, de toits arrachés, de magasins dévastés.

Les trafics ferroviaire et routier restaient perturbés samedi matin.

Dans le sud, dans la région de Roth, une cabane en bois où s'étaient réfugiés des randonneurs s'est effondrée. Quatorze personnes ont été blessées, dont une femme et un enfant grièvement, a indiqué la police bavaroise locale.

Les services météorologiques allemands ont levé samedi la plupart des avis de tempête, mettant toutefois en garde contre des risques d'orages violents isolés en Bavière et de fortes rafales de vent à l'est.

La violence de la tempête vendredi est liée à l'arrivée en Allemagne d'air particulièrement chaud en provenance d'Espagne et de France, d'une part, et d'air froid venant du nord d'autre part, avait expliqué le météorologue Özden Terli à la télévision publique ZDF, parlant d'un "mélange explosif".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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