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International

TAP Air Portugal: lancement de la privatisation du capital

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TAP Air Portugal a été totalement renationalisé dans l'urgence en 2020, moyennant une injection de 3,2 milliards d'euros de fonds publics. (archives) (© KEYSTONE/AP/ARMANDO FRANCA)

Le gouvernement portugais a officiellement lancé jeudi la privatisation d'au moins 51% du capital de la compagnie aérienne nationale TAP Air Portugal, qui suscite l'intérêt des concurrents Air France-KLM, Lufthansa et le groupe IAG (British Airways et Iberia).

"Le gouvernement a adopté aujourd'hui le décret qui démarre la procédure de privatisation de TAP", a annoncé le ministre des Finances Fernando Medina, à l'issue de la réunion hebdomadaire de l'exécutif socialiste, qui "souhaite céder au moins 51% du capital de l'entreprise, en réservant jusqu'à 5% aux salariés".

Le gouvernement compte adopter "d'ici la fin de l'année, ou au plus tard au début de l'an prochain" le cahier des charges détaillé que devra remplir le futur propriétaire de la compagnie, a indiqué M. Medina sans préciser le montant que l'Etat pourrait encaisser avec cette opération.

Pour l'heure, l'exécutif a défini plusieurs "objectifs stratégiques" tels que la croissance de la TAP et d'une plateforme de liaisons aériennes basée au Portugal.

Le transporteur, dont les difficultés s'étaient accrues avec la pandémie de Covid-19, a été totalement renationalisé dans l'urgence en 2020, bénéficiant d'une injection de 3,2 milliards d'euros de fonds publics assortie d'un plan de restructuration négocié avec la Commission européenne.

TAP a dégagé au premier semestre 2023 un bénéfice de 22,9 millions, contre un résultat négatif de 202,1 millions d'euros un an plus tôt.

Pour la première fois depuis 2017, elle avait renoué avec les bénéfices dès 2022, soit deux ans avant l'objectif inscrit dans son plan de restructuration, en dégageant un bénéfice net de 65 millions d'euros.

"La TAP affiche une nette croissance de son chiffre d'affaires, des passagers transportés et, le plus important, de ses résultats", s'est félicité le ministre aux Infrastructures Joao Galamba.

"Si l'an dernier nous avions déjà eu des résultats historiques, les perspectives pour 2023 sont encore meilleures", a-t-il ajouté au sujet d'une compagnie très présente notamment sur les liaisons vers le Brésil et l'Amérique du Nord.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Football

Une victoire historique pour Johan Manzambi et Bruno Ogbus

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Johan Manzmabi (à droite) au duel avec Konstantinos Karetsas pour une qualification historique. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Pour la première fois de sa longue histoire, le SC Fribourg disputera les quarts de finale d’une compétition européenne. Il a passé un tour de plus en Europa League après sa victoire 5-1 devant Genk.

Battus 1-0 en Belgique, les Allemands ont été irrésistibles au retour. Avec ses deux Suisses, Johan Manzambi et Bruno Ogbus titularisés au coup d’envoi, Fribourg a mené 2-1 à la pause avant de forcer la décision sur des réussites de Vicenzo Griffo pour son 106e but sous ses couleurs. Manzambi a apporté sa contribution à ce succès qui fera date avec un assist sur le 4-1 de Yuko Suzuki à la 57e.

En quart de finale, le SC Fribourg affrontera le Celta Vigo. Les Espagnols ont obtenu leur qualification à Lyon où ils se sont imposés 2-0 après le 1-1 du match aller. L’expulsion sévère du défenseur lyonnais Moussa Niakhaté à la 19e leur a grandement facilité la tâche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump évoque Pearl Harbor devant la première ministre japonaise

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Dans le bureau ovale de la Maison Blanche en recevant jeudi la visite de la première ministre japonaise Sanae Takaichi, Donald Trump a évoqué devant elle Pearl Harbor, créant un malaise. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

La première ministre japonaise a préservé jeudi sa bonne entente avec Donald Trump, malgré la retenue de Tokyo face à l'offensive américaine contre l'Iran et en dépit d'une stupéfiante allusion du président américain à l'attaque de Pearl Harbor.

Le dirigeant républicain, qui ne tarit pas d'éloges pour Sanae Takaichi depuis leur rencontre au Japon à l'automne dernier, a salué sa bonne volonté face à ses demandes d'aide pour sécuriser le transport maritime dans le Golfe.

"Je pense que, d'après les déclarations qui nous ont été faites hier et avant-hier concernant le Japon, ce pays monte vraiment au créneau, oui", a déclaré le président américain au côté de la première ministre dans le Bureau ovale, ajoutant après une pause "pas comme l'Otan".

Il n'a pas précisé quelles étaient ces "déclarations" ni quels engagements la dirigeante japonaise avait pris, elle qui a plusieurs fois appelé à tenir compte des contraintes légales propres à son pays.

La Constitution japonaise, imposée en 1947 par les Etats-Unis après la capitulation japonaise, implique de renoncer à la guerre.

"Surprise"

Dans le moment le plus frappant de l'entrevue, Donald Trump a d'ailleurs fait allusion directement à ce contexte historique.

Lorsqu'un journaliste japonais lui a demandé pourquoi il n'avait pas prévenu ses alliés, dont le Japon, du déclenchement de la guerre en Iran, le président américain a répondu avoir voulu garder l'élément de surprise.

"Qui connaît mieux les surprises que le Japon?", a-t-il alors lâché. "Pourquoi ne m'as-tu pas parlé de Pearl Harbor?"

L'ombre d'une grimace a semblé passer sur le visage de la première ministre japonaise, qui s'est reculée dans son fauteuil.

Le Japon a mené une attaque surprise contre la marine américaine à Pearl Harbor, à Hawaï, en décembre 1941 provoquant l'entrée en guerre des Etats-Unis.

La scène rappelle une rencontre en juin entre Donald Trump et le chancelier allemand Friedrich Merz.

Le républicain, avec sa conception binaire de l'Histoire, dans laquelle il voit des "vainqueurs" ou des "perdants", avait lancé que le débarquement allié de juin 1944 n'avait pas été "une très bonne journée" pour les Allemands.

Accolade

Le dirigeant allemand avait répliqué que cette journée avait conduit à la fin du régime nazi. Jeudi, la première ministre japonaise n'a pas répliqué que ce furent les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki qui ont mis fin à la 2e Guerre mondiale.

La réunion jeudi a débuté par une chaleureuse accolade entre le dirigeant républicain et la conservatrice de 65 ans.

Donald Trump a eu jeudi de nombreux compliments pour Sanae Takaichi, une "personne très spéciale", une "femme formidable".

La rencontre s'annonçait délicate pour la première ministre, qui n'est pas allée jusqu'à promettre d'envoyer des forces militaires pour aider à rouvrir le détroit d'Ormuz, fermé par l'Iran.

Le conflit porte un coup conséquent à la sécurité énergétique et à l'économie japonaises. Quatrième économie mondiale, le Japon est le cinquième importateur de pétrole. Quelque 95% de ses approvisionnements proviennent du Moyen-Orient et 70% transitent par le détroit.

Sanae Takaichi a dit au côté de Donald Trump que le Japon "condamnait" les attaques de l'Iran contre les pays de la région, et a présenté le président américain comme seul capable d'apporter la "paix" dans le monde.

Chine

Le républicain avait appelé dimanche ses alliés, dont le Japon, et la grande rivale des Etats-Unis, la Chine, à fournir leur assistance pour rouvrir le détroit d'Ormuz, par lequel transite d'ordinaire un cinquième de la production mondiale de pétrole.

Les refus successifs opposés par la quasi-totalité des pays alliés ont provoqué la fureur de Donald Trump.

Jeudi, le Japon s'est associé à la France, au Royaume-Uni, à l'Allemagne, à l'Italie et aux Pays-Bas pour se dire "prêt à contribuer" à sécuriser le détroit, dans un communiqué commun.

Sanae Takaichi a par ailleurs souligné dans le Bureau ovale que "l'environnement sécuritaire devenait de plus en plus difficile dans la zone indo-pacifique".

Alors que la relation entre le Japon et la Chine s'est tendue récemment, Tokyo s'inquiète d'un possible désintérêt de l'administration Trump face aux ambitions chinoises dans la région.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Uber compte acheter jusqu'à 50'000 robotaxis de Rivian

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Uber compte déployer 10'000 robotaxis de Rivian entièrement autonomes en commençant, dès 2028, par San Francisco et Miami (archives). (© KEYSTONE/AP/Richard Drew)

La plateforme de réservation de véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) Uber prévoit d'investir jusqu'à 1,25 milliard de dollars (presque 1 milliard de francs) en cinq ans dans le constructeur de véhicules électriques Rivian.

Dans le cadre de ce partenariat qui a pour objectif "d'accélérer les projets de véhicules autonomes" des deux entreprises, Uber doit investir dans un premier temps 300 millions de dollars.

Sous condition du franchissement de certaines étapes de développement non divulguées, l'enveloppe totale pourrait grimper jusqu'à 1,25 milliard d'ici 2031.

Selon un porte-parole, Uber recevra environ 19,55 millions d'actions de Rivian si son investissement initial reçoit les approbations réglementaires nécessaires, soit environ 1,6% du capital. Et la participation augmentera au gré des investissements supplémentaires, a-t-il ajouté.

Durant la première phase, les deux partenaires entendent déployer 10'000 robotaxis du modèle R2 de Rivian, entièrement autonomes. En commençant, dès 2028, par San Francisco et Miami pour atteindre 25 villes aux Etats-Unis en Europe et au Canada d'ici fin 2031.

Leur accord comporte également une option pour l'achat d'un maximum de 40'000 robotaxis R2 supplémentaires à partir de 2030.

Uber multiplie les partenariats en matière de robotaxis.

La semaine dernière, il s'est entendu avec Zoox (Amazon) pour fournir depuis l'application Uber son service en véhicules autonomes à Las Vegas dès cette année et à Los Angeles en 2027.

Deux jours plus tard, il faisait de même avec Motional (Hyundai), également à Las Vegas.

Un porte-parole d'Uber soulignait alors à l'AFP que le groupe avait noué des partenariats avec plus de vingt-cinq entreprises en matière de véhicules autonomes (AV), et réalisait déjà des millions de trajets autonomes via sa propre plateforme de réservation.

Uber compte fournir des trajets en AV dans une quinzaine de villes - dont la moitié à l'étranger - d'ici fin 2026, avait-il ajouté, précisant que des déploiements étaient en cours aux Etats-Unis (Atlanta, Austin, Dallas, Phoenix) et à l'étranger (Abou Dhabi, Dubaï, Ryad).

La plateforme a aussi déjà investi directement dans des constructeurs, notamment la start-up Lucid à hauteur de 300 millions de dollars en 2025, ou dans des entreprises adjacentes comme Nuro, spécialiste des logiciels de conduite autonome.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Prêt à l'Ukraine: le sommet européen échoue à rallier Orban

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Le sommet européen n'a pas réussi à rallier le premier ministre hongrois Vikor Orban (à gauche en discussion avec son homologue italienne Giorgia Meloni) sur le prêt à l'Ukraine , A droite le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres au côté de la présidente de la Commission Ursula von der Leyen. (© KEYSTONE/AP/Geert Vanden Wijngaert)

Dont acte. En dépit de leurs pressions, les dirigeants européens ne sont pas parvenus jeudi à faire fléchir le premier ministre hongrois Viktor Orban, imperturbable dans son refus de débloquer un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.

Au terme d'une matinée où chacun y est allé de son discours de responsabilité, le dirigeant hongrois est resté inflexible, obligeant ses pairs, réunis à Bruxelles en sommet européen, à renvoyer le sujet à un prochain rendez-vous.

"La position de la Hongrie est très simple: nous aiderons l'Ukraine quand nous aurons notre pétrole", avait-il déclaré jeudi, avant même le début d'un sommet des 27.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, devenu ennemi juré de M. Orban à quelques semaines des élections hongroises du 12 avril, n'est pas non plus parvenu à le faire changer d'avis, lors de son intervention, en visioconférence, devant les 27.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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