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International

Tech: Trump impose des frais de 100'000 dollars par an pour un visa

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Le président américain Donanld Trump impose des frais de 100'000 dollars par an pour un visa de la tech. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi des frais annuels de 100'000 dollars pour des visas de travail très utilisés dans le secteur technologique, avec des conséquences potentiellement majeures pour ces entreprises recrutant beaucoup en Asie.

Les visas H-1B permettent à des travailleurs étrangers aux qualifications précises (scientifiques, ingénieurs et programmateurs informatiques entre autres) de venir travailler aux Etats-Unis. Ces permis de travail sont à durée déterminée, d'une période initiale de trois ans, prolongeable à six ans, pour des étrangers parrainés par un employeur.

Donald Trump affiche depuis son premier mandat sa volonté de les limiter afin de donner la priorité aux travailleurs américains.

"L'idée générale, c'est que ces grandes entreprises de la tech ou d'autres secteurs ne formeront plus de travailleurs étrangers", a expliqué le ministre du Commerce Howard Lutnick, aux côtés du président américain dans le Bureau ovale, en assurant que "toutes les grandes entreprises sont partantes".

Si elles recourent à des travailleurs étrangers, "elles doivent payer 100'000 dollars au gouvernement et, ensuite, payer leur employé, ce n'est pas rentable", a-t-il poursuivi. "Si vous voulez former quelqu'un, vous allez former un jeune diplômé d'une des grandes universités de notre pays, former des Américains, et arrêter de faire venir des gens pour prendre nos emplois."

Le nombre de demandes de visas H-1B a nettement progressé ces dernières années, avec un pic d'acceptations en 2022 sous la présidence du démocrate Joe Biden. A l'opposé, le pic de refus a été enregistré en 2018, pendant le premier passage de Donald Trump à la Maison Blanche.

Nombreux Indiens

Les Etats-Unis ont approuvé environ 400'000 visas H-1B en 2024, dont les deux tiers étaient des renouvellements. Les trois quarts des candidats approuvés au visa H-1B sont des ressortissants indiens.

Les grandes entreprises technologiques emploient un grand nombre de salariés indiens qui se rendent aux Etats-Unis ou font des allers-retours entre les deux pays.

Les entrepreneurs de la tech - y compris l'ancien allié de Trump, Elon Musk - ont mis en garde précédemment contre les ciblages des visas H-1B, affirmant que les Etats-Unis n'ont pas suffisamment de main d'oeuvre qualifiée sur place pour les besoins du secteur.

Selon une copie du décret signé par Donald Trump, des frais seront exigés pour ceux qui cherchent à entrer dans le pays à partir de dimanche, la ministre à la Sécurité intérieure Kristi Noem pouvant exempter des individus, des entreprises ou des secteurs entiers.

Cette annonce s'ajoute à un arsenal de mesures anti-immigration prises par le président américain et son gouvernement, qui procède par ailleurs à des expulsions massives d'immigrants en situation irrégulière.

Donald Trump a également signé un décret créant une carte de séjour "dorée" à un million de dollars, en référence à la célèbre "carte verte" qui permet de vivre et travailler aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

USA: croissance révisée à la baisse au dernier trimestre 2025

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La croissance économique des Etats-Unis au dernier trimestre 2025 a été fortement révisée à la baisse à 0,7% en rythme annualisé, contre 1,4% précédemment. (archives) (© KEYSTONE/AP/BEBETO MATTHEWS)

La croissance du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au dernier trimestre 2025 a été fortement révisée à la baisse vendredi, à 0,7% en rythme annualisé, contre 1,4% précédemment estimé.

Cette révision est une surprise pour les marchés, qui s'attendaient à ce que l'activité soit au contraire légèrement réévaluée à la hausse, selon le consensus publié par MarketWatch.

Le service statistique à l'origine du rapport (BEA) explique que le niveau des exportations, de la consommation, des investissements comme des dépenses publiques avait été auparavant surévalué.

Les Etats-Unis mettent en avant le rythme annualisé, qui projette sur l'ensemble de l'année l'évolution observée pendant le trimestre.

L'estimation initiale, le 20 février, avait déjà créé des remous dans le pays dirigé par Donald Trump, car elle était nettement en deçà des performances des deux trimestres précédents.

Le président républicain avait alors réagi sur son réseau Truth Social avant même la publication officielle, en imputant cette faiblesse soudaine à l'opposition démocrate.

L'inflation ralentit

Celle-ci a ferraillé avec le parti républicain autour du budget annuel, ce qui a provoqué une paralysie budgétaire ("shutdown") à l'automne, la plus longue de l'histoire du pays.

Le BEA a aussi publié vendredi l'indice d'inflation (PCE) pour le mois de janvier.

En léger ralentissement (à 2,8% sur un an contre 2,9% en décembre), il reste supérieur à l'objectif de la banque centrale (Fed), qui est de 2%.

Surtout que l'inflation sous-jacente (hors prix volatils de l'énergie et de l'alimentation) a de son côté accéléré en janvier, à 3,1% contre 3% le mois d'avant.

Les analystes s'attendent à voir l'inflation rebondir en raison de l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les prix de l'énergie et les coûts de production.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Sandoz ferme un centre en Autriche, 100 employés sur la sellette

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Sandoz veut fermer un centre de développement de génériques sur son pôle de production autrichien de Kundl, affectant une centaine d'emplois. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le géant rhénan des médicaments de substitution Sandoz prévoit de fermer un centre de développement de génériques sur son pôle de production autrichien de Kundl.

La mesure affectera une centaine de collaborateurs, a indiqué à l'agence AWP un porte-parole du groupe, confirmant une information débusquée par le journal Tiroler Tageszeitung.

Les employés concernés ont été informés et une procédure de consultation est en cours avec les représentants du personnel.

Le groupe assure rester solidement ancré en Autriche et en veut pour preuve les quelque 200 millions d'euros investis dans le pays au cours des deux dernières années et les 2700 collaborateurs locaux. La production d'antibiotiques à Kundl, de même que les activités commerciales et réglementaires ne sont pas concernées par la réorganisation.

Le comité d'entreprise de son côté a mentionné dans la presse autrichienne jusqu'à 170 ou 190 suppressions de postes et la délocalisation des activités du centre de développement vers la Slovénie et l'Inde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Niels Hintermann dit stop: "Je ne veux plus risquer ma vie"

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Niels Hintermann tire sa révérence. (archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Niels Hintermann a annoncé vendredi mettre un terme à sa carrière. En 106 départs en Coupe du monde, le Zurichois de 30 ans a remporté deux victoires en descente et une en combiné.

Non-partant pour la descente de Courchevel, c'est dans la raquette d'arrivée de la station des Alpes françaises qu'Hintermann a annoncé sa retraite sportive au micro de la SRF. "Je ne souhaite plus risquer ma vie. Et je veux arrêter selon mes conditions, et non après avoir terminé dans les filets" a-t-il déclaré en direct."J'ai disputé la dernière course de ma carrière à Crans-Montana (réd. où il s'est classé 16e)."

Vainqueur en combiné à Wengen en 2017 et à deux reprises en descente à Kvitfjell en 2022 et 2024, le skieur avait connu un coup d'arrêt en octobre 2024, où il avait annoncé être atteint d'un cancer des ganglions lymphatiques. Guéri, il avait effectué son retour sur le Cirque blanc à Beaver Creek en décembre dernier. Sur les six courses disputées cet hiver, il a réalisé sa meilleure performance lors de la descente de Kitzbühel en terminant 6e.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Explosions à Téhéran, de hauts dirigeants en pleine rue

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Les secours s'affairent après de nouvelles frappes vendredi sur Téhéran. (© KEYSTONE/AP/Sajjad Safari)

De puissantes explosions ont à nouveau secoué vendredi Téhéran, où plusieurs hauts dirigeants iraniens ont marché en pleine rue aux côtés d'autres manifestants, en signe de défi aux Etats-Unis et à Israël.

Sur les images de la télévision d'Etat, on voit notamment le chef de la sécurité Ali Larijani et le président Massoud Pezeshkian au milieu de la foule, eux qui s'étaient fait discrets en public depuis le début de la guerre.

En ce 14e jour d'hostilités qui ébranlent l'économie mondiale, des Iraniens pro-gouvernement étaient rassemblés pour un défilé annuel en soutien aux Palestiniens, malgré les bombardements qui ont commencé dès le matin.

Des explosions ont notamment été entendues dans le centre de la capitale, à courte distance du rassemblement. Une femme a été tuée dans la frappe, selon l'agence iranienne Irna.

Si le chef de la diplomatie, Abbas Araghchi, était également présent dans la foule, le nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei n'est lui pas apparu publiquement depuis sa désignation dimanche dernier.

Un tout premier message avait été diffusé jeudi par la télévision nationale. Il est "blessé et probablement défiguré", a affirmé vendredi le chef du Pengagone, Pete Hegseth.

Pancartes anti-Trump

Dans le défilé à Téhéran, des manifestants ont été vus par l'AFP en train d'agiter des drapeaux iraniens, brandir des portraits de Mojtaba Khamenei et des pancartes promettant l'enfer au président américain Donald Trump et au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

"Le problème de Trump, c'est qu'il ne comprend pas que le peuple iranien est une nation courageuse, une nation forte, une nation déterminée", a lancé à la télévision d'Etat Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale. "Plus il accentuera sa pression, plus la détermination de la nation se renforcera".

Le conflit a déjà provoqué d'importants déplacements au sein du pays: plus de trois millions de personnes sont concernées, selon le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

"Presque chaque famille ici héberge au moins une famille venue de Téhéran", a confié à l'AFP une femme de 30 ans résidant à Kermanshah (est).

Sur place, la "population est extrêmement tendue et révoltée", a-t-elle dit, notamment à cause des rationnements de pain ou de ruban adhésif, censé protéger les vitres des déflagrations. Les Etats-Unis et Israël ont touché plus de 15'000 cibles depuis le début de la guerre, le 28 février, selon Pete Hegseth.

Mort d'un soldat français

L'armée israélienne, qui avait dit viser des "infrastructures du régime" iranien dans la matinée, continue aussi à pilonner le Liban, où huit personnes ont été tuées dans une frappe dans le sud et un pont stratégique détruit.

En visite à Beyrouth pour montrer sa "solidarité" avec le Liban, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a exhorté Israël et le Hezbollah pro-iranien à "arrêter la guerre".

L'Iran a quant à lui annoncé lancer une nouvelle salve de missiles sur Israël. La guerre a fait sa première victime française dans la nuit de jeudi à vendredi: un soldat tué par un "drone Shahed" au Kurdistan irakien, d'après son chef de corps.

L'armée américaine a elle annoncé la mort de quatre membres d'équipage dans le crash d'un avion américain de ravitaillement en carburant dans l'ouest de l'Irak, tout en assurant qu'il n'était pas dû à "des tirs hostiles".

Les attaques iraniennes se poursuivent aussi dans le Golfe, qui abrite des bases et des intérêts américains. Des explosions ont été entendues par des journalistes de l'AFP aux Emirats arabes unis, à Dubaï, dont le centre était recouvert vendredi matin d'un nuage de fumée.

A Oman, deux personnes ont été tuées par un drone dans le nord, selon un média d'Etat. Et l'Arabie saoudite a annoncé avoir abattu un "drone hostile" se dirigeant vers le quartier diplomatique de sa capitale, Ryad.

Pétrole russe

Dans son premier message, le nouveau guide suprême iranien avait insisté sur la capacité de l'Iran à semer le chaos dans la région, notamment par la réduction de l'offre de pétrole en continuant à bloquer le détroit d'Ormuz, voie stratégique par laquelle transite un cinquième du pétrole mondial.

Ce choc énergétique majeur a des conséquences très concrètes à travers le monde: plusieurs compagnies aériennes, comme Air France ou SAS, ont déjà augmenté certains de leurs tarifs. Au Népal, on ne vend désormais plus que des bonbonnes de gaz à demi-remplies.

Déterminé à poursuivre cette guerre afin d'empêcher l'Iran, "un régime terroriste" qu'il a menacé de "détruire totalement", de se doter d'"armes nucléaires", Donald Trump tente en parallèle de contenir ce choc pétrolier.

Afin de réduire les tensions sur l'offre, son administration a annoncé jeudi autoriser temporairement la vente du pétrole russe stocké sur des navires, assouplissant ainsi des sanctions économiques visant Moscou -- au grand dam de l'Union européenne qui a jugé cette décision "très préoccupante".

Après avoir bondi de 10% la veille, le baril de Brent, référence du marché mondial, s'échangeait toujours au-dessus des 100 dollars vendredi matin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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