International
Tencent teste son propre modèle d'IA, aux côtés de DeepSeek
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Le géant technologique chinois Tencent a déclaré lundi avoir commencé à tester auprès des utilisateurs son propre modèle d'intelligence artificielle, après avoir intégré DeepSeek à ses produits.
La start-up chinoise DeepSeek, spécialisée dans l'intelligence artificielle (IA), a fait les gros titres le mois dernier lorsqu'elle a dévoilé son robot conversationnel R1, qui peut apparemment rivaliser avec ses concurrents américains pour une fraction des coûts.
Plusieurs grandes entreprises chinoises ont depuis affirmé intégrer DeepSeek dans leurs produits.
Tencent a indiqué lundi dans un communiqué que certains utilisateurs de son robot conversationnel Yuanbao pourront désormais adresser leurs questions soit à DeepSeek, soit à son nouveau modèle maison de raisonnement par IA, "Hunyuan Thinker".
"Grâce à ces deux modèles de raisonnement profond, la réponse aux questions est plus professionnelle, le raisonnement est plus évolué et les réponses semblent plus humaines", a estimé le groupe.
Basé à Shenzhen (sud de la Chine), Tencent possède notamment l'application WeChat (messagerie, réseau social, paiement en ligne), omniprésente dans le pays, et est un poids lourd des jeux vidéo et de la diffusion de contenu.
Il cherche à développer ses activités sur le marché florissant de l'intelligence artificielle.
L'entreprise a semble-t-il commencé à intégrer DeepSeek dans plusieurs de ses produits, certains utilisateurs de WeChat ayant remarqué l'ajout dimanche d'une fonction de recherche alimentée par l'IA.
Lancement d'un test
Un porte-parole de Tencent a confirmé à l'AFP que l'application, qui compte plus d'un milliard d'utilisateurs actifs mensuels, avait "récemment lancé un test bêta pour l'accès à DeepSeek".
Ces annonces du groupe sont le signe d'un renforcement de la concurrence dans le secteur de la recherche en ligne en Chine.
Un autre champion national des hautes technologies, Baidu, avait annoncé dimanche qu'il allait intégrer DeepSeek dans son moteur de recherche traditionnel, leader du marché.
La semaine dernière, le géant chinois des véhicules électriques BYD avait déclaré qu'il intégrerait DeepSeek à ses voitures, à l'instar d'autres rivaux nationaux comme Geely, Great Wall Motors et Leapmotor.
Malgré sa montée en puissance en Chine, DeepSeek suscite encore l'appréhension dans certains pays, qui s'interrogent sur son traitement des données personnelles des utilisateurs.
Les autorités sud-coréennes ont ainsi annoncé lundi le retrait temporaire de DeepSeek des boutiques d'applications locales, le temps d'étudier sa gestion de ces données. L'Italie, l'Australie et certains Etats américains avaient déjà pris des mesures similaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Russes, Ukrainiens et Américains vont se réunir à Abou Dhabi
Russie, Ukraine et Etats-Unis vont tenir une réunion trilatérale vendredi à Abou Dhabi, a annoncé vendredi le Kremlin après un entretien à Moscou entre le président russe et l'émissaire américain Steve Witkoff. Kiev avait déjà accepté de se rendre à la réunion.
"Il a été convenu que dès aujourd'hui, la première réunion d'un groupe de travail trilatéral chargé des questions de sécurité aura lieu à Abou Dhabi", a déclaré tôt vendredi le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov. L'équipe russe, menée par le général Igor Kostioukov, haut responsable de l'état-major, "se rendra dans les prochaines heures à Abou Dhabi", a-t-il dit.
M. Ouchakov a souligné que le long entretien entre le président russe Vladimir Poutine et M. Witkoff avait été "utile à tous points de vue", notamment pour permettre cette trilatérale.
"Les Américains ont beaucoup fait pour préparer cette réunion et ils espèrent qu'elle sera un succès et ouvrira des perspectives pour avancer sur l'ensemble de questions liées à la fin du conflit" en Ukraine, a souligné M. Ouchakov, évoquant des pourparlers de "très substantiels" avec M. Witkoff.
Trois heures et demie de discussions
Une autre rencontre, consacrée aux questions économiques, aura lieu également vendredi à Abou Dhabi entre M. Witkoff et l'émissaire du Kremlin aux questions économiques internationales, Kirill Dmitriev, a-t-il précisé.
"Nous sommes sincèrement intéressés par un règlement [du conflit] par les moyens politico-diplomatiques", a assuré M. Ouchakov. Mais "tant que ce n'est pas encore le cas, la Russie va continuer d'atteindre ses objectifs [...] sur le champ de bataille", a-t-il ajouté.
Steve Witkoff, qui était accompagné par le gendre du président américain, Jared Kushner, s'est entretenu avec Vladimir Poutine pendant plus de trois heures et demie. L'émissaire a déjà rencontré le président russe à plusieurs reprises depuis un an, dans le cadre des efforts américains pour mettre fin à quatre ans de combats en Ukraine.
Au Forum économique mondial (WEF) à Davos (GR), M. Witkoff avait auparavant vanté les progrès "significatifs" accomplis lors de sa rencontre, le week-end dernier à Miami, avec les négociateurs ukrainiens. "Je pense que nous avons réduit le problème à un seul point", avait-il déclaré.
Garanties de sécurité
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est brièvement entretenu jeudi à Davos avec le président américain Donald Trump et a évoqué devant la presse une rencontre "positive" mais un dialogue "pas simple".
Il a toutefois assuré être parvenu à un accord sur les garanties de sécurité qui doivent être offertes par les Etats-Unis à l'Ukraine pour dissuader la Russie d'attaquer à nouveau après une éventuelle fin du conflit.
"Les garanties de sécurité, c'est prêt", a-t-il déclaré, indiquant que "le document doit être signé par les parties, par les présidents et ensuite il ira aux parlements nationaux".
M. Zelensky a en revanche dit que l'épineuse question des territoires de l'est de l'Ukraine revendiqués par Moscou n'est "pas encore résolue". "Sans règlement de la question territoriale [...] il ne faut pas compter obtenir un règlement à long terme", a répété vendredi le conseiller diplomatique du Kremlin après la réunion entre MM. Poutine et Witkoff.
Pas les premières négociations
Des négociations directes entre la Russie et l'Ukraine avaient déjà eu lieu lors de la première année de la guerre, en 2022, et à plusieurs reprises en 2025, à Istanbul. Ces pourparlers n'avaient abouti qu'à des échanges de prisonniers et de dépouilles de soldats, sans régler le conflit.
La Russie exige un retrait des troupes ukrainiennes du Donbass, dans l'est industriel de l'Ukraine, et un engagement de Kiev à ne pas adhérer à l'OTAN. Elle a multiplié ces derniers mois les frappes sur le réseau énergétique ukrainien, provoquant des coupures massives d'électricité et de chauffage, notamment dans la capitale, par des températures glaciales.
De plus en plus critique envers les Européens ces dernières semaines, M. Zelensky a prononcé un discours particulièrement dur à Davos jeudi envers ses principaux soutiens, disant voir une Europe "fragmentée" et "perdue" lorsqu'il s'agit d'influer sur les positions de Donald Trump et manquant de "volonté politique" face à Vladimir Poutine.
"Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale, l'Europe reste un kaléidoscope beau mais fragmenté de petites et moyennes puissances", a-t-il déploré, évoquant des "querelles internes incessantes et des non-dits" qui "empêchent l'Europe de s'unir".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Groenland: l'UE va continuer à "défendre ses intérêts"
L'Union européenne va continuer à "défendre ses intérêts" contre "toute forme de coercition", a assuré tôt vendredi António Costa, le président du Conseil européen, à l'issue d'un sommet européen consacré aux relations entre l'Europe et les Etats-Unis.
"Elle en a le pouvoir et les moyens et elle le fera si et quand cela sera nécessaire", a-t-il affirmé.
"L'annonce qu'il n'y aurait pas de nouveaux droits de douane américains en Europe est positive. Imposer de nouveaux droits de douane aurait été incompatible avec l'accord commercial UE-Etats-Unis", a ajouté M. Costa.
"Nous devons maintenant nous focaliser sur la mise en application de cet accord", a poursuivi le responsable européen.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'UE a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" de Donald Trump
L'Union européenne a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" lancé par le président américain Donald Trump, a indiqué tôt vendredi le président du Conseil européen António Costa. Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils n'y participeraient pas.
"Nous avons de sérieux doutes quant à un certain nombre d'éléments de la charte du Conseil de paix concernant son champ d'action, sa gouvernance et sa compatibilité avec la charte des Nations unies", a déclaré M. Costa, à l'issue d'un sommet des 27 membres de l'UE à Bruxelles.
Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a indiqué devant la presse que son pays avait "décliné" l'invitation qui lui a été faite de participer à ce Conseil de paix.
La France a refusé également de participer à cette instance, Paris la jugeant incompatible avec son engagement à l'ONU, tandis que Londres n'a pas voulu assister à la cérémonie de signature de la charte en raison de la présence annoncée par M. Trump du président russe Vladimir Poutine en son sein.
Le président américain a inauguré jeudi à Davos (GR) son nouveau "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant rallié cette instance placée sous sa coupe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table
L'ecchymose sur la main gauche du président américain Donald Trump jeudi à Davos est liée à un choc "contre un coin de table", affirme la Maison-Blanche. Le quasi-octogénaire est régulièrement vu avec le dos de sa main droite maquillé ou pansé pour cacher des bleus.
La Maison-Blanche invoque les fréquentes poignées de main et la prise quotidienne d'aspirine comme traitement cardiovasculaire de routine.
Mais c'est son autre main qui était visiblement marquée jeudi sur le dos. "Lors de la réunion du 'Conseil de paix' aujourd'hui [jeudi] à Davos, le président Trump s'est cogné la main contre le coin de la table, ce qui a causé une contusion", a justifié la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt dans un communiqué.
Aspirine quotidiennement
Donald Trump est sujet aux ecchymoses en raison de la dose d'aspirine qu'il prend quotidiennement comme l'ont déjà expliqué ses médecins, a rappelé un responsable de la Maison-Blanche.
Ce dernier a également fait observer que les photographies du président américain prises mercredi et jeudi matin ne montraient aucune contusion sur sa main gauche.
Sur des images prises par l'AFP à Davos mercredi, la main gauche de Donald Trump n'apparaît effectivement pas marquée, ni sur la scène du sommet ni au cours d'une rencontre bilatérale.
L'état de santé de Donald Trump, président américain le plus âgé jamais élu, est forcément scruté, ce dont il se plaint régulièrement. Il n'avait pourtant pas cessé, pendant la campagne présidentielle, d'accabler son rival démocrate Joe Biden, né près de quatre ans avant lui, en le présentant comme sénile.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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