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International

Six combattants pro-Damas tués par des frappes israéliennes en Syrie

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Selon l'agence de presse syrienne SANA, la plupart des missiles israéliens ont été interceptés par la défense antiaérienne syrienne (archives). (© KEYSTONE/EPA SYRIAN MILITARY MEDIA/SYRIAN MILITARY MEDIA HANDOUT)

Au moins six combattants pro-régime syriens ont été tués par des frappes israéliennes près de Damas dans la nuit de mercredi à jeudi, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Il s'agit de la quatrième attaque de ce genre ce mois-ci.

Les victimes sont "deux soldats syriens et quatre combattants des milices soutenues par l'Iran, dont les nationalités demeurent inconnues", a précisé cette ONG qui affirme disposer d'un vaste réseau de sources en Syrie.

L'armée israélienne a "visé des positions (militaires) et un dépôt d'armes" de groupes soutenus par l'Iran près de l'aéroport international de Damas, a précisé l'OSDH. Plusieurs caches d'armes ont été détruites.

Les défenses antiaériennes du régime syrien, au sud de Damas, ont également été ciblées, poursuit l'Observatoire faisant état de "l'interception de missiles israéliens".

Plus tôt, l'agence de presse officielle syrienne SANA avait annoncé un bilan de trois morts lors d'une "agression aérienne avec plusieurs missiles" menée par "l'ennemi israélien" depuis le nord du lac de Tibériade, visant des positions autour de Damas autour de 01h10 (00h10 suisses). La plupart des missiles ont été interceptés par la défense antiaérienne syrienne, a affirmé l'agence.

Intensification des frappes

C'est la quatrième fois depuis le début du mois qu'Israël bombarde la Syrie. L'Etat hébreu avait mené des frappes mercredi sur la ville de Qouneïtra, près du Golan, le 17 février contre un poste militaire du régime dans la ville de Zakiya, au sud de Damas, et le 9 février contre des batteries antiaériennes en réponse à un tir de missile depuis la Syrie.

Depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, Israël a mené des centaines de frappes en territoire syrien, ciblant des positions des soldats du régime ainsi que des forces iraniennes et du mouvement Hezbollah libanais, qui combattent aux côtés du régime de Damas.

Israël a récemment intensifié la fréquence de ses frappes. L'OSDH estime qu'en 2021, une trentaine de frappes israéliennes ont tué 125 combattants des forces gouvernementales et cinq civils.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

JoeyStarr visé par une enquête pour violences sur un de ses fils

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L'ex-compagne du rappeur français JoeyStarr a porté plainte contre lui pour des coups qu'il aurait portés sur leur fils (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/VIANNEY LE CAER)

Le rappeur JoeyStarr est visé par une enquête pour des violences qu'il aurait commises sur son plus jeune fils, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Elle a ainsi confirmé une information du Parisien.

L'enquête confiée à la Brigade de protection des mineurs de la police judiciaire de Paris (BPM) a été ouverte après une plainte de la mère du jeune garçon âgé de 9 ans, a-t-on ajouté de même source.

Selon le Parisien, l'ex-compagne de l'acteur a déposé plainte contre JoeyStarr pour des coups qu'il aurait portés sur leur fils "à la suite d'un apprentissage d'un geste hygiénique".

La plainte a été déposée le 10 juillet au commissariat de Nogent-sur-Marne, selon le quotidien. La BPM a été chargée de l'enquête, les faits dénoncés ayant eu lieu au domicile parisien du rappeur.

Sollicité par l'AFP, le parquet de Paris a confirmé vendredi soir qu'une enquête est ouverte pour violences volontaires par ascendant sur mineur de moins de 15 ans, confiée à la BPM. "Les déclarations de la mère de l'enfant font ainsi l'objet de vérifications dans le cadre de ces investigations", a-t-on ajouté de même source.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le procès d'Alec Baldwin pour homicide involontaire interrompu

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Le parquet accuse l'acteur américain Alec Baldwin d'avoir négligé les règles de sécurité élémentaires en mettant la pression sur le reste de l'équipe. (© KEYSTONE/EPA/RAMSAY DE GIVE / POOL)

Coup de théâtre au procès d'Alec Baldwin: la juge a interrompu l'audience vendredi et renvoyé les jurés chez eux, à cause de la découverte de nouvelles balles auxquelles la défense n'a jamais eu accès, un vice qui pourrait remettre en cause la procédure.

L'acteur de 66 ans est poursuivi pour homicide involontaire sur le tournage de son western "Rust" en 2021. Il risque jusqu'à 18 mois d'emprisonnement.

Sur le plateau de ce film tourné au Nouveau-Mexique, la star avait brandi une arme censée ne contenir que des balles à blanc mais qui avait tiré un projectile bien réel. Le tir avait tué la directrice de la photographie Halyna Hutchins, et blessé le réalisateur Joel Souza.

Marquée par de nombreuses faiblesses et rebondissements, l'enquête n'a jamais établi comment des balles réelles, absolument interdites sur un tournage, ont terminé sur le plateau de "Rust". Presque trois ans plus tard, cette question hante désormais le procès de M. Baldwin, et pourrait conduire à son annulation pure et simple.

Jurés congédiés jusqu'à lundi

Ses avocats ont formulé un recours en ce sens jeudi soir, en accusant la police d'avoir "enterré" des preuves permettant d'expliquer le drame. Car en début d'année, deux ans et demi après les faits, le shérif de Santa Fe a reçu un lot de balles de la part d'un ancien policier, affirmant que ces munitions correspondaient à la balle meurtrière. De quoi potentiellement établir son origine et préciser les responsabilités de chacun dans la tragédie.

Or, ces balles n'ont jamais été transmises à la défense, qui n'a pas pu les faire examiner. "Il est temps de classer cette affaire", a estimé vendredi matin Luke Nikas, l'un des avocats de Baldwin.

Une objection prise très au sérieux par la juge Mary Marlowe Sommer, qui a examiné les balles elle-même avec une paire de gants en latex bleu. La magistrate a congédié les jurés jusqu'à lundi matin, le temps de pouvoir se décider sur une éventuelle annulation du procès.

"Fausse piste"

Selon l'accusation, ces balles ne correspondent pas à celle qui a pris la vie de Mme Hutchins, une prometteuse directrice de la photographie de 42 ans, originaire d'Ukraine. "C'est une fausse piste", a assuré la procureure Kari Morrissey. "Cela n'a aucune valeur probante."

Mais la parquetière a paru très mal à l'aise pour expliquer pourquoi ce lot de balles n'a pas joué un plus grand rôle dans l'enquête. "Je ne les ai jamais vues jusqu'à ce matin", a-t-elle expliqué à la juge, nerveuse.

Appelée à témoigner, Marissa Poppell, une experte technique du shérif de Santa Fe, a expliqué qu'un rapport avait été rédigé sur ces munitions, sans être envoyé au parquet. Elle a également estimé qu'il n'y avait pas de correspondance entre ces balles et celle de l'homicide, malgré une certaine ressemblance visuelle.

Plusieurs recours

La juge doit désormais entendre seule de nouveaux témoins lors d'une audience technique qui décidera du sort du procès. Le fournisseur d'armes du film et une enquêtrice vont être interrogés sur ces balles. L'armurière de "Rust" a déjà été jugée séparément et a écopé de 18 mois d'emprisonnement en avril.

Avant ce procès, la défense de M. Baldwin avait déjà multiplié les recours pour obtenir son annulation. L'acteur a toujours expliqué qu'on lui avait assuré que l'arme était inoffensive, et nie avoir appuyé sur la détente.

Ses avocats arguent que même s'il l'a pressée accidentellement, cela ne justifie pas une condamnation. Selon les directives de l'industrie cinématographique, ce n'est pas aux acteurs de vérifier qu'une arme est bien sans danger.

Le parquet accuse M. Baldwin d'avoir eu un comportement erratique en plateau, en négligeant les règles de sécurité élémentaires et en mettant la pression sur le reste de l'équipe. Mais selon la défense, cette insistance à le poursuivre a vicié l'enquête et conduit la police à négliger certaines pistes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Mayence doit réintégrer El Ghazi

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Mayence doit réintégrer Anwar El Ghazi (ici sous le maillot du PSV) dans son effectif (© KEYSTONE/EPA ANP/MAURICE VAN STEEN)

Anwar El Ghazi a gagné vendredi son procès contre Mayence, a annoncé le conseil de prud'hommes local.

Le club de Bundesliga, dont Silvan Widmer était le capitaine la saison dernière, avait limogé son joueur néerlandais en novembre pour ses prises de position concernant le conflit Israël-Hamas.

Le tribunal de cette ville de l'ouest de l'Allemagne a annoncé dans un communiqué avoir annulé le "licenciement exceptionnel, sans préavis" du joueur de 29 ans. Ce dernier avait porté plainte contre l'interruption de son contrat et du versement de son salaire décidée après une publication pro-palestinienne sur les réseaux sociaux.

Celle-ci est "couverte par la liberté d'expression", note le tribunal, pour qui le licenciement est injustifié et le contrat demeure valable. Le club devra donc dédommager l'ancien international néerlandais d'au moins 1,5 million d'euros et renouer le contrat, selon l'agence allemande SID.

Dans un message sur son compte Instagram le 17 octobre, l'ailier droit avait apporté son soutien aux Palestiniens, terminant par la formule "Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre". Ce slogan est vu par certains comme un appel à la destruction d'Israël, et par d'autres comme un appel à une égalité des droits entre Palestiniens et Israéliens.

Les prud'hommes n'ont pas statué sur ce post, mais sur le suivant, daté du 1er novembre: le joueur déclarait alors "n'avoir aucun regret ni remord sur [sa] position" et renouvelait son soutien, inacceptable pour le club, 13e de Bundesliga cette saison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Des restes humains découverts dans deux valises à Bristol

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Les deux valises ont été découvertes à Bristol dans la nuit de mercredi à jeudi (image prétexte). (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

Deux valises découvertes sur un célèbre pont suspendu à Bristol, dans l'ouest de l'Angleterre, contenaient les restes de deux hommes, a annoncé vendredi la police. Elle est toujours à la recherche d'un suspect.

Peu avant minuit dans la nuit de mercredi à jeudi, la police a reçu le signalement "d'un homme avec une valise agissant de manière suspecte sur le pont suspendu de Clifton", a indiqué la police locale dans un communiqué jeudi.

Des agents ont été rapidement envoyés sur place, mais "l'homme avait déjà quitté la zone" en laissant une valise. Une seconde a été retrouvée non loin de là. La police a rapidement précisé que les valises contenaient des restes humains.

"Les victimes n'ont pas été formellement identifiées mais il s'agirait de deux hommes adultes", a dit vendredi la Metropolitan Police, la police de Londres qui a été chargée de l'enquête. Le suspect aperçu à Bristol serait venu de la capitale britannique.

Emblème de Bristol

Une scène de crime a été mise en place dans l'ouest de Londres, dans le quartier de Shepherd's Bush. La police a diffusé jeudi une capture d'écran d'une caméra de vidéosurveillance montrant l'individu recherché: un homme noir, barbu, vêtu de noir et avec une casquette sur la tête.

Le pont suspendu de Clifton, ouvert en 1864, enjambe la rivière Avon et relie Bristol au Somerset. Long de plus de 400 mètres et situé à plus de 70 mètres au-dessus de l'eau, il est un des emblèmes, très visité, de Bristol.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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