International
Trump prolonge le cessez-le-feu avec l'Iran
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A quelques heures de la fin du compte à rebours, Donald Trump s'est résolu mardi à prolonger jusqu'à nouvel ordre la trêve observée avec l'Iran, qui de son côté a menacé de s'en prendre à nouveau à ses voisins du Golfe, en anéantissant leur production pétrolière.
Deux semaines après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu le 8 avril, l'Iran avait averti que la trêve arriverait selon lui à échéance dès la nuit de mardi à mercredi heure de Téhéran, tandis que le président américain évoquait mercredi soir, heure de Washington.
Invoquant des divisions au sommet du pouvoir iranien, le milliardaire républicain a annoncé in extremis sur son réseau Truth Social qu'il prolongeait l'arrêt des combats à la demande des médiateurs pakistanais, jusqu'à "ce que l'Iran présente une proposition visant à mettre fin au conflit".
Pas plus tard que lundi, le locataire de la Maison Blanche avait jugé "hautement improbable" une prolongation du cessez-le-feu.
En attendant, le blocus des ports iraniens va se poursuivre, a-t-il souligné mardi.
"Adieu" au pétrole
Bientôt deux mois après le début des hostilités déclenchées par Israël et les Etats-Unis, Téhéran a menacé de son côté de reprendre les frappes en direction des pays du Golfe, mettant en péril l'approvisionnement pétrolier mondial.
"Nos voisins du sud doivent savoir que si leur territoire et leurs installations sont mis au service des ennemis pour attaquer la nation iranienne, ils peuvent dire adieu à la production pétrolière au Moyen-Orient", ont averti les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de Téhéran.
Avant ces menaces, les cours du pétrole, mis sous tension par le bouclage du détroit d'Ormuz, par où transite d'ordinaire un cinquième de l'approvisionnement mondial, étaient déjà repartis à la hausse, gagnant environ 3%.
L'Iran sait comment "résister aux intimidations", a prévenu son ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, dénonçant le blocus américain des ports du pays, "un acte de guerre et donc une violation du cessez-le-feu".
Téhéran refuse pour l'heure de renvoyer une délégation au Pakistan pour des pourparlers avec les Etats-Unis, après une première session infructueuse le 11 avril.
Le vice-président JD Vance, qui doit de nouveau mener la délégation américaine, se trouvait toujours à Washington mardi à la mi-journée, en raison de "réunions supplémentaires", selon la Maison Blanche.
Iraniennes menacées ?
Avant d'annoncer l'extension de la trêve, Donald Trump a demandé à Téhéran de "libérer" plusieurs femmes qui seraient menacées d'exécution. Ce serait un "très bon début pour les négociations", avait-il estimé.
L'AFP n'était pas en mesure de confirmer ces menaces d'exécution, ni l'identité des femmes dont le président américain a reproduit les photographies à l'appui de sa demande. L'Iran a démenti toute menace d'exécution les concernant.
A Téhéran, où les principaux aéroports ont rouvert lundi après plusieurs semaines, la vie a repris son cours.
Mobina Rasoulian, une étudiante de 19 ans, savoure le répit apporté par la trêve. "Je suis sortie sans me stresser (...) je suis allée dans les cafés, restaurants, ici et là", raconte la jeune femme, rencontrée par l'AFP dans une rue de la capitale.
Mais pour Saghar, 39 ans, interrogée depuis Paris, "il n'y a pas de lumière au bout du tunnel". "La situation économique est horrible" et le pouvoir arrête des gens "pour rien. Les exécutions se multiplient".
Sur l'autre front de la guerre qui a embrasé le Moyen-Orient, de nouvelles discussions directes entre Israël et le Liban doivent avoir lieu jeudi à Washington, a annoncé la diplomatie américaine. Comme les premières du 14 avril, elles se tiendront au niveau des ambassadeurs.
Un fragile cessez-le-feu de 10 jours est entré en vigueur vendredi entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, que les deux parties se sont accusées de violer.
L'armée israélienne a annoncé mardi avoir frappé une position dans le sud du Liban en riposte à des tirs de roquettes vers ses soldats déployés dans cette région.
Le mouvement pro-iranien a dit pour sa part avoir mené une attaque dans le nord d'Israël en riposte à des violations "flagrantes" du cessez-le-feu.
Selon l'armée israélienne, des sirènes ont retenti dans deux localités du nord du pays après qu'un drone lancé depuis le Liban a été intercepté.
Selon un nouveau bilan officiel, 2454 personnes ont été tuées au Liban en six semaines de guerre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les chrétiens ne peuvent pas "promouvoir la guerre", dit le pape
Le pape Léon XIV a affirmé mercredi que les chrétiens ne pouvaient pas se considérer comme tels s'ils étaient pour "la guerre". Il a fait cette déclaration lors d'une messe à la Sagrada Familia de Barcelone.
"Nous ne pouvons pas croire en Jésus et promouvoir la guerre", a-t-il déclaré dans son homélie prononcée à la basilique de la Sagrada Familia de Barcelone.
"Nous ne pouvons pas croire en Jésus et abandonner celui qui souffre, celui qui pleure, celui qui fuit la misère", a-t-il poursuivi devant des milliers de fidèles, parmi lesquels le roi d'Espagne Felipe VI et son épouse, la reine Letizia, semblant faire allusion à la question migratoire.
Fin mai, Léon XIV avait jugé obsolète le concept de "guerre juste" défendu notamment par l'administration américaine de Donald Trump dans le contexte de la guerre contre l'Iran, initiée par les États-Unis et Israël.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Zelensky participera au G7 mardi, annonce Emmanuel Macron
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky participera mardi matin à une session du sommet du G7 à Evian, a annoncé mercredi Emmanuel Macron. L'Egypte, l'Arabie saoudite, le Qatar et les Emirats arabes unis sont aussi invités.
La discussion sur l'Ukraine "est très important(e) pour nous parce qu'il faut recréer de la convergence au G7, en soutien à l'Ukraine sur les différents aspects évidemment de la guerre", y compris sur la nécessité de "négociations", a dit le président français lors d'un échange avec la société civile à l'Elysée. Il faisait allusion aux divergences entre les Européens et Donald Trump sur ce dossier.
Les dirigeants de l'Egypte, de l'Arabie saoudite, du Qatar et des Emirats arabes unis seront "associés" pour évoquer la guerre au Moyen-Orient.
La discussion portera sur la fermeture du détroit d'Ormuz qui a "un vrai impact pour nos économies" et sur les "négociations sur l'Iran", a expliqué M. Macron, jugeant "très important" d'essayer "de trouver des voies et moyens de coopération".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump annonce des coupes au sein du bureau de renseignement
Donald Trump a annoncé mercredi avoir demandé à Bill Pulte, futur coordinateur par intérim des agences de renseignement américaines, de mener des coupes au sein de son bureau. Les fonctionnaires seront "renvoyés dans leurs agences d'origine".
"Je lui ai demandé de procéder immédiatement à la réduction nécessaire de la taille du bureau, en renvoyant des fonctionnaires dans leurs agences d'origine", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
La nomination de Bill Pulte, sans expérience dans le monde du renseignement, à un poste qui chapeaute des agences comme la CIA, a ulcéré les démocrates et provoqué des réserves chez certains républicains.
Donald Trump a aussi affirmé qu'il était en train de chercher un "candidat permanent" avec "de l'expérience en matière de sécurité nationale" pour ce poste de directeur du renseignement, comme l'exige la loi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Affaire Epstein: Bill Gates assure "n'avoir jamais fait du mal"
Le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, a démenti mercredi avoir eu connaissance du comportement criminel de Jeffrey Epstein. Il était entendu à huis clos par une commission d'enquête du Congrès américain sur ses liens avec le financier new-yorkais déchu.
"Je veux l'exprimer très clairement: je n'ai jamais été témoin ou eu aucune indication qu'Epstein se livrait à une activité criminelle continue", a-t-il déclaré dans ses propos introductifs, publiés sur son site GatesNotes. "Je n'ai jamais fait de mal à quiconque", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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