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Trump assure que la guerre contre l'Iran "va se terminer bientôt"

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Selon Donald Trump, le conflit est "très en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant (archives). (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Donald Trump a assuré lundi que la guerre contre l'Iran allait "se terminer bientôt", sans évoquer d'échéance précise, bien que Téhéran poursuive ses attaques de missiles et de drones à travers le Moyen-Orient.

Les déclarations du président américain ont fait redescendre les cours du pétrole, qui s'étaient envolés, et grimper les marchés boursiers, notamment en Asie. A Tokyo, l'indice Nikkei a ainsi ouvert mardi en hausse de 3 % et l'indice Kospi de plus de 5 % à Séoul, après avoir tous deux clôturé sur des chutes de plus de 5 %.

"La guerre va se terminer bientôt", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse à Miami, sa première en dix jours de guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique.

Donald Trump a également dit que l'évolution du conflit était "bien en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant.

"C'est nous qui déciderons de la fin de la guerre", ont répliqué mardi les Gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique.

Le président américain a également menacé de frapper l'Iran "beaucoup plus fort" si Téhéran "prenait le monde en otage" en bloquant l'acheminement de pétrole dans la région via le détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL).

Ce passage maritime stratégique restera impraticable tant que la guerre durera, a averti lundi le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani.

Les Etats-Unis ont frappé en dix jours plus de 5000 cibles dont plus de cinquante navires iraniens, a annoncé lundi l'armée américaine.

"Déçu par le choix de Mojtaba Khamenei

Le président américain a maintenu l'ambiguïté sur les buts réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.

S'il souhaite ouvertement la chute du pouvoir iranien, ou a minima l'émergence de dirigeants plus alignés sur les intérêts américains, Washington affiche comme objectif de détruire les capacités balistiques du pays et l'empêcher de se doter de la bombe atomique, intention que Téhéran dément nourrir.

Interrogé sur le fait de savoir si le nouveau guide suprême iranien désigné dimanche, Mojtaba Khamenei, avait désormais "une cible dans le dos", Donald Trump a dit ne pas vouloir répondre mais s'est redit "déçu par ce choix".

"Nous pensons que cela ne fera que perpétuer les problèmes que connaît déjà ce pays", a-t-il expliqué.

Israël a déjà désigné Mojtaba Khamenei comme "une cible", le qualifiant de "tyran prêt à perpétuer la brutalité du régime iranien".

L'armée israélienne a pour sa part annoncé lundi soir avoir lancé une vague de frappes "de grande ampleur" sur Téhéran.

"Dernier souffle"

En Iran, le pouvoir a mobilisé ses partisans pour célébrer la désignation de Mojtaba Khamenei comme guide suprême, succédant à son père, l'ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février, au premier jour de la guerre, dans les frappes américano-israéliennes qui ont fait plus de 1200 tués en dix jours, selon l'Iran.

L'AFP n'est pas en mesure de vérifier indépendamment les bilans fournis par les protagonistes.

"Dieu est grand", "Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont scandé des milliers d'Iraniennes et d'Iraniens, vêtus de noir, sur une place centrale de Téhéran, la capitale, rassemblés en soutien au nouveau dirigeant de 56 ans, proche des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.

"Nous le soutiendrons et obéirons à tous ses ordres jusqu'à notre dernier souffle", dit à l'AFP une manifestante, Somayeh Marzoughi, femme au foyer de 35 ans.

Le nouveau guide suprême n'est pas encore apparu publiquement.

Des infrastructures pétrolières iraniennes ont aussi été visées par des frappes israélo-américaines. Des dépôts de carburant à Téhéran ont été touchés, provoquant des incendies qui ont plongé dimanche la capitale dans une obscurité apocalyptique.

Trépidations des cours de l'or noir

De son côté, l'Iran poursuit ses attaques, à titre de représailles, visant le territoire israélien mais aussi ses voisins du Golfe, y compris leurs infrastructures pétrolières, ce qui a provoqué une hausse des prix du pétrole et la crainte d'un choc stagflationniste mondial.

Bahreïn a ainsi fait état d'un mort et de plusieurs blessés tôt mardi matin dans une attaque iranienne qui a touché un immeuble résidentiel à Manama, la capitale.

Un deuxième missile iranien a aussi été intercepté au-dessus de la Turquie, provoquant une mise en garde d'Ankara à Téhéran.

Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a proposé lundi à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan au cours d'un entretien téléphonique la création d'une "équipe conjointe" pour enquêter sur ces incidents, selon les médias iraniens.

Trépidations des cours de l'or noir

L'embrasement du Moyen-Orient a entraîné une flambée des cours de l'or noir qui, si elle se prolonge, pourrait plomber l'économie mondiale.

Lundi vers 17h30 en Suisse, les prix du pétrole avaient cependant ralenti, les ministres des Finances du G7 ayant évoqué une possible utilisation des réserves stratégiques d'or noir.

A la suite des déclarations de Donald Trump sur la fin proche de la guerre, le Brent, référence internationale pour le pétrole, est passé brièvement sous les 84 dollars le baril. Vers 21h10 en Suisse, il chutait de 8,68% par rapport à sa clôture quelques heures plus tôt, à 90,93 dollars.

Son équivalent américain, le West Texas Intermediate (WTI) reculait de 5,71% à 89,36 dollars vers 23h30 en Suisse.

A des milliers de km à l'ouest de l'Iran, au Liban, le Hezbollah a prêté allégeance lundi au nouveau guide suprême.

Le président libanais, Joseph Aoun, a lui accusé ce mouvement chiite de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban en attaquant Israël.

"Nous n'avons pas d'autre choix que la résistance pour préserver notre honneur, notre fierté et notre dignité", a rétorqué le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohamed Raad.

L'armée israélienne pilonne sans relâche son voisin, depuis que le Hezbollah a entraîné le pays dans la guerre le 2 mars, avec une frappe sur le territoire israélien.

Au moins 486 morts ont été dénombrés dans les frappes israéliennes au Liban, et plus d'un demi-million de personnes ont été déplacées, selon les autorités.

A l'étranger, le président russe, Vladimir Poutine, allié de Téhéran, a assuré Mojtaba Khamenei de son "soutien indéfectible".

L'Irak, limitrophe de l'Iran, et le sultanat d'Oman, médiateur lors de récentes négociations américano-iraniennes, ont tous deux félicité Mojtaba Khamenei pour sa désignation comme guide suprême.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Renault vise l'arrêt des voitures thermiques en Europe d'ici 2030

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A l'horizon 2030, la marque Renault ne proposera plus aucune voiture mue par un seul moteur diesel ou essence en Europe (archives). (© KEYSTONE/EPA/TOMS KALNINS)

Le groupe Renault entend cesser de vendre en Europe des voitures à moteur purement thermique de sa marque Renault d'ici 2030. Le constructeur automobile français se concentrera alors sur les automobiles à motorisation électrique ou hybride.

"D'ici 2030, la marque Renault vise 100% de ventes électrifiées en Europe et 50% hors d'Europe", précise Renault dans son plan stratégique 2026-2030 dévoilé mardi. Le groupe vend actuellement en Europe encore 40% de voitures purement thermiques.

Le constructeur français a infléchi sa stratégie électrique en élargissant aux hybrides son objectif précédent, datant de 2021, qui prévoyait 100% de voitures tout-électriques d'ici 2030.

Mais entre-temps, les ventes de voitures à motorisation électrique ont été plus lentes que prévu et l'Union européenne (UE) a assoupli en décembre son objectif d'électrification pour 2035, ouvrant la porte aux hybrides. Renault prévoit d'ailleurs de maintenir des modèles hybrides en Europe après 2030.

Même avec cet infléchissement, le groupe maintient pour sa marque Renault, sa principale marque, le cap de l'arrêt à court terme des voitures purement thermiques en Europe, contrairement à son rival Stellantis qui va relancer des modèles à essence et diesel.

Cet objectif est l'un des piliers du plan stratégique présenté mardi par le constructeur pour la période 2026-2030, qui prévoit une accélération dans l'électrique et le lancement de 36 nouveaux modèles, dont 16 électriques. C'est davantage que les 32 modèles sortis entre 2021 et 2025.

Baptisé "futuREady", ce plan conçu par le nouveau directeur général François Provost parie non seulement sur l'électrique mais aussi sur trois marchés internationaux prometteurs - Inde, Corée et Amérique latine.

C'est pour ces régions que le groupe développera 14 des 36 nouveaux modèles prévus. Douze nouveaux modèles sous marque Renault seront aussi lancés en Europe. Le groupe continue à rester à l'écart des marchés américain et chinois.

Par marques, Renault vise d'ici 2030 plus de 2 millions de véhicules vendus par an, contre 1,6 million actuellement, dont 50% hors d'Europe. Actuellement cette part est de 38%. Dacia, sa marque low-cost, doit elle aussi accélérer son électrification avec 2/3 de ses ventes en 2030 et 4 véhicules électriques dans sa gamme, contre un seul pour l'instant.

Dans la catégorie électrique, le constructeur intègrera des modèles avec prolongateur d'autonomie (un petit moteur thermique qui recharge la batterie), qui permet selon le groupe d'atteindre jusqu'à 1400 km d'autonomie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Bencic domine Mertens en deux sets à Indian Wells

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Belinda Bencic défiera Jessica Pegula en 8es de finale à Indian Wells (© KEYSTONE/EPA/ALI HAIDER)

Belinda Bencic (WTA 12) a cueilli un succès probant lundi au 3e tour du WTA 1000 d’Indian Wells. La St-Galloise a dominé la 21e mondiale Elise Mertens 6-2 6-3.

La championne olympique 2021 a eu besoin de 86 minutes pour battre la solide Belge. Elle avait déjà remporté leur dernier duel en janvier lors de la United Cup, mais s’était alors imposée 7-6 au troisième set après 2h40 de jeu.

Lundi, Belinda Bencic a pleinement maîtrisé son sujet. Elle n’a concédé qu’une seule fois son service, pour se retrouver menée 1-2 dans la deuxième manche. Et sa réaction fut immédiate puisqu’elle a empoché les quatre jeux suivants en s’emparant deux fois du service adverse au passage.

La St-Galloise aura un sacré défi à relever en 8e de finale. Elle se frottera à Jessica Pegula (WTA 5), lauréate du récent WTA 1000 de Dubai et finaliste de l’Open d’Australie en janvier. Elle mène 4-0 dans leur face-à-face, mais n’a plus affronté l’Américaine depuis avril 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'Iran affirme qu'il "décidera de la fin de la guerre"

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Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi affime que c'est l'Iran qui décidera de la fin de la guerre. (© KEYSTONE/AP/Khaled Elfiqi)

L'Iran a affirmé mardi qu'il était prêt à se battre "aussi longtemps que nécessaire" contre les Etats-Unis et Israël, contredisant le président américain Donald Trump qui avait assuré la veille que la guerre allait "se terminer bientôt".

"Nous sommes prêts à poursuivre les frappes de missiles contre eux aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire", a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ajoutant que des négociations avec Washington "ne sont plus à l'ordre du jour".

Quelques heures plus tôt, lors d'une conférence de presse à Miami, sa première depuis le début le 28 février de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique, Donald Trump avait affirmé: "La guerre va se terminer bientôt", sans fournir plus de précisions. Il avait aussi annoncé qu'il allait lever certaines sanctions sur le pétrole "afin de réduire les prix" qui se sont envolés ces derniers jours.

De quoi faire redescendre les cours et faire grimper les marchés boursiers, notamment en Asie. A Tokyo, l'indice Nikkei évolue mardi en hausse de quelque 2% et l'indice Kospi d'environ 4% à Séoul, après une clôture sur des chutes de plus de 5%.

Le président américain a menacé de frapper l'Iran "beaucoup plus fort" si Téhéran "prenait le monde en otage" en bloquant l'acheminement de pétrole dans la région via le détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL).

Ce passage maritime stratégique restera impraticable tant que la guerre durera, a averti lundi le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani.

Les Etats-Unis ont frappé en dix jours plus de 5000 cibles, notamment plus de 50 navires iraniens, a annoncé lundi l'armée américaine.

Et lundi soir, l'armée israélienne a annoncé le lancement d'une nouvelle vague de frappes "de grande ampleur" sur Téhéran. Des médias d'Etat ont par la suite rapporté des attaques contre la capitale ou encore Khomein (centre).

Levée de sanctions

Les frappes américano-israéliennes ont fait plus de 1200 tués en 10 jours, selon l'Iran. L'AFP n'est pas en mesure de vérifier indépendamment les bilans fournis par les protagonistes.

Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth doit donner mardi une nouvelle conférence de presse.

Donald Trump a maintenu l'ambiguïté sur les buts réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.

S'il souhaite ouvertement la chute de la République islamique, ou a minima l'émergence de dirigeants alignés sur les intérêts américains, Washington affiche comme objectif de détruire les capacités balistiques de l'Iran et l'empêcher de se doter de la bombe atomique, intention que Téhéran dément nourrir.

L'embrasement du Moyen-Orient a entraîné une flambée des cours pétroliers qui, si la guerre se prolonge, pourrait plomber l'économie mondiale.

Mais les prix refluent mardi: vers 03h00 en Suisse, le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence du marché américain, plongeait de 10,09% à 85,21 dollars. Celui de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, perdait 10,46% à 88,61 dollars.

Plus tôt, Donald Trump avait annoncé la levée de sanctions pesant sur "certains pays" afin "de réduire les prix" - sans préciser la liste des concernés.

Entretien Trump-Poutine

Le dirigeant américain a tenu ses propos après un appel qualifié par lui de "positif" avec Vladimir Poutine. Ce dernier avait assuré lundi être prêt à fournir les pays européens en pétrole et gaz s'ils se déclaraient en faveur d'une "collaboration durable et stable" avec Moscou. Le secteur russe des hydrocarbures est visé par de multiples sanctions occidentales et deux de ses principales conduites d'exportation vers l'Europe sont à l'arrêt.

Lundi, les ministres des Finances du G7 avaient aussi évoqué une possible utilisation des réserves stratégiques d'or noir.

Des infrastructures pétrolières iraniennes ont été visées par des frappes israélo-américaines. Des dépôts de carburant à Téhéran ont été touchés, provoquant des incendies qui ont plongé dimanche la capitale dans une obscurité apocalyptique.

De son côté, l'Iran poursuit ses attaques, à titre de représailles, visant le territoire israélien mais aussi ses voisins du Golfe, y compris leurs infrastructures pétrolières.

Les Emirats arabes unis ont dit mardi matin être la cible de drones et missiles iraniens. Le Koweït et l'Arabie saoudite ont dit avoir abattu des drones.

Bahreïn a, lui, fait état de deux morts tôt mardi dans une attaque iranienne qui a touché un immeuble résidentiel à Manama, la capitale.

Un deuxième missile iranien a aussi été intercepté au-dessus de la Turquie, provoquant une mise en garde d'Ankara à Téhéran. Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a proposé lundi à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan qu'une "équipe conjointe" enquête sur ces incidents, selon les médias iraniens.

A des milliers de kilomètres de l'Iran, au Liban, l'Agence nationale d'information (Ani, officielle) a rapporté mardi matin de nouvelles frappes israéliennes dans le sud et l'est du pays.

Au moins 486 morts ont été dénombrés dans les frappes israéliennes au Liban, et plus d'un demi-million de personnes ont été déplacées, selon les autorités.

Les conséquences de la guerre touchent même le monde du football. Cinq joueuses de l'équipe iranienne, qui avaient refusé de chanter l'hymne national lors de la Coupe d'Asie en Australie, ont été qualifiées de "traîtres" dans leur pays. Par crainte de représailles à leur retour, l'Australie a annoncé accorder l'asile à cinq d'entre elles, qui s'étaient échappées de leur hôtel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Robin Cuche: "Je n'ai jamais été aussi détendu au départ"

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Robin Cuche pourrait encore compléter sa collection de médailles à Cortina (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Robin Cuche a signé aux Paralympiques le même doublé descente/super-G que Franjo von Allmen à Bormio lors des JO. En confiance et totalement libéré, il pourrait ne pas s'arrêter là.

Le Neuchâtelois ne le cache pas, ses espoirs sont plus minces dans les trois autres disciplines figurant au programme. "Surtout en géant, où la concurrence est vraiment grande", a-t-il souligné lundi à l'heure de l'interview après son sacre en super-G.

"Une médaille dans chaque discipline, ce serait vraiment beaucoup demander", a-t-il convenu. "Mais avec un peu de chance, ça pourrait aussi marcher en slalom et en combiné par équipe", une épreuve prévue dès mardi.

"Garder de l'énergie"

Robin Cuche (27 ans) n'a donc guère le temps de récupérer avant sa troisième course prévue en l'espace de quatre jours. Le jour de repos qu'il s'est accordé dimanche lui a d'ailleurs fait le plus grand bien. "La semaine est encore longue, et il faut garder de l'énergie", a-t-il glissé.

Le Vaudruzien abordera en tout cas en toute décontraction ses prochaines courses. "Je n'ai jamais été aussi détendu au départ qu'avant ce super-G", a-t-il confié. "Je rigolais avec les membres du staff, alors que normalement je suis dans ma bulle."

Le contexte n'aurait pas pu lui être plus favorable. "Je savais que j'avais déjà réussi mes Jeux avec cette médaille en descente. Et à la reconnaissance, j'ai vu que le parcours du super-G me convenait. Je me suis dit que ce serait beau d'avoir une deuxième médaille, mais je ne pensais pas pouvoir obtenir l'or", a-t-il poursuivi.

Des émotions pas comparables

Ses émotions n'avaient également rien de comparable avec celles qu'il avait ressenties samedi lorsqu'il avait enfin cueilli sa première médaille paralympique. "Les émotions n'étaient pas vraiment les mêmes", a-t-il concédé. "Je n'ai même pas encore pleuré", s'est-il encore amusé.

Robin Cuche se réjouit en outre que l'objectif affiché par Swiss Olympic avant ces joutes (trois médailles au total) ait déjà été atteint. Mais pas que... "C'est génial que cet objectif soit atteint. Et ça fait aussi du bien d'être toujours devant France au tableau des médailles", a-t-il rigolé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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