International
Trump salue de "très bonnes" discussions sur l'Iran
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Le président américain Donald Trump a salué vendredi les "très bonnes" discussions en cours avec l'Iran, à l'issue d'une session de pourparlers à Oman. Il a affirmé les négociations allaient se poursuivre "en début de semaine prochaine".
"L'Iran semble vouloir absolument conclure un accord", s'est félicité devant des journalistes à bord d'Air Force One le président américain, qui a déployé une force navale considérable dans le golfe Persique. "Les résultats aujourd'hui avec l'Iran, c'était une rencontre. Nous allons nous rencontrer à nouveau en début de semaine prochaine", a-t-il ajouté.
L'Iran a aussi affirmé vendredi qu'il allait poursuivre ses négociations avec les Etats-Unis, à l'issue d'une session de pourparlers à Oman, tenue dans une "atmosphère positive", selon Téhéran.
Les Etats-Unis ont annoncé vendredi de nouvelles sanctions visant à freiner les exportations de pétrole de l'Iran, ciblant diverses entités et navires.
Volet nucléaire
Des discussions, directes selon le site américain Axios qui cite deux sources, ont eu lieu entre M. Araghchi et l'émissaire du président américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, accompagné du gendre de Donald Trump, Jared Kushner, sous la médiation du sultanat d'Oman.
Selon le ministre iranien des affaires étrangères, les pourparlers n'ont porté que sur le volet nucléaire, conformément à ce qu'exige Téhéran, alors que Washington demande que soient aussi abordés le soutien de l'Iran à divers groupes armés hostiles à Israël et son programme de missiles balistiques.
Ces discussions étaient les premières depuis les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens en juin, lors de la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne contre l'Iran.
Elles se sont tenues alors que Donald Trump a déployé une importante force navale américaine dans le golfe Persique et multiplié les menaces d'intervention militaire en Iran, d'abord en réponse à la répression sanglante par le pouvoir iranien du mouvement de contestation au début janvier puis en raison du programme nucléaire iranien.
"Capacité nucléaire nulle"
L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a dit avoir confirmé 6955 morts, dont une majorité de manifestants, et a recensé plus de 51'000 arrestations.
Le ministre iranien a dit espérer que Washington s'abstiendrait de toute nouvelle "menace" pour que les pourparlers puissent se poursuivre. "Dans une atmosphère très positive, nos idées ont été échangées", a-t-il déclaré à la télévision d'Etat iranienne.
Il a ajouté que les deux parties étaient "convenues de poursuivre les négociations, mais que les modalités et le calendrier seraient décidés ultérieurement".
Les discussions se concentrent "exclusivement sur la question nucléaire", a affirmé M. Araghchi à l'agence de presse Irna. "Nous n'abordons aucun autre sujet avec les Américains".
La porte-parole de M. Trump, Karoline Leavitt, avait indiqué jeudi que le président américain avait été "très explicite sur le fait qu'il souhaitait une capacité nucléaire nulle".
Donald Trump avait affirmé en juin que les frappes américaines avaient "anéanti" les capacités nucléaires iraniennes, mais l'ampleur exacte des dégâts reste inconnue.
Identifier de possibles avancées
Le ministre omanais des affaires étrangères, Badr al-Boussaïdi, a fait état vendredi d'une prochaine rencontre entre l'Iran et les Etats-Unis "en temps voulu", précisant que les échanges avaient permis "d'identifier les domaines où des avancées sont possibles".
Selon les images de l'agence de presse omanaise, l'amiral Brad Cooper, chef du commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) était présent lors des pourparlers, tenus, selon une source proche des négociations, à la résidence de M. Boussaïdi.
Les pays occidentaux et Israël accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce que Téhéran dément tout en insistant sur son droit à développer une filière nucléaire civile.
L'Iran et les Etats-Unis avaient déjà mené des négociations au printemps, gelées par la guerre des 12 jours. Elles achoppaient notamment sur la question de l'enrichissement d'uranium par Téhéran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Législatives en Colombie: la gauche s'impose au Parlement
La gauche du président Gustavo Petro a remporté les élections législatives en Colombie dimanche, selon des résultats préliminaires. Elle s'impose comme la force dominante du Congrès face à l'opposition de droite.
Avec près de 95% des bulletins dépouillés, le parti au pouvoir devance la droite lors d'élections considérées comme un baromètre en vue de la présidentielle du 31 mai. Elle avait déjà remporté le précédent scrutin, quand l'ex-guérillero avait été élu chef de l'Etat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Frappe américaine contre des trafiquants de drogue présumés
Les Etats-Unis ont mené dimanche une nouvelle frappe dans l'océan Pacifique contre un bateau de trafiquants de drogue présumés, tuant six personnes, a annoncé l'armée américaine. Plus de 150 personnes ont été tuées dans cette campagne lancée en septembre.
"Les services de renseignement ont confirmé que l'embarcation empruntait des routes utilisées pour le trafic de drogue dans l'est du Pacifique et qu'elle était impliquée dans des opérations de trafic de drogue", a affirmé sur le réseau social X le commandement militaire américain pour l'Amérique latine et les Caraïbes (SOUTHCOM).
Comme souvent, l'armée a publié une vidéo de la frappe, montrant un petit bateau soufflé par une explosion filmée depuis les airs.
Exécutions extrajudiciaires
Le président américain Donald Trump et son gouvernement n'ont jamais fourni de preuve solide permettant d'affirmer que les navires visés étaient effectivement impliqués dans des trafics.
La légalité de cette campagne, qui vise officiellement des cartels alimentant le trafic de drogue aux Etats-Unis, suscite un vif débat dans le monde et au sein de la classe politique américaine.
Des experts et des responsables de l'ONU ont ainsi dénoncé des exécutions extrajudiciaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Salve de l'Iran vers Israël après l'élection du nouveau guide
L'Iran a tiré dimanche une première salve de missiles vers Israël après l'élection du nouveau guide suprême iranien, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, a annoncé la radio-télévision d'Etat IRIB.
"Les missiles iraniens de défense répondent au troisième guide de la république islamique", a indiqué l'IRIB sur le réseau social Telegram, montrant le fuselage d'un projectile frappé de l'inscription "sous ton commandement Seyyed Mojtaba", une référence religieuse chiite.
Cette salve est la "30e vague de l'opération Promesse honnête 4" et "a visé des bases américaines terroristes dans la région et des bases sionistes dans le nord" d'Israël, a précisé l'agence officielle IRNA, citant les gardiens iraniens de la révolution.
En Israël, un porte-parole du Magen David Adom, équivalent israélien de la Croix-Rouge, a dit qu'une femme avait été légèrement blessée à la tête à la suite de la chute des débris d'un missile intercepté dans la région de Rishon LeZion (centre).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les exportations mondiales d'armes s'envolent, selon le SIPRI
Les flux mondiaux d'armes ont augmenté de près de 10% au cours des cinq dernières années, selon un rapport de l'institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) publié lundi. Rien qu'en Europe, les importations ont plus que triplé.
La forte augmentation observée dans les pays européens s'explique largement par l'achat d'armes pour l'Ukraine mais également par le renforcement de leurs capacités militaires face à la menace perçue de la Russie, selon ce rapport.
Le volume des flux mondiaux d'armes a augmenté de 9,2% entre 2021 et 2025 par rapport aux cinq années précédentes, selon le SIPRI. L'organisation compare les tendances sur cinq ans, car des livraisons dans le cadre de contrats importants peuvent fausser les chiffres annuels.
Si les importations d'armes en Europe n'ont pas encore atteint les niveaux observés pendant la guerre froide, "l'Europe est aujourd'hui le plus grand destinataire d'armes", a déclaré à l'AFP Mathew George, directeur du programme sur les transferts d'armes du SIPRI.
"Les livraisons à l'Ukraine depuis 2022 sont le facteur le plus évident, mais la plupart des autres États européens ont également commencé à importer beaucoup plus d'armes afin de renforcer leurs capacités militaires face à la menace croissante perçue de la Russie", a-t-il précisé dans un communiqué.
Armes américaines avant tout
Les pays européens ont représenté 33% des importations mondiales d'armes, augmentant leurs importations de 210% par rapport à la période quinquennale précédente.
Près de la moitié des armes importées (48%) en Europe, provenaient des États-Unis. Les États-Unis ont dominé les exportations d'armes, représentant 42% de tous les transferts internationaux d'armes au cours de cette période, contre 36% précédemment.
En dépit de la volonté affichée de l'Europe de devenir plus autonome, les transferts entre pays européens ne représentent qu'un cinquième des flux dans la région, note le spécialiste. "Les fournisseurs européens continuent de se fournir principalement en dehors de l'Europe plutôt qu'en son sein", a déclaré M. George.
L'Allemagne a dépassé la Chine pour devenir le quatrième exportateur d'armes en 2021-2025, avec 5,7% des exportations mondiales d'armes. Près d'un quart des exportations allemandes ont été destinées à l'Ukraine sous forme d'aide et seulement 17% à d'autres États européens, ce qui signifie que plus de la moitié a quitté le continent.
La domination des États-Unis dans l'approvisionnement de l'Europe devrait se poursuivre dans un avenir prévisible, a déclaré M. George, soulignant que plus de 460 avions de combat F-35 étaient en attente de livraison.
Moyen-Orient
Les importations d'armes au Moyen-Orient ont diminué de 13% entre 2016-2020 et 2021-2025. Mais trois des principaux importateurs mondiaux provenaient toujours de cette région, qui a reçu plus de la moitié de ses importations (54%) des États-Unis.
L'Arabie saoudite représentait 6,8% des importations mondiales, tandis que le Qatar et le Koweït représentaient respectivement 6,4% et 4,8%.
"À l'avenir, nous voyons une liste de livraisons en attente pour le Moyen-Orient" et une fois ces livraisons effectuées, "nous pourrions donc voir ces chiffres augmenter", dit M. George à l'AFP.
En matière d'exportations, les États-Unis sont loin devant le deuxième exportateur, la France, qui a vu ses exportations augmenter de 21%, mais ne représentait que 9,8% des exportations mondiales d'armes en 2021-2025. La Russie, troisième exportateur mondial, est le seul des dix premiers pays à avoir vu ses exportations baisser.
Ses ventes d'armes ont chuté de 64% en volume en 2021-2025 par rapport aux cinq années précédentes, réduisant sa part mondiale des exportations de 21% en 2016-2020 à 6,8% en 2021-2025.
Production nationale
La baisse des exportations russes s'explique par le fait que Moscou utilise davantage ses équipements pour la guerre en Ukraine, mais aussi parce que les États-Unis et l'Europe ont poussé les pays tiers à ne pas acheter d'armes russes, a déclaré M. George.
De plus, les deux principaux importateurs d'armes russes, la Chine et l'Inde, "s'intéressent au développement et à la production sur leur sol de technologies de défense", a ajouté M. George. Dans le cas de l'Inde, le pays a également "cherché à diversifier ses sources d'approvisionnement".
La décision de la Chine de développer sa production et de réduire ses importations russes a entraîné une baisse de 72% de ses importations globales.
Selon le SIPRI, le pays est sorti du top 10 des importateurs pour la première fois depuis le début des années 1990.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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