International
Moscou exige le départ des troupes de Kiev du Donbass
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La Russie a indiqué vendredi qu'elle exigeait toujours de Kiev un retrait de ses troupes de l'est de l'Ukraine pour régler le conflit, avant des pourparlers à Abou Dhabi entre responsables russes, ukrainiens et américains.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a de son côté indiqué que la question territoriale restait le principal point non résolu et serait au menu des pourparlers prévus pour durer vendredi et samedi. Ces discussions seraient les premières négociations directes entre Moscou et Kiev sur un plan américain de règlement du conflit.
"Les forces armées ukrainiennes doivent quitter le Donbass, elles doivent s'en retirer. C'est une condition très importante", a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov. "Sans règlement de la question territoriale (...) il est inutile d'espérer la conclusion d'un accord de long terme", a-t-il ajouté.
La Russie exige un retrait des forces ukrainiennes du Donbass, territoire industriel et minier de l'est de l'Ukraine incluant les régions de Donetsk et Lougansk. Ses exigences visent notamment la région de Donetsk qu'elle contrôle en partie et qui reste l'épicentre des combats qui ont fait a minima des dizaines de milliers de morts depuis 2022.
Cette réunion à Abou Dhabi doit se tenir au lendemain de deux rencontres au plus haut niveau: l'une à Davos entre Volodymyr Zelensky et le président américain Donald Trump, et l'autre à Moscou entre le président Vladimir Poutine et les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner.
Europe "perdue"
Pour l'heure, il n'est pas confirmé que les délégations russe et ukrainienne négocieront en face à face. Cela n'a jamais été le cas depuis l'annonce, en novembre, d'un plan promu par Donald Trump pour trouver une issue au conflit.
Le dernier cycle de négociations directes entre les deux belligérants sur le règlement du conflit, déclenché par l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine en 2022, date de juillet 2025 à Istanbul. Il n'avait débouché que sur des échanges de prisonniers et de dépouilles de soldats.
"La question du Donbass est clé", a indiqué vendredi Volodymyr Zelensky, ajoutant que cette question sera discutée "à Abou Dhabi, aujourd'hui et demain".
M. Zelensky a précisé qu'il prévoyait un échange par téléphone avec son équipe de négociateurs sur place vers 15h ou 16h (14h/15h en Suisse) pour préparer la réunion tripartite. Kiev tiendra informés ses alliés européens des résultats des discussions, a-t-il dit.
A Davos la veille, le dirigeant ukrainien a tenu un discours très dur envers ses principaux soutiens politiques et financiers, disant voir une Europe "fragmentée" et "perdue" lorsqu'il s'agit d'influer sur les positions de Donald Trump, et manquant de "volonté politique" face à Vladimir Poutine.
Objectifs "sur le champ de bataille"
L'équipe russe sera menée par le général Igor Kostioukov, le chef des renseignements militaires russes (GRU), a déclaré tôt vendredi à la presse le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov.
Selon Kiev, l'Ukraine sera représentée par le secrétaire du Conseil de sécurité Roustem Oumerov, son chef de cabinet Kyrylo Boudanov et son chef-adjoint Serguiï Kyslytsia, par le chef du parti présidentiel David Arakhamia et par le chef d'état-major des forces armées, le général Andriï Gnatov.
M. Ouchakov a souligné que l'entretien jeudi entre MM. Poutine et Witkoff à Moscou avait été "utile à tous points de vue".
Une autre rencontre, consacrée aux questions économiques, aura lieu également vendredi à Abou Dhabi entre M. Witkoff et l'émissaire du Kremlin aux questions économiques internationales, Kirill Dmitriev, a précisé Iouri Ouchakov.
"Nous sommes sincèrement intéressés par un règlement (du conflit) par les moyens politico-diplomatiques", a assuré M. Ouchakov. Mais "tant que ce n'est pas encore le cas, la Russie va continuer d'atteindre ses objectifs (...) sur le champ de bataille", a-t-il averti.
Garanties de sécurité
A Davos, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est brièvement entretenu jeudi avec M. Trump, une rencontre qu'il a qualifiée de "positive" mais de dialogue "pas simple".
Il a assuré être parvenu à un accord sur "les garanties de sécurité" que doivent offrir les Etats-Unis à l'Ukraine pour dissuader la Russie d'attaquer à nouveau.
La Russie a multiplié ces derniers mois les frappes sur le réseau énergétique ukrainien, provoquant des coupures d'électricité et de chauffage massives notamment dans la capitale, par des températures glaciales.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
"Crue généralisée" en France, où "l'on a dépassé tous les records"
Le phénomène de "crue généralisée" qui touche la France dépasse "tous (les) records", a indiqué samedi la directrice du service Vigicrues, en disant ne pas attendre de "retour à la normale pour les prochains jours".
La France se trouve dans "une situation exceptionnelle" avec "81 départements en vigilance simultanément dont deux en rouge et 14 en orange pour 154 rivières", ajouté au fait que le pays est "depuis 30 jours d'affilée sans discontinuer en (vigilance) orange ou en rouge", a indiqué Lucie Chadourne-Facon, directrice de Vigicrues, dans un entretien à l'AFP.
"Donc on a dépassé tous nos records", depuis que Vigicrues, le service public d'information sur les risques de crues en France, a été créé en 2006.
Dans le détail, deux départements et deux tronçons de rivière sont placés en rouge tandis que 17 tronçons et 14 départements le sont en vigilance orange. La vigilance jaune s'applique également à 135 tronçons et 65 départements.
Humidité des sols: record absolu
En outre, la France a atteint un indice de l'humidité des sols "le plus élevé", "son record absolu", depuis le début de compilation de cette donnée en 1959.
"Très clairement, on ne parle absolument pas de retour à la normale pour les prochains jours de notre côté", a souligné Mme Chadourne-Facon.
L'ampleur et la durée du phénomène s'expliquent par les importants cumuls de pluie depuis deux mois sur une partie du territoire.
"On a une situation de crue généralisée sur tout le territoire national parce que tous les sols sont saturés partout" et ont "perdu leur capacité d'infiltration", a expliqué Mme Chadourne-Facon.
De fait, "aujourd'hui, les rivières sont extrêmement sensibles aux moindres précipitations, aux moindres pluies qui arrivent sur le territoire, et les rivières du coup réagissent très rapidement", a-t-elle ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une première défaite pour les Suissesses
L'équipe de Suisse dames a concédé sa première défaite dans le tournoi olympique samedi matin.
Le CC Aarau s'est incliné 7-5 devant le Japon, qui cueille pour sa part son premier succès dans ces joutes.
Vainqueurs de leurs deux premières parties à Cortina, la skip Silvana Tirinzoni et ses équipières Selina Witschonke, Carole Howald et Alina Pätz ont manqué leur affaire samedi matin. Tout avait pourtant bien commencé, avec un coup de deux réussi d'entrée grâce à une dernière pierre remarquable d'Alina Pätz.
Mais la situation s'est vite dégradée, notamment en raison des difficultés d'Alina Pätz. Le Japon a fait la différence en marquant deux points au septième end avant d'en "voler" un dans le suivant. Et sa skip Sayaka Yoshimura n'a pas tremblé au moment de lâcher son ultime pierre pour assurer la victoire.
Les Suissesses ont encore un match à disputer samedi. Elles affronteront dès 19h05 le Canada, qui a manqué son entame de tournoi. L'équipe de Suisse masculine doit aussi en découdre avec le Canada samedi, à partir de 14h05.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Géant: Braathen dégoûte la concurrence, les Suisses placés
Les Suisses jouent placés après la première du géant olympique à Bormio. Odermatt (2e), Meillard (3e) et Tumler (4e) peuvent rêver de médaille derrière l'intouchable Brésilien Lucas Pinheiro Braathen.
C'est à se demander par où est passé celui qui officiait encore sous pavillon norvégien il y a quelques années. 0''95 d'avance sur un Marco Odermatt pourtant précis et déterminé et le reste de la concurrence reléguée à plus d'1''50 voire près de 2 secondes, voilà qui n'est pas commun.
Parti avec le dossard 1, Pinheiro Braathen a été irrésistible sur un géant très (trop) facile. Le Brésilien a surtout forgé son avance sur le haut avec près d'une seconde d'avance après 37 secondes de course. Marco Odermatt a réalisé une bonne manche et il compte 0''62 de bonus sur Loïc Meillard, 3e à 1''57. Le vice-champion du monde de la spécialité Thomas Tumler est lui 4e à 1''89.
Tout est ensuite très empilé derrière le Grison puisque le 9e, Zan Kranjec, accuse 2''11 de retard. La bataille pour les médailles fera certainement rage dès 13h30 dans des conditions loin d'être idéales. La piste sera marquée et les breloques iront à ceux qui sauront le mieux s'adapter aux conditions.
Quatrième Helvète en lice, Luca Aerni n'a pas fait de miracles, le skieur des Barzettes compte 2''97 de retard et se retrouve au-delà du top 15 avant la deuxième manche agendée à 13h30.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Malinin "essaye de comprendre ce qui s'est passé"
Le virtuose Ilia Malinin "essaye de comprendre ce qui s'est passé" lors de son programme libre où il a chuté deux fois. L'Américain n'a terminé que 8e des JO alors qu'il était en tête après le court.
"Ce n'est pas une sensation agréable et, honnêtement, j'essaye encore de comprendre ce qui s'est passé précisément", a déclaré vendredi celui qui était l'immense favori de l'épreuve devant les journalistes, une trentaine de minutes après son passage sur la glace.
"Vous savez... c'est fait, donc je ne peux pas changer le résultat (...) vous savez, ma vie a connu beaucoup de hauts et de bas", a-t-il poursuivi, après avoir pris seulement la 15e place du programme libre, où il a chuté à deux reprises et raboté la difficulté de deux sauts.
Double champion du monde (2024, 2025), Ilia Malinin a reconnu avoir été saisi par la pression ressentie. "Avant même de prendre ma pose de départ. C'était juste tellement écrasant, donc honnêtement je ne savais pas vraiment comment gérer sur le moment. Ça ne m'a pas forcément déstabilisé, je pense que je savais que je pouvais ne pas avoir un programme parfait et quand même réussir (...) un bon patinage, mais je pense que quelque chose n'allait pas, et je ne sais pas ce que c'était précisément", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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