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International

Zelensky écourte sa visite en Afrique du Sud après des frappes

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Kiev a été la cible d'une nouvelle attaque de missiles russes dans la nuit de mercredi à jeudi, la dernière remontant à début avril. (© KEYSTONE/AP/Efrem Lukatsky)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé jeudi qu'il allait écourter sa visite en cours en Afrique du Sud pour rentrer plus tôt en Ukraine. Cela après de nouvelles frappes russes ayant fait au moins huit morts à Kiev et plus de 70 blessés.

Cette salve de frappes lancée par l'armée russe intervient en pleine crispation diplomatique, le président américain Donald Trump ayant accusé la veille le président ukrainien de bloquer un potentiel accord avec la Russie, qui continue de son côté de marteler des demandes maximalistes.

Face au lourd bilan de ces attaques russes, Volodymyr Zelensky a annulé en urgence "une partie" de son déplacement en Afrique du Sud pour rentrer en Ukraine "immédiatement" après un entretien avec son homologue Cyril Ramaphosa.

Dans la nuit, la Russie a bombardé à nouveau l'Ukraine, comme quasiment chaque jour depuis le déclenchement de son invasion à grande échelle en février 2022, un conflit qui a engendré la mort de plusieurs dizaines de milliers de personnes, civils et militaires compris.

Corps sous les décombres

Au total, les forces russes, qui contrôlent près de 20% du territoire ukrainien, ont tiré 70 missiles et 145 drones sur six régions du pays, selon l'armée de l'air ukrainienne, qui a assuré avoir intercepté 112 de ces projectiles.

Plusieurs villes ukrainiennes ont été visées, a-t-elle affirmé, dont Kiev, où le bilan de ces frappes russes n'a cessé de s'alourdir.

Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, a annoncé que huit personnes avaient péri dans ces attaques, revoyant un précédent bilan des autorités qui avaient évoqué neuf individus tués.

Le ministre de l'Intérieur, Igor Klymenko, a confirmé ce bilan, en indiquant qu'il risquait d'augmenter car des corps se trouvent encore "sous les décombres".

Selon M. Zelensky, plus de 80 personnes ont été blessées à travers le pays. La dernière frappe de missiles contre la capitale ukrainienne remontait à début avril, mais c'est l'un des plus lourds bilans depuis des semaines à Kiev.

Olena Davydiouk, une avocate de 33 ans, a dit à l'AFP à Kiev "avoir été réveillée à cause d'une explosion" avant de se réfugier dans un abri. "La Russie veut nous détruire", lâche-t-elle, en se disant "chanceuse" d'être toujours en vie.

"Désir de tuer"

La présidence ukrainienne a accusé sur Telegram le président russe Vladimir Poutine d'avoir "uniquement le désir de tuer" et, sur les réseaux sociaux, Volodymyr Zelensky a appelé Moscou à cesser ses frappes "immédiatement et sans condition".

Le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, a, lui, affirmé que ces frappes russes nocturnes montrent que Vladimir Poutine "veut continuer la guerre".

La veille, Donald Trump s'en était pris violemment à Volodymyr Zelensky, en l'accusant de tenir des propos "incendiaires" sur la Crimée annexée, alors qu'un accord avec la Russie serait "très proche", selon lui.

La discussion est "plus difficile" avec le chef de l'Etat ukrainien, a dit celui qui s'est rapproché de façon spectaculaire du président russe depuis mi-février.

Le refus de Kiev d'accepter les termes américains pour mettre fin à la guerre "ne fera que prolonger les tueries", a averti le milliardaire républicain, qui a repris ces dernières semaines des éléments de langage du Kremlin, notamment sur les causes du conflit.

Au coeur de ce regain de tension: la question de la péninsule ukrainienne de Crimée, annexée par la Russie en 2014.

Le territoire est "perdu" pour l'Ukraine, selon Donald Trump, qui reproche à Volodymyr Zelensky d'avoir déclaré mardi, au sujet de la Crimée: "Il n'y a rien à discuter (...) C'est notre territoire".

Vladimir Poutine semble, pour sa part, considérer que le temps joue en sa faveur. Malgré de lourdes pertes, son armée avance, lentement, dans l'est de l'Ukraine face à des forces ukrainiennes moins nombreuses et moins équipées.

Le dirigeant russe maintient donc des demandes maximalistes : une capitulation de facto de l'Ukraine, qu'elle renonce à rejoindre l'Otan, et les cinq régions ukrainiennes annexées. Autant de conditions inacceptables pour Kiev et ses alliés européens.

Dans ce contexte incertain, l'émissaire américain Steve Witkoff doit aller en Russie cette semaine, pour la quatrième fois depuis le rapprochement diplomatique avec Moscou impulsé mi-février par Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

La Thaïlande accuse le Cambodge d'avoir "violé" leur cessez-le-feu"

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Un cessez-le-feu a mis fin le 27 décembre à trois semaines de combats entre le Cambodge et la Thaïlande, qui ont fait au moins 47 morts et provoqué le déplacement de près d'un million de personnes (archives). (© KEYSTONE/AP)

La Thaïlande a accusé mardi le Cambodge d'avoir "violé" leur cessez-le-feu, effectif depuis 10 jours. Selon elle, des tirs de mortiers ont blessé un de ses soldats dans une zone frontalière.

"Le Cambodge a violé le cessez-le-feu" en tirant "des obus de mortiers dans la zone de Chong Bok", a affirmé l'armée thaïlandaise dans un communiqué. "Un soldat a été blessé par des éclats", a-t-elle ajouté, sans préciser la gravité de ses blessures.

Le Cambodge n'a pas réagi dans l'immédiat à cette accusation.

Un cessez-le-feu a mis fin le 27 décembre à trois semaines de combats, qui ont fait au moins 47 morts et provoqué le déplacement de près d'un million de personnes de part et d'autre de la frontière contestée.

La Thaïlande et le Cambodge se sont notamment engagés dans une déclaration commune à geler leurs positions militaires et à coopérer dans les opérations de déminage des régions frontalières.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Venezuela: des tirs autour du palais présidentiel à Caracas

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La situation est incertaine à Caracas après la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro par les Etats-Unis. (© KEYSTONE/EPA/Mario Caicedo)

Des tirs ont été entendus autour du palais présidentiel de Miraflores de Caracas lundi vers 20h00, selon plusieurs témoins contactés par l'AFP. Mais la situation est sous contrôle, a affirmé une source proche du pouvoir, qui a évoqué des vols de drones.

Selon cette source, des drones non identifiés ont volé près du palais, déclenchant des tirs des équipes de sécurité. Ces tirs surviennent un peu plus de deux jours après la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro par des troupes américaines au terme d'une attaque spectaculaire sur la capitale.

"C'est arrivé après 8 heures du soir. Cela sonnait comme des détonations, très rapprochées, comme 'po po po'. Cela ne sonnait pas fort comme ce qui s'était passé auparavant [comme samedi avec des explosions, ndlr]", a expliqué à l'AFP sous le couvert de l'anonymat un habitant vivant à cinq pâtés de maisons du palais.

"La première chose qui m'est venue à l'esprit a été de voir s'il y avait des avions qui survolaient, mais non. J'ai seulement vu deux lumières rouges dans le ciel. Ça a duré environ une minute. Tout le monde regardait par la fenêtre pour voir s'il y avait un avion ou ce qui se passait", a-t-il indiqué.

Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut voir ce qui ressemble à des balles traçantes s'envoler vers le ciel vers une cible invisible. L'incident a mobilisé de nombreuses forces de l'ordre autour du palais, selon des vidéos.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Tuerie d'Uvalde: un policier américain jugé pour son inaction

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Le massacre d'Uvalde a marqué la mémoire collective américaine au fer rouge, à cause du jeune âge des enfants décédés, qui avaient entre 9 et 10 ans (archives). (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Le procès d'un policier jugé pour son inaction lors de la tuerie d'Uvalde, durant laquelle 19 enfants et deux professeurs ont été massacrés dans une école du Texas en 2022, s'est ouvert lundi. Il avait fallu attendre 77 minutes pour que le tireur soit neutralisé.

Ce massacre, perpétré par un jeune de 18 ans armé d'un fusil d'assaut, reste aujourd'hui comme la pire tuerie en milieu scolaire commise aux Etats-Unis depuis 15 ans. Il a marqué la mémoire collective américaine au fer rouge, à cause du jeune âge des enfants décédés - ils avaient entre 9 et 10 ans - mais aussi en raison des lenteurs de la police pour réagir.

Malgré la mobilisation de près de 400 agents issues de multiples forces - shérif local, police d'Etat, police municipale -, il avait fallu attendre 77 minutes et l'arrivée d'une unité spécialisée pour que le tireur soit neutralisé.

Les forces de l'ordre avaient pourtant reçu de nombreux appels de personnes se trouvant dans les salles de classe touchées, dont celui d'une enfant implorant: "S'il vous plaît, envoyez la police maintenant".

"Cascade d'échecs"

Près de quatre ans après ce fiasco, Adrian Gonzales, policier du district scolaire d'Uvalde qui était parmi les premiers agents sur les lieux, est désormais jugé pour mise en danger d'enfants. L'acte d'accusation lui reproche de "ne pas avoir engagé, distrait ou retardé le tireur", selon les médias américains.

La sélection des jurés a débuté lundi. Le juge a déclaré qu'il s'attendait à ce que le procès, qui se déroule à Corpus Christi, à 320 kilomètres d'Uvalde, dure environ deux semaines, a rapporté ABC News.

L'ancien chef de la police du district scolaire d'Uvalde, Pete Arredondo, est également poursuivi pour abandon et mise en danger d'enfants, mais il sera jugé séparément. M. Gonzales et M. Arredondo plaident chacun non coupable.

En janvier 2024, un rapport du ministère de la justice avait identifié une "cascade d'échecs de commandement" dans la tuerie d'Uvalde. "Quelques minutes après être arrivés à l'intérieur de l'école, les agents sur place ont basculé du traitement d'une situation de tireur en action à celle d'un forcené. C'est l'échec le plus conséquent", soulignait ce document.

Lors de la sortie de ce rapport, plusieurs parents de victimes avaient expliqué souhaiter des condamnations judiciaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Raphaël Wicky nommé entraîneur de Sporting Kansas City

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Raphaël Wicky: cap sur Kansas City (© KEYSTONE/AP/Matthias Schrader)

Raphaël Wicky (48 ans) est de retour en Major League Soccer (MLS). Le Valaisan a signé un contrat de deux ans et demi avec Sporting Kansas City, avec option pour une saison supplémentaire.

L'ancien international n'arrive pas en terrain inconnu. Il avait en effet dirigé Chicago Fire de fin 2019 à fin septembre 2021. Après son retour en Suisse, il est devenu entraîneur des Young Boys en juillet 2022 et a mené le club bernois au doublé en 2023. YB l'avait limogé en mars 2024.

Sporting Kansas City a gagné deux fois le titre en MLS, la dernière fois en 2013. La saison dernière, l'équipe a manqué les play-off et a fini au dernier rang de la Conférence ouest avec 28 points en 34 matches.

"Je suis convaincu que le club a toutes les clés en main pour retrouver les sommets: une direction grandiose, d'excellentes installations, une académie talentueuse et un magnifique stade avec des fantastiques supporters", a déclaré Wicky dans un communiqué de sa nouvelle équipe. La nouvelle saison de MLS sera lancée le 21 février.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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