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Économie

USA: l'inflation ralentit en janvier, mais moins que prévu

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Le président démocrate Joe Biden, candidat à sa réélection, met régulièrement en avant les vertus de sa politique économique, surnommée "Bidenomics", qui, selon lui, a permis à l'économie de rester solide et de privilégier les moins aisés, tout en faisant ralentir l'inflation. (archives) (© KEYSTONE/EPA POOL/MICHAEL REYNOLDS / POOL)

L'inflation a ralenti en janvier aux Etats-Unis, mais a néanmoins déçu car elle n'est pas encore tombée sous les 3% comme attendu, alors que la question du pouvoir d'achat est centrale dans la course à la Maison Blanche.

Les prix ont augmenté de 3,1% sur un an en janvier, contre 3,4% en décembre, selon l'indice CPI publié mardi par le département du Travail.

Cela a pourtant déçu les analystes, qui espéraient voir l'inflation tomber sous les 3% pour la première fois depuis mars 2021, lorsque l'activité économique se redressait après la crise provoquée par le Covid-19. Ils tablaient sur 2,9%, selon le consensus de Market Watch.

Sur un mois seulement, la hausse des prix est de 0,3%, un peu plus qu'en décembre (0,2%), tirée notamment par le logement, qui représente plus des deux tiers de ce rebond.

L'inflation dite sous-jacente, qui exclut les prix volatils de l'alimentation et de l'énergie, reste stable à 3,9% sur un an. Elle est de 0,4% sur un mois, en légère hausse par rapport à décembre.

L'inflation est l'un des principaux thèmes dans la course à la Maison Blanche, car la flambée des prix a fortement réduit le pouvoir d'achat des ménages, tant pour les courses au supermarché, que pour se loger, ou pour remplir d'essence les réservoirs de leurs voitures, souvent indispensables.

Le président démocrate Joe Biden, candidat à sa réélection, met régulièrement en avant les vertus de sa politique économique, surnommée "Bidenomics", qui, selon lui, a permis à l'économie de rester solide et de privilégier les moins aisés, tout en faisant ralentir l'inflation.

Il est accusé pourtant de mener une politique inflationniste par l'ancien président Donald Trump, qui espère revenir à la Maison Blanche et est bien placé pour remporter l'investiture du parti républicain.

Patience à la Fed

Ces chiffres de l'inflation devraient par ailleurs convaincre la banque centrale américaine (Fed) d'être patiente avant d'entamer son assouplissement monétaire.

Après avoir relevé ses taux à leur plus haut niveau depuis plus de 20 ans pour ralentir la demande et ainsi juguler la forte inflation, elle prévoit désormais, en effet, de commencer à les abaisser dans les prochains mois.

Les acteurs du marché espéraient une première baisse dès la prochaine réunion, les 19 et 20 mars, mais les responsables de l'institution ne cessent de marteler qu'il leur faudra avoir une confiance plus solide dans le fait que le ralentissement de l'inflation est durable.

L'indice CPI est celui sur lequel, notamment, sont indexées les retraites. La Fed privilégie, elle, une autre mesure de l'inflation, l'indice PCE, qu'elle veut ramener à 2% - niveau considéré comme sain pour l'économie -, et dont les données pour janvier seront publiées le 29 février.

En décembre, l'inflation PCE est restée stable à 2,6% sur un an, mais, hors alimentation et énergie, est tombée à 2,9%, son plus bas niveau depuis près de trois ans.

En zone euro, l'inflation était de 2,8% sur un an en janvier, avec toutefois de fortes disparités selon les pays. La France figure parmi les pays ayant la plus forte hausse des prix, à 3,5%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Économie

USA: pas de progrès sur l'inflation en février

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Si l'inflation est restée stable en février aux Etats-Unis, le déclenchement de la guerre en Iran et l'envol subséquent des prix des hydrocarbures risque de plomber la facture pour les consommateurs à l'avenir. (arhcive) (© KEYSTONE/AP/Jenny Kane)

L'inflation est restée stable en février aux Etats-Unis, avec un rythme de 2,4% sur un an, selon des données officielles publiées mercredi.

L'indice des prix à la consommation (CPI) témoigne d'une période antérieure au déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, qui a entraîné une envolée des prix du pétrole. Il est dans la lignée des attentes des analystes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Raiffeisen plombé par les baisses de taux l'an dernier

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Premières contributrices au chiffre d'affaires de Raiffeisen, les opérations d'intérêts ont vu leur résultat net se réduire de 7,1% à 2,6 milliards de francs, conséquence des baisses du taux directeur de la BNS (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Une nouvelle fois freiné dans la croissance de ses recettes, Raiffeisen affiche une rentabilité en repli en 2025. Le groupe bancaire st-gallois a vu son bénéfice net chuter de 9,9% sur un an à 1,09 milliard de francs. Le volume des affaires a néanmoins progressé.

Considérées dans leur ensemble, les recettes ont décliné de 2% à 3,83 milliards de francs, indique mercredi Raiffeisen. Le repli illustre le tassement des revenus issus des opérations d'intérêts. Premières contributrices au chiffre d'affaires de la banque, celles-ci ont vu leur résultat net se réduire de 7,1% à 2,6 milliards, conséquence des baisses du taux directeur de la Banque nationale suisse (BNS). Les affaires de commissions et prestations de services ont en revanche enregistré un bond de leur résultat de 10% à 752 millions.

Celui des opérations de négoce a, lui aussi, nettement progressé (+ 13,0%) à 295,6 millions de francs. En parallèle, les charges d'exploitation ont crû de 2,6% à 2,27 milliards, de sorte que le résultat d'exploitation a diminué de 9,1% à 1,29 milliard. Raiffeisen explique la hausse de ses dépenses du fait de la croissance de son effectif de 2,5% à 12'997 collaborateurs ainsi que les charges liées au célébrations du 125e anniversaire de sa fondation.

Du fait de la progression des charges, associée à un produit opérationnel globalement plus faible, le rapport coûts revenus (Cost Income Ratio) est passé de 56,7% à 59,4%.

Croissance des volumes

Côté volume d'affaires, les créances hypothécaires ont augmenté de 4 6% à 230,9 milliards de francs, Raiffeisen revendiquant dans ces affaires une part de marché de 18,4%. Les prêts et crédits à la clientèle entreprises ont augmenté de 3,9 milliards, à 57 milliards. L'établissement note avoir acquis près de 5000 nouvelles entreprises clientes, avec une progression particulièrement réjouissante dans le segment des moyennes et grandes sociétés.

L'accent continue d'être mis sur une croissance qualitative du portefeuille de crédits et une politique de risque prudente, souligne cependant la banque établie à St-Gall. Avec une part de 0,14% de l'ensemble des prêts et crédits à la clientèle, les corrections de valeur pour les risques de défaillance sont très faibles.

Au niveau des dépôts de la clientèle, qui ont gagné 5,1% à 225,8 milliards de francs, Raiffeisen a comptabilisé 10,9 milliards de francs de nouveaux fonds. La croissance s'appuie sur une large assise dans toutes les régions. Grâce à la forte hausse des dépôts de la clientèle, le taux de refinancement est passé de 92,2% à 92,6%.

Evoquant ses perspectives, Raiffeisen, fidèle à ses habitudes, ne s'aventure guère sur le terrain des données quantifiées. Se déclarant confiant, l'établissement observe un contexte persistant de taux bas et n'anticipe que peu d'impulsions dans les opérations d'intérêts. La croissance des volumes devrait toutefois contribuer cette année à un résultat légèrement amélioré.

"Pour 2026, trois priorités claires ont été définies: la conclusion de la stratégie du Groupe 2025, la diversification de nos revenus, notamment par le développement des opérations de prévoyance et de placement et l'adoption de la nouvelle stratégie d'ici à la fin de l'année", a déclaré le directeur général, Gabriel Brenna, cité dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Un car postal a pris feu à Chiètres (FR): des morts et des blessés

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Les secours ont tendu des bâches blanches devant le car postal qui a brûlé mardi, faisant plusieurs victimes. (© KEYSTONE/LAURENT MERLET)

Au moins six personnes sont mortes dans l'incendie d'un car postal mardi en début de soirée à Chiètres (FR). Quatre autres passagers sont blessés, a indiqué la police fribourgeoise lors d'une conférence de presse.

La police a fait part d'un cinquième blessé, un secouriste. Parmi les blessés, trois sont dans un état grave, un axant été héliporté à l'hôpital. A l'heure actuelle, la police privilégie une cause humaine à l'origine de l'incendie, "et même un acte volontaire", a-t-elle précisé.

Les deux porte-paroles présents devant les médias ne savaient pas combien de personnes se trouvaient dans le véhicule au moment de l'incendie. Ils ont, en outre, annoncé l'ouverture d'une hotline (0800 261 700) destinée aux personnes ayant été témoin de l'incident ou à d'éventuels autres blessés impliqués.

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Prix de l'essence: "On est dans une spirale infernale"

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À la station-service Friderici à Tolochenaz, le prix à la pompe est monté de 17 centimes depuis le début de la guerre en Iran. (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Malgré une accalmie sur les marchés mondiaux ce mardi, le prix du carburant reste une préoccupation majeure pour les Vaudois. Le président de Friderici Spécial à Tolochenaz, explique sa stratégie pour contenir l'impact à la pompe tout en pointant du doigt la fragilité du marché international.

La situation au Moyen-Orient continue de dicter sa loi aux stations-service romandes. Après un lundi noir où le baril de pétrole a frôlé les 120 dollars, les marchés ont amorcé un repli ce mardi 10 mars 2026. En cause : les récentes déclarations de Donald Trump sur une « fin proche » du conflit avec l'Iran, qui ont fait retomber le prix de l'or noir autour de 92 dollars. Pourtant, sur le terrain, la tension reste palpable.

Jean-Paul FridericiPrésident de la société Friderici Spécial

Une gestion de proximité

Pour Jean-Paul Friderici, dont la société gère deux stations dans le canton de Vaud (Tolochenaz et Orbe) et deux à Genève (Vernier et Satigny), l'heure est à la vigilance. Alors que le prix de l'essence s'affiche à 1.638 CHF ce mardi, l'indépendant mise sur une politique de transparence totale envers ses clients locaux.

« On a une politique extrêmement claire et simple : on achète en relativement grosses quantités et, maintenant, c'est tout le monde le même prix. Que le client achète pour un million ou pour 100 francs, c'est le même prix. »

Cette approche simplifiée permet de limiter les coûts administratifs et de répercuter le plus justement possible les fluctuations du marché. L'entrepreneur concède toutefois que sa marge de manœuvre reste « extrêmement comprimée » de manière à ce que l'activité reste viable tout en servant au mieux les usagers.

Ruée sur les pompes et changements d’habitudes

L’escalade des tensions a provoqué un phénomène de « ruée » ces derniers jours. Inquiets d’une possible envolée durable, de nombreux automobilistes ont anticipé leur passage à la pompe. Jean-Paul Friderici a lui-même constaté ce changement de comportement durant le week-end, notant des achats parfois « précipités » de sa clientèle.

Jean-Paul FridericiPrésident de la société Friderici Spécial

Malgré cette nervosité, l'entrepreneur ne constate pas encore de restriction massive des déplacements. Selon lui, il faudrait un impact bien plus sévère et durable pour modifier en profondeur les habitudes des Vaudois : « Il faut qu'il y ait un très fort impact pour que les habitudes viennent vraiment à changer ».

La Suisse protégée par ses « réserves de guerre »

Si la situation internationale inquiète, la Suisse dispose d'un filet de sécurité solide. Conformément aux directives de la Confédération, le pays maintient des stocks stratégiques permettant de couvrir plusieurs mois de consommation. Ces réserves, souvent qualifiées de « réserves de guerre », sont supervisées par l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE).

Jean-Paul Friderici se veut d'ailleurs rassurant sur ce point : « On a ces réserves de crise qui peuvent nous permettre d'attendre un peu. C'est une affaire de mois, ce n'est pas trois ans. Ce qui a été mis en place est parfaitement contrôlé et complètement suffisant ».

Jean-Paul FridericiPrésident de la société Friderici Spécial

Une lueur d'espoir à court terme ?

L'accalmie enregistrée ce mardi, avec un baril repassant sous les 100 dollars, est accueillie avec un soulagement prudent. Si les propos du président américain ont rassuré les investisseurs, l'impact sur les stations indépendantes reste lié à la durée de la crise.

« J'espère vraiment que Trump dit la vérité, sans quoi je pense qu'on va vers des jours relativement sombres au niveau de nos business et de l'équilibre mondial. C'est triste de voir des peuples qui souffrent en 2026. »

Pour l'heure, les automobilistes vaudois scrutent les totems, espérant que la désescalade promise se traduise par une stabilisation durable des prix à la pompe.

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

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