International
Vaste opération en Bolivie pour capturer un baron de la drogue
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La Bolivie a lancé une vaste opération policière pour tenter de capturer l'Uruguayen Sebastian Marset, un baron de la drogue présumé, a indiqué une source officielle. L'homme est recherché dans son pays, au Paraguay et au Brésil, ainsi que par Interpol et la DEA.
Son nom est associé à l'assassinat en Colombie du procureur anti-mafia paraguayen Marcelo Pecci, en mai 2022, comme l'un des cerveaux du crime.
Selon le ministre de l'intérieur bolivien, Eduardo del Castillo, depuis samedi "une série de perquisitions" ont eu lieu dans le département de Santa Cruz, à l'est du pays et à la frontière du Brésil et du Paraguay, dans le cadre des recherches de Sebastian Marset, "trafiquant de drogue de grande valeur".
"Cet individu est recherché par Interpol, la DEA, par des pays de la région, tels que l'Uruguay, le Brésil et le Paraguay", a ajouté le ministre.
2250 policiers mobilisés
"Nous avons mobilisé plus de 2250 policiers, plus de 144 véhicules. Nous avons réalisé plus de 23 opérations, six perquisitions et procédé à l'arrestation de douze personnes", a précisé M. Del Castillo.
Sebastian Marset Cabrera, "aux multiples nationalités", se trouve "toujours" dans le département de Santa Cruz, avec son épouse péruvienne et leurs trois enfants, a-t-il affirmé.
Selon les premières investigations, le baron présumé est entré en Bolivie en septembre dernier. Il a développé certaines activités sociales, apparaissant notamment comme propriétaire d'un club de football de deuxième division de la région.
Deux frères colombiens, qui ont organisé le meurtre et payé le tueur à gages qui a abattu le procureur Pecci sur une plage colombienne en 2022, ont été condamnés en mai dernier en Colombie à 25 ans et six mois de prison, selon les procureurs colombiens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Luge: La Suissesse Maag dixième à mi-course
Natalie Maag a conservé l'espoir de remporter un diplôme olympique à Cortina d'Ampezzo. Après les deux premières manches lundi, la Zurichoise est classée au 10e rang intermédiaire.
Maag, qui s'est fixé comme objectif d'obtenir un diplôme olympique, a perdu près d'une seconde sur le meilleur temps, soit environ une demi-seconde par manche. Pour atteindre son objectif de diplôme olympique, elle devra combler son retard actuel de trois dixièmes sur la 8e place mardi (à partir de 17h00).
L'Allemande Julia Laubitz a repris la tête de course de justesse à sa compatriote Merle Fräbel au terme de la deuxième manche. Toutes deux ont fait la différence sur la troisième place, qui est occupée par la Lettone Elina Bota avec environ une demi-seconde d'avance sur la première place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Patinage de vitesse: Leerdam offre le 1er titre aux Pays-Bas
Jutta Leerdam a remporté le 1000 m en patinage de vitesse en signant un nouveau record olympique en 1'12''31. La Néerlandaise a devancé sa compatriote Femke Kok de 28 centièmes.
Le bronze est revenu à la Japonaise Miho Takagi (à 1''36). Ces deux médailles sont les premières remportées par les Pays-Bas lors des JO 2026. Seule Suissesse en lice dans cette épreuve, Kaitlyn McGregor a terminé à la 17e place sur trente classées, à près de quatre secondes de la vainqueure.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le réseau social Discord introduit la reconnaissance faciale
Le réseau social américain Discord va appliquer par défaut filtres et protections destinés aux jeunes internautes à tous les comptes de sa plateforme, les utilisateurs souhaitant lever ses restrictions devant parfois se soumettre à de la reconnaissance faciale.
Les comptes ados floutent les contenus "potentiellement sexuels ou choquants", bloquent l'accès aux chaînes ayant fixé un âge minimum ou mettent en garde l'utilisateur lorsqu'il reçoit une demande de contact d'un inconnu.
Ce dispositif de classification initiale par défaut avait déjà été lancé en 2025 au Royaume-Uni et en Australie, dans les deux cas pour tenir compte d'une nouvelle législation plus restrictive. L'application n'accepte théoriquement pas de personne de moins de 13 ans.
Pour déterminer l'âge réel de l'utilisateur, Discord s'appuiera sur un modèle d'intelligence artificielle (IA) qui pourra, à lui seul, lever les contraintes sans autre vérification s'il estime qu'il s'agit d'un adulte.
Dans certains cas, la plateforme pourra demander à l'intéressé de soumettre un selfie vidéo de lui-même ou un document d'identité.
Dans le premier cas, Discord assure que la vidéo ne sera pas téléchargée ailleurs que sur le smartphone et que l'image du document d'identité sera supprimée rapidement après vérification.
L'initiative de Discord intervient dans un contexte de pression des gouvernements et des élus de plusieurs pays pour encadrer l'usage des réseaux sociaux par le jeune public.
En décembre, l'Australie est devenue le premier pays à interdire légalement aux réseaux sociaux d'accueillir des enfants de moins de 16 ans. D'autres pays, notamment l'Espagne et le Danemark, ont annoncé leur intention d'en faire de même.
En France, une proposition de loi prohibant l'accès aux moins de 15 ans a été adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale et doit être examinée au Sénat dans les semaines à venir.
En novembre, la plateforme de jeux vidéo Roblox avait déjà mis en place la reconnaissance faciale pour s'assurer de l'âge d'un individu.
Créé en 2015, Discord était initialement surtout prisé des amateurs de jeux vidéos, les "gamers", leur offrant un espace où converser pendant une partie.
Mais la plateforme est rapidement devenue un refuge pour nombre d'internautes fuyant les réseaux sociaux traditionnels, attirés par ses règles de fonctionnement moins strictes.
La plateforme permet des appels audio et vidéo ainsi que de la messagerie écrite et offre la possibilité de partager des contenus, de façon privée ou publique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Ghislaine Maxwell, la complice d'Epstein, exige une grâce de Trump
La complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, a sans surprise refusé lundi de répondre aux questions d'une commission de la Chambre des représentants américaine. Mais elle s'est dite prête à le faire en échange d'une grâce du président Donald Trump.
"Comme prévu, Ghislaine Maxwell a invoqué le Cinquième amendement et refusé de répondre à toute question", a déclaré le président républicain de cette commission, James Comer, à l'issue d'une brève audition à huis clos, en visioconférence de sa prison au Texas (sud).
"Nous avions beaucoup de questions à poser sur les crimes qu'elle et Epstein ont commis, ainsi que sur d'éventuels complices", a-t-il rappelé, qualifiant cette décision de "très décevante".
Cette audition intervient en pleine tempête provoquée par la publication le 30 janvier de masses de documents du dossier Epstein.
Ces "plus de trois millions de pages" publiées par le ministère de la Justice ne contiennent pas d'élément nouveau pouvant aboutir à des poursuites supplémentaires, avait prévenu son numéro 2, Todd Blanche.
L'administration Trump s'est ainsi acquittée de son obligation, imposée par une loi adoptée en décembre par le Congrès, de faire toute la transparence sur ce dossier politiquement explosif, avait affirmé M. Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump.
Bien que la simple mention du nom d'une personne dans le dossier ne suppose aucun acte répréhensible a priori de sa part, de nombreuses personnalités redoutent l'onde de choc des révélations sur leurs liens passés avec le criminel sexuel.
"Trump et Clinton innocents"
Les avocats de Ghislaine Maxwell, 64 ans, engagée dans d'ultimes recours contre sa condamnation en 2022 à 20 ans de prison pour exploitation sexuelle, avaient prévenu qu'elle invoquerait son droit à ne pas s'auto-incriminer, garanti par le Cinquième amendement de la Constitution américaine. Ils avaient initialement exigé en échange de son témoignage une immunité pénale, que la commission parlementaire lui avait refusée.
A présent, elle "est prête à parler complètement et honnêtement si elle obtient une grâce du président Donald Trump", selon le texte de la déclaration de son avocat, David Markus, devant la commission, publié par ce dernier.
Elle serait notamment prête à témoigner que "le président Trump et le président Clinton sont innocents de tout méfait. Seule Mme Maxwell peut expliquer pourquoi et l'opinion publique a droit à cette explication", ajoute l'avocat.
Donald Trump et Bill Clinton ont tous deux entretenu des liens avec Jeffrey Epstein mais assurent avoir rompu avec lui bien avant sa mort en prison à New York en 2019 et n'avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels.
Ghislaine Maxwell tente ainsi d'envoyer le message "que son silence peut être acheté par une grâce", a estimé l'élue démocrate Melanie Stansbury. "Il est très clair que c'est le message qu'elle essaye d'envoyer directement à Donald Trump lui-même", a-t-elle insisté.
Aucun regret
Lors de cette brève audition, Ghislaine Maxwell "n'a de nouveau exprimé aucun regret. Elle était très mécanique, ne montrant aucun remords à invoquer le Cinquième amendement", a affirmé l'élu démocrate Suhas Subramanyam.
La même commission a convoqué pour être auditionnés séparément à la fin du mois Bill Clinton et son épouse Hillary, ancienne secrétaire d'Etat, sur les liens qu'a entretenus Bill Clinton avec Jeffrey Epstein.
Les époux Clinton ont exigé des auditions publiques, disant vouloir éviter une instrumentalisation de leurs propos par les républicains.
L'élu démocrate Ro Khanna, un des coauteurs de la loi de transparence sur l'affaire Epstein avec le républicain Thomas Massie, a par ailleurs indiqué lundi qu'il se rendrait dans l'après-midi avec son collègue au ministère de la Justice pour consulter les documents non publiés.
Todd Blanche était allé fin juillet, dans une démarche hautement inhabituelle, en Floride (sud-est) où Ghislaine Maxwell purgeait sa peine pour l'interroger pendant une journée et demie.
Peu après, elle a été transférée dans une prison au régime de sécurité moins strict au Texas, provoquant l'indignation des victimes et de leurs proches.
Dans la retranscription de cet entretien publiée en août par le ministère, Ghislaine Maxwell dit ne pas croire au suicide en prison de Jeffrey Epstein.
Une partie des Américains et des figures de la droite radicale pensent que le financier aurait été assassiné pour étouffer de possibles révélations sur des personnalités qui auraient bénéficié de son réseau d'exploitation sexuelle de jeunes filles.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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