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BCV : résultats en hausse au premier semestre

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Le Groupe BCV affiche des résultats positifs au premier semestre 2017. La Banque Cantonale Vaudoise a présenté les chiffres ce jeudi devant la presse.

La BCV a dégagé un résultat opérationnel en hausse de 3% à 203 millions de francs. Le bénéfice net pointe à près de 164 millions de francs, en hausse de 5% sur un an. C’est le deuxième meilleur résultat net de ces 5 dernières années. Les revenus se sont notamment étoffés d’1% à 497 millions. Les charges restent sous contrôle à 257 millions de francs. Des chiffres qualifiés de très bons par la BCV. L’analyse de son Directeur général, Pascal Kiener :

Pascal Kiener
CEO, BCV
Pascal KienerCEO, BCV

La masse sous gestion du Groupe est toutefois en recul de 4% à 82 milliards de francs, principalement à cause de la perte de participation dans Swisscanto. Le développement des avoirs privés et des PME compense la sortie de fonds des grandes entreprises dans le contexte des taux d’intérêt négatifs. Sur ce plan, la stratégie de la BCV reste d'ailleurs inchangée :

Pascal Kiener
CEO, BCV
Pascal KienerCEO, BCV

Pour l'avenir, la banque se montre positive. Les incertitudes concernant la conjoncture internationale semblent moins grandes qu’il y a quelques mois encore :

Pascal Kiener
CEO, BCV
Pascal KienerCEO, BCV

Pour le second semestre, la BCV s’attend à des résultats dans la continuité du début de l’année.

Charles Super

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Les 30 activistes du climat condamnés par la justice fribourgeoise

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Les avocats de la défense, au nombre douze, ont fait part de leur colère sitôt le verdict du juge de police de la Sarine prononcé, jugement confirmant la condamnation des 30 activistes du climat pour avoir bloqué Fribourg Centre en novembre 2019. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les 30 activistes du climat prévenus d'avoir bloqué Fribourg Centre le 29 novembre 2019, jour de Black Friday, ont été condamnés vendredi par le juge de police de la Sarine. Leurs 12 avocats vont recourir devant le Tribunal cantonal, jusqu'à Strasbourg s'il le faut.

Benoît Chassot a confirmé dans les grandes lignes les ordonnances pénales prononcées en 2020. "L'action n'était pas apte à résoudre la problématique du réchauffement climatique", a relevé le juge. Les accusés sont condamnés pour avoir participé à une manifestation non autorisée, troublé l'ordre public et ignoré les injonctions de la police.

Techniquement, les prévenus ont été reconnus principalement "coupables de contravention à la loi sur le domaine public", a répété à 30 reprises Benoît Chassot. Ils doivent assumer des frais de justice allant jusqu'à 400 francs par personne et, en cas de non-paiement à une peine privative de liberté de substitution jusqu'à quatre jours.

Amendes réduites

Le juge de police a toutefois réduit les peines pécuniaires avec sursis et les amendes fermes à des montants compris entre 100 et 400 francs, au lieu de 200 à 500 francs. Une des prévenus a été encore déchargée de l'accusation de contrainte pour s'être enchaînée aux caddies utilisés dans le but d'empêcher l'accès à Fribourg Centre.

Lors d'un point presse, les avocats ont dit leur colère après le verdict. Ils ont annoncé vouloir faire recours et aller jusque devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) à Strasbourg, a affirmé l'un d'eux, Christian Delaloye, pour qui "aucun moyen ne fonctionne malgré 26 COP (conférences sur le climat de l'ONU)".

Devant Forum Fribourg, à Granges-Paccot, où s'est tenu le procès durant trois jours à fin mai, l'ambiance était empreinte d'émotion, avec un mélange de pleurs et de joie. Me Marie-Pomme Moinat a une nouvelle fois regretté le refus du juge d'entendre les cinq experts de la défense, dont le prix Nobel de chimie Jacques Dubochet.

Emotion présente

La liberté d'expression a été "gravement" violée à ses yeux. "L'urgence climatique n'est pas concrète", a noté son collègue Arnaud Nussbaumer, pour qui "le juge Chassot ne croit pas la communauté scientifique". Un des prévenus a déploré l'impossibilité de faire entendre leur message à la justice et au monde politique.

Activistes condamnés et avocats ont ensuite partagé une collation sous le soleil fribourgeois, avec la centaine de spectateurs venue assister au jugement. Ces derniers ont réagi, parfois ri, parfois applaudi, au fur et à mesure d'un énoncé qui a duré 30 minutes, puis chanté à la sortie de la grande salle d'audience, Covid-19 oblige.

Dans son développement, le juge Chassot a rappelé qu'il n'y avait pas de "danger imminent et durable" à agir de la sorte en novembre 2019 dans le centre commercial de Fribourg Centre. Les bloqueurs, issus des rangs de la Grève du climat et d'Extinctions Rébellion, "auraient pu recourir à d'autres moyens pour se faire entendre".

Droits politiques

Benoît Chassot a mentionné les réseaux sociaux et les droits politiques, droits qui ont été décrits comme trop lents durant le procès au vu de l'urgence climatique. D'où le recours à la désobéissance civile, causant selon le juge "un trouble à la tranquillité publique" en entravant l'accès aux magasins.

Les plaignants sont l'Association des commerçants de Fribourg Centre et la Caisse de pensions du personnel du canton de Zurich (BVK). Celle-ci, plus grande institution de prévoyance professionnelle de Suisse avec près de 130'000 membres, est la propriétaire des lieux. La manifestation avait retardé par ailleurs la fermeture d'une heure.

Le 31 mai, la défense avait plaidé l'acquittement collectif, l'urgence climatique dominant les cinq heures de discours des douze avocats. Leurs plaidoiries coordonnées avaient prolongé les quinze heures d'audition des prévenus, les 25 et 26 mai, où il avait été question notamment de surproduction et de surconsommation.

Quatrième pouvoir

La défense avait parlé d'un procès historique, le plus important du genre en Suisse romande. "C'est une mission importante que de donner une réponse judiciaire à des ordonnances concernant un problème de société", avait souligné Christian Delaloye. Sa collègue Marie-Pomme Moinat avait regretté l'attitude de Benoît Chassot.

Elle avait décrit une attitude impassible et un ton monotone dans la prise du procès-verbal. "Monsieur le président, vous n'avez pas fait preuve de compréhension", avait-elle relevé. La cause climatique n'a pas fini d'occuper le pouvoir judiciaire, comme en témoignent les procès dans les cantons de Vaud, Genève, Neuchâtel et Zurich.

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Suisse Romande

Pas de souci pour se baigner: l'eau du Léman est de bonne qualité

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Les eaux du Léman sont propices à la baignade d'un point de vue sanitaire. Pas de souci pour piquer une tête à la Plage des Eaux-Vives à Genève (Archives © KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Les eaux du lac Léman sont propices à la baignade cet été. Sur les 118 plages analysées régulièrement par les autorités sanitaires, seule celle de la Pointe à la Bise à Vésenaz (GE) peut présenter des risques de pollution momentanée liée aux nombreux oiseaux présents près du site.

En effet, la proximité de la réserve naturelle avec sa forte concentration d'oiseaux d'eau entraîne un apport souvent élevé de bactéries fécales d'origine aviaire, indique la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL). Cette entité a publié jeudi l'édition 2021 de sa Carte des plages du Léman.

Au total 110 plages présentent des eaux d’excellente qualité et sept des eaux de bonne qualité. Des analyses sont réalisées tout au long de l'été pour détecter d’éventuelles pollutions. Les services sanitaires des cantons de Genève, de Vaud et du Valais, ainsi que celui du département de la Haute-Savoie sont en charge de cette surveillance.

www.cipel.org/carte-des-plages

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Suisse

Les femmes descendent dans la rue et se mobilisent pour l'égalité

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Le 14 juin 1991, il y a pile trente ans, les femmes s'étaient massivement mobilisées pour demander des actions concrètes en faveur de l'égalité. (Image d'archives - ©KEYSTONE/STR)

Les Suissesses se mobilisent une nouvelle fois le 14 juin. Au coeur des revendications: la bataille contre le relèvement de l'âge de la retraite, des hausses de salaires et une protection contre les violences sexistes et sexuelles.

Cinquante ans après l'introduction du suffrage féminin, quarante ans après l'inscription du principe d'égalité dans la Constitution, trente ans après la première grève des femmes, et deux ans après la grève féministe de 2019, "les revendications restent valables", dénoncent les militantes dans leur appel à manifester.

Les collectifs de la grève féministe se mobiliseront au niveau national à trois occasions lundi. Des pique-niques et des stands sont organisés dès midi. Le second point fort se situe à 15h19 précise, "au moment (de la journée) où les femmes" commencent à travailler gratuitement du fait des inégalités salariales", écrivent les collectifs. Une action nationale suivie des cortèges et manifestations sera enfin lancée dès 18h00.

Inégalité salariale

D'autres actions sont prévues tout au long de la journée, initiées par les différents collectifs cantonaux: pique-niques dans les parcs de Genève et à Delémont, stands et lectures féministes à Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds ou Fribourg, promenade "inclusive" à Bienne, animations dans le canton de Vaud, notamment à Lausanne, Yverdon, Nyon et Vevey.

L'adoption de la loi sur l'égalité date d'il y a 25 ans. Pourtant l'inégalité salariale s'est creusée, estime les collectifs. La pandémie a une fois de plus montré que le travail des femmes n'est ni reconnu ni rémunéré correctement, dénoncent les militantes.

Avec des meilleurs salaires et une reconnaissance du travail des femmes, "il n’y aurait pas tant d’inégalités à la retraite, et donc moins de femmes précarisées", soulignent-elles.

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L'orthographe "rectifiée" débarque dans les écoles romandes

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Les élèves romands pourront jongler entre orthographe "traditionnelle" et "rectifiée". (ARCHIVES - ©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La langue française fait sa révolution dans les écoles. La Conférence intercantonale de l’Instruction publique de la Suisse romande, la CIIP, a présenté ce mercredi une étape-clé dans l’adaptation de l'orthographe. Plusieurs centaines de mots auront une nouvelle graphie et le langage épicène sera introduit auprès des élèves.

Dès 2023, l’orthographe "rectifiée" va devenir la référence pour l’enseignement du français dans les cantons romands. Sont directement visées : les règles qui ne se justifient plus et qui sont devenues obsolètes avec l’évolution de la société. Pour apporter davantage de cohérence et moins d’exceptions, plusieurs centaines de mots ont aussi été adaptés. Mais les élèves pourront continuer à utiliser l’orthographe dite “traditionnelle”, sans être sanctionnés.

Recommandée depuis 1990, l’orthographe "rectifiée" va désormais devenir la règle dans les futurs manuels scolaires romands.

Jean-Pierre Siggen, Conseiller d’Etat fribourgeois et Président de la CIIP :

Jean-Pierre Siggen
Président de la CIIP
Jean-Pierre SiggenPrésident de la CIIP

Avec cette orthographe “rectifiée”, l’objectif avoué est de ne plus surcharger inutilement un enseignement déjà complexe. Les élèves devraient aussi y trouver leur compte, avec une plus large place au raisonnement, plutôt qu’à la mémorisation.

Parmi les changements apportés, on notera par exemple l’abandon de l’accent circonflexe sur de nombreux mots. Comme sur le “i” de “ilot” ou le “u” de “flute”. Mais sur d’autres, il reste obligatoire.

Explications de David Bürki, Rédacteur en chef des nouveaux moyens d’enseignement pour le Français :

David Bürki
Rédacteur des manuels scolaires pour la CIIP
David BürkiRédacteur des manuels scolaires pour la CIIP

Autre volet de cette adaptation du Français dans les écoles romandes : celui d’une écriture qui respecte les genres et stimule l’égalité.

Alors dans les faits, l’écriture dite “inclusive” ne sera pas enseignée. Mais il y aura une sensibilisation au langage épicène.

On retrouve Jean-Pierre Siggen, le Président de la Conférence intercantonale de l’Instruction publique de la Suisse romande :

Jean-Pierre Siggen
Président de la CIIP
Jean-Pierre SiggenPrésident de la CIIP

L’orthographe “rectifiée” sera introduite progressivement dans les écoles de toute la Suisse romande dès 2023. En même temps que les nouveaux manuels d’enseignement du Français, toujours en cours d’élaboration.

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Gros succès du Samedi du Partage à Genève et Lausanne

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A Genève, le Samedi du Partage est une opération caritative qui est menée depuis plusieurs années (Archives © KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'opération Samedi du Partage a connu un gros succès, aussi bien à Genève qu'à Lausanne, ont indiqué mardi ses organisateurs. La population a fait don de produits alimentaires et d'articles d'hygiène en grande quantité. 201 tonnes ont été récoltées à Genève et 58 tonnes à Lausanne.

Le fruit de cette collecte sera entreposé dans les banques alimentaires cantonales respectives, Partage à Genève et la CA-RL dans le canton de Vaud. Les produits récoltés seront ensuite redistribués gratuitement aux associations caritatives et aux services sociaux qui les distribueront aux plus nécessiteux.

Le Samedi du Partage avait lieu pour la première fois à Lausanne. Une trentaine de commerces et 390 bénévoles ont participé à l'action qui s'est déroulée sur deux jours, vendredi et samedi. A Genève, ce sont 90 magasins qui ont joué le jeu et 1200 bénévoles qui ont donné de leur temps.

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