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Suisse Romande

Coronavirus - Les enseignants demandent un cadre adéquat

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Justin, élève vaudois, suit désormais les cours à distance. (KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Le syndicat des enseignants romands (SER) salue les décisions de la Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique concernant l'année scolaire. Mais un cadre adéquat est nécessaire pour l'enseignement à distance.

Pour le SER, certains points essentiels pour garantir la qualité de l’enseignement à distance et l’égalité pour tous les élèves méritent encore une plus grande coordination entre les cantons. Il demande ainsi de définir un cadre horaire journalier et/ou hebdomadaire adapté à l'âge des élèves. Il faut tenir compte d’une différence évidente entre exigences scolaires demandées à l’école et celles attendues pour un travail à la maison.

Le nombre d’heures d’activité doit être restreint afin de permettre aux familles de concilier à la maison les activités professionnelles, le suivi du travail scolaire effectué et la vie familiale. Les parents doivent être informés des normes conseillées concernant le temps de présence devant les écrans.

Par ailleurs, le syndicat demande aussi l'ouverture de toutes les plateformes d’échanges existantes dans les cantons pour les rendre accessibles à tous les enseignants romands. Ces plateformes seront alimentées par les enseignants et le personnel pédagogique des différents services. Chacun pourra aller y puiser si le besoin s’en fait sentir.

Année non prolongée

Les directeurs cantonaux ont décidé que l'année scolaire ne sera pas prolongée. Seules les compétences acquises avant le 13 mars seront prises en compte dans l’évaluation.

Les cantons devront édicter d'ici fin avril 2020 au plus tard des dispositions relatives à l’établissement des certificats ainsi qu’aux conditions de promotion lors du passage du degré primaire au degré secondaire I ainsi que lors du passage du degré secondaire I au degré secondaire II. Cela laissera un certain délai pour garantir l’équité pour tous les élèves, souligne vendredi le syndicat.

Le syndicat salue également la volonté de maintenir les examens pour le secondaire II et la garantie pour les étudiants d’avoir la possibilité de commencer des études du degré tertiaire en septembre 2020. Le fait que les apprenti·es puissent continuer de bénéficier de leur formation scolaire est aussi à saluer. Cela permet de garantir la qualité de la formation duale.

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Suisse Romande

L'innovation vaudoise rivalise avec les plus grands

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L'EPFL est l'une des explications à la richesse de l'innovation en terres vaudoise. Logitech est la plus illustre réussite en matière d'innovation dans le canton. (@KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Le canton de Vaud est une terre fertile pour l’innovation, mais elle doit se méfier. C’est l’une des conclusions de l’étude « Vaud Innove » menée par la CVCI, la BCV et InnoVaud. Elle propose un état des lieux et une analyse de l’écosystème de l’innovation dans le canton.

Le canton de Vaud aime l’innovation et elle le lui rend bien. C’est l’un des constats de l’étude « Vaud Innove » menée par la Chambre vaudoise du Commerce et de l’Industrie, la BCV et InnoVaud. Lancée en l'an passé, cette étude propose un état des lieux et une analyse de l’écosystème de l’innovation dans le canton. Dans un dossier de 66 pages, les auteurs soulignent que l’innovation vaudoise se distingue sur la scène internationale. João-Antonio Brinca, responsable Stratégie et Organisation à la BCV :

João-Antonio Brinca
Responsable Stratégie et Organisation à la BCV
João-Antonio Brinca Responsable Stratégie et Organisation à la BCV

Et parmi les pistes d’amélioration que relève l’étude, il y a le passage du laboratoire au marché. Une étape des plus délicates et périlleuses.

João-Antonio Brinca
Responsable Stratégie et Organisation à la BCV
João-Antonio Brinca Responsable Stratégie et Organisation à la BCV

Symbole de cette fragilité, depuis Logitech, il n’y a globalement que peu de nouveaux succès à grande échelle, malgré la dynamique et la présence dans le canton de plusieurs candidats potentiels à une entrée en bourse. Constat de l’étude : le phénomène start-up, qui est à l'origine de sept des dix plus grandes capitalisations boursières mondiales, peine encore à produire ses champions globaux dans la région.

L'étude constate notamment que la taille limitée de la région constitue un frein structurel comparativement à d’autres écosystèmes plus grands. La faible taille relative de la Suisse et du canton de Vaud limite le nombre d’opportunités et la disponibilité de ressources clés telles que des fonds d’investissement locaux spécialisés, ainsi que la visibilité et l’attractivité pour les talents et les sociétés.

João-Antonio Brinca
Responsable Stratégie et Organisation à la BCV
João-Antonio Brinca Responsable Stratégie et Organisation à la BCV

Corollaires d’un territoire restreint, les projets vaudois doivent aussi aller chercher des ressources financière à l’étranger. Et ça marche. Les financements obtenus par les sociétés innovantes du canton ont été multipliés par quatre en moins d’une décennie. Selon l’étude, la quasi-totalité de ces financements provient de l’extérieur du canton et même d’investisseurs situés hors Suisse pour la majeure partie d’entre eux. Une donnée à la fois positive et risquée. On retrouve João-Antonio Brinca, co-auteur de l’étude :

João-Antonio Brinca
Responsable Stratégie et Organisation à la BCV
João-Antonio Brinca Responsable Stratégie et Organisation à la BCV

Les deeptechs ont le vent en poupe

Deeptech, le nom peut paraître barbare aux non-initiés. Et pourtant, ces sociétés à forte composante technologique et s’appuyant directement sur des avancées scientifiques sont très présentes dans le canton de Vaud. Leur densité y est même parmi les plus élevées au monde. C’est l’un des constats de l’étude « Vaud Innove ». Elle souligne notamment que le poids des branches à forte composante technologique dans le PIB vaudois a pratiquement doublé en vingt ans. Il se rapproche progressivement de ce que l’on observe dans des économies comme celle de la Californie, berceau de la Silicon Valley. Avoir beaucoup de deeptechs, une bonne nouvelle à plus d’un titre pour l’économie vaudoise, selon João-Antonio Brinca, responsable Stratégie et Organisation à la BCV :

João-Antonio Brinca
Responsable Stratégie et Organisation à la BCV
João-Antonio Brinca Responsable Stratégie et Organisation à la BCV

Et si le canton Vaud est une terre fertile en matière de deeptechs, ce n’est pas un hasard. On retrouve João-Antonio Brinca, un des auteurs de Vaud Innove :

João-Antonio Brinca
Responsable Stratégie et Organisation à la BCV
João-Antonio Brinca Responsable Stratégie et Organisation à la BCV

Compilée en sept chapitres, cette étude sur l’innovation dans le canton de Vaud montre la richesse de son écosystème. Pour autant, elle démontre également la force de la concurrence autour de l’innovation et la difficulté à passer du laboratoire au marché. A noter enfin que la recherche est librement disponible sur vaudinnove.ch.

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Suisse Romande

Le Covid-19 fatal au journal Micro

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Le journal Micro avait été lancé en mai 2019 (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Le coronavirus a été fatal à un nouveau journal en Suisse. Après Le Régional, l'hebdomadaire Micro a décidé de jeter l'éponge et cessera sa parution dimanche prochain. Un dernier numéro est prévu samedi.

"La pandémie de Covid-19 a fortement impacté les clients principaux du titre: les cafés-restaurants, les cabinets médicaux, les salons de coiffure et les cafétérias. Dans ces conditions, il nous est impossible de reprendre sereinement la parution", explique l'hebdomadaire dans un communiqué diffusé dans la nuit de dimanche à lundi. Sa publication papier est suspendue depuis le 17 mars, après les mesures de confinement édictées par le Conseil fédéral.

Pensé comme un journal à partager pour des raisons écologiques, son passage de main en main est en outre devenu "très compliqué" dans le contexte sanitaire actuel, ajoute l'association Micro, qui doit se résoudre à cesser la diffusion de l'hebdomadaire.

Elle remboursera tous les abonnements souscrits en 2020 et fera deux dons de 10'000 francs chacun au journal satirique Vigousse et au média en ligne La Torche 2.0.

Financement participatif

Lancé en mai 2019 au rythme de trois éditions par semaine, Micro a réduit la voilure en début d'année pour devenir hebdomadaire. Le financement participatif de l'association Micro de 127'425 francs a permis d’assurer l’impression et la livraison du journal depuis le début.

Faisant le pari de vivre uniquement grâce à ses abonnés, Micro voulait s'extraire de la "course effrénée" à l'actualité et raconter le quotidien des Romands. Il compte plus de 1000 abonnés, un nombre insuffisant pour garantir l'avenir du titre.

Le 6 mai dernier, l'hebdomadaire local vaudois Le Régional, qui connaissait des difficultés financières, avait annoncé la cessation immédiate de sa parution, faute de liquidités, après plus de 25 ans d'existence. Le journal basé à Vevey devait déposer son bilan le 12 mai. Ses 13 collaborateurs et cinq commerciaux ont perdu leur emploi.

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Football et matches sauvages: la police aux aguets

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Les pompiers de la ville de Lausanne évacuent un but de football à côté de policiers et de jeunes du quartier des Boveresses le vendredi 22 mai 2020. Près de 1000 jeunes ont bravé l'interdiction de rassemblement lors d'un match de football sauvage organisé jeudi soir. A Genève aussi un rassemblement pour un match sauvage a eu lieu ce week-end. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Les polices sont sur le qui-vive pour empêcher la tenue de nouveaux matches de football sauvages, comme ceux de Lausanne et Chavannes-près-Renens (VD) en fin de semaine dernière. Dimanche, c'est la police genevoise qui a dû intervenir.

"Nous avons été avertis par le service des sports de la Ville de Genève qui nous a signalé qu'une partie de football avait lieu sur un terrain de Vessy en présence de 300 personnes", a expliqué le porte-parole de la police genevoise Alexandre Brahier, confirmant une information de 20 Minutes.

La police a envoyé ses patrouilleurs Covid et les gens se sont dispersés à leur arrivée. Les joueurs ont obtempéré et sont partis.

"Nous restons vigilants. Mais nous ne sommes pas à l'abri que d'autres matches soient à nouveau organisés on ne sait trop où au cours des prochains jours", a indiqué Florence Frei, porte-parole de la police cantonale vaudoise, contactée dimanche par Keystone-ATS.

Elle a reconnu que le problème était "complexe", sachant que les jeunes qui participent à ces matches peuvent facilement et rapidement se réunir grâce aux réseaux sociaux et à des messages privés.

De son côté, la police lausannoise a indiqué qu'elle avait multiplié les patrouilles pour éviter de tels rassemblements sur son territoire. On rappellera aussi qu'elle avait pris des mesures radicales vendredi soir en enlevant plusieurs buts situés dans le quartier des Boveresses, où environ 1000 jeunes s'étaient réunis jeudi soir autour du terrain de foot.

Les clubs condamnent

Si la police devait à nouveau être prise de court, c'est "le principe de proportionnalité" qui serait appliqué, a rappelé Mme Frei. A Chavannes-près-Renens mercredi puis le lendemain aux Boveresses, la police avait ainsi préféré rester à distance pour éviter d'éventuels débordements, plutôt que de se risquer à disperser la foule.

Aucune amende ou dénonciation n'a encore été prononcée pour ces attroupements interdits en raison du coronavirus. Mais des enquêtes ont été ouvertes pour essayer d'identifier les organisateurs et les participants.

Dans un communiqué commun publié samedi soir, le Lausanne-Sport et le Servette FC ont aussi affirmé qu'ils prendraient des sanctions s'ils s'avéraient qu'un ou plusieurs de leurs joueurs avaient pris part à de telles rencontres. "Le LS et le SFC condamnent formellement ces comportements", ont écrit les deux clubs.

Impatience

Hormis ces débordements footbalistiques, le canton de Vaud a vécu un week-end de l'Ascension relativement calme, a indiqué Florence Frei. La police a dû sanctionner quelques personnes qui ne respectaient pas les directives sanitaires dans l'espace public, mais il n'y a pas eu de recrudescence par rapport aux week-ends précédents.

"Les gens respectent encore relativement bien les consignes, même si on sent qu'ils en ont marre", a reconnu la porte-parole de la police vaudoise. Elle a expliqué qu'une certaine "impatience" existait également du côté des forces de l'ordre, qui ont hâte que le Conseil fédéral assouplisse les directives en vigueur.

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Santé

Colère parlementaire contre l'hôpital HRC

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Les députés vaudois soutiennent l'Hôpital Riviera-Chablais (HRC) à Rennaz, en difficultés financières, non sans être très fâchés contre les organes dirigeants de l'établissement. (©Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi la garantie d'emprunt supplémentaire de 60 millions de francs pour l'Hôpital Riviera-Chablais (HRC), en difficulté financière. Mais les députés ont bien fait comprendre que la confiance était pratiquement rompue avec l'HRC.

Si tous les groupes politiques ont suivi les recommandations de vote positif de la Commission des finances (COFIN) sur ce décret urgent, les critiques et les mots les plus virulents ont fusé avant le vote: "une catastrophe", "un désastre", "un fiasco", "un marasme", "la stupéfaction", "la douche froide", "la consternation", "dysfonctionnements", "incompétence", "faute grave" ou encore "ambiance délétère".

Les parlementaires ont vivement fustigé la gouvernance et le management de l'hôpital ainsi que le dépassement du coût initial de sa construction, de près de +25%. Autre critique: le fait que l'HRC a procédé en début d'année à un emprunt de 20 millions sans garantie dans une banque extérieure au canton, probablement pour le paiement de salaires et de matériel, sans en informer les cantons. Pas illégal en soi, mais très cachottier.

Pour les députés vaudois, la confiance envers les organes dirigeants de l'HRC est désormais "ébréchée", "fortement affectée", "en crise" voire "rompue", selon les différents partis.

"Eviter un lockout ou grounding"

Si la plupart ont regretté d'être mis devant le fait accompli, tous ont insisté pour un vote immédiat. "On n'a pas le choix si on veut éviter un lockout ou un grounding" de l'hôpital de l'Est vaudois, a résumé le PLR Marc-Olivier Buffat. Son parti dit envisager la possible création d'une commission d'enquête parlementaire.

Après plus d'une heure trente de discussions pour le premier débat, les élus ont largement voté en faveur d'un deuxième débat immédiat, qui n'a pas fait l'objet de nouvelles discussions.

Au vote final donc, les députés ont dit oui à l'unanimité à cette garantie temporaire de 60 millions de l'Etat de Vaud à l'hôpital de Rennaz pour les emprunts bancaires contractés par ce dernier. Même unanimité pour prolonger au-delà du 30 septembre 2020 la garantie temporaire de 45 millions de francs accordée à l'HRC pour son fonds de roulement.

Si le Grand Conseil avait refusé, l'hôpital aurait fait face à un manque de trésorerie dès la fin du mois de juin et n'aurait plus pu garantir le paiement des salaires et des factures des fournisseurs, avait rappelé auparavant le rapporteur de la COFIN.

Deux audits très attendus

C'est pourquoi les gouvernements vaudois et valaisans souhaitaient octroyer une garantie d'emprunt de 80 millions de francs, à charge pour trois quarts du canton de Vaud et un quart du Valais. Le Conseil d'Etat valaisan s'est déjà prononcé favorablement sur sa part de 20 millions. Les deux cantons ont aussi ordonné deux audits, très attendus, sur les questions de finance et de gouvernance. Des premiers rapports sont attendus pour le début de l'été.

La situation financière a été qualifié de "grave et extrêmement préoccupante", par la conseillère d'Etat vaudoise Rebecca Ruiz. Elle a rappelé que l'hôpital devrait boucler l'année 2019 sur un déficit de 17,9 millions de francs, alors que six millions étaient prévus.

Les coûts de construction ont également pris l'ascenseur. Estimé à 353 millions en 2012, le coût final global devrait atteindre près de 440 millions de francs. Pour 2020, le HRC a déjà présenté un budget aussi largement déficitaire, à hauteur de 16,9 millions de francs. Un montant qui ne comprend pas l'impact financier du Covid-19. "Un budget alarmant", selon les mots de Mme Ruiz.

Inauguré l'été dernier, le site à Rennaz a accueilli en novembre ses premiers patients. Dès ses débuts, il a fait l'objet de critiques, notamment pour des problèmes d'absentéisme, de cohabitation entre nouveaux collègues, de temps d'attente trop longs aux urgences ou d'annulations d'opérations. En mars dernier, la direction avait fini par appeler à la rescousse l'ancien directeur du CHUV, Pierre-François Leyvraz, afin d'examiner l'organisation médicale.

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Suisse Romande

Déjà 10 millions de francs de loyers commerciaux abandonnés

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Les propriétaires de surfaces commerciales en Suisse romande ont déjà tiré un trait sur près de 10 millions de francs de loyers. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Au moins 10 millions de francs : c’est le montant provisoire des abandons de loyers en Suisse romande, pour les locataires de surfaces commerciales. Selon l’Union suisse des professionnels de l’immobilier, l’USPI, ses membres ont fait preuve “d’une solidarité remarquable”.

Pour les membres de l'USPI, le but premier est d’aider les locataires à limiter les dégâts de la crise du coronavirus. Mais aussi d’éviter des faillites, qui augmenteraient le nombre de surface commerciales vacantes.

Pour l’instant, le montant des abandons de loyers n’est encore qu’une estimation. Et que jusqu’à fin juin. Les propriétaires de surfaces commerciales devraient encore faire preuve de souplesse ces prochains mois.

Frédéric Dovat, secrétaire général de l’USPI suisse :

Frédéric Dovat
Secrétaire général de l'USPI suisse
Frédéric Dovat Secrétaire général de l'USPI suisse

Si de nombreux propriétaires ont pu offrir le loyers à leurs locataires commerciaux, d’autres ne l’ont pas fait. Mais pas d’égoïsme là-dedans selon l’USPI : certains bailleurs n’ont pas les moyens eux-mêmes de se passer de ces rentrées financières.

Frédéric Dovat, secrétaire général de l’Union suisse des professionnels de l’immobilier :

Frédéric Dovat
Secrétaire général de l'USPI suisse
Frédéric Dovat Secrétaire général de l'USPI suisse

En parallèle, l’USPI demande à la Confédération de ne pas intervenir dans les loyers commerciaux. Si aucun consensus n’a pour l’heure trouvé grâce aux yeux du parlement fédéral, de nouvelles proposition seront faites en juin.

Mais l’Union suisse des professionnels de l’immobilier appelle à en rester là.

Son secrétaire général, Frédéric Dovat :

Frédéric Dovat
Secrétaire général de l'USPI suisse
Frédéric Dovat Secrétaire général de l'USPI suisse

Le soutien fédéral aux loyers commerciaux n’est toutefois pas enterré. L’objet reviendra sur le pupitre du parlement lors de sa session de juin.

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