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Genève

Ensemble à Gauche lance trois candidats dans la course au Conseil d’Etat genevois

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Les visages des candidats au Grand Conseil et au Conseil d'Etat genevois sur la liste Ensemble à Gauche sont désormais connus.

La coalition Ensemble à Gauche se lance à son tour dans la course aux élections cantonales genevoises de 2018. Elle a présenté lundi 66 candidats qui visent des sièges au Grand Conseil et 3 candidats qui souhaitent entrer au gouvernement. Il s’agit de la députée Salika Wenger, membre du Parti du Travail,  Jocelyne Haller et Pablo Cruchon de SolidaritéS. Avec ce dernier, secrétaire du parti, Ensemble à Gauche opte pour le renouvellement générationnel car il est âgé de 34 ans.

La législature qui prendra fin au printemps 2018 a été plutôt mouvementée pour la coalition. Deux députés, Magali Orsini et Pierre Gauthier, pour ne pas les nommer, ont quitté le navire il y a quelques mois pour cause de désaccord. On écoute Jocelyne Haller sur la question :

Jocelyne Haller
Candidate au Conseil d'Etat Ensemble à Gauche
Jocelyne HallerCandidate au Conseil d'Etat Ensemble à Gauche

 

Thierry Apothéloz, candidat socialiste à une place au gouvernement avait proposé de lancer dès le premier tour une liste commune. La porte n’est pas ouverte à cette idée mais elle n’est pas complètement fermée. Jocelyne Haller :

Jocelyne Haller
Candidate au Conseil d'Etat Ensemble à Gauche
Jocelyne HallerCandidate au Conseil d'Etat Ensemble à Gauche

 

Notez que la majorité des 66 candidats sont des femmes, et 23 ont moins de 40 ans.

@GhufranBron

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Genève

Le tribunal des mineurs croule sous les procédures

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Le procureur général de Genève Olivier Jornot s'inquiète du travail croissant auquel est confrontée la justice des mineurs. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le tribunal des mineurs n'a jamais eu autant de nouvelles procédures à traiter qu'en 2020. La hausse est de 30% par rapport à 2019. C'est un point de préoccupation, a déclaré le procureur général du canton de Genève, Olivier Jornot, mardi.

Pour expliquer cette augmentation, le magistrat a notamment évoqué la problématique des MNA, ces personnes mineures non accompagnées, dépourvues de papiers d'identité. Depuis le début de 2020, et particulièrement à partir du mois de mai, ces MNA ont été impliqués dans des vols, des cambriolages ou même des brigandages.

La difficulté, pour la justice, vient du fait que certains de ces jeunes se prétendent mineurs, alors que leur apparence physique laisse à penser le contraire. Pour déterminer leur âge, un travail considérable doit être mené, qui fait appel parfois à la coopération internationale, ces personnes ayant séjourné ailleurs en Europe.

M. Jornot a en revanche écarté un possible lien entre la hausse du nombre de procédures traitées par la justice des mineurs et les confrontations plus fréquentes constatées ces derniers temps entre des jeunes et des représentants de l'autorité. Ce phénomène "n'est pas statistiquement déterminant", a-t-il fait remarquer.

Pas de paralysie prolongée

Concernant les chiffres de 2020, l'activité de l'appareil judiciaire a été fortement ralentie lors de la première vague d'épidémie de Covid-19, voilà tout juste une année. Il y a eu ensuite une certaine normalisation. L'institution judiciaire a pu affronter plus sereinement la deuxième vague de l'automne, sans être paralysée.

Des mesures différentes ont été prises afin de réduire l'impact sur les activités de la justice, a expliqué M. Jornot. Le fonctionnement des juridictions a été modifié. Par exemple, des audiences ont été remplacées par des échanges écrits quand c'était possible, a précisé le procureur général.

Concernant les projets d'avenir, la justice genevoise entend poursuivre ses efforts pour mettre en place un greffe universel, afin de faciliter la tâche des justiciables. Le passage du papier au numérique sera aussi une réforme à mener. Enfin, un immense travail reste encore à accomplir pour promouvoir la médiation.

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Genève ouvre la vaccination aux personnes dès 45 ans

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Pour le directeur général genevois de la santé Adrien Bron, la situation épidémiologique dans le canton demeure tendue. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le canton de Genève a annoncé lundi ouvrir la vaccination contre le Covid-19 aux personnes âgées de 45 ans et plus. Les autorités sanitaires ont pris cette décision après avoir constaté que très peu de personnes entre 55 et 64 ans se trouvaient dans les listes d'attente.

En élargissant le groupe cible, le canton veut éviter de se retrouver dans les semaines qui viennent avec plus de doses que de candidats à la vaccination, a précisé le département de la sécurité, de l'emploi et de la santé. Il s'agit d'adapter la hausse de la cadence vaccinale à celle du stock de doses.

Par ailleurs, Genève va ouvrir un vaccinodrome de grande capacité à Palexpo, la semaine prochaine, a relevé devant les médias le directeur général de la santé Adrien Bron. Avec ce nouveau venu, le canton disposera de 7 centres de vaccination. Un centre supplémentaire devrait ouvrir ses portes en mai.

Au niveau épidémiologique, la situation reste tendue. Si aucune péjoration n'est enregistrée sur le front des hospitalisations, les autorités constatent une tendance persistante à la hausse du nombre de cas. La barre des 200 cas quotidiens a été une fois franchie. Il faut remonter à décembre pour retrouver un tel niveau.

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Les taxis français manifestent à la frontière avec la Suisse

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Les taxis français protestent contre les contrôles de leurs autorisations à travailler en territoire helvète. (Image d'archives - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Des dizaines de taxis français manifestent depuis lundi matin à plusieurs postes frontières près de Genève pour dénoncer l'application d'une règle limitant leurs déplacements en Suisse.

Depuis 6H30, taxis, VTC et autres transporteurs freinent le passage des voitures allant en Suisse sur les postes frontières de Bardonnex, Vallard et Ferney-Voltaire, a précisé à l'AFP Eric Poligot, de la Fédération des taxis indépendant de Haute-Savoie (FTI 74), confirmant une information du quotidien Le Dauphiné Libéré.

Ils protestent contre les contrôles de leurs autorisations à travailler en territoire helvète, menés depuis environ un an par les autorités suisses en vertu d'une règle ancienne, rarement vérifiée jusque-là, explique le syndicat.

Selon lui, une directive européenne de 2005, relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles, autorise en effet les taxis à travailler un maximum de 90 jours par an en Suisse, avec obligation de déclarer ces journées au moins huit jours à l'avance.

Les autorités genevoises étaient peu regardantes avant 2020, assure Eric Poligot. Mais ces derniers mois, plusieurs de ses collègues qui ne s'étaient pas déclarés auprès du canton ont été stoppés à la frontière et contraints d'appeler un taxi helvète pour poursuivre le trajet de leurs clients, le plus souvent jusqu'à l'aéroport de Genève, raconte-t-il.

"C'est intolérable de dire à un client +écoutez, on change de véhicule+. On n'est pas des charters, on est des taxis, on fait du porte à porte", poursuit Eric Poligot, assurant que lui et ses collègues n'effectuent que des trajets transfrontaliers avec le bassin genevois, sans faire de "cabotage" en Suisse.

En discussions avec la préfecture de Haute-Savoie depuis six mois pour essayer de trouver un arrangement écrit, le syndicat suggère par exemple l'utilisation de macarons ou de la technologie pour fluidifier les contrôles à la frontière.

"Si demain les gens ne peuvent plus venir, ils vont atterrir à Lyon: il y a un enjeu économique pour l'aéroport de Genève et le canton", estime ce chauffeur de taxi.

La manifestation filtrante doit se poursuivre toute la journée, le syndicat devant rencontrer les services de l'Etat en France dans l'après-midi.

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Manuel Leuthold proposé à la présidence de la BCGE

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Manuel Leuthold a été désigné par le Conseil d'Etat à la présidence du conseil d'administration de la Banque cantonale de Genève (Archives © KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Manuel Leuthold a été désigné par le Conseil d'Etat à la présidence du conseil d'administration de la Banque cantonale de Genève (BCGE).

Il doit succéder, au terme de l'assemblée générale du 29 avril, à Gilbert Probst qui dirige l'organe de surveillance depuis 2017 et dont le mandat réglementaire arrive à échéance.

M. Leuthold préside depuis 2016 Compenswiss, le fonds de compensation AVS/AI/APG, et siège dans plusieurs conseils d'administrations, a précisé la BCGE mercredi dans un communiqué.

Le futur président de l'établissement cantonal "a passé plus de 30 ans au sein de différents groupes durant lesquels il a occupé des fonctions dirigeantes dans les métiers de la gestion de la clientèle commerciale et institutionnelle et du négoce des matières premières", a ajouté la banque.

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Le salon horloger Watches and Wonders ouvre ses portes virtuelles

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Les discussions sur le format que prendra l'édition Watches and Wonders Geneva de l'année prochaine, et les exposants qui peuvent ou veulent y participer, sont déjà en cours. (Archives © KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le salon horloger Watches and Wonders Geneva débutera mercredi sous forme virtuelle dans un contexte marqué par la pandémie de coronavirus. Quelque 38 marques horlogères, actives surtout dans le haut de gamme, présenteront du 7 au 13 avril leurs nouveautés.

Réunissant nombre de maisons horlogères prestigieuses telles que Rolex, Patek Philippe, Cartier et Tag Heuer, le salon représente pour le moment l'événement principal du secteur en 2021, faute de concurrent de taille.

HourUniverse, l'ex-Baselworld, prévoit une manifestation physique cet été. Mais peu d'informations sont encore disponibles sur la foire qui pourrait rassembler les autres marques horlogères. Les trois horlogers suisses Hublot, Bulgari et Zenith du groupe français LVMH ont pour leur part organisé la LVMH watch week en janvier, mais prendront également part au salon genevois.

Watches and Wonders Geneva se tiendra dans un contexte de reprise, le secteur horloger ayant énormément souffert de la crise sanitaire l'année dernière. Outre la fermeture des manufactures au plus fort de la pandémie, les marques ont dû faire face au quasi-arrêt de leur réseau de distribution et à l'absence de touristes, un moteur-clé de l'industrie du luxe en général.

En 2020, les exportations horlogères, un indicateur important de la santé du secteur, ont chuté de 21,8% à 16,98 milliards de francs, une contraction comparable à celle observée lors de la crise financière en 2009.

La banque Vontobel prévoit pour 2021 une progression de 18% des envois à l'étrangers du secteur horloger, mais les analystes de l'établissement zurichois pensent que les niveaux d'avant-crise ne seront pas atteints avant 2023.

Rolex, après avoir accusé un repli des ventes moins important que nombre de marques horlogères helvétiques, a renforcé ses parts de marché l'année dernière à 25%, détrônant ainsi le groupe Swatch qui détient 22% des parts, selon les estimations de Vontobel.

Le genevois Richemont, dont toutes les marques participent au Watches and Wonders, compte pour 17% des parts de marché et LVMH pour 7%, tandis que le reste de la branche se partage les 29% restants.

La Chine continentale pour sa part est devenue pour la première fois le marché d'exportation le plus important, passant devant Hong Kong qui détenait cette place depuis 2008.

Front uni

Les 23'000 visiteurs virtuels attendus ces dix prochains jours, constitués de détaillants, journalistes et clients finaux, pourront participer à environ 500 conférences de presse, 400 présentations de produits et de nombreux échanges sur les thèmes qui préoccupent la branche.

Les discussions sur le format que prendra l'édition Watches and Wonders Geneva de l'année prochaine, et les exposants qui peuvent ou veulent y participer, sont déjà en cours.

"Elle devrait être hybride, donc physique et en ligne", confie à AWP Julien Tornare, le directeur général de la marque locloise Zenith. Le dirigeant espère qu'un grand nombre de marques pourront y prendre part.

"Pour l'intérêt de l'industrie horlogère suisse, nous avons besoin d'une grande manifestation à Genève, notamment pour faire face à la concurrence. Et pour y arriver il faut mettre de côté les intérêts de chaque marque et nous montrer uni", poursuit-il.

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