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Suisse Romande

Football et matches sauvages: la police aux aguets

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Les pompiers de la ville de Lausanne évacuent un but de football à côté de policiers et de jeunes du quartier des Boveresses le vendredi 22 mai 2020. Près de 1000 jeunes ont bravé l'interdiction de rassemblement lors d'un match de football sauvage organisé jeudi soir. A Genève aussi un rassemblement pour un match sauvage a eu lieu ce week-end. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Les polices sont sur le qui-vive pour empêcher la tenue de nouveaux matches de football sauvages, comme ceux de Lausanne et Chavannes-près-Renens (VD) en fin de semaine dernière. Dimanche, c'est la police genevoise qui a dû intervenir.

"Nous avons été avertis par le service des sports de la Ville de Genève qui nous a signalé qu'une partie de football avait lieu sur un terrain de Vessy en présence de 300 personnes", a expliqué le porte-parole de la police genevoise Alexandre Brahier, confirmant une information de 20 Minutes.

La police a envoyé ses patrouilleurs Covid et les gens se sont dispersés à leur arrivée. Les joueurs ont obtempéré et sont partis.

"Nous restons vigilants. Mais nous ne sommes pas à l'abri que d'autres matches soient à nouveau organisés on ne sait trop où au cours des prochains jours", a indiqué Florence Frei, porte-parole de la police cantonale vaudoise, contactée dimanche par Keystone-ATS.

Elle a reconnu que le problème était "complexe", sachant que les jeunes qui participent à ces matches peuvent facilement et rapidement se réunir grâce aux réseaux sociaux et à des messages privés.

De son côté, la police lausannoise a indiqué qu'elle avait multiplié les patrouilles pour éviter de tels rassemblements sur son territoire. On rappellera aussi qu'elle avait pris des mesures radicales vendredi soir en enlevant plusieurs buts situés dans le quartier des Boveresses, où environ 1000 jeunes s'étaient réunis jeudi soir autour du terrain de foot.

Les clubs condamnent

Si la police devait à nouveau être prise de court, c'est "le principe de proportionnalité" qui serait appliqué, a rappelé Mme Frei. A Chavannes-près-Renens mercredi puis le lendemain aux Boveresses, la police avait ainsi préféré rester à distance pour éviter d'éventuels débordements, plutôt que de se risquer à disperser la foule.

Aucune amende ou dénonciation n'a encore été prononcée pour ces attroupements interdits en raison du coronavirus. Mais des enquêtes ont été ouvertes pour essayer d'identifier les organisateurs et les participants.

Dans un communiqué commun publié samedi soir, le Lausanne-Sport et le Servette FC ont aussi affirmé qu'ils prendraient des sanctions s'ils s'avéraient qu'un ou plusieurs de leurs joueurs avaient pris part à de telles rencontres. "Le LS et le SFC condamnent formellement ces comportements", ont écrit les deux clubs.

Impatience

Hormis ces débordements footbalistiques, le canton de Vaud a vécu un week-end de l'Ascension relativement calme, a indiqué Florence Frei. La police a dû sanctionner quelques personnes qui ne respectaient pas les directives sanitaires dans l'espace public, mais il n'y a pas eu de recrudescence par rapport aux week-ends précédents.

"Les gens respectent encore relativement bien les consignes, même si on sent qu'ils en ont marre", a reconnu la porte-parole de la police vaudoise. Elle a expliqué qu'une certaine "impatience" existait également du côté des forces de l'ordre, qui ont hâte que le Conseil fédéral assouplisse les directives en vigueur.

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Suisse

Port du masque presque systématique

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Les usagers des transports publics portaient systématiquement le masque lundi matin, comme ici en gare de Lausanne. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
L'obligation de porter un masque était très largement respectée lundi matin dans les transports publics, au premier jour de l'entrée en vigueur de cette mesure imposée par le Conseil fédéral. Le contraste avec la semaine dernière est saisissant.

Les usagers des transports publics doivent désormais porter un masque pour leur déplacement. Cette mesure doit permettre de freiner l'augmentation des cas de coronavirus repartis à la hausse en Suisse. Lundi matin, pratiquement tout le monde s'est protégé les voies respiratoires à l'intérieur des bus et trains, ont constaté des journalistes de l'agence d'information Keystone-ATS.

L'obligation concerne les personnes de 12 ans et plus dans tous les trains, trams, bus, remontées mécaniques, téléphériques et bateaux de Suisse, a décidé mercredi dernier le Conseil fédéral. Pas d'amende prévue, mais toute personne refusant de porter le masque doit quitter le moyen de transport au prochain arrêt.

Visages à l'air libre sur les quais

Le port du masque était quasiment systématique en gare de Lausanne. Si quelques visages apparaissent encore à l'air libre sur les quais, ils sont presque tous couverts au moment de monter dans les wagons. Durant les trajets, des annonces par haut-parleurs rappellent que la lutte contre le coronavirus passe désormais par le port du masque dans tous les transports publics.

Sur la ligne Yverdon - Lausanne, par exemple, plus de 90% des pendulaires portaient le masque vers 08h00. Tous les visages étaient aussi quasiment masqués dans le m2 à Lausanne. Les Transports publics lausannois (tl) en proposaient gratuitement à l'entrée de la station à la gare. Le port du masque était aussi très bien respecté sur le débarcadère à Ouchy, à l'arrivée des utilisateurs des bateaux de la CGN.

A Genève aussi, le port obligatoire du masque dans les transports publics était globalement respecté. Une grande majorité des passagers voyageaient avec le visage protégé, a fait savoir la porte-parole des Transports publics genevois (TPG) Isabel Pereira.

Les contrôleurs sensibilisaient les usagers sans masque sur le fait que la prochaine fois, ils risquaient de devoir descendre du véhicule. Les sanctions sont du ressort de la police.

Rares exceptions

Dans le canton de Neuchâtel, moins d'un passager par bus était dépourvu de masques. Les voyageurs qui prenaient le train, ou en sortaient, en gare de Neuchâtel étaient aussi pratiquement tous masqués.

En Valais, la grande majorité des voyageurs étaient masqués. A Sion, de nombreux passagers ont maintenu la protection jusqu'au passage sous-voie qui mène à la place de la gare où les pendulaires qui prennent les bus postaux étaient tout aussi couverts. Dans les cabines de Télé Anzère, les passagers portaient eux aussi des masques.

La mesure était également très largement respectée outre-Sarine. Presque tous les passagers portaient un masque dans les transports publics bernois. Certaines personnes se protégeaient avec des foulards. Des passagers dépourvus de masque étaient l'exception à Zurich, Lucerne, Winterthur, Saint-Gall et Coire.

Les pendulaires des gares de Berne, Lausanne, Lugano et Zurich ont également eu une surprise en venant chercher leur quotidien 20 minutes. Un masque était joint au journal distribué entre 6h00 et 9h30.

Coût critiqué

Le coût de la protection exigée par le Conseil fédéral fait toutefois grincer des dents. Le Parti du travail a exigé dans un communiqué la distribution gratuite des masques.

Dans une lettre ouverte adressée à la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales et à l'Office fédéral des affaires sociales (OFAS), Avenir50plus a demandé que les personnes à l'aide sociale ou bénéficiant des prestations complémentaires disposent d'une somme forfaitaire mensuelle pour acheter des masques.

Les Jurassiens devaient également porter depuis ce lundi le masque pour se rendre dans tous les commerces du canton. La mesure a été décidée pour une durée de deux mois. Moins radical, Vaud imposera le port du masque dès mercredi au personnel de vente et aux clients lorsque plus de dix personnes se trouvent dans un magasin.

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Suisse Romande

L'art s'invite dans les gares du CEVA

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Dans les cinq nouvelles gares du Léman Express, les voyageurs pourront attendre leur train en visionnant de l'art vidéo. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
Les cinq gares du Léman Express diffusent désormais de l'art. Les voyageurs peuvent y admirer, sur grand écran, des oeuvres d'images en mouvement. Le projet Mire est piloté par le Fonds cantonal d'art contemporain de Genève. Il a été inauguré lundi.

Treize vidéos ont été sélectionnées. Certaines sont des commandes spéciales, d'autres proviennent des collections publiques genevoises. La programmation sera renouvelée sur une période de 10 ans, a indiqué devant les médias la responsable du Fonds d'art contemporain de Genève Diane Daval.

Le choix de diffuser des images en mouvement au lieu d'opter pour d'autres formes d'expression artistique n'est pas innocent. Genève a joué un rôle pionnier dans le domaine de l'art vidéo, a rappelé Mme Daval. Le Centre pour l'image contemporaine, entre 1985 et 2009, s'est intéressé parmi les premiers à ces artistes d'un nouveau genre.

L'institution s'était taillé une renommée avec sa Biennale de l'image en mouvement. L'évènement a été repris et est aujourd'hui organisée par le Centre d'Art Contemporain. Les écrans à disposition dans les gares du Léman Express permettront à la manifestation, mis sur pied tous les deux ans, de rayonner dans l'espace public.

Toucher un large public

L'idée d'exposer de l'art dans les cinq nouvelles stations RER de Lancy-Pont-Rouge, Lancy-Bachet, Genève-Champel, Genève-Eaux-Vives et Chêne-Bourg a émergé en 2017, alors que les gares étaient encore en construction. L'ambition est d'offrir à un large public une proximité avec l'art contemporain.

Il s'agit d'aller vers la population avec des oeuvres audiovisuelles. Et une gare est un endroit approprié pour le faire. C'est un espace public qui est un lieu de transit et de mouvement, a fait remarquer le conseiller d'Etat genevois Thierry Apothéloz, chargé du département de la cohésion sociale.

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Yverdon-les-Bains met au point sa stratégie de durabilité 2030

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Les autorités yverdonnoises ont présenté ce matin l'Agenda 2030 de la commune. (Image d'archive - ©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
"Yverdon-les-Bains Durable", c'est la nouvelle stratégie de durabilité de la commune. L'outil présenté ce matin par la Ville a été construit grâce à un processus participatif. Il a été inspiré par les 17 objectifs de développement durable de l'ONU.

Yverdon-les-Bains se dote d'une stratégie de durabilité. Présenté ce matin, cet Agenda 2030 est inspiré des 17 objectifs de développement durable de l'ONU. Dans ce nouveau document, figurent plus d’une centaine d’axes d’action pour une ville plus durable. Parmi eux : la promotion de la mobilité douce, l'égalité des chances, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, le soutien au commerce local ou la préservation de la biodiversité. L’Agenda 2030 vient par ailleurs remplacer l’Agenda 21 qui date des années 2000. Silli Mona, déléguée à la durabilité d’Yverdon-les-Bains:

Silli Mona
Déléguée à la durabilité, Yverdon-les-Bains
Silli Mona Déléguée à la durabilité, Yverdon-les-Bains

Le question du développement urbain et de la mobilité est un enjeu central dans cet Agenda 2030, selon Carmen Tanner, municipale en charge de la durabilité:

Carmen Tanner
Municipale en charge de la durabilité, Yverdon-les-Bains
Carmen Tanner Municipale en charge de la durabilité, Yverdon-les-Bains

Autre engagement que prend la Municipalité d’Yverdon avec cet Agenda 2030, c’est l’exemplarité de l’administration en matière de durabilité. Carmen Tanner:

Carmen Tanner
Municipale en charge de la durabilité, Yverdon-les-Bains
Carmen Tanner Municipale en charge de la durabilité, Yverdon-les-Bains

La Ville a élaboré ce plan grâce à un processus participatif qui a permis de récolter plus de 260 idées et projets qui ont alimenté la stratégie. Silli Mona, déléguée à la durabilité d’Yverdon-les-Bains:

Silli Mona
Déléguée à la durabilité, Yverdon-les-Bains
Silli Mona Déléguée à la durabilité, Yverdon-les-Bains

Certaines impulsions ont déjà été mises en œuvre. Carmen Tanner, municipale en charge de la durabilité:

Carmen Tanner
Municipale en charge de la durabilité, Yverdon-les-Bains
Carmen Tanner Municipale en charge de la durabilité, Yverdon-les-Bains

L’ensemble de cette stratégie, baptisée "Yverdon-les-Bains Durable", va se déployer dans un second temps en un plan d'action posant des objectifs dans le temps. Lui aussi, sera alimenté par la démarche participative affirment les autorités.

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Une alliance lémanique pour promouvoir la sécurité numérique

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Grégoire Ribordy, directeur général de ID Quantique (gauche), le conseiller d'Etat vaudois Philippe Leuba (2e gauche), le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet (3e droite), Martin Vetterli, Président l'EPFL, (2e droite) et Philippe Amon, président et directeur général de SICPA (droite) s'expriment lors d'une conférence de presse au sujet d'un accord lémanique entre le canton de Vaud et le canton de Genève pour le futur lancement de la « Trust Valley ». (©KEYSTONE/Valentin Flauraud).
Les cantons de Vaud et Genève vont créer une "Trust Valley" lémanique. Donner confiance aux utilisateurs, ancrer les start-ups dans la région, inciter les investisseurs suisses à financer des projets locaux, permettre aux administrations publiques de bénéficier de technologies de pointe et attirer des entreprises étrangères font partie des objectifs du projet.

Les cantons de Vaud et de Genève ont annoncé aujourd’hui la création d’une Trust Valley. Entendez par là, une vallée de la confiance qui associera les pouvoirs publics, des entreprises privées et les hautes écoles et instituts de recherche de la région dont l'EPFL. Cette confiance, elle est numérique. Un terme qui peut paraître obscur, mais qui est constitutif du quotidien de toute personne connectée. Même au plus petit degré. Définition avec Martin Vetterli, président de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne.

Martin Vetterli
Président de l’EPFL
Martin Vetterli Président de l’EPFL

Ce pôle de compétences permettra de réunir plus de 500 experts. Pour le conseiller d’Etat vaudois en charge de l’économie Philippe Leuba, il s’agit avant tout de fédérer l’ensemble des acteurs et des compétences présents sur l’arc lémanique.

Philippe Leuba
Conseiller d’Etat vaudois en charge de l’économie
Philippe Leuba Conseiller d’Etat vaudois en charge de l’économie

Cette Trust Valley a également pour mission de faire rayonner le pôle de compétences de la région et favoriser le développement de projets novateurs. Le ministre vaudois de l’économie en attend de l’innovation, de la création de places de travail et de la cybersécurité. Raison pour laquelle le canton va mettre la main au porte-monnaie.

Philippe Leuba
Conseiller d’Etat vaudois en charge de l’économie
Philippe Leuba Conseiller d’Etat vaudois en charge de l’économie

Le ministre vaudois de l’économie espère des retombées concrètes avec ce projet.

Philippe Leuba
Conseiller d’Etat vaudois en charge de l’économie
Philippe Leuba Conseiller d’Etat vaudois en charge de l’économie

Pour le président de l’EPFL Martin Vetterli de nombreux projets novateurs peuvent émerger d'une telle plateforme. Et l’arc lémanique est un terreau fertile à sa réussite.

Martin Vetterli
Président de l’EPFL
Martin Vetterli Président de l’EPFL

Ajoutons à cela, la présence de près de 300 entreprises actives dans la confiance numérique et la cybersécurité dans la région. Parmi elles, des multinationales comme Sicpa, Kudelski ou SGS qui font d'ailleurs partie du projet. Selon Martin Vetterli, la neutralité de la Suisse est également une carte de visite importante pour un rayonnement international.

Martin Vetterli
Président de l’EPFL
Martin Vetterli Président de l’EPFL

Parmi les missions de la Trust Valley lémanique également, celle de faire rayonner le pôle de compétences de la région. Selon le ministre vaudois de l'économie Philippe Leuba, l’arc lémanique peut y gagner.

Philippe Leuba
Conseiller d’Etat vaudois en charge de l’économie
Philippe Leuba Conseiller d’Etat vaudois en charge de l’économie

La Trust Valley sera officiellement lancée en octobre prochain. Son financement sera assuré par les deux cantons fondateurs ainsi que par ses partenaires, notamment les entreprises. Quelques dizaines de milliers de francs d’investissements cantonaux sont annoncés pour le budget de fonctionnement de départ.

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Les enseignants romands aimeraient pouvoir mieux préparer la rentrée

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Photo prétexte (KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Personne ne sait actuellement sous quelle forme se fera la rentrée scolaire d'automne. Tout dépendra de l'évolution de l'épidémie de Covid-19. Un flou qui provoque quelques craintes du côté du corps enseignant, qui aimerait être associé plus étroitement aux réflexions en cours.

"Nous ne pouvons pas aller plus vite que le virus", souligne vendredi le président du Syndicat des enseignants romands (SER) Samuel Rohrbach. Mais, ajoute-t-il, les enseignants devraient pouvoir un peu mieux se préparer. "Il reste huit semaines" pour travailler sur les différents scénarios.

Le respect des distances sanitaires est la mesure qui interroge le plus dans le secondaire II. Même avec un écart de 1,5 mètre, il ne sera possible d'accueillir que 12 à 13 élèves par classe, relève le porte-parole du département genevois de l'instruction publique Pierre-Antoine Preti, confirmant une information du Temps.

Tirer les leçons

Si la distanciation sociale entre les élèves ne peut pas être assurée, il faut alors porter un masque de protection, ce qui, pour enseigner, n'est pas des plus pratiques, note M. Rohrbach. Les différents scénarios devront tenir compte de ce qui a fonctionné et ce qui n'a pas fonctionné durant la crise.

En Suisse romande, pour le secondaire II, les cantons ont choisi l'enseignement à mi-temps. Des groupes d'élèves se rendent en alternance en classe. Genève fait toutefois exception. Au bout du lac, ce sont les jeunes en difficulté qui sont en priorité envoyé en classe.

Les craintes des enseignants ont été entendues, visiblement. Le SER va rencontrer prochainement des représentants de la Conférence intercantonale de l'instruction publique de Suisse romande et du Tessin. Il ne faut pas oublier que "nous devons préparer nos cours", rappelle Waël Almoman, de l'Union du corps enseignant genevois.

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