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« Genève en Marche », le nouveau parti d’Eric Stauffer

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Eric Stauffer lance son nouveau parti « Genève en Marche ». Il l’a annoncé dans l’émission Des Hauts et Débats.

C’était un retour annoncé et attendu. A quelques mois des élections cantonales genevoises, l’ex-MCG Eric Stauffer a annoncé sur l’antenne de Radio Lac la formation de son nouveau parti « Genève en Marche ». Son programme sera celui du MCG des débuts. On peut citer notamment la préférence cantonale, la formation jusqu’à 18 ans ou encore l’opposition à l’adhésion à l’Union européenne telle qu’elle est. Aujourd’hui, l’heure est à la recherche de membres et de candidats pour sa liste à l’élection au Grand Conseil. Pour entrer au Parlement, « Genève en Marche » doit atteindre le quorum, c’est-à-dire 7% des suffrages. Pour y arriver, Eric Stauffer compte sur un apparentement avec l’UDC.

Eric Stauffer
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Un nouveau parti, des nouveaux membres et un nouveau financement. Selon Eric Stauffer, il est bien entouré sur ce côté-là.

Eric Stauffer
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@GhufranBron

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L’avocate de l’activiste pro-climat fait appel

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L'avocate du collectif Breakfree Suisse fait appel de la condamnation pour dommages à la propriété sur un bâtiment de Credit Suisse en 2018 (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI))
A Genève, le parcours devant la justice du jeune militant pro-climat reconnu coupable de dommages à la propriété pour avoir souillé la façade du Credit Suisse de mains rouges n’est pas terminé. Insatisfaite de ce jugement rendu jeudi, l’avocate du membre du collectif Breakfree fait appel.

« Ce jugement est catastrophique », a indiqué vendredi à Keystone-ATS Laïla Batou. Elle s’insurge contre le fait que le Tribunal de police n’ait pas retenu l’imminence du danger. Le principe de subsidiarité aurait aussi dû être mieux analysé, selon Me Batou qui avait plaidé l’acquittement au bénéfice de l’état de nécessité.

Le militant de 23 ans a été condamné à 10 jours-amendes à 30 francs avec sursis ainsi qu’à payer 2250 francs à la banque pour les frais de nettoyage notamment. Le 13 octobre 2018, lors de la première grande Marche pour le climat à Genève, il avait avec un petit groupe de manifestants apposé ses mains couvertes de peinture rouge sur les murs de la banque afin de symboliser les victimes du réchauffement climatique.

Le Tribunal de police estime que l’action « mains rouges » n’était pas nécessaire et n’a pas empêché le réchauffement climatique. Selon Me Batou, le jeune n’avait que ce moyen à disposition pour faire entendre sa voix face aux institutions qui restent sourdes aux manifestations dans la rue. L’affaire sera traitée par la Chambre pénale d’appel et de révision.

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Genève: l’activiste pro-climat condamné

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La justice genevoise ne cautionne pas l'action d'un militant pro-climat. Le Tribunal de police a condamné jeudi le jeune activiste du collectif Breakfree Suisse pour dommages à la propriété sur un bâtiment de Credit Suisse en 2018, lors de l'action " (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
La justice genevoise ne cautionne pas l’action d’un militant pro-climat. Le Tribunal de police a condamné l’activiste du collectif Breakfree Suisse pour dommages à la propriété sur un bâtiment de Credit Suisse (CS) en 2018.

Statuant contradictoirement, le tribunal a toutefois diminué jeudi la peine du militant. Celui-ci a écopé de 10 jours-amendes à 30 francs avec sursis, contre 20 jours-amendes dans sa première condamnation par ordonnance pénale. Le tribunal a tenu compte de la situation financière de cet homme de 23 ans, qui a abandonné ses études d’ingénieur agronome et vit de petits boulots.

Contrairement à la justice vaudoise qui a jugé une affaire semblable en janvier à Renens, la juge n’a pas retenu l’état de nécessité licite dans lequel le militant aurait agi. Le prévenu devra aussi payer les frais de nettoyage de 2250 francs réclamés par la banque, ainsi que les frais de procédure. Le jugement relève que la prise de conscience du militant n’est pas bonne.

Danger pas immédiat

Les faits remontent au 13 octobre 2018, dans le cadre de la première grande Marche pour le climat à Genève. Une quinzaine de manifestants avaient apposé leurs mains couvertes de peinture rouge sur les pages du rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) sur la façade du siège genevois de CS, afin de symboliser les victimes du réchauffement climatique.

Sans remettre en cause l’urgence climatique, le Tribunal de police estime que les conditions pour faire valoir l’état de nécessité ne sont pas remplies. Le prévenu n’a pas agi dans une situation de danger immédiat et impossible à détourner autrement qu’en portant atteinte à autrui.

« L’action ‘mains rouges’ n’était pas nécessaire et n’a pas empêché le réchauffement climatique », a déclaré la présidente Françoise Saillen Agad en lisant le jugement. Et de préciser que d’autres moyens, comme le fait de participer à des manifestations qui ont eu un fort écho médiatique, permettaient précisément à l’activiste de faire passer son message.

« Esprit sacrifié »

Le jeune homme s’était opposé à sa condamnation par ordonnance pénale pour obtenir un débat public. Mardi, lors du procès, son avocate Laïla Batou avait plaidé l’acquittement. Elle a fait part de sa déception à l’issue du verdict: « On renvoie la jeunesse manifester, tandis que les personnes détentrices du pouvoir se défaussent de leurs responsabilités. »

L’avocate a rappelé qu’elle place de grands espoirs dans la justice et dans le « courage » des magistrats. Un second acquittement, après celui de Renens, aurait contraint l’Etat à légiférer sur le désinvestissement dans les énergies fossiles. Selon Me Batou, le droit pénal permet d’agir. « Mais à trop s’accrocher à la lettre du droit, on en sacrifie l’esprit », a-t-elle déploré, n’excluant pas un recours.

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Déclassements refusés à Cointrin

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La densification du territoire passe de moins en moins bien à Genève. Le déclassement de deux zones villas en zone de développement à Cointrin-Est et à Cointrin-Ouest est clairement refusé dimanche, alors que ces secteurs font partie des grands proje (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La densification du territoire passe de plus en plus mal à Genève. Le déclassement de deux zones villas en zone de développement à Cointrin est refusé à plus de 55% dimanche. Le taux de participation s’élève à 43,12%.

Les Genevois disent « non » à 55,71% au déclassement de Cointrin-Est, dans la commune de Meyrin, et à 55,32% à celui de Cointrin-Ouest, à cheval sur Meyrin et Vernier. Le déclassement de ces deux zones, qui totalisent 22,5 hectares, était attaqué par une coalition d’associations, principalement de riverains.

Ce scrutin constitue un nouveau revers pour la politique d’aménagement du territoire du Conseil d’Etat. En novembre, la densification du Petit-Saconnex et une modification de zone au Grand-Saconnex en vue d’un projet immobilier étaient refusées de justesse par le souverain.

Les deux zones en votation dimanche faisaient partie des grands projets prioritaires d’urbanisation du canton. Il s’agissait de pallier la pénurie de logements en construisant en ville, à proximité des transports publics. Quelque 2300 logements et 800 emplois devaient y voir le jour à l’horizon 2050.

Réverbération du bruit

Pour les référendaires, ces secteurs situés à 50 mètres de l’autoroute et à 700 mètres du tarmac de l’aéroport sont inadaptés à une densification car dangereux pour la santé en raison de la pollution atmosphérique mais surtout sonore. Contestant les études mandatées par le canton, ils estiment que le bruit des avions serait amplifié par réverbération sur les façades des futurs immeubles.

Trois comités ainsi que le PS, le PDC et Ensemble à Gauche appelaient à accepter ces déclassements afin de construire des logements de qualité pour toutes les classes de la population et de créer des espaces publics verts et mutualisés. Ils mettaient aussi en avant le fait que l’aéroport s’est engagé à réduire ses émissions sonores d’ici à 2030.

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Le Stick’Air en rupture de stock dans de nombreux points de vente

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Touché par un pic de pollution, le canton de Genève applique pour la première fois la circulation différenciée, une mesure qui oblige les véhicules les plus polluants à rester au garage. (CREDIT: KEYSTONE/MT)

Touché par un pic de pollution, le canton de Genève a appliqué jeudi pour la première fois la circulation différenciée. Selon la police, seuls 10% des véhicules contrôlés étaient équipés du macaron Stick’Air désormais obligatoire.

Cinq motards et huit agents ont procédé à des contrôles jeudi, a indiqué Alexandre Brahier, porte-parole des forces de l’ordre. Les policiers ont rappellé aux automobilistes les règles à respecter, mais aucune amende n’a été infligée aux contrevenants. Cette phase de tolérance dédiée à la sensibilisation se terminera fin mars.

Le nouveau dispositif de circulation différenciée vise à empêcher les véhicules les plus polluants de rouler en cas de pic de pollution. Seuls les véhicules motorisés arborant un macaron Stick’Air 0 (véhicules électriques),1, 2, 3 et 4 sont autorisés à circuler au centre de Genève entre 06h00 et 22h00.

Cet autocollant permet d’identifier les performances des voitures en termes de pollution d’air. Il peut être acquis dans les garages, les stations-service, à la Fondation des parkings et à l’office cantonal des véhicules. Mais de nombreux points de vente sont déjà en rupture de stock, selon la police.

Le premier niveau d’activation touche peu d’usagers, mais la pollution émise est fortement diminuée, relève le Département du territoire (DT) dans un communiqué. En effet, avec 11% de véhicules en moins, le niveau de particules fines provenant du trafic baisse de 37%, précise le DT. La mesure devait à nouveau être appliquée vendredi, selon le Service de l’air (SABRA).

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Genève Aéroport davantage contrôlé

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Les Genevois veulent un développement maîtrisé de l'aéroport. Ils disent "oui" à l'initiative constitutionnelle "Pour un pilotage démocratique de l'aéroport de Genève" (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Genevois veulent un développement maîtrisé de l’aéroport. Ils ont dit « oui » dimanche à 56,27% à l’initiative constitutionnelle « Pour un pilotage démocratique de l’aéroport de Genève ». Le taux de participation s’est élevé à 36,82%.

Lancée en 2016 par la Coordination régionale pour un aéroport urbain, respectueux de la population et de l’environnement (CARPE), l’initiative pose le principe de la recherche d’un équilibre entre l’importance de l’aéroport pour la vie économique, sociale et culturelle et la limitation des nuisances qu’il génère. Le Grand Conseil et les communes devront approuver la planification de la régie publique.

Soucieuse de maintenir l’autonomie de l’établissement, la majorité de droite du Grand Conseil a élaboré un contreprojet. Celui-ci a été refusé dimanche par 54,15% des votants. Un choix confirmé par la question subsidiaire, qui donne 55,04% des voix en faveur de l’initiative.

Débat public

Présidente de la CARPE et conseillère nationale Verte, Lisa Mazzone salue la victoire des riverains de l’aéroport et des associations environnementales: « C’est un signal clair pour la limitation des nuisances. L’aéroport impacte tellement notre région qu’il faut une véritable concertation. » Et de relever que l’initiative a aussi été soutenue par des communes de droite, comme Genthod et Bellevue.

L’initiative a lancé le débat public sur le développement de l’aéroport et ses conséquences en matière de santé en raison de la pollution de l’air et du bruit. De 17 millions de passagers annuels, il est prévu d’en accueillir 25 millions en 2030, soit 236’000 mouvements d’avions, selon la fiche du plan sectoriel de l’infrastructure aéronautique (PSIA) adoptée par le Conseil fédéral en 2018.

Cette fiche détermine, de manière contraignante, les niveaux de bruit maximum auxquels l’aéroport peut exposer ses riverains. Elaborée par l’Office fédéral de l’aviation civile avec le canton de Genève et Genève Aéroport, elle fixe une nouvelle courbe du bruit qui a eu pour effet une perte de valeur des biens immobiliers situés dans sa trajectoire.

Contexte favorable

Opposé à l’initiative, le gouvernement a pris acte de ce résultat. « Tout en adhérant aux buts du texte, il n’a pas attendu pour créer un cadre volontariste via l’élaboration du PSIA », a indiqué le conseiller d’Etat Serge Dal Busco, en charge du Département des infrastructures. Reste à préparer une loi d’application de la nouvelle disposition, dans les limites du droit fédéral.

Pour Lisa Mazzone, le développement de l’aéroport peut être renégocié si le canton de Genève le demande. « Le contexte est favorable, compte tenu du soutien populaire, du fait que le Département fédéral des transports a une nouvelle cheffe en la personne de Simonetta Sommaruga et des élections fédérales pro-climat », a-t-elle commenté.

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