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Genève veut redorer l’image de l’industrie auprès des jeunes

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A Genève, 2’000 postes seront à pourvoir dans l’industrie manufacturière dans les années à venir. Pourtant, le secteur attire peu les jeunes. 

L’industrie est moderne et innovante. Voilà le message porté par la campagne de communication, lancée lundi à Genève.  Une campagne soutenue par l’Etat de Genève, les faîtières de la branche et du monde académique. Elle vise à revaloriser l’industrie genevoise et à pousser les jeunes à se former dans ce secteur.  Actuellement, la formation professionnelle n’est pas suffisamment mise en avant.  La faute à l’Etat qui devrait en faire plus ? La réponse de Pierre Maudet, conseiller d’Etat en charge de l’économie.

Pierre Maudet
Conseiller d'Etat genevois en charge de l'Economie
Pierre Maudet  Conseiller d'Etat genevois en charge de l'Economie

2’000 postes seront à pourvoir dans l’industrie manufacturière ces prochaines années, au bout du lac. Pourtant le secteur de l’industrie est souvent choisi en deuxième choix.

Pierre Maudet
Pierre Maudet

L’enjeu est important pour Genève, le secteur de l’industrie pesant 60%  de la valeur des exportations cantonales, au bout du lac. Alexandra Rys, membre de la direction de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève.

Alexandra Rys
Alexandra Rys

 

L’industrie qui compte encore peu de filles et c’est aussi le but de cette campagne, féminiser le secteur. Nicolas Aune, secrétaire général de l’Union industrielle genevoise.

Nicolas Aune
Nicolas Aune

 

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Genève cesse l’exploitation de son e-voting

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Le vote électronique fait l'objet d'une polémique depuis plusieurs mois, après s'être déjà assez largement diffusé à travers la Suisse (archives). (©KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le système de vote électronique genevois ne sera plus proposé lors de scrutins. Prévu pour février 2020, l’arrêt de l’exploitation de CHVote est immédiat. Ce canal de vote ne sera donc pas disponible pour les élections fédérales.

Le Conseil d’Etat genevois a appris, début mai, que la Chancellerie fédérale voulait procéder à un audit des systèmes de vote électronique, a-t-il expliqué mercredi. Initialement prévue pour fin juin, l’autorisation ou le refus du Conseil fédéral sur l’utilisation de ce canal de vote aux élections de l’automne ne tombera qu’à la mi-août.

En cas de refus, le délai sera trop court pour revoir le système d’information gérant les élections, relève le gouvernement genevois. En outre, il ne serait plus possible de modifier la notice explicative et le matériel de vote. Le Conseil d’Etat a donc décidé de cesser, dès mercredi, l’exploitation de son système de vote électronique.

Le Conseil d’Etat genevois précise que cette décision a été prise « en concertation » avec les cantons d’Argovie, Berne et Lucerne qui utilisent l’e-voting genevois. L’arrêt de l’exploitation de CHVote est justifié par l’effort financier important que Genève aurait dû consentir pour terminer les travaux en cours, afin de répondre aux exigences de la Confédération en matière de sécurité.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Aucun indice de fraude, selon le procureur

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Pour Olivier Jornot, procureur général, il n'y a aucun indice de fraude électorale sur les votations passées et présentes à Genève. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L’affaire d’une possible fraude électorale à Genève se dégonfle. Le procureur général Olivier Jornot a relevé qu’à ce stade de l’enquête aucun indice ne permettait d’établir une volonté délibérée de fausser des votations.

« Je n’ai aucun indice qu’une fraude électorale ait été commise », a affirmé lundi Olivier Jornot devant la presse. Sur la base de ses premières investigations, le magistrat n’a pas trouvé non plus de faits relevant de corruption.

« A ce stade, je n’ai également aucun indice que des votations passées aient été affectées par des manoeuvres frauduleuses », a précisé le procureur général. Il en est de même pour les prochaines votations de dimanche.

Olivier Jornot a ajouté que l’enquête se poursuivait et que des rebondissements n’étaient jamais à exclure. Désormais, il s’agira notamment de savoir « comment on a pu avoir des dénonciations sur des faits aussi graves », a-t-il expliqué.

« Relation hostile »

Preuve que l’affaire semble se tasser, le prévenu, après avoir passé une nuit en détention, a été relâché vendredi au terme de son audition. « Les charges n’étaient pas suffisantes pour une mise en détention provisoire », a estimé Olivier Jornot.

Des mesures de contrainte ont toutefois été prises: le prévenu n’est pas autorisé à se rendre dans les locaux du Service des votations et élections (SVE) ni à entrer en contact avec des personnes devant être entendues.

Parmi les autres premiers éléments de l’enquête, Olivier Jornot a relevé qu’il n’y avait qu’une seule véritable dénonciatrice dans cette affaire, la deuxième collaboratrice ayant chargé le prévenu « se référant constamment » à sa collègue.

Le procureur général a fait état d’une « relation hostile » entre cette dénonciatrice et l’accusé, d’une « ambiance lourde » au sein du SVE. Un conflit entre deux personnes serait-il donc à l’origine d’une affaire qui ébranle Genève ? « J’irais trop loin si j’imputais cette dénonciation à ce seul facteur », a répondu M. Jornot.

Le patron du Ministère public a encore mentionné des dénonciations « fluctuantes » de la part de l’accusatrice. Il a également reconnu qu’il n’avait pas eu de « réponse convaincante » à la question de savoir pourquoi cette collaboratrice avait attendu si longtemps avant de signaler le comportement de son collègue.

Dysfonctionnements

Si Olivier Jornot a écarté, à ce stade de l’enquête, les soupçons de fraude, il a bel et bien remarqué des dysfonctionnements au SVE. « Dans un domaine aussi sensible, le processus en vigueur n’est pas toujours appliqué avec la rigueur que l’on serait en droit d’attendre », a-t-il relevé.

La perquisition menée jeudi dernier a ainsi permis de découvrir une certaine désorganisation. Une vingtaine d’enveloppes ouvertes et environ 80 autres fermées venant des Suisses de l’étranger ont été trouvées dans le bureau du prévenu. Quelques bulletins déchirés ont aussi été découverts dans une poubelle.

L’accusé a donné des « micro-explications » pour justifier ces « quelques confettis de bulletins », a rapporté Olivier Jornot. Il a ajouté que cet auxiliaire avait lui-même tiré la sonnette d’alarme auprès de sa hiérarchie au sujet des problèmes d’organisation au SVE.

Le prévenu, âgé d’une trentaine d’années, et son accusatrice sont tous deux des auxiliaires au SVE, où ils travaillent depuis plusieurs années sur appel. Ils officient dans l’équipe « courrier », chargée de réceptionner le matériel de vote par correspondance.

(KEYSTONE-ATS)

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Fraude électorale : plusieurs auditions lundi

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Le service des votations et élections situé au deuxième étage de cet immeuble des Acacias à Genève a été perquisitionné jeudi. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les élus genevois veulent des explications sur les soupçons de fraude électorale révélés jeudi suite à une perquisition dans les locaux du service des votations. La Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil va mener des auditions lundi.

« Nous allons entendre la chancelière Michèle Righetti, le président du Conseil d’Etat Antonio Hodgers et le directeur du service des votations Patrick Ascheri », a indiqué samedi à Keystone-ATS Bertrand Buchs, membre de la commission. Le député PDC confirmait une information de la RTS.

La commission de contrôle de gestion s’est auto-saisie de cette affaire qui secoue le canton depuis jeudi. L’ouverture d’une enquête pour fraude électorale suite aux dénonciations de deux collaborateurs du service a fait souffler un vent de panique à Genève.

L’ensemble des partis est abasourdi par le fait que le coeur même de la démocratie puisse être touché. En jeu également, les votations du 19 mai qui comportent des échéances cruciales pour le canton avec la réforme de la fiscalité des entreprise et la restructuration de la caisse de prévoyance des fonctionnaires.

Cellule de crise

Le président du Conseil d’Etat Antonio Hodgers s’est toutefois voulu rassurant vendredi soir en affirmant qu’il n’existait pour le moment aucun élément qui permettait de mettre en cause l’intégrité de ce scrutin. Une cellule de crise a été mise sur pied pour exercer une supervision rapprochée du processus électoral et la sécurité a été renforcée, a-t-il souligné samedi dans la Tribune de Genève.

Ces précautions ne suffisent ne suffisent pas au PLR Genève. Le parti demande samedi par le biais d’un communiqué que « la Chancellerie fédérale, garante du bon déroulement des votations fédérales, intervienne et assure un scrutin du 19 mai conforme au droit ». C’est une contribution essentielle à la restauration de la confiance, relève le PLR Genève.

Par ailleurs, la Commission électorale centrale, chargée du contrôle des opérations électorales, tirera lundi un bilan intermédiaire dans le cadre de son travail, a précisé samedi son président Samuel Terrier. Il revenait sur une information de la Tribune de Genève.

L’affaire a éclaté après que deux collaborateurs du service de votations ont dénoncé auprès de la Cour des comptes le comportement d’un de leurs collègues. La Cour des comptes, estimant que les actes évoqués pouvaient avoir un caractère potentiellement pénal, avait transmis l’affaire au Ministère public en février dernier.

Des inconnues

L’enquête a débouché sur une perquisition et l’interpellation d’un collaborateur qui aurait, lors de plusieurs opérations électorales, détruit ou ajouté des bulletins de vote. A ce stade, l’ampleur de cette éventuelle fraude n’est pas connue. Il faudra attendre les conclusions du Ministère public pour y voir plus clair.

Ces soupçons de fraude font planer une lourde menace sur la votation cantonale de mars 2015 sur la nouvelle loi sur la police qui avait passé de justesse par 54 voix. Le MCG envisage de faire recours. D’autres anciens élus recalés dans les urnes pourraient aussi activer la justice.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Initiatives pour destituer Maudet

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Annoncées de longe date, les deux initiatives visant à permettre la destitution d'un conseiller d'Etat ou d'un magistrat des autorités judiciaires ont été lancées à Genève. L'une d'entre elles vise directement Pierre Maudet (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Annoncées de longue date, deux initiatives visant à permettre la destitution d’un conseiller d’Etat ou d’un magistrat des autorités judiciaires ont été lancées à Genève. L’une d’entre elles vise directement Pierre Maudet.

Les deux textes ont été publiés lundi dans la Feuille d’avis officielle de la République et canton de Genève. La récolte de signatures peut commencer, a révélé mardi la RTS.

Intitulée « NON à la corruption et au mensonge, OUI à un pouvoir politique et judiciaire exemplaire », la première initiative demande l’ajout d’un nouvel article dans la Constitution genevoise permettant la destitution de membres du Conseil d’Etat et des autorités judiciaires. Les initiants ont jusqu’au 29 août pour récolter 7’941 signatures valables.

Plus de rente

« Ce texte énonce le principe et les critères de la destitution d’un magistrat », a expliqué à Keystone-ATS Roger Deneys, ex-député PS et membre du comité d’initiative. Une initiative populaire ou une loi pourraient ainsi demander la destitution d’un ou plusieurs membres de l’exécutif cantonal et des autorités judiciaires, mais aussi du Conseil d’Etat dans son ensemble.

Les critères sont l’incapacité durable d’exercer le mandat, le fait d’avoir gravement enfreint les devoirs du mandat ou porté atteinte à sa dignité ainsi que le fait d’avoir été condamné pour une infraction pénale « dont la nature ou la gravité sont incompatibles avec l’exercice de son mandat. » La destitution supprimerait tout droit à une indemnité ou une rente.

Dignité du mandat

La seconde initiative, de rang législatif, constituerait la première mise en application de cette modification constitutionnelle. Intitulée « Le peuple demande le départ de Pierre Maudet », elle vise la destitution pure et simple du conseiller d’Etat PLR « en raison des graves atteintes qu’il a portées à la dignité de son mandat. »

Le texte précise que « ses droits à une retraite ou à une indemnité liés à l’exercice de son mandat de conseiller d’Etat cessent dès l’entrée en vigueur de la présente initiative. » Elu au Conseil d’Etat en 2012, le magistrat aura droit à une rente à vie s’il quitte le gouvernement le 29 juin. Les initiants devront recueillir 5’294 signatures valables d’ici au 29 août.

Autres projets déposés

Pierre Maudet est poursuivi par la justice pour acceptation d’un avantage à cause d’un voyage à Abu Dhabi en 2015. Le magistrat a livré plusieurs versions sur les modalités de ce séjour à son parti, à ses collègues et à la population, ce qui a donné lieu à des reconfigurations de départements et à plusieurs demandes de démission, restées lettre morte à ce jour.

Des projets de lois proposant des modèles de destitution ont été déposés par le MCG et Ensemble à Gauche. Ils sont étudiés par la commission des droits politiques.

(KEYSTONE-ATS)

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Climat: mobilisation en nette baisse à Genève

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La manifestation s'est déroulée dans le calme. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La mobilisation en faveur du climat a essuyé une forte baisse samedi à Genève. Alors que les précédentes manifestations avaient attiré entre 4000 et 5000 personnes, ils ont été entre 1200 et 1500 à défiler samedi, selon un décompte de la police.

Cette quatrième marche nationale pour le climat, la deuxième à se dérouler un samedi, n’a pas rencontré le succès espéré dans la cité de Calvin. « Il existe un risque d’une certaine lassitude », a reconnu Laurane Conod, l’une des membres du comité d’organisation genevois, interrogée par Keystone-ATS.

Pas question toutefois de baisser les bras, a-t-elle assuré. « Nous ne voulons pas arrêter notre mouvement tant que nos revendications n’ont pas été entendues, tant que nous n’avons pas obtenu des résultats concrets », a affirmé l’étudiante genevoise.

Ce risque d’essoufflement oblige les membres du mouvement à innover et à trouver de nouveaux projets, a expliqué Laurane Conod. « A Genève par exemple, nous voulons demander davantage de pistes cyclables », a-t-elle relevé.

Pour arriver à leurs fins, les jeunes militants ne souhaitent pas passer par la voie politique habituelle. « Celle-ci s’est montrée inefficace jusqu’à maintenant, même si elle risque d’être inévitable pour certains projets », a estimé Laurane Conod.

Sit-in devant UBS et Credit Suisse

Samedi sous le soleil de Genève, le cortège est parti peu avant 15h00 de la Place des Vingt-Deux Cantons, à proximité de la gare de Cornavin. Les manifestants ont traversé le pont du Mont-Blanc avant de se diriger vers les Rues Basses, où ils se sont assis quelques minutes devant les agences d’UBS et de Credit Suisse.

« Les banques et le pétrole, y en a ras le bol! » ou « Les multinationales au tribunal », ont-ils notamment scandé devant les deux banques, protégées par un cordon de policiers. La foule, composée majoritairement de jeunes, s’est ensuite déplacée jusqu’au Parc des Bastions, où elle s’est dispersée dans le calme.

(KEYSTONE-ATS)

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