Rejoignez-nous

Suisse Romande

Le Grand Conseil aborde la 4e révision du Plan directeur

Publié

,

le

Le Grand Conseil vaudois se penche dès ce mardi sur la 4e adaptation du Plan directeur cantonal. Le texte doit permettre de sortir du moratoire sur la zone à bâtir imposé par la nouvelle loi sur l’aménagement du territoire.

 
La Commission ad hoc du Parlement vaudois a recommandé à l’unanimité la semaine dernière l’entrée en matière sur le projet de décret. Des divergences apparaissent néanmoins au sein de la Commission. La minorité de gauche s’inquiète notamment de la durabilité de la gestion du territoire cantonal. Ministre en charge du dossier, la Conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro n’est pas inquiète des débats à venir.

Jacqueline de Quattro
Conseillère d'Etat, DTE, VD
Jacqueline de Quattro Conseillère d'Etat, DTE, VD

 

Premier débat ce mardi au Grand Conseil vaudois.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse Romande

Le Covid-19 fatal au journal Micro

Publié

le

Le journal Micro avait été lancé en mai 2019 (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Le coronavirus a été fatal à un nouveau journal en Suisse. Après Le Régional, l'hebdomadaire Micro a décidé de jeter l'éponge et cessera sa parution dimanche prochain. Un dernier numéro est prévu samedi.

"La pandémie de Covid-19 a fortement impacté les clients principaux du titre: les cafés-restaurants, les cabinets médicaux, les salons de coiffure et les cafétérias. Dans ces conditions, il nous est impossible de reprendre sereinement la parution", explique l'hebdomadaire dans un communiqué diffusé dans la nuit de dimanche à lundi. Sa publication papier est suspendue depuis le 17 mars, après les mesures de confinement édictées par le Conseil fédéral.

Pensé comme un journal à partager pour des raisons écologiques, son passage de main en main est en outre devenu "très compliqué" dans le contexte sanitaire actuel, ajoute l'association Micro, qui doit se résoudre à cesser la diffusion de l'hebdomadaire.

Elle remboursera tous les abonnements souscrits en 2020 et fera deux dons de 10'000 francs chacun au journal satirique Vigousse et au média en ligne La Torche 2.0.

Financement participatif

Lancé en mai 2019 au rythme de trois éditions par semaine, Micro a réduit la voilure en début d'année pour devenir hebdomadaire. Le financement participatif de l'association Micro de 127'425 francs a permis d’assurer l’impression et la livraison du journal depuis le début.

Faisant le pari de vivre uniquement grâce à ses abonnés, Micro voulait s'extraire de la "course effrénée" à l'actualité et raconter le quotidien des Romands. Il compte plus de 1000 abonnés, un nombre insuffisant pour garantir l'avenir du titre.

Le 6 mai dernier, l'hebdomadaire local vaudois Le Régional, qui connaissait des difficultés financières, avait annoncé la cessation immédiate de sa parution, faute de liquidités, après plus de 25 ans d'existence. Le journal basé à Vevey devait déposer son bilan le 12 mai. Ses 13 collaborateurs et cinq commerciaux ont perdu leur emploi.

Continuer la lecture

Suisse Romande

Football et matches sauvages: la police aux aguets

Publié

le

Les pompiers de la ville de Lausanne évacuent un but de football à côté de policiers et de jeunes du quartier des Boveresses le vendredi 22 mai 2020. Près de 1000 jeunes ont bravé l'interdiction de rassemblement lors d'un match de football sauvage organisé jeudi soir. A Genève aussi un rassemblement pour un match sauvage a eu lieu ce week-end. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Les polices sont sur le qui-vive pour empêcher la tenue de nouveaux matches de football sauvages, comme ceux de Lausanne et Chavannes-près-Renens (VD) en fin de semaine dernière. Dimanche, c'est la police genevoise qui a dû intervenir.

"Nous avons été avertis par le service des sports de la Ville de Genève qui nous a signalé qu'une partie de football avait lieu sur un terrain de Vessy en présence de 300 personnes", a expliqué le porte-parole de la police genevoise Alexandre Brahier, confirmant une information de 20 Minutes.

La police a envoyé ses patrouilleurs Covid et les gens se sont dispersés à leur arrivée. Les joueurs ont obtempéré et sont partis.

"Nous restons vigilants. Mais nous ne sommes pas à l'abri que d'autres matches soient à nouveau organisés on ne sait trop où au cours des prochains jours", a indiqué Florence Frei, porte-parole de la police cantonale vaudoise, contactée dimanche par Keystone-ATS.

Elle a reconnu que le problème était "complexe", sachant que les jeunes qui participent à ces matches peuvent facilement et rapidement se réunir grâce aux réseaux sociaux et à des messages privés.

De son côté, la police lausannoise a indiqué qu'elle avait multiplié les patrouilles pour éviter de tels rassemblements sur son territoire. On rappellera aussi qu'elle avait pris des mesures radicales vendredi soir en enlevant plusieurs buts situés dans le quartier des Boveresses, où environ 1000 jeunes s'étaient réunis jeudi soir autour du terrain de foot.

Les clubs condamnent

Si la police devait à nouveau être prise de court, c'est "le principe de proportionnalité" qui serait appliqué, a rappelé Mme Frei. A Chavannes-près-Renens mercredi puis le lendemain aux Boveresses, la police avait ainsi préféré rester à distance pour éviter d'éventuels débordements, plutôt que de se risquer à disperser la foule.

Aucune amende ou dénonciation n'a encore été prononcée pour ces attroupements interdits en raison du coronavirus. Mais des enquêtes ont été ouvertes pour essayer d'identifier les organisateurs et les participants.

Dans un communiqué commun publié samedi soir, le Lausanne-Sport et le Servette FC ont aussi affirmé qu'ils prendraient des sanctions s'ils s'avéraient qu'un ou plusieurs de leurs joueurs avaient pris part à de telles rencontres. "Le LS et le SFC condamnent formellement ces comportements", ont écrit les deux clubs.

Impatience

Hormis ces débordements footbalistiques, le canton de Vaud a vécu un week-end de l'Ascension relativement calme, a indiqué Florence Frei. La police a dû sanctionner quelques personnes qui ne respectaient pas les directives sanitaires dans l'espace public, mais il n'y a pas eu de recrudescence par rapport aux week-ends précédents.

"Les gens respectent encore relativement bien les consignes, même si on sent qu'ils en ont marre", a reconnu la porte-parole de la police vaudoise. Elle a expliqué qu'une certaine "impatience" existait également du côté des forces de l'ordre, qui ont hâte que le Conseil fédéral assouplisse les directives en vigueur.

Continuer la lecture

Santé

Colère parlementaire contre l'hôpital HRC

Publié

le

Les députés vaudois soutiennent l'Hôpital Riviera-Chablais (HRC) à Rennaz, en difficultés financières, non sans être très fâchés contre les organes dirigeants de l'établissement. (©Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi la garantie d'emprunt supplémentaire de 60 millions de francs pour l'Hôpital Riviera-Chablais (HRC), en difficulté financière. Mais les députés ont bien fait comprendre que la confiance était pratiquement rompue avec l'HRC.

Si tous les groupes politiques ont suivi les recommandations de vote positif de la Commission des finances (COFIN) sur ce décret urgent, les critiques et les mots les plus virulents ont fusé avant le vote: "une catastrophe", "un désastre", "un fiasco", "un marasme", "la stupéfaction", "la douche froide", "la consternation", "dysfonctionnements", "incompétence", "faute grave" ou encore "ambiance délétère".

Les parlementaires ont vivement fustigé la gouvernance et le management de l'hôpital ainsi que le dépassement du coût initial de sa construction, de près de +25%. Autre critique: le fait que l'HRC a procédé en début d'année à un emprunt de 20 millions sans garantie dans une banque extérieure au canton, probablement pour le paiement de salaires et de matériel, sans en informer les cantons. Pas illégal en soi, mais très cachottier.

Pour les députés vaudois, la confiance envers les organes dirigeants de l'HRC est désormais "ébréchée", "fortement affectée", "en crise" voire "rompue", selon les différents partis.

"Eviter un lockout ou grounding"

Si la plupart ont regretté d'être mis devant le fait accompli, tous ont insisté pour un vote immédiat. "On n'a pas le choix si on veut éviter un lockout ou un grounding" de l'hôpital de l'Est vaudois, a résumé le PLR Marc-Olivier Buffat. Son parti dit envisager la possible création d'une commission d'enquête parlementaire.

Après plus d'une heure trente de discussions pour le premier débat, les élus ont largement voté en faveur d'un deuxième débat immédiat, qui n'a pas fait l'objet de nouvelles discussions.

Au vote final donc, les députés ont dit oui à l'unanimité à cette garantie temporaire de 60 millions de l'Etat de Vaud à l'hôpital de Rennaz pour les emprunts bancaires contractés par ce dernier. Même unanimité pour prolonger au-delà du 30 septembre 2020 la garantie temporaire de 45 millions de francs accordée à l'HRC pour son fonds de roulement.

Si le Grand Conseil avait refusé, l'hôpital aurait fait face à un manque de trésorerie dès la fin du mois de juin et n'aurait plus pu garantir le paiement des salaires et des factures des fournisseurs, avait rappelé auparavant le rapporteur de la COFIN.

Deux audits très attendus

C'est pourquoi les gouvernements vaudois et valaisans souhaitaient octroyer une garantie d'emprunt de 80 millions de francs, à charge pour trois quarts du canton de Vaud et un quart du Valais. Le Conseil d'Etat valaisan s'est déjà prononcé favorablement sur sa part de 20 millions. Les deux cantons ont aussi ordonné deux audits, très attendus, sur les questions de finance et de gouvernance. Des premiers rapports sont attendus pour le début de l'été.

La situation financière a été qualifié de "grave et extrêmement préoccupante", par la conseillère d'Etat vaudoise Rebecca Ruiz. Elle a rappelé que l'hôpital devrait boucler l'année 2019 sur un déficit de 17,9 millions de francs, alors que six millions étaient prévus.

Les coûts de construction ont également pris l'ascenseur. Estimé à 353 millions en 2012, le coût final global devrait atteindre près de 440 millions de francs. Pour 2020, le HRC a déjà présenté un budget aussi largement déficitaire, à hauteur de 16,9 millions de francs. Un montant qui ne comprend pas l'impact financier du Covid-19. "Un budget alarmant", selon les mots de Mme Ruiz.

Inauguré l'été dernier, le site à Rennaz a accueilli en novembre ses premiers patients. Dès ses débuts, il a fait l'objet de critiques, notamment pour des problèmes d'absentéisme, de cohabitation entre nouveaux collègues, de temps d'attente trop longs aux urgences ou d'annulations d'opérations. En mars dernier, la direction avait fini par appeler à la rescousse l'ancien directeur du CHUV, Pierre-François Leyvraz, afin d'examiner l'organisation médicale.

Continuer la lecture

Suisse Romande

Déjà 10 millions de francs de loyers commerciaux abandonnés

Publié

le

Les propriétaires de surfaces commerciales en Suisse romande ont déjà tiré un trait sur près de 10 millions de francs de loyers. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Au moins 10 millions de francs : c’est le montant provisoire des abandons de loyers en Suisse romande, pour les locataires de surfaces commerciales. Selon l’Union suisse des professionnels de l’immobilier, l’USPI, ses membres ont fait preuve “d’une solidarité remarquable”.

Pour les membres de l'USPI, le but premier est d’aider les locataires à limiter les dégâts de la crise du coronavirus. Mais aussi d’éviter des faillites, qui augmenteraient le nombre de surface commerciales vacantes.

Pour l’instant, le montant des abandons de loyers n’est encore qu’une estimation. Et que jusqu’à fin juin. Les propriétaires de surfaces commerciales devraient encore faire preuve de souplesse ces prochains mois.

Frédéric Dovat, secrétaire général de l’USPI suisse :

Frédéric Dovat
Secrétaire général de l'USPI suisse
Frédéric Dovat Secrétaire général de l'USPI suisse

Si de nombreux propriétaires ont pu offrir le loyers à leurs locataires commerciaux, d’autres ne l’ont pas fait. Mais pas d’égoïsme là-dedans selon l’USPI : certains bailleurs n’ont pas les moyens eux-mêmes de se passer de ces rentrées financières.

Frédéric Dovat, secrétaire général de l’Union suisse des professionnels de l’immobilier :

Frédéric Dovat
Secrétaire général de l'USPI suisse
Frédéric Dovat Secrétaire général de l'USPI suisse

En parallèle, l’USPI demande à la Confédération de ne pas intervenir dans les loyers commerciaux. Si aucun consensus n’a pour l’heure trouvé grâce aux yeux du parlement fédéral, de nouvelles proposition seront faites en juin.

Mais l’Union suisse des professionnels de l’immobilier appelle à en rester là.

Son secrétaire général, Frédéric Dovat :

Frédéric Dovat
Secrétaire général de l'USPI suisse
Frédéric Dovat Secrétaire général de l'USPI suisse

Le soutien fédéral aux loyers commerciaux n’est toutefois pas enterré. L’objet reviendra sur le pupitre du parlement lors de sa session de juin.

Continuer la lecture

Suisse Romande

La situation est tendue pour les cabinets médicaux romands

Publié

le

Photo prétexte (KEYSTONE/Christian Beutler)
Les cabinets médicaux romands sont sous tension depuis la pandémie du coronavirus. Ils enregistrent une baisse moyenne d'activité de 62,5%. Pour environ un tiers d'entre eux (32,6%), leur activité ne dépassait pas 20% de leur activité normale à fin avril.

La Société médicale de la Suisse romande (SMSR) a effectué un sondage auprès de ses membres du 20 au 27 avril pour évaluer la situation dans les cabinets médicaux depuis le début de la crise. Environ 2140 médecins de toutes les sociétés cantonales ont répondu, selon le site internet de la SMSR.

L'enquête montre que 71,6% des médecins interrogés indiquent avoir une activité de leur cabinet réduite de moitié ou davantage depuis le début de la pandémie. Le taux moyen d'activité estimé n'est que de 37,5%. Une large part de ces consultations restantes est aussi effectuée à distance, par téléphone ou en télémédecine (taux moyen estimé à 47,3%).

Risque important de fermetures

Cette baisse massive d'activités engendre des difficultés économiques importantes, en particulier pour les médecins exploitant un cabinet en raison individuelle (75,3% des sondés). Ces derniers n'ont en effet pas pu bénéficier pour eux-mêmes de mesures de chômage partiel (RHT) alors qu'ils ont pu en faire bénéficier leur personnel salarié. La SMSR rappelle que 70% du revenu d'un cabinet est affecté au paiement de ses charges, en moyenne.

Les mesures supplémentaires pour les indépendants annoncées le 16 avril par le Conseil fédéral sont dès lors jugées insuffisantes par 66,6% des médecins. Nombreux sont ceux qui estiment que pour éviter des fermetures de cabinets médicaux pour raisons économiques, des mesures supplémentaires de soutien devraient être prises par les autorités, par exemple à fonds perdus via un fonds de compensation spécial Covid-19 (48,6%), via de nouveaux crédits à taux zéro (39,7%), ou via des crédits d’impôts (38,7%), selon le sondage.

Pour tenter de limiter l'impact économique de la baisse des activités, 49,9% des cabinets médicaux ont déjà mis en place du chômage partiel (RHT), 15% ont demandé des crédits-relais, 5,4% des APG, 16,6% une baisse de loyer, 13% un report d'impôts et 12,5% un report de cotisations sociales, détaille encore l'enquête.

Des médecins testés positifs

S'agissant des mesures de protection en cabinet, seule une minorité de médecins déclare avoir suffisamment de masques de protection (11,4%) et de surblouses (15,2%) pour leur propre protection et celle du personnel. Dans environ un cabinet sur six (13,9%), des médecins ou collaborateurs ont déjà été testés positifs au Covid-19. La situation d'approvisionnement semble s'être détendue pour les masques chirurgicaux et les solutions hydroalcooliques: elle n'est plus un souci majeur pour environ neuf cabinets sur dix.

A noter encore que 66,7% des médecins romands interrogés estiment que la stratégie de déconfinement est adaptée. Seuls 17% la considèrent comme trop rapide. Le sondage montre aussi que 73,6% des médecins estiment que l'utilisation des masques devrait se faire pour toute la population, lorsque garder la distance sociale est impossible.

Enfin, une utilisation plus large des tests diagnostiques au sein de la population est recommandée par 61% des médecins sondés, y compris dans une proportion similaire pour l'ensemble des résidents et du personnel des EMS.

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Poisson

Les carrés de plusieurs sphères célestes ne vous épargnent pas… Risques de conflits d’intérêt et d’agressivité dans les propos…

Publicité

Les Sujets à la Une

X