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Les Vert’libéraux veulent optimiser la mobilité des vaudois

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La mobilité des vaudois au cœur des préoccupations des Vert’libéraux. Le parti a déposé un postulat au Grand Conseil. Le texte demande au Conseil d’Etat de se pencher sur la « mobilité 4.0 », en créant un pôle de compétences dédié.

Concrètement, les Vert’lib proposent de se baser sur les évolutions technologiques dans le domaine du digital pour optimiser les trajets des vaudois. Transports publics et voitures compris. Avec par exemple, un système cantonal de co-voiturage ou de partage de véhicules.

Explications de François Pointet, Président du parti Vert’libéral vaudois :

François Pointet
Président, Vert'libéraux vaudois
François Pointet Président, Vert'libéraux vaudois

L'idée est aussi d'éviter de surcharger encore plus les transports publics. François Pointet :

François Pointet
Président, Vert'libéraux vaudois
François Pointet Président, Vert'libéraux vaudois

Avant de lancer son postulat, soutenu par de nombreux députés de gauche, du centre et de droite, le parti Vert’libéral a lancé un groupe de travail interne. Et le constat est là : Vaud est à la traîne en matière de mobilité 4.0.

Marc Dreyer, Vice-Président des Vert’libéraux vaudois :

Marc Dreyer
Vice-Président, Vert'libéraux vaudois
Marc Dreyer Vice-Président, Vert'libéraux vaudois

Concrètement, les Vert’libéraux imaginent une sorte d’application qui permettrait de savoir s’il est plus judicieux de prendre sa voiture ou les transports publics à une heure donnée, afin de rallier sa destination. Voir même de savoir s’il est possible de faire du co-voiturage.

Marc Dreyer, Vice-Président des Vert’libéraux vaudois :

Marc Dreyer
Vice-Président, Vert'libéraux vaudois
Marc Dreyer Vice-Président, Vert'libéraux vaudois

Si rien n’est fait en matière de mobilité 4.0, les Vert’libéraux disent craindre un essfoulement de l’économie vaudoise avec des pertes d’emplois, ainsi qu’une baisse de la qualité de vie.

Le sort de ce postulat est désormais entre les mains du Grand Conseil.

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Panne générale du réseau téléphonique dans le Pays-d'Enhaut

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En cas d'urgence, il faut s'adresser aux différents services de secours patrouillent dans la région du Pays d'En Haut. (Archive - ©POLCANT/ALLENSPACH OLIVIER)

Le réseau téléphonique dans le Pays-d’Enhaut est hors service ce mercredi après-midi. Une panne générale qui touche aussi les services d'urgence.

Selon le système d’alerte de la confédération et des cantons AlertSwiss, les services d’urgence ne peuvent plus être atteints actuellement. En cas de problème urgent, les habitants du Pays-d’Enhaut doivent s’adresser directement aux gendarmes, pompiers, services sanitaires et à la protection civile qui patrouillent dans la région. Ces derniers engageront ensuite les moyens de secours adaptés.

Problème chez Swisscom

Une panne chez Swisscom affectait mercredi depuis 10h20 le sud fribourgeois. Internet, Swisscom TV ainsi que la téléphonie mobile et fixe sont concernés. Des spécialistes sont sur place, a fait savoir l'opérateur.

"Il y a actuellement une panne dans les régions de Bulle, Rougemont, Charmey et Château-d'Oex. Plusieurs câbles de cuivre et de fibre optique ont été endommagés lors de travaux de construction à Bulle", précise une porte-parole de Swisscom à l'agence de presse Keystone-ATS.

Quelques milliers de personnes sont concernés par cette perturbation dont la durée ne peut pas encore être estimée, ajoute-t-elle. Les clients peuvent suivre l'évolution de la panne sur www.swisscom.com/status. "Swisscom présente ses excuses pour cette interruption et les désagréments causés."

A la mi-mars, Swisscom avait indiqué qu'elle n'excluait pas des surcharges ponctuelles en raison de la forte utilisation de ses services en cette période de coronavirus. La perturbation de mercredi n'a toutefois rien à voir avec le virus, souligne l'opérateur.

En janvier/février, trois pannes de l'opérateur s'étaient produites en l'espace de quelques semaines. Les deux premières avaient notamment paralysés les numéros d'urgences. Ce qui avait incité l'Office fédéral de la communication à prendre des mesures et annoncé une enquête approfondie. Swisscom est tenue par la loi de garantir l'accès aux services d'urgence. Une commission parlementaire avait également demandé des comptes.

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Alain Berset en visite à l'Hôpital de Sion

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Le conseiller fédéral Alain Berset, en compagnie en compagnie de Daniel Koch, Monsieur Covid-19 à la Confédération visitent le CIA le centre investigation ambulatoire de Sion. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Alain Berset veut garder le contact avec les réalités du terrain. Après le Tessin et Genève en mars, le ministre de la santé est venu prendre le poul du dispositif sanitaire en Valais et lui apporter son soutien dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Aux soins intensifs de l’hôpital de Sion, le conseiller fédéral a notamment suivi une présentation du travail du Service des maladies infectieuses. Toujours à Sion et sans la présence de journaliste, le Fribourgeois s’est ensuite rendu dans l’un des six centres d’investigation ambulatoire mis sur pied sur territoire valaisan. Alain Berset s’est également entretenu avec le gouvernement valaisan durant une demi-heure.

Importante flexibilité

"J’ai voulu me faire une idée précise de la situation en Valais et de ce qui avait été mis en place afin d’éviter des surcharges dans les hôpitaux et les cabinets médicaux", a résumé, lors d’un point presse, Alain Berset. "Je suis notamment impressionné par la flexibilité des institutions et du monde soignant".

"Je connais bien le Valais et ses spécificités économiques. Ce canton paie un tribut particulièrement lourd. En ce sens, j’ai apprécié la clarté et la grande responsabilité du canton sur la question de la fermeture des pistes de ski", a encore déclaré le conseiller fédéral.

Alain Berset a rappelé "que le moment n’est pas venu de gaspiller nos efforts. Ce n’est donc pas le moment de se retrouver pour de grande fête de famille à Pâques".

Contrôles accentués

De nombreux résidents secondaires sont cependant attendus dans les stations touristiques ces prochains jours, et notamment en Valais. Alain Berset a rappelé que tout mouvement important de population tend à aggraver le problème. "Evitons donc de charger certains cantons".

De compétences des cantons, les contrôles de police en lien avec les règles de distanciation "seront renforcés pendant la période de Pâques, même si les Valaisans font partie des bons élèves jusqu’à présent", a précisé, lundi, le président du gouvernement, Roberto Schmidt. "La police ne va cependant pas intervenir pour faire de l’argent", a assuré le Haut-Valaisan.

54 décès recensés

Lundi midi, le Valais comptait 54 décès, dont les 45% en EMS, et 1384 cas testés positifs au Covid-19. Statistiquement, 390 Valaisans sont ou été touchés sur 100'000 habitants. "Actuellement, nous pratiquons entre 300 et 400 tests par jour, notamment de patients à risque et du personnel soignant", précise la conseillère d’Etat en charge de la santé, Esther Waeber-Kalbermatten.

"Dès la fin de la semaine, nous espérons augmenter ce chiffre afin notamment d’effectuer des tests pour le personnel en EMS". Au niveau national, plus de 160'000 tests ont été réalisés. Le nombre de tests positifs lundi était de 21'652, avec une incidence de 252/100'000.

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Coronavirus - Les enseignants demandent un cadre adéquat

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Justin, élève vaudois, suit désormais les cours à distance. (KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Le syndicat des enseignants romands (SER) salue les décisions de la Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique concernant l'année scolaire. Mais un cadre adéquat est nécessaire pour l'enseignement à distance.

Pour le SER, certains points essentiels pour garantir la qualité de l’enseignement à distance et l’égalité pour tous les élèves méritent encore une plus grande coordination entre les cantons. Il demande ainsi de définir un cadre horaire journalier et/ou hebdomadaire adapté à l'âge des élèves. Il faut tenir compte d’une différence évidente entre exigences scolaires demandées à l’école et celles attendues pour un travail à la maison.

Le nombre d’heures d’activité doit être restreint afin de permettre aux familles de concilier à la maison les activités professionnelles, le suivi du travail scolaire effectué et la vie familiale. Les parents doivent être informés des normes conseillées concernant le temps de présence devant les écrans.

Par ailleurs, le syndicat demande aussi l'ouverture de toutes les plateformes d’échanges existantes dans les cantons pour les rendre accessibles à tous les enseignants romands. Ces plateformes seront alimentées par les enseignants et le personnel pédagogique des différents services. Chacun pourra aller y puiser si le besoin s’en fait sentir.

Année non prolongée

Les directeurs cantonaux ont décidé que l'année scolaire ne sera pas prolongée. Seules les compétences acquises avant le 13 mars seront prises en compte dans l’évaluation.

Les cantons devront édicter d'ici fin avril 2020 au plus tard des dispositions relatives à l’établissement des certificats ainsi qu’aux conditions de promotion lors du passage du degré primaire au degré secondaire I ainsi que lors du passage du degré secondaire I au degré secondaire II. Cela laissera un certain délai pour garantir l’équité pour tous les élèves, souligne vendredi le syndicat.

Le syndicat salue également la volonté de maintenir les examens pour le secondaire II et la garantie pour les étudiants d’avoir la possibilité de commencer des études du degré tertiaire en septembre 2020. Le fait que les apprenti·es puissent continuer de bénéficier de leur formation scolaire est aussi à saluer. Cela permet de garantir la qualité de la formation duale.

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L'auteur présumé du double homicide de Sorens (FR) a avoué

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Le double homicide s'est produit dans la localité de Sorens (FR). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les circonstances du double homicide d'un père de 47 ans et de son fils de 23 ans, survenu la semaine passée à Sorens (FR), sont éclaircies. Sous les verrous, l’auteur présumé, un agriculteur du lieu âgé de 30 ans, est passé aux aveux.

Lors de son audition, l’agriculteur de Sorens a avoué avoir délibérément tiré sur les deux victimes avec un fusil de chasse de gros calibre, a indiqué mardi la Police cantonale fribourgeoise. Les trois individus se trouvaient alors dans un chalet d’alpage sis sur le territoire communal.

L'auteur présumé y a conduit les enquêteurs, précise le communiqué. Ceux-ci y ont découvert les deux cadavres. Il se dégage des investigations effectuées à ce jour que l’agriculteur de Sorens a abattu ses victimes dans l’écurie du chalet d’alpage.

Fosse à lisier

L'auteur présumé leur aurait ensuite infligé de violents coups à la tête, avant de jeter les corps dans la fosse à lisier, une fosse remplie d’eau au moment des faits. Les téléphones portables des deux victimes y ont également été retrouvés.

L'agriculteur aurait également caché les plaques d’immatriculation du véhicule de ses victimes. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont découvert le fusil de chasse ayant "vraisemblablement" été utilisé lors du drame, ainsi que des douilles usagées.

Les autopsies ont révélé que les corps auraient été atteints par des coups de feu compatibles avec des tirs au fusil de chasse. Les deux victimes présentaient aussi des traces de coups infligés à la tête avec un ou des objets contondants. Les causes formelles du décès ne sont pas encore établies.

Ressortissants macédoniens

Le père de l’auteur présumé des faits, âgé de 58 ans, et l’amie de celui-ci, âgée de 17 ans, ont été interrogés et relaxés au terme des auditions. De nombreuses investigations sont en cours, entre autres sur les plans médico-légal, technique et balistique, de même que des auditions.

Pour rappel, le père et le fils décédés étaient des ressortissants macédoniens domiciliés à Cugy (VD). C’est à la suite de leur disparition inquiétante que les recherches entreprises mercredi dernier, en collaboration avec la police cantonale vaudoise, ont permis la découverte des cadavres.

Les deux victimes seraient parties ensemble la veille au soir pour se rendre à Sorens, chez l'agriculteur fribourgeois. Elles devaient y finaliser une transaction portant sur l’achat de trois tracteurs. Depuis ce moment-là, les deux hommes n'ont plus donné signe de vie à leur famille.

Un important dispositif de recherche policier avait été déployé sur le territoire de la commune de Sorens, permettant de découvrir le véhicule des disparus dans la région des Prarys. Les plaques d’immatriculation avaient été retirées. Simultanément, l’agriculteur concerné a été interpellé sans résistance à son domicile.

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Coronavirus - Pas de manque de lits aux soins intensifs romands pour l'instant

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Image d'illustration (@UNSPLASH/BRET KAVANAUGH)
Interrogés par Keystone-ATS, les cantons romands disent ne pas manquer à l'heure actuelle de lits en soins intensifs ni entrevoir un risque imminent de saturation. Ils contredisent ainsi l'étude de l'EPFZ avertissant que la Suisse allait manquer de lits en soins intensifs dès jeudi prochain en raison de la progression du coronavirus.

Jusqu'à 1000 lits supplémentaires pourraient être nécessaires dans tout le pays, selon l'étude. En prenant en compte le nombre de lits dans les unités de soins intensifs, estimé à 979, et le nombre de décès liés à la maladie Covid-19, le rapport suggère que le système est proche de la saturation, sur la base des données disponibles.

HUG rassurants

A Genève, les HUG ne voient pour le moment aucun risque de saturation de leurs soins intensifs, contrairement à ce que qu'indique l'étude affirmant que Genève devrait manquer prochainement de lits. "Nous avons pris les devants depuis le début de la crise afin d'être prêts à répondre aux besoins", a indiqué le porte-parole des HUG Nicolas de Saussure.

Les capacités des HUG en soins intensifs ont été triplées et 100 lits de soins intermédiaires (pas les patients intubés donc) ont été créées. Ces lits de soins intermédiaires, installés dans des espaces dédiés avant à l'administration, peuvent facilement être transformés en lits de soins intensifs, a précisé M. de Saussure.

Les HUG peuvent facilement disposer de cinq fois plus de lits de soins intensifs qu'en période de fonctionnement normal. "Aujourd'hui, on estime avoir suffisamment de lits pour faire face à l'évolution de la crise sanitaire".

Dispositifs spéciaux

Même ton rassurant en Valais. Le département de la santé, des affaires sociales et de la culture (DSSC) a indiqué que l'étude de l'EPFZ se base "sur les capacités ordinaires de l'Hôpital du Valais et ne prend pas en compte le dispositif mis en place ces dernières semaines. Les mesures annoncées le 24 mars aux médias permettent à l'Hôpital du Valais de doubler sa capacité en soins intensifs.

Grâce à la mise en commun des ressources matérielles et humaines des hôpitaux et des cliniques, le canton dispose dans une phase aiguë de 71 places de ventilation équipées. Le DSSC précise que les soins intensifs ne sont pas encore saturés à l'Hôpital du Valais. Actuellement, 16 patients y sont hospitalisés, dont 14 avec assistance respiratoire.

Le DSSC souligne que, comme spécifié dans l'étude de l'EPFZ, les données sur lesquelles s’appuient les chercheurs n’ont pas été collectées auprès des cantons, mais dans une base de données recensant les capacités ordinaires des hôpitaux.

Vaud et Jura plus nuancés

A Neuchâtel, le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) dit posséder dix lits ventilés libres aux soins intensifs sur les 20 du dispositif exceptionnel mis en place. Il a accueilli jeudi soir un patient héliporté de Besançon (F) car il dispose encore suffisamment de place pour des cas lourds qui nécessitent une intubation.

Sons de cloche plus nuancés dans les cantons de Vaud et du Jura. Le médecin cantonal vaudois Karim Boubaker se montre prudent, estimant qu'il ne s'agit pas uniquement d'une question de lits. "A un moment donné, on sera probablement dépassé parce qu'on n'aura peut-être plus assez de respirateurs ou de personnel", a-t-il déclaré sur les ondes de la RTS vendredi à la mi-journée. Devant les médias, il a aussi affirmé que le canton pouvait faire face à une hausse des cas.

De son côté, l'Hôpital du Jura (H-JU), qui a lui aussi accueilli des patients de France voisine, dispose au total de six lits en soins intensifs certifiés avec la possibilité d'augmenter la capacité de cinq unités supplémentaires. Mais l'H-JU estime qu'il sera compliqué de fonctionner sur une longue durée dans cette configuration de onze lits potentiels. "Impossible de prédire si nous arriverons à saturation jeudi", a estimé un porte-parole de l'H-JU.

Par ailleurs, les établissements Swiss Medical Network, présents dans treize cantons, ont annoncé dans un communiqué avoir libéré de suite leurs capacités hospitalières des cas non urgents et se sont mis à disposition des cellules de crise cantonales. Toutes les ressources en personnel, matériel et infrastructure sont mobilisées, à des degrés et rythmes divers, engagées ou en réserve, et font front uni avec les dispositifs sanitaires des cantons.

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