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Plus que quelques heures avant la Saga des Géants à Genève

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J moins un avant le coup d’envoi du défilé de la Saga des Géants à Genève !

La Grand-Mère et la Petite Géante vont prendre leur quartier dans la ville pendant trois jours. Les 700 000 spectateurs attendus ce week-end vont pouvoir suivre leurs aventures et écouter les histoires de la Grand-Mère. Cette dernière est actuellement en train de dormir dans le Bâtiment des Forces Motrices. Elle ne se réveillera que vendredi matin. En attendant, les Genevois sont invités à venir l’observer dans son lit XXL. Parmi eux, des élèves de l’école de Trembley, écoutez leurs réactions:

 

Les enfants à la découverte de la Grand-Mère Géante
Les enfants à la découverte de la Grand-Mère Géante

 

Pendant ce temps-là, les organisateurs fignolent les derniers détails, les répétitions se sont enchaînées dans des lieux tenus secrets dans le canton. Pour rappel, la Saga des Géants sillonne le monde entier. Anne-Marie Vennel, est la co-directrice artistique de la compagnie Royal de Luxe. Malgré son expérience, est-elle encore stressée à la veille du premier défilé genevois ? :

 

 

Anne-Marie Vennel
Co-directrice artistique de la compagnie Royal de Luxe
Anne-Marie Vennel Co-directrice artistique de la compagnie Royal de Luxe

 

D’un point de vue pratique, prenez vos précautions dès vendredi, que cela soit en voiture ou en transports publics. Toutes les infos sont à retrouver sur notre site.

 

 

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Cafés, restaurants et taxis exemptés de la taxe 2020 à Genève

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Afin de les aider à combler les pertes financières dues à la crise liée à la pandémie de Covid-19, les cafés, restaurants et taxis sont exemptés de la taxe annuelle 2020. Le Grand Conseil a adopté vendredi deux projets de loi du gouvernement dans ce sens (illustration). KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI
Afin de les aider à combler les pertes financières dues à la crise liée à la pandémie de Covid-19, les cafés, restaurants et taxis sont exemptés de la taxe annuelle 2020. Le Grand Conseil a adopté vendredi en urgence deux projets de loi du gouvernement dans ce sens.

La modification de la loi sur la restauration, le débit de boissons, l'hébergement et le divertissement a été acceptée à l'unanimité. "Ce texte est une bouffée d'air frais pour les cafetiers et restaurateurs qui n'ont pas eu de revenu pendant deux mois", a souligné la députée PDC Claude Bocquet. Et de rappeler le rôle social des cafés et des restaurants.

"L'impact de la crise est important", a renchéri le socialiste Romain de Sainte Marie. Malgré la réouverture des cafés et des restaurants, le nombre de clients est limité en raison des mesures sanitaires. Outre la suppression de la taxe annuelle, le projet de loi prévoit la restitution, sous conditions, des émoluments perçus par l'administration. L'ensemble représente 3,2 millions de francs.

"C'est un geste de l'Etat. La crise sanitaire est devenue une crise économique", a déclaré le conseiller d'Etat Mauro Poggia, en charge de l'Economie. Et de rappeler que les cafés et restaurants ont fermé le 17 mars. Ils ont reçu un soutien fédéral grâce au chômage partiel, mais il leur sera difficile de reprendre une activité normale, estime le magistrat.

Par une modification de la loi sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur, les députés ont aussi accepté à la quasi-unanimité de supprimer la taxe annuelle 2020 prélevée en contrepartie du droit d'usage accru du domaine public, soit 1,6 million. Ce secteur a souffert de l'absence de clientèle, en particulier avec l'arrêt des vols à Genève Aéroport.

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Genève veut une inscription de l'Escalade au patrimoine mondial

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Le Conseil municipal de la Ville de Genève veut que les célébrations de l'Escalade soient inscrites au patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Le cortège rassemble 800 figurants en costumes d'époque, ce qui en fait le plus grand défilé historique d'Europe. (Image d'archive - ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
Le Conseil municipal de la Ville de Genève veut que les célébrations de l'Escalade soient inscrites au patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Il a adopté une motion demandant à l'exécutif d'entamer des démarches dans ce sens.

Il s'agit de valoriser le plus grand défilé historique d'Europe, avec ses 800 figurants, explique le PLR Vincent Subilia, désormais député et directeur général de la Chambre de commerce, d'industrie et des services de Genève (CCIG), mercredi dans un entretien à la Tribune de Genève. Il avait déposé cette motion en décembre 2017.

"C'est une des manifestations qui collent le plus à la réalité historique. Une véritable fresque naturelle!" déclare-t-il. Cette inscription constituerait une reconnaissance pour la Compagnie de 1602 qui l'organise et attirerait des visiteurs. M. Subilia attend que le Conseil administratif ainsi que le Conseil d'Etat convainquent la Confédération de déposer une demande formelle auprès de l'UNESCO.

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Conditions de détention illégales à Champ-Dollon

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Le Tribunal fédéral admet le recours d'un détenu emprisonné à Champ-Dollon (GE) dans des conditions illicites. (Image d'archive - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)
Le Tribunal fédéral admet le recours d'un détenu incarcéré durant plus de 22 mois à Champ-Dollon. Il constate que l'homme a passé 234 jours dans des conditions illicites, essentiellement en raison de la surface insuffisante de sa cellule.

Libéré à mi-mai 2016, le détenu avait saisi les autorités genevoises afin que l'illicéité de ses conditions de détention entre le 23 juin 2014 et le 15 février 2015 soit constatée et qu'une indemnité pour tort moral lui soit versée. Ses démarchés étaient restées vaines jusqu'à ce que le Tribunal fédéral ordonne en février 2019 à la Cour de justice d'entrer en matière.

En décembre 2019, la Cour de justice avait admis l'illicéité pour la période de détention précédant le jugement, soit durant 89 jours. Elle estimait en revanche que les conditions de détention après le jugement avaient été difficiles mais pas illicites.

Surface insuffisante

Certes, le recourant s'était retrouvé avec deux codétenus dans une cellule prévue pour deux personnes et ne disposait donc pas de la surface minimale de 4 mètres carrés recommandée par le Comité européen pour la prévention de la torture (CPT). Mais ses compagnons étaient occupés plusieurs heures par jour au-dehors. Lui-même avait droit à une promenade quotidienne d'une heure et de trois à quatre heures hebdomadaires de sport.

Saisi d'un nouveau recours, le Tribunal fédéral a estimé, dans un arrêt publié vendredi, que le raisonnement des juges genevois, qui ont opéré une distinction "artificielle" entre la détention avant et après jugement, est indéfendable. En effet, les conditions - surface et occupation de la cellule - étaient les mêmes durant ces deux périodes. Cette distinction permettait juste de considérer que la durée maximale de trois mois, considérée comme tolérable en cas de surpopulation carcérale, n'était pas atteinte.

Confiné durant 8 mois

Pour le Tribunal fédéral, le recourant a passé près de 8 mois confiné durant 22 à 23 heures par jour dans une cellule qui lui offrait une surface individuelle inférieure à 3,7 mètres carrés. Les activités hors cellule proposées apparaissent très marginales. Dans ces conditions, la durée tolérable de trois mois au maximum est largement dépassée.

En conclusion, la Cour de droit pénal conclut que les conditions de détention du recourant n'ont pas été conformes aux standards minimaux durant 234 jours , entre le 23 juin 2014 et le 15 février 2015. Le Tribunal fédéral n'a pas été saisi d'une demande d'indemnisation et ne s'est donc pas prononcé sur ce point qui devra être tranché par la justice genevoise. (arrêt 6B_169/2020 du 18 mai 2020)

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Le canton de Genève remboursera les tests de dépistage

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Le canton de Genève remboursera les tests effectués par des personnes présentant peu de symptômes (photo prétexte). KEYSTONE/AP DPA/MICHAEL KAPPELER
Le canton de Genève veut démocratiser l'accès au test de dépistage du coronavirus. Il prendra en charge les coûts pour les personnes présentant des symptômes légers.

Les tests prescrits par le médecin cantonal ainsi que ceux effectués par des centres de dépistage sur des personnes peu symptomatiques et sans consultation médicale préalable seront intégralement remboursés par le canton.

Le tarif a été fixé à 76 francs. Il englobe les frais d'analyse et le prélèvement par un professionnel de la santé, a expliqué Mauro Poggia, conseiller d'Etat en charge de la sécurité, de l'emploi et de la santé, jeudi lors d'un point de presse.

"L'objectif est qu'il n'y ait pas l'arrière-pensée des coûts. Aujourd'hui, le nombre de tests se monte à 200 par jour. Nous espérons que les réticences à se faire tester vont disparaître".

Vaud et Valais ont déjà légiféré dans ce sens, a ajouté le magistrat. Les tests concernant les personnes malades et nécessitant une consultation médicale continuent à être remboursés par l'assurance-maladie obligatoire, a-t-il ajouté.

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La priorité aux piétons rendue dans une dizaine de rues genevoises

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Les nouvelles bandes cyclables provisoires mises en place par le canton ont rallumé la guerre des transports à Genève. KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI
Le canton de Genève poursuit sa politique de promotion de la mobilité douce dans le cadre de la reprise progressive des activités post-confinement. Après les bandes cyclables sur certains grands axes, voici venir le tour des nouveaux aménagements provisoires en faveur des piétons. Ces mesures seront en vigueur dès la semaine prochaine pour une durée de 60 jours.

En concertation avec la Ville de Genève, le département des infrastructures a annoncé mercredi son intention de transformer une dizaine de rues du centre-ville en "zones de rencontres". Les piétons seront prioritaires sur ces tronçons et la vitesse y sera limitée à 20 km/h.

Dans ces rues, les places de stationnement seront redistribuées et une partie de l'espace routier sera récupéré pour l'extension des terrasses et des étals. Les places blanches à horodateurs seront supprimées en priorité. Le quai des Bergues, quant à lui, sera piétonnisé pour 60 jours.

Ces mesures en faveur de la mobilité douce visent à éviter un report sur la voiture individuelle ou une surcharge des transports publics durant la période de reprise des activités qui avaient été arrêtées à cause de la pandémie de Covid-19.

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