Rejoignez-nous

Suisse Romande

Une pétition pour le litre de lait à 1CHF

Publié

,

le

Le litre de lait acheté un franc au producteur vaudois. C’est ce que demande Guillaume Toto Morand, du Parti de Rien.

Une pétition munie de 5’000 signatures a été remise ce mardi au président du Grand Conseil. Elle demande au Conseil d’Etat d’établir une base légale pour assurer un prix fixé à un franc pour les producteurs locaux concernant le litre de lait équitable, et ainsi sauver leur activité. Les explications de Guillaume Toto Morand :

Guillaume Toto Morand
Parti de Rien
Guillaume Toto Morand Parti de Rien

 

Pour Guillaume Toto Morand, l’intervention des politiques est nécessaire pour améliorer la situation des producteurs :

Guillaume Toto Morand
Parti de Rien
Guillaume Toto Morand Parti de Rien

 

Avec cette pétition, Guillaume Toto Morand attend l’arrivée du litre de lait équitable, payé un franc aux producteurs vaudois, dès janvier 2018. À terme, il espère que chaque litre sera payé un franc pour le lait vaudois.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse Romande

Un RER qui doit transformer une région

Publié

le

Les habitants de la région genevoise vont enfin pouvoir monter à bord du Léman Express après des années de travaux et un chantier pharaonique (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Léman Express sera officiellement inauguré jeudi avant son ouverture au public dimanche. Le RER genevois s’est fait longtemps attendre. Il devra maintenant tenir les immenses promesses placées en lui, à savoir de révolutionner la mobilité de la région.

La mise en place du Léman Express n’a été rendue possible que grâce à la construction du CEVA, un tronçon ferroviaire d’une longueur de 16 kilomètres, qui permet de relier les deux rives du canton de Genève en connectant la gare d’Annemasse (F) à celle de Cornavin. Cette ligne est la colonne vertébrale du RER ouest lémanique.

Considéré par les autorités genevoises comme le chantier du siècle, le CEVA aura coûté environ 1,6 milliard de francs à la Suisse et plus de 230 millions d’euros à la France. Le premier coup de pioche a été donné en novembre 2011. Côté genevois, cinq stations nouvelles ou entièrement réhabilitées jalonnent la ligne.

Le chaînon manquant

Grâce au CEVA, chaînon ferroviaire manquant entre la Suisse et la France, un impressionnant réseau, composé de 230 kilomètres de lignes et 45 gares, peut être mis en service. Il permettra d’aller en train de Coppet (VD) à Annemasse, de Genève à Thonon-les-Bains (F), de Cluses (F) à Meyrin (GE).

Le RER couvre une région où habitent plus d’un million d’habitants. Ce mode de transport devrait notamment être utilisé par les nombreux pendulaires qui, côté français, sont souvent condamnés à prendre leur voiture, faute de solution alternative pour se rendre à leur travail. Les autorités espèrent ainsi un désengorgement des routes.

Une réduction de 12% du trafic automobile est attendue à l’heure du pointe du matin. Cinq des six lignes du Léman Express desserviront 30% des actifs qui résident hors du canton de Genève et qui y travaillent. L’offre de places P+R va s’étoffer pour atteindre 9’200 places, en 2023.

Transformations urbaines

Le Léman Express agit aussi comme un formidable moteur en matière d’urbanisation. Des quartiers sortent de terre autour des stations, des immenses périmètres sont réaménagés, des logements et des commerces voient le jour. La mutation est aussi en cours en France. A Annemasse, le périmètre de la gare se métamorphose.

Le matériel roulant du Léman Express est composé de rames Régiolis du constructeur français Alstom et de rames FLIRT du fabricant suisse Stadler. Au centre du réseau, entre Genève et Annemasse, six trains par heure et par sens circuleront. Le trajet entre Genève et Annemasse sera de 22 minutes.

Continuer la lecture

Suisse Romande

Exercice de sauvetage géant aux Diablerets

Publié

le

La Rega et les Secours alpins romands ont mis en scène un exercice grandeur nature vendredi au glacier des Diablerets. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Rega et le Secours alpin romand se sont livrés à un exercice grandeur nature vendredi sur le glacier des Diablerets. Objectif: entraîner la rapidité et la coordination, les deux éléments-clés en cas d’avalanche.

Selon le scénario imaginé par les secouristes, et présenté sur place aux médias, sept randonneurs en raquettes ont été emportés par une coulée, en plein coeur du domaine skiable de Glacier 3000.

L’alerte a été donnée à 10h40 à la centrale de la Rega à Zurich. Moins de dix minutes plus tard, un hélicoptère basé à Lausanne débarque sur les lieux. « Quand on nous annonce une avalanche, il y a toujours une montée de stress. Chaque seconde doit être utilisée au mieux », raconte le pilote Werner Marty, responsable de la base lausannoise.

Depuis ses différentes bases, la Rega doit pouvoir rallier chaque endroit de Suisse en moins de 15 minutes. « Passé ce quart d’heure, les chances de survie chutent drastiquement », explique Christian Reber, le président du Secours alpin romand (SARO).

Arrivé à Glacier 3000, l’hélicoptère survole l’imposante coulée d’environ 200 m sur 300 m, dans laquelle les sept figurants ont été disséminés. « Il faut d’abord être certain de pouvoir se poser en toute sécurité, et notamment vérifier que toute l’avalanche est descendue », relève Guido Guidetti, chef de la formation au SARO, tandis que l’hélicoptère longe les corniches de l’Oldenhorn.

Chiens indispensables

Lorsque le site est jugé sûr, l’équipage débarque, à savoir un spécialiste en sauvetage héliporté, un médecin urgentiste et un conducteur avec son chien. « C’est une composition idéale », remarque M. Guidetti, précisant que l’apport du chien n’est pas toujours possible dès la première rotation.

La présence des chiens est pourtant indispensable. « Ils remplacent tous les appareils », affirme M. Reber. Il explique qu’un chien peut sentir une personne ensevelie jusqu’à 4 à 5 m de profondeur.

Vendredi aux Diablerets, l’hélicoptère est revenu quatre fois sur le site de l’avalanche, amenant à chaque fois un chien et des sauveteurs. « Après la phase d’urgence, il faut passer à la phase d’organisation », indique M. Guidetti, tandis que les secouristes quadrillent la coulée, sondant et creusant lorsqu’un chien leur signale une présence.

Un hélicoptère survole également l’avalanche pour y repérer d’éventuels signaux de DVA (détecteurs de victimes d’avalanche). « Près de 90% des skieurs de randonnée en porte un. Mais c’est beaucoup moins fréquent chez les skieurs classiques qui s’aventurent hors des pistes », regrette M. Guidetti.

Une vocation

Peu avant midi, le septième figurant est extrait de l’avalanche et l’opération s’achève. « Nous menons ce genre d’exercice de grande envergure une à deux fois par année. Le reste du temps, de nombreux entraînements spécifiques sont effectués », note M. Guidetti.

Devenir secouriste exige « un fort engagement », reconnaît M. Reber. Et d’autant plus que les membres du SARO ne sont pas rémunérés lors de leurs entraînements et formations. Seules leurs interventions sont rétribuées par la Rega.

Le président du SARO raconte aussi que l’enchaînement des sauvetages peut finir par peser psychologiquement. « Nous faisons un maximum de débriefing pour vider la charge émotionnelle. Mais parfois, ça reste lourd », confie-t-il.

Malgré tout, la vocation continue de se transmettre et le SARO ne connaît pas difficulté à recruter. A une exception près toutefois: les conducteurs de chien, dont la formation est longue et astreignante.

« Nous manquons de monde. Il est de plus en plus difficile d’assurer les piquets », indique Mattia Corti, responsable du domaine cynophile. Il explique que quatre couples sauveteur-chien peuvent actuellement être engagés en Suisse, tandis que sept autres se trouvent en formation.

Même si les moyens mis à disposition sont importants en Suisse, les avalanches continuent de tuer. En moyenne, 20 personnes périssent chaque hiver dans le pays.

Continuer la lecture

Suisse Romande

Conflit Migros-Piller : l’administration n’est pas révoquée

Publié

le

En l'état, Damien Piller et ses collègues de l'administration de la coopérative Migros Neuchâtel-Fribourg peuvent rester en place. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conflit au sein de Migros Neuchâtel-Fribourg (MNF) n’est pas près de connaître son dénouement. La proposition de révoquer l’administration de la coopérative a été rejetée en votation par 64,53% des voix, à la satisfaction de son président Damien Piller.

L’épilogue pourrait prendre en effet un certain temps encore. Après connaissance du résultat de la votation extraordinaire annoncé mercredi, le comité coopératif de MNF a introduit une dénonciation pénale pour faux dans les titres et tentative d’escroquerie auprès du Ministère public du canton de Neuchâtel.

La démarche fait suite aux révélations du journal télévisé de la RTS de lundi soir sur la découverte de 400 bulletins de vote dans une boîte à lettres sise en dehors des cantons de Neuchâtel et Fribourg. Selon le comité coopératif, « il existe une forte suspicion de manipulation électorale et c’est pourquoi le résultat de ce scrutin doit être examiné ».

« Nous prenons note du résultat divulgué aujourd’hui par l’organisateur de la votation (ndlr: PwC). Migros prendra toutes les dispositions qui s’imposent pour soutenir les membres de la direction et les collaborateurs de la coopérative dans cette situation difficile », a dit Daniel Bena, président du comité coopératif, cité dans le communiqué.

Administration satisfaite

Du côté de l’administration de la coopérative de MNF, l’équivalent du conseil d’administration, on prend note « avec satisfaction » du résultat de la votation qui s’est achevée samedi. « Les coopérateurs ne se sont pas laissé influencer par la propagande de la Fédération des coopératives Migros à Zurich », constate-t-elle.

L’administration, présidée par l’homme d’affaires fribourgeois Damien Piller depuis 23 ans, « remercie les coopérateurs pour leur clairvoyance et la confiance accordée », a-t-elle indiqué mercredi. « Elle décidera prochainement des actions à entreprendre pour ramener la sérénité au sein de la coopérative régionale ».

Au-delà du résultat, la Fédération des coopératives Migros (FCM), à Zurich, et la direction de MNF s’en tiennent pour leur part aux mesures juridiques déjà engagées, est-il précisé. Elles veulent que le pouvoir judiciaire puisse évaluer « les faits rapportés dans les deux plaintes pénales déposées contre Damien Piller et inconnus ».

« Les soupçons sérieux à l’encontre de Damien Piller quant à une éventuelle gestion déloyale demeurent », estiment les deux organes, qui comptent sur l’indépendance de la justice. Le taux de participation à la votation extraordinaire a atteint 41,72%. PwC a reçu 50’335 cartes de vote sur un total de 120’661 délivrées.

Deux factures contestées

Pour rappel, les organes de MNF, excepté l’administration qui fait bloc derrière son président, et la FCM accusent Damien Piller, avocat actif dans l’immobilier et les médias, d’avoir facturé à Migros près de 1,7 million de francs via deux de ses sociétés, « sans recevoir de contre-prestation équivalente en échange ».

Selon Migros, Damien Piller aurait détourné des fonds dans le cadre de nouveaux magasins bâtis à Belfaux et La Roche (FR) en 2013 et 2014. Différents rapports arrivent à cette conclusion, selon la coopérative régionale.

En réponse, le Fribourgeois a ouvert les comptes des deux sociétés en question à un expert-comptable et à un architecte. Les résultats de ces audits dévoilés début novembre ont indiqué que les deux montants de 864’000 francs, toutes taxes comprises, correspondent à des prestations fournies, d’après l’homme d’affaires.

Le comité coopératif de MNF – représentant les intérêts des coopérateurs et des consommateurs -, la direction de MNF – qui gère opérationnellement la coopérative – et la commission du personnel de MNF exigeaient la révocation de toute l’administration de MNF.

Expertise neutre

Les présidents des neuf autres coopératives Migros, la Fondation G. et A. Duttweiler – du nom du fondateur de Migros – et la FCM sont du même avis. L’affaire, sortie au grand jour début juillet, dure depuis environ un an en interne.

L’administration de MNF – qui fixe les objectifs et la stratégie de la coopérative – a demandé cet été une expertise « neutre » à l’avocat genevois Alan Hughes. D’après l’administration, ce rapport, bien que « sévère », a « écarté les accusations » à l’encontre de Damien Piller. L’administration décrit ses quatre membres comme des « personnes dévouées à Migros et à ses valeurs ».

Continuer la lecture

Suisse Romande

Nouveau départ pour Rivelac

Publié

le

La conseillère d'Etat Jacqueline de Quattro s'est félicitée de l'adoption de la convention pour la future agglomération Rivelac (archives). (©KEYSTONE/DOMINIC STEINMANN)

Les cantons de Fribourg et de Vaud, ainsi que les 19 communes de la Riviera, de la Veveyse et du Haut-Lac ont adopté lundi soir à Vevey (VD) une convention de collaboration. Elle pose les fondements de la nouvelle agglomération Rivelac et de ses 100’000 habitants.

La convention souligne la volonté des partenaires de mettre en place une structure de droit public pérenne. Il s’agira de gérer, de manière concertée et coordonnée, les grandes questions d’aménagement du territoire (projet d’agglomération de cinquième génération, stratégie régionale de gestion des zones d’activités), ont indiqué les partenaires mardi dans un communiqué.

Deux projets ambitieux

Le document signé lundi permet d’assurer le fonctionnement d’une structure provisoire. Celle-ci se chargera de coordonner le développement du territoire en matière d’urbanisme, de mobilité et de préservation du paysage et de l’environnement. Pour lancer les premiers travaux, un chef de projet sera engagé dans les meilleurs délais.

La structure provisoire s’attellera à deux projets ambitieux menés en parallèle: la mise en place de la gouvernance de la future agglomération et l’élaboration des planifications directrices régionales. Elle assurera également la coordination avec le plan directeur régional de la Veveyse en cours d’établissement.

Subventions fédérales

La future agglomération devra, dans une phase ultérieure, tirer parti des synergies dégagées par ces planifications directrices régionales. Elle se lancera dans l’élaboration, puis la validation d’un projet d’agglomération de cinquième génération.

Le dépôt de ce dernier est prévu pour 2025. Il vise à obtenir des subventions fédérales pour des mesures d’infrastructures de transport bénéficiant à l’ensemble de ses habitants et usagers.

En 2012, l’agglomération Rivelac avait déposé un projet de 2e génération qui avait été refusé par la Confédération en 2013. La troisième des agglomérations romandes était depuis restée en veilleuse.

Autorités satisfaites

Jacqueline de Quattro, cheffe du Département de l’aménagement du territoire et de l’environnement, s’est félicitée de l’adoption de cette convention. Son homologue fribourgeois Didier Castella et le président du comité de pilotage Rivelac Dominique Martin ont eux salué ce nouveau départ.

Côté Vaud, l’agglomération Rivelac est composée des communes de Blonay, Chardonne, Corsier-sur-Vevey, Corseaux, Jongny, Saint-Légier-La Chiésaz, Montreux, Noville, Rennaz, Roche, La Tour-de-Peilz, Villeneuve, Vevey et Veytaux. S’y ajoutent Attalens Bossonnens, Châtel-Saint-Denis, Granges et Remaufens dans le canton de Fribourg.

Continuer la lecture

Suisse Romande

Décès du producteur de cinéma Freddy Landry

Publié

le

Grand promoteur du cinéma suisse, Freddy Landry est décédé dans sa 90e année (archives). (©Cinémathèque suisse)

Figure du cinéma romand, Freddy Landry est décédé dans sa 90e année, annonce vendredi la Cinémathèque suisse. Par ses activités de producteur et de critique, le Neuchâtelois a contribué à former plusieurs générations de cinéphiles.

Freddy Landry « est sans doute l’une des personnalités les plus marquantes du cinéma en terre romande. De très nombreux cinéastes et professionnels du cinéma de ce pays lui doivent énormément », écrit Frédéric Maire, directeur de la Cinémathèque suisse, cité dans un communiqué.

Natif du Val-de-Travers, Freddy Landry a oeuvré pour l’essor du cinéma helvétique grâce notamment à sa société de production Milos Films, fondée en 1966. Il a aussi été critique de cinéma et de télévision pour de nombreux titres. Professeur de mathématiques au gymnase cantonal de Neuchâtel, il a également enseigné le cinéma et mis sur pied divers événements en lien avec le septième art.

« Il a aussi été un de ces activistes qui, dans les années 1960 et 1970, avec Alain Tanner, Freddy Buache, Alexandre J. Seiler ou Stephan Portmann, ont milité pour la reconnaissance du cinéma au niveau national, à travers la création de la loi sur le cinéma, la naissance des Journées de Soleure ou l’abolition de la censure », relève Frédéric Maire.

La dernière visite de Freddy Landry à la Cinémathèque suisse date de 2017. Il était venu y présenter la version restaurée d’un film qu’il avait produit en 1976, « Eléments de grève », au sujet de la grève dans l’usine Dubied à Couvet (NE).

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Gémeaux

Utilisez donc vos capacités d'expression qui sont si belles : les choses vont tellement mieux quand on arrive à en parler !

Publicité

Les Sujets à la Une

X