Rejoignez-nous

Virus COVID-19

Autotests: la Comco enquête sur des ententes sur les prix

Publié

,

le

Les autotests seront disponibles gratuitement dans les pharmacies dès le 7 avril. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Commission de la concurrence (Comco) a ouvert une enquête à l'encontre de trois distributeurs d'autotests pour le Covid-19. Elle soupçonne une possible entente sur les prix.

Le Secrétariat de la Comco a été informé que plusieurs distributeurs faisaient pression sur un concurrent afin qu’il relève, à hauteur de celui de ses concurrents, le prix des autotests pour le Covid-19 des marques Joinstar, Hotgen et Lysun, peut-on lire dans un communiqué de la Comco publié jeudi.

L'organe a "immédiatement réagi" en ouvrant une enquête préalable contre l'entreprise Techcompagny GmbH et deux autres entreprises qui distribuent ces produits dans les pharmacies et les laboratoires. L'enquête devrait durer entre trois et neuf mois, a indiqué la Comco à Keystone-ATS. Le but est de clarifier l'état de fait afin de définir la suite à donner à cette affaire.

L'enquête n'est pas dirigée contre l'entreprise ARISTOS International GmbH, qui a dénoncé le cas au Secrétariat de la Comco. Le mécanisme de facturation est en cours de clarification auprès de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), a précisé la Comco.

Offensive après Pâques

La stratégie de dépistage contre le coronavirus du Conseil fédéral prévoit qu'à partir du 7 avril, chaque personne pourra obtenir gratuitement cinq autotests par mois.

Dans un premier temps, ceux-ci ne seront disponibles que dans les pharmacies, a annoncé l'OFSP le week-end dernier. L'organe n'était pas en mesure de dire si et quand la vente des autotests sera autorisée dans le commerce de détail.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

Vaccins: 1174 déclarations d'effets indésirables évaluées en Suisse

Publié

le

Les déclarations d'effets indésirables connus jusqu'à présent ne changent pas le rapport bénéfice-risque des vaccins utilisés, indique Swissmedic (Image d'illustration © KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Plus de 1000 déclarations d'effets indésirables présumés de vaccins contre le Covid-19 ont été analysées par Swissmedic à la date du 6 avril. Le profil d'effets secondaires est similaire à celui observé lors des essais réalisés avant l'octroi de l'autorisation.

"Ces déclarations ne modifient en rien le rapport bénéfice-risque des vaccins utilisés, qui reste positif", déclare l'Institut suisse des produits thérapeutiques dans un communiqué vendredi. Les effets indésirables observés sont décrits dans les textes d'information sur le médicament.

Sur ces 1174 déclarations, 577 concernaient le vaccin de Pfizer/BioNTech et 580 celui de Moderna. Dans 17 déclarations, le vaccin qui avait été administré n’était pas précisé, indique Swissmedic. Le taux moyen est de l’ordre d’une déclaration pour mille doses administrées.

Près de 400 déclarations d'effets "graves"

Au total, 778 déclarations (66,3%), soit la majorité, rapportaient des effets indésirables "non graves", tandis que 396 déclarations (33,7%) évoquaient des effets "graves". Ce qui veut dire que ces personnes ont dû être hospitalisées ou que leurs réactions ont été considérées "comme médicalement importantes pour d’autres raisons", précise l'institut. Dans la plupart des cas, ces réactions n’ont pas mis en danger la santé des personnes concernées.

Les réactions les plus fréquentes dans les cas dits "graves" déclarés étaient les suivantes, énumère Swissmedic: fièvre (56), détresse respiratoire (31), maux de tête ou migraines (28), réactivation de zonas (26), hypersensibilité (22), réactions anaphylactiques (12), vomissements (20), fatigue (19), augmentation de la pression sanguine (19), maladie du Covid-19 (17), et vertiges (18).

La plupart des déclarations décrivent plus d’une réaction. On compte 2960 réactions au total pour 1174 déclarations, soit 2,5 réactions par déclaration en moyenne.

Cas de zona étudiés

Jusqu'à présent, 44 cas de zona ont été déclarés, dont 26 ont été considérés comme graves, pour la plupart pour des raisons médicales. Le zona est une maladie qui est due à une réactivation du virus varicelle-zona. Les facteurs de risque du zona sont notamment les traitements immunosuppresseurs, le diabète, un stress psychologique et ou des traumatismes physiques.

Les femmes y sont également plus sujettes. Les zonas se sont manifestés chez des personnes âgées de 72 ans en moyenne, entre un et 43 jours après la vaccination. Des études sont en cours pour déterminer s’il existe un lien de causalité entre la vaccination et la survenue du zona, précise Swissmedic.

La majorité des déclarations concernaient des femmes (68,6%), les hommes comptaient pour 28,3% des cas, et quelques déclarations (3,2%) ne mentionnaient pas le sexe de la personne.

Moyenne d'âge des personnes concernées: 64,9 ans, au sein d’une fourchette allant de 16 à 101 ans. Parmi elles, 41,7% avaient 75 ans ou plus.

Dans les 396 cas considérés comme graves, l’âge moyen était de 69,3 ans. Dans les 55 déclarations faisant état de décès concomitants à la vaccination, la moyenne s’établissait à 83,7 ans.

Pas de décès à cause du vaccin

Les personnes décédées souffraient pour la plupart d'affections "pré-existantes graves", ajoute Swissmedic. "Selon les dernières conclusions, ces décès étaient dus à ces maladies, dont l’apparition n’a rien à voir avec la vaccination (infections, événements cardiovasculaires ou maladies des poumons et des voies respiratoires, etc.)", selon le communiqué.

Malgré la concordance temporelle, "rien n’indique concrètement que le vaccin est à l’origine du décès", souligne Swissmedic. Ces conclusions vont dans le même sens que celles tirées à ce sujet par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les autorités de contrôle des médicaments d'autres pays, indique Swissmedic.

Continuer la lecture

International

Une enquête pour le gouvernement brésilien et sa gestion du Covid

Publié

le

En janvier, des dizaines de personnes sont mortes à Manaus (photo), la capitale de l'Etat d'Amazonas, en raison du manque d'oxygène dans les hôpitaux. L'enquête devra porter sur les actions et omissions éventuelles du gouvernement fédéral. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/AP/FELIPE DANA)

Le Sénat brésilien devrait ouvrir prochainement une enquête pour évaluer d'"éventuelles omissions" de la part du gouvernement du président Jair Bolsonaro dans sa gestion controversée de la pandémie. Cette dernière a d'ailleurs fait jeudi un nouveau record de décès.

Un juge de la Cour suprême brésilienne a ordonné jeudi au Sénat d'installer une commission d'enquête en ce sens, suite à la demande formulée par 32 des 81 sénateurs brésiliens. Le président du Sénat Rodrigo Pachco, qui s'y opposait jusqu'à présent, a finalement accepté cette demande lors d'une conférence de presse quelques minutes après l'annonce faite par ce juge de la Cour suprême.

L'enquête devra porter notamment sur "les actions et omissions du gouvernement fédéral (...), en particulier face à l'aggravation de la crise sanitaire dans l'Etat d'Amazonas, après le manque d'oxygène pour les patients hospitalisés", a précisé ce magistrat, Luís Roberto Barroso.

En janvier, des dizaines de personnes sont mortes à Manaus, la capitale de l'Etat d'Amazonas, en raison du manque d'oxygène dans les hôpitaux.

Un record de décès

Le Brésil a enregistré jeudi 4249 nouveaux décès suite à l'épidémie de Covid-19 au cours des dernières 24 heures, pour un total de 345'025 morts, soit le deuxième bilan le plus lourd après les Etats-Unis. C'est le deuxième jour consécutif que ce bilan quotidien dépasse les 4000 morts, selon les statistiques du ministère de la Santé.

Le nombre de cas de contamination atteint les 13,2 millions depuis le début de l'épidémie en février 2020.

Continuer la lecture

Virus COVID-19

La vaccination connaît des ratés, contaminations record en Inde

Publié

le

Jeudi, plusieurs pays ont annoncé limiter les injections du vaccin d'AstraZeneca (Archives © KEYSTONE/EPA/TOMS KALNINS)

Défiance vis-à-vis du vaccin AstraZeneca et problèmes d'approvisionnement font patiner les campagnes de vaccination contre le coronavirus. La pandémie continue sa progression mortelle, notamment en Inde avec un record de contaminations.

Jeudi, plusieurs pays ont annoncé limiter les injections du vaccin d'AstraZeneca au lendemain de rapports confirmant un lien avec de rares mais graves cas de caillots sanguins: les Philippines ont suspendu son utilisation pour les moins de 60 ans, l'Australie pour les moins de 50 ans.

La veille déjà, l'Italie et l'Espagne avaient choisi la prudence, annonçant réserver le vaccin du laboratoire anglo-suédois aux plus de 60 ans, tandis que la Belgique le destine désormais aux plus de 55 ans et le Royaume-Uni aux plus de 30 ans.

La région de Castille-et-Leon, dans le nord-ouest de l'Espagne, a elle totalement suspendu son utilisation, tout comme le Danemark, tandis que plusieurs autres pays de l'Union européenne avaient déjà décidé de ne plus administrer ce vaccin en-dessous d'un certain âge, comme la France et l'Allemagne.

Ces décisions ont été prises malgré l'appel de la commissaire européenne à la Santé Stella Kyriakides aux 27 Etats membres de l'UE à "parler d'une seule voix", afin de ne pas nourrir la défiance contre ce vaccin sur lequel Bruxelles table pour mener à bien sa campagne, en retard par rapport aux Etats-Unis ou au voisin britannique.

L'Allemagne discute sur le Spoutnik V

L'Allemagne a annoncé jeudi vouloir discuter avec Moscou de possibles livraisons de son vaccin contre le Covid-19 Spoutnik V, sans attendre le feu vert de Bruxelles.

Le commissaire européen Thierry Breton s'est montré très réservé sur l'utilité pour l'UE de recourir aux vaccins chinois ou russe, estimant qu'ils n'aideront pas l'UE "à atteindre (son) objectif d'immunité (de la population) d'ici l'été 2021".

L'UE n'est pas la seule à s'inquiéter des ratés de sa campagne: l'Australie n'a pas atteint son objectif de quatre millions de doses administrées (elle en est à un million) tandis que l'Indonésie a dénoncé jeudi des retards pris dans la livraison de plus de 100 millions de doses d'AstraZeneca, du fait notamment de restrictions aux exportations observées par l'Inde.

Record de contaminations en Inde

Ce dernier pays, qui abrite le plus grand fabricant de vaccins au monde (SII), a décidé de privilégier l'immunisation de sa propre population, alors qu'il connaît un record de contaminations. Plus de 126'000 nouvelles infections ont été enregistrées au cours des dernières 24 heures. Or seules 87 millions de doses ont été administrées jusqu'ici pour une population de 1,3 milliard d'habitants et selon les médias locaux, plusieurs Etats sont confrontés à une pénurie de sérum, comme le Maharashtra où se trouve la mégapole Bombay.

Le ministre de la santé de cet Etat a averti mercredi que les stocks risquaient d'être épuisés dans les trois jours. "Nous devons dire aux gens que, puisque les vaccins ne sont pas arrivés, ils doivent rentrer chez eux", a déclaré Rajesh Tope.

Au moins 708,4 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées dans le monde, selon un comptage réalisé jeudi par l'AFP à partir de sources officielles.

Inégalités d'accès

Mais de fortes inégalités subsistent entre pays à "revenu élevé" au sens de la Banque mondiale, qui concentrent près de la moitié des doses administrées, et pays à "faible revenu", où n'ont été administrées que 0,1% des doses.

L'Afrique demeure "en marge", avec seulement "2% des vaccins administrés dans le monde", a déploré jeudi la directrice pour l'Afrique de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) Matshidiso Moeti.

Pays le plus endeuillé avec près de 560'000 morts, les Etats-Unis en sont à plus de trois millions d'injections quotidiennes en moyenne sur les sept derniers jours. Pour autant, le nombre d'infections quotidiennes a recommencé à augmenter et reste à un niveau très élevé (plus de 74'000 nouveaux cas mercredi).

Des pays comme l'Argentine, l'Inde, le Qatar, Cuba ou encore la Tunisie ont annoncé un renforcement des restrictions en vigueur dans l'espoir d'enrayer la hausse des contaminations. L'Ontario, province la plus peuplée du Canada, se reconfine à partir de jeudi.

Au Brésil, plus de 4000 personnes sont mortes du Covid-19 mardi et plus de 3800 mercredi. L'institut de référence en santé publique Fiocruz a estimé mardi "absolument nécessaire" le confinement pour faire face à la saturation des hôpitaux. Mais le président d'extrême droite Jair Bolsonaro l'a exclu.

La Pologne a annoncé jeudi 954 décès dus au Covid-19, un record journalier. L'Iran a elle franchi la barre des deux millions de cas confirmés.

Continuer la lecture

Virus COVID-19

La Suisse compte 2449 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

Publié

le

Depuis mercredi, il est possible de se tester soi-même grâce aux autotests. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte jeudi 2449 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 20 décès supplémentaires et 156 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 40'059 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 6,11%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 24'219, soit 280,16 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,03. Les patients Covid-19 occupent 21,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 68,90%.

Au total 604'312 personnes ont déjà reçu deux doses de vaccins et 1'604'838 une dose. La Suisse a reçu jusqu'à présent 2'232'375 doses de vaccins

Quant aux variants du coronavirus, 41'572 cas ont été détectés en Suisse jusqu'à ce jour, dont 16'360 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 243 au variant sud-africain (B.1.351) et 12 au variant brésilien (P.1). Dans 24'957 cas, une mutation était présente, mais la lignée n'était pas claire.

Depuis le début de la pandémie, 615'024 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 6'300'365 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 9792 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 25'723.

Le pays dénombre par ailleurs 13'406 personnes en isolement et 23'961 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 4108 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Continuer la lecture

Virus COVID-19

AstraZeneca: des rares effets secondaires

Publié

le

L'Agence européenne des médicaments (EMA) n'a pas identifié de facteur de risque spécifique concernant le vaccin AstraZeneca (Archives © KEYSTONE/AP/Matthias Schrader)

L'Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé mercredi que les caillots sanguins devraient être répertoriés comme effet secondaire "très rare" du vaccin AstraZeneca contre le Covid-19. Elle a toutefois estimé que la balance bénéfice/risque reste "positive".

L'EMA a établi "un lien possible avec de très rares cas de caillots sanguins inhabituels avec des plaquettes sanguines basses", a déclaré l'agence basée à Amsterdam dans un communiqué.

Aucun facteur de risque spécifique n'a toutefois été identifié, a déclaré la directrice exécutive de l'EMA, Emer Cooke, lors d'une visioconférence. "Des facteurs de risque spécifiques tels que l'âge, le sexe ou les antécédents médicaux n'ont pas pu être confirmés car les événements rares sont observés à tous les âges", a-t-elle expliqué.

Une réponse immunitaire

"Une explication plausible de ces effets secondaires rares est une réponse immunitaire au vaccin", a ajouté Mme Cooke, soulignant que le vaccin est "très efficace" et "sauve des vies".

Plusieurs pays européens ont suspendu l'utilisation du vaccin du laboratoire anglo-suédois AstraZeneca en raison de signalements de caillots sanguins parmi les personnes vaccinées.

Le régulateur européen avait précédemment assuré que le vaccin n'était pas lié à un risque plus élevé de caillots sanguins, indiquant cependant ne pas pouvoir "exclure définitivement" un lien avec des troubles de la coagulation rares.

Les ministres de la Santé de l'Union européenne doivent se réunir par visioconférence à partir de 16h00 GMT (18h00 en Suisse) pour examiner les conclusions de l'EMA.

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Sagittaire

Moins agité que durant ces derniers jours, vous prenez, à nouveau, la vie du bon côté… Tout va de mieux en mieux.

Publicité

Les Sujets à la Une

X