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Virus COVID-19

Conséquences à long terme pour les patients Covid

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(Image prétexte © KEYSTONE/Ti-Press/Pablo Gianinazzi)

Guéris, mais pas encore en pleine santé: une étude suisse publiée dans l'European Respiratory Journal montre que les patients du Covid-19 présentant des pathologies graves ont encore de la peine, durant des mois, à absorber l'oxygène.

De plus en plus d'études mettent en évidence les conséquences à long terme d'une infection au coronavirus. Les données recueillies auprès de neuf hôpitaux helvétiques montrent que le virus laisse des traces dans les poumons plusieurs mois après une infection aiguë.

L'équipe menée par la pneumologue Manuela Funke-Chambour, de l'Hôpital de l'Ile à Berne, a évalué les données de 113 patients. Soixante-six d'entre eux ont présenté une évolution grave à critique de la maladie, les 47 autres de légère à modérément grave, indique jeudi l'établissement bernois dans un communiqué.

Pas seulement les groupes à risque

Alors que les membres du second groupe étaient presque complètement rétablis avec le temps, ceux du premier groupe n'étaient toujours pas remis correctement. Au bout de quatre mois, ils avaient encore une consommation d'oxygène réduite d'un cinquième.

"Il est important de prendre au sérieux les souffrances de ces personnes, même une fois que l'infection s'est atténuée", a déclaré Mme Funke-Chambour, interrogée par Keystone-ATS.

La majorité des patients les plus particulièrement touchés appartiennent à un groupe à risque: personnes âgées, en surpoids ou avec une pression trop élevée. "Cela souligne la nécessité de renforcer la prévention dans ces groupes à risques, comme pour la vaccination", ajoute la chercheuse. Il y a toutefois aussi eu des cas graves avec des traitements prolongés chez des patients n'appartenant pas à un groupe à risque, nuance-t-elle.

Fatigue persistante

De nombreux patients ont également fait état d'une fatigue persistante. Ce symptôme ne peut pas s'expliquer uniquement par une atteinte pulmonaire, mais il pourrait résulter d'une conséquence neurologique à long terme, souligne la pneumologue.

Les chercheurs ont en outre évalué des images de tomographie des poumons. Celles-ci ont montré des changements cicatriciels chez certains patients. Certains signes pourraient également montrer que les plus petites bronches peuvent être endommagées, mais cette hypothèse doit encore être approfondie, selon Mme Funke-Chambour.

Un défi majeur

Pour l'heure, on ignore si les poumons de ces patients vont se rétablir complètement ou si des dommages subsisteront à long terme. Les chercheurs veulent pouvoir suivre les patients présentant des symptômes persistants ou des lésions pulmonaires durant une année.

Il est important de mieux comprendre les effets à long terme d'une infection au coronavirus pour pouvoir établir des stratégies de traitement judicieuses, souligne Mme Funke-Chambour.

La chercheuse bernoise est sûre d'une chose: actuellement, avec une incidence élevée et l'augmentation du nombre de patients de longue durée, "nous faisons face à un défi majeur dans la prise en charge de ces patients", estime-t-elle.

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Virus COVID-19

La vaccination protège au moins 12 mois contre le coronavirus

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Les vaccins contre le coronavirus protègent au moins douze mois contre toutes les formes de la maladie, a indiqué Virginie Masserey mardi lors du point de presse des experts de l'OFSP (Archives © KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les vaccins contre le coronavirus protègent au moins douze mois contre toutes les formes de la maladie, a indiqué Virginie Masserey mardi lors du point de presse des experts de l'OFSP à Berne. Cette protection va même au-delà pour les formes graves.

L'hypothèse était jusqu'à présent basée sur une protection de 6 mois, a rappelé la cheffe de la section contrôle des infections de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). La Commission fédérale de vaccination a désormais conclu à une protection d'au moins une année. Les ordonnances et directives sur la question pourront être adaptée en ce sens, a précisé Virginie Masserey. Il ne sera ainsi pas nécessaire de faire des piqures de rappel avant 2022.

Plus de la moitié des adultes ont déjà reçu au moins une dose du vaccin, a-t-elle indiqué. Dans les groupes vulnérables, c'est au moins 80% des personnes qui ont déjà été vaccinées une fois. La campagne se poursuit bien, avec environ 100'000 vaccinations par jour. Pour l'instant, il n'y a pas de baisse dans la volonté de se faire vacciner.

Le déploiement des certificats Covid se passe également bien, avec plus de 650'000 d'entre eux déjà délivrés. Beaucoup de détails techniques ont pu être clarifiés, a expliqué Rudolf Hauri, président de l'Association des médecins cantonaux."Nous sommes confiants que d’ici la fin du mois tous ceux qui le souhaitent auront accès au certificat", a indiqué Mme Masserey.

Prudence

Sur le plan épidémiologique, le recul des cas se confirme. L'incidence sur 14 jours est en dessous des 60 cas pour 100'000 habitants, ce qui était un temps le seuil pour les mesures sanitaires, a indiqué Mme Masserey. Au niveau des hospitalisations, seuls 88 patients Covid-19 sont actuellement en soins intensifs, ce qui correspond à 10% des lits de soins intensifs. "Ca faisait longtemps qu’on n'était pas arrivé aussi bas", s'est-elle réjouie.

Les assouplissements récemment décidés n'ont pas eu d'effets négatifs. Il convient toutefois de rappeler que le virus n'a pas disparu, a ajouté Rudolf Hauri. Des foyers locaux sont encore à prévoir, particulièrement pour les personnes qui n'ont pas été vaccinées.

La situation actuelle de la pandémie justifie l'assouplissement concernant les masques, a ajouté M. Hauri. Toutefois, les masques restent utiles dans les espaces confinés, car on ne connaît pas le statut vaccinal des autres. Les mesures d'hygiène restent également importantes. Il faut demeurer prudent, car beaucoup de gens n'ont pas encore été vaccinés, a prévenu Mme Masserey.

Mesures préventives

La Suisse se trouve actuellement dans une bonne position tant du point de vue épidémiologique qu'économique, a souligné Jan-Egbert Sturm, vice-président de la task force scientifique. L'incidence diminue depuis la fin du mois d'avril et c'est maintenant l'occasion de prendre des mesures préventives, par exemple par des vaccinations, pour sécuriser le retour à la normalité. Il a prévenu que les mesures préventives étaient plus bénéfiques que les mesures à grande échelle.

L'importance des nouveaux variants en Suisse est jusqu'à présent relativement faible. Les vaccins sont également efficaces contre ceux-ci. Le variant Delta, qui se propage rapidement dans d'autres pays, n'est pas encore particulièrement visible en Suisse. L'objectif est de retarder autant que "possible la présence de ce variant chez nous", a expliqué Mme Masserey.

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Coup d'envoi de la vaccination des adolescents en France

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Selon les calculs de l'épidémiologiste Pascal Crépey, le seuil d'immunité collective qui permettrait de lever toutes les mesures de précaution en France (masque, gestes barrières et distanciation) est actuellement de 66%. (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

La vaccination des adolescents est désormais possible depuis mardi en France. L'objectif des autorités est d'accroître l'immunité collective des Français pour faire face au Covid-19 et à la menace de nouveaux variants comme le Delta.

Top départ pour les premières injections chez les 12-17 ans, à condition qu'ils soient volontaires, que leurs parents soient d'accord, et en présence de l'un d'entre eux.

Très motivée, Lea Lévy, 14 ans, a séché les cours pour venir se faire vacciner au stade Vélodrome à Marseille, dans le but de "protéger les membres de (sa) famille fragiles et pouvoir aller partout cet été".

Sa mère, qui patiente à ses côtés, admet qu'elle n'était "pas vraiment pour" le vaccin mais qu'elle s'est "laissée convaincre en se disant que sinon on n'allait jamais s'en sortir".

Une "force de conviction"

Les adolescents chez qui la vaccination est "très bien acceptée" sont "force de conviction" pour les adultes, a estimé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, lundi sur RTL.

Lors de l'ouverture des rendez-vous lundi, il y a eu 62'000 inscriptions de moins de 18 ans, "c'est une très bonne surprise, une adhésion plus forte que prévu", a confirmé le patron du site Doctolib, Stanislas Niox-Chateau.

Signes de détresse

Les ados ont été privés de sorties pendant des mois, lors du deuxième confinement de l'automne-hiver puis des restrictions d'avril-mai, et victimes aussi d'une présence réduite et par intermittence dans les collèges et lycées. Si environ un tiers des Français ont souffert de troubles psychologiques à cause du Covid-19, ce sont 40% des parents qui ont noté des signes de détresse chez leurs enfants.

Désireux d'avoir son certificat sanitaire européen avant des vacances d'été en famille en Italie, Salvatore Tamborrano, 17 ans, dit avoir fait "un choix citoyen" pour protéger les autres, en dépit de "quelques réticences" de sa mère quant à la vaccination des plus jeunes.

Avis mitigé du comité national d'éthique

Le comité national d'éthique (CNE) a récemment émis un avis mitigé sur le sujet, en se demandant s'il y avait "urgence absolue à commencer la vaccination dès maintenant" alors qu'il était possible d'attendre la rentrée.

"Est-il éthique de faire porter aux mineurs la responsabilité, en termes de bénéfice collectif, du refus de la vaccination (ou de la difficulté d'y accéder) d'une partie de la population adulte ?", s'est aussi interrogé le CNE dans son avis.

Pas à l'abri d'une infection

Pour le moment, le seul vaccin injectable est celui du laboratoire Pfizer-BioNTech, déjà largement utilisé aux Etats-Unis.

Les adolescents développent en général des formes moins graves du Covid-19 que les personnes plus âgées, mais ils ne sont pas à l'abri d'une infection et participent à la transmission du virus au sein de la population.

Augmenter le seuil d'immunité

Grâce à l'extension de la campagne vaccinale aux adolescents, après l'élargissement fin mai à tous les adultes, le gouvernement français espère augmenter sensiblement le seuil d'immunité dans la population.

Pour le moment, près de 60% des Français ont reçu au moins une dose de vaccin, mais moins d'un quart (environ 23%) sont considérés comme complètement vaccinés.

Selon les calculs de l'épidémiologiste Pascal Crépey, le seuil d'immunité collective qui permettrait de lever toutes les mesures de précaution (masque, gestes barrières et distanciation) est actuellement de 66%.

Variant indien

Mais avec le variant Delta (anciennement dit indien), beaucoup plus transmissible (+60% de viralité) et devenu dominant en Grande-Bretagne en quelques semaines, le seuil nécessaire augmenterait à 86%.

En France, ce variant représente actuellement "entre 2 et 4% des cas positifs" de Covid-19 dépistés, soit "50 à 150 nouveaux diagnostics" par jour, a indiqué mardi Olivier Véran.

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International

Plus long recul du nombre de cas depuis le début de la pandémie

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus est inquiet de la situation dans plusieurs régions en raison de la pandémie. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La pandémie a à nouveau ralenti la semaine dernière dans le monde, pour la septième semaine consécutive, plus longue baisse depuis les premiers cas de coronavirus. Mais l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a alerté lundi à Genève sur la situation en Afrique.

Malgré le recul du nombre de nouvelles contaminations, au plus bas depuis février, "les décès ne diminuent pas aussi rapidement", a dit à la presse le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. La semaine dernière, leur nombre est resté similaire à la semaine précédente et ils atteignent plus de 10'000 chaque jour.

Autre préoccupation, de nombreux pays observent "une augmentation inquiétante" aussi bien des infections que du nombre des nouvelles victimes. Notamment en Afrique, une région où l'accès aux vaccins ou à d'autres technologies contre la pandémie est le moins important.

Selon une récente étude, cette zone est confrontée au taux de mortalité le plus élevé parmi les personnes les plus durement affectées par le coronavirus. "Le virus circule plus rapidement que la distribution de vaccins", a encore ajouté M. Tedros.

Milliards de dollars

Le directeur général a aussi rappelé à la presse ses remarques après l'annonce par le G7 d'un don de 870 millions de doses, en plus de celles déjà promises, d'ici la fin de l'année prochaine. Mais il en faut 11 milliards pour immuniser au moins 70% de la population mondiale d'ici le prochain sommet du G7 dans un an, a-t-il insisté. "Il nous en faut plus et plus vite", a-t-il aussi dit.

L'accélérateur contre la pandémie, piloté par l'OMS et d'autres acteurs internationaux et dont fait partie Covax, a besoin de plus de 16 milliards de dollars pour être financé cette année entièrement. Les pays ont "les ressources" pour les atteindre, a fait remarquer le responsable de ce dispositif au sein de l'organisation Bruce Aylward.

Lundi, l'OMS a dévoilé une nouvelle initiative pour améliorer la recherche sur l'amélioration des masques avant la prochaine pandémie. Celle-ci portera aussi sur l'utilisation des nouvelles technologies.

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Suisse

La Suisse compte 684 nouveaux cas de coronavirus en 72 heures

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Au total, 2'221'755 personnes ont déjà reçu deux doses de vaccin en Suisse. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La Suisse compte lundi 684 cas supplémentaires de coronavirus en 72 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore trois décès supplémentaires et 19 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 72 heures, les résultats de 54'181 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 1,26%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 5784, soit 66,91 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 0,65. Les patients Covid-19 occupent 115,07 des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 10,40%.

Au total 5'810'914 doses de vaccin ont été administrées et 2'221'755 personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 6'161'025 doses de vaccins

Quant aux variants du coronavirus, 18'062 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 249 au variant sud-africain (B.1.351) et 20 au variant brésilien (P.1).

Depuis le début de la pandémie, 700'735 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 7'999'355 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'307 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 28'894.

Le pays dénombre par ailleurs 3711 personnes en isolement et 6909 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 2727 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

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Virus COVID-19

De nouveaux assouplissements en vue avant les vacances d'été

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Le port du masque ne devrait plus être obligatoire dans les espaces extérieurs à partir du 28 juin (Image d'illustration © KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Assouplissement du port du masque, réouverture des discothèques et des parcs aquatiques: le Conseil fédéral prévoit de nouveaux assouplissements avant les vacances d'été. Il a mis un nouveau paquet de mesures en consultation vendredi.

Les nouvelles infections et les hospitalisations diminuent, tout comme l'occupation des lits en soins intensifs, relève le Conseil fédéral. Avec cette amélioration et les progrès de la vaccination, il estime de nouveaux assouplissements possibles. Le Conseil fédéral prendra une décision définitive le 23 juin, quand les effets de la dernière ouverture, le 31 mai, seront visibles.

Port du masque assoupli

Le projet prévoit d'assouplir le port du masque. Celui-ci ne sera plus obligatoire dans les espaces extérieurs des installations accessibles au public, des établissements de loisirs et des gares, ainsi qu'aux arrêts de bus.

L'obligation générale de porter le masque au travail doit aussi être levée. Les employeurs sont toujours tenus de protéger leurs employés. Ils doivent donc décider où et quand il est nécessaire de porter un masque. Le port du masque reste obligatoire s'il est impossible pour les employés de respecter la distance avec les clients, comme dans les commerces ou les restaurants.

Dans le domaine de la formation, le Conseil fédéral veut aussi supprimer l'obligation nationale de porter le masque au niveau secondaire II. La réglementation sera à nouveau du ressort des cantons.

Tablées plus grandes

Il faudra continuer à porter un masque si on se déplace à l'intérieur d'un restaurant. Par contre, les établissements pourront accueillir des groupes plus grands. La limite passera à six par table à l'intérieur, avec l'obligation de consommer assis. A l'extérieur, il n’y aura plus de limitation du nombre de convives par table et l’obligation de porter un masque sera supprimée.

Il sera toujours obligatoire de porter le masque pour se déplacer dans les salles et d’enregistrer les coordonnées de tous les clients. Les restaurateurs devront continuer à récolter les données des convives.

Le Conseil fédéral veut aussi permettre aux commerces, entreprises de loisirs et installations sportives d'accueillir plus de monde: il faudra compter 4 m2 par personne en cas de port du masque, 10 m2 si ce n'est possible, comme dans les piscines.

Les parcs aquatiques pourront aussi rouvrir leurs portes à tous moyennant le respect de cette disposition. Les discothèques pourront elles rouvrir leurs portes aux clients munis d'un certificat Covid. L'affluence sera limitée à 250 personnes. Le masque ne sera pas obligatoire si les coordonnées des clients sont enregistrées.

Manifestations

Le gouvernement a aussi précisé les règles s'appliquant aux manifestations. Les grands événements, réservés aux détenteurs d'un certificat Covid et aux moins de 16 ans, pourront accueillir dès le 1er juillet 3000 personnes maximum en salle et 5000 à l'extérieur. Une autorisation cantonale est requise pour les événements de plus de 1000 personnes. La limite est fixée aux deux tiers de la capacité.

A l'extérieur, les participants pourront danser et manger sans restrictions et pourront se passer de masque. A l'intérieur, celui-ci reste en revanche obligatoire pour les personnes debout et un maximum de 250 personnes peut danser à condition que les données soient récoltées. La consommation est autorisée uniquement aux points de restauration et sur les places assises.

A partir du 20 août, la limite de participants aux grandes manifestations avec certificat devrait passer à 10'000 personnes.

Pour les événements n'exigeant pas un certificat Covid, la limite est fixée à 1000 personnes pour les événements assis, comme un match de football, et à 250 personnes pour ceux avec du mouvement, tels qu'un mariage ou un concert sans sièges. La limite est fixée à la moitié de la capacité et il est interdit de danser. Ces règles valent aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur.

Le masque doit être porté en tout temps à l'intérieur et lors des déplacements à l'extérieur. Les participants peuvent consommer uniquement aux points de restauration et sur des places assises, un traçage doit toutefois être garanti à l'intérieur.

Sport et culture: limitations levées

Des allégements sont en outre prévus pour les événements privés dans un établissement public, comme un anniversaire dans un restaurant. Les règles qui s'appliquent dans le privé sont de mise: le masque et les distances ne sont donc pas obligatoires si un maximum de 30 personnes se réunit à l'intérieur ou 50 à l'extérieur.

Dans le domaine du sport et de la culture, les limitations du nombre de personnes doivent être levées. Le port du masque et le respect des distances restent toutefois obligatoires à l'intérieur. Si ce n'est pas possible, il faudra prévoir 10 m2 par personne. Enfin, les choeurs pourront à nouveau faire des concerts à l'intérieur.

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