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Virus COVID-19

La Suisse compte 2449 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Depuis mercredi, il est possible de se tester soi-même grâce aux autotests. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte jeudi 2449 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 20 décès supplémentaires et 156 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 40'059 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 6,11%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 24'219, soit 280,16 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,03. Les patients Covid-19 occupent 21,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 68,90%.

Au total 604'312 personnes ont déjà reçu deux doses de vaccins et 1'604'838 une dose. La Suisse a reçu jusqu'à présent 2'232'375 doses de vaccins

Quant aux variants du coronavirus, 41'572 cas ont été détectés en Suisse jusqu'à ce jour, dont 16'360 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 243 au variant sud-africain (B.1.351) et 12 au variant brésilien (P.1). Dans 24'957 cas, une mutation était présente, mais la lignée n'était pas claire.

Depuis le début de la pandémie, 615'024 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 6'300'365 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 9792 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 25'723.

Le pays dénombre par ailleurs 13'406 personnes en isolement et 23'961 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 4108 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

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Genève

Genève ouvre la vaccination aux personnes dès 45 ans

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Pour le directeur général genevois de la santé Adrien Bron, la situation épidémiologique dans le canton demeure tendue. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le canton de Genève a annoncé lundi ouvrir la vaccination contre le Covid-19 aux personnes âgées de 45 ans et plus. Les autorités sanitaires ont pris cette décision après avoir constaté que très peu de personnes entre 55 et 64 ans se trouvaient dans les listes d'attente.

En élargissant le groupe cible, le canton veut éviter de se retrouver dans les semaines qui viennent avec plus de doses que de candidats à la vaccination, a précisé le département de la sécurité, de l'emploi et de la santé. Il s'agit d'adapter la hausse de la cadence vaccinale à celle du stock de doses.

Par ailleurs, Genève va ouvrir un vaccinodrome de grande capacité à Palexpo, la semaine prochaine, a relevé devant les médias le directeur général de la santé Adrien Bron. Avec ce nouveau venu, le canton disposera de 7 centres de vaccination. Un centre supplémentaire devrait ouvrir ses portes en mai.

Au niveau épidémiologique, la situation reste tendue. Si aucune péjoration n'est enregistrée sur le front des hospitalisations, les autorités constatent une tendance persistante à la hausse du nombre de cas. La barre des 200 cas quotidiens a été une fois franchie. Il faut remonter à décembre pour retrouver un tel niveau.

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Suisse

Le Conseil fédéral et les cantons s'engagent pour la loi Covid-19

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Le oui à la loi Covid-19 soumise au peuple le 13 juin permettra de prolonger le soutien financier aux commerces touchés par la crise. (Image d'archive - ©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La loi Covid-19 permet de prolonger les aides financières dont plus de 100'000 entreprises et plus d'un million de personnes ont eu besoin et dépendent toujours. Le Conseil fédéral et les cantons appellent à voter oui à ce projet soumis au peuple le 13 juin.

Le Conseil fédéral a introduit plusieurs aides par droits d'urgence l'année dernière. Elles ont ensuite été inscrites dans la loi Covid-19 validée par le Parlement en septembre dernier. "C'est la base de tout le système d'aide en vigueur", a déclaré lundi le président de la Confédération Guy Parmelin devant la presse.

Si le non l'emporte, la loi cessera de s'appliquer en septembre déjà, ce qui créerait un vide juridique qui prendrait des mois à combler, a ajouté M. Parmelin. Un tel scénario mettrait en péril de nombreuses places de travail ainsi que l'aide d'urgence.

RHT et aides aux cas de rigueur

Un non "punirait" les quelque 100'000 entreprises et le million de personnes bénéficiant des aides, a renchéri le conseiller d'Etat grison Christian Rathgeb, président de la Conférence des gouvernements cantonaux.

Les aides financières prévues dans la loi concernent les indemnités en cas de réduction de l'horaire de travail (RHT), les allocations pour perte de gain Covid-19 et les aides pour les cas de rigueur destinées aux restaurants, hôtels et au secteur du tourisme, ainsi que les mesures pour la culture, le sport et les médias. Elles devraient représenter un coût de 35 milliards à la charge de la Confédération.

Soutien à la jeunesse

En outre, un non remettrait en question les mécanismes d'aide mis en place par les cantons. Ceux-ci ne tiennent "que par les aides fédérales", a souligné le vice-président de la Conférence des gouvernements cantonaux Alain Ribaux.

Selon le conseiller d'Etat neuchâtelois, les mesures fédérales et cantonales s'imbriquent et le système fonctionne "plutôt bien". "On ne gagnera rien à tout reprendre à zéro", a-t-il ajouté, citant les aides apportées notamment pour la culture, le sport ou celles destinées à la jeunesse.

"N'enlevons pas toute perspective à nos jeunes", a-t-il lancé, en rappelant que les paquets d'aide mis sur pied prévoient "des mesures pour simplifier l'entrée dans la vie professionnelle".

Vaccins pas concernés

La loi Covid-19 est aussi essentielle dans le secteur de la santé, a rappelé le ministre de la santé Alain Berset. Elle inclut des mesures garantissant la fourniture de biens médicaux tels que des équipements de protection et sert de base légale pour la prise en charge du coût des tests et la création d'un certificat de vaccination infalsifiable et uniforme.

En revanche, le projet ne concerne ni la vaccination, ni les mesures de restrictions prises par les autorités. Les vaccins ne sont autorisés à être mis sur le marché qu'une fois que la preuve qu'ils sont sûrs est apportée, a souligné Alain Berset.

De même, les mesures de restrictions que le Conseil fédéral a dû prendre pour limiter la propagation du virus n'ont rien à voir avec la loi Covid-19, a-t-il encore insisté. C'est la loi sur les épidémies qui sert de base légale pour toutes mesures dans le domaine sanitaire, y compris la fermeture des écoles ou celle de certains secteurs économiques.

La démocratie fonctionne

Le comité référendaire estime lui que la loi fait régner la peur et remet en question le régime de la démocratie directe. Il s'oppose par ailleurs à certains points de la loi, comme l'autorisation de mise sur le marché de médicaments ou les subventions aux médias.

Pour Alain Ribaux, "les cantons ne peuvent pas souscrire aux accusations de dérive autocratique". Le Parlement a été associé dès que possible aux décisions et les débats ont été parfois vifs, signe que la démocratie fonctionne.

Le texte et ses modifications seront soumis au peuple le 13 juin. En cas de rejet, toutes les mesures prendront fin le 25 septembre.Certaines dispositions pourraient être transférées dans une ou plusieurs lois non urgentes. Mais elles ne pourraient entrer en vigueur qu'après écoulement du délai référendaire, et si tant est qu'aucune votation ne soit demandée.

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Vaud

Les Jeunesses campagnardes ont mal à leurs événements

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Les événements des Jeunesses campagnardes vaudoises sont des institutions. Ici, la tonnelle lors de la fête du 100e anniversaire de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes en juillet 2019 à Savigny. (©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Les Jeunesses campagnardes souffrent de la pandémie. A l’image de nombreux festivals et autres rendez-vous culturels et sportifs, elles voient leurs événements annulés par la pandémie. Dernière victime en date le giron du Centre organisé par la Jeunesse de Puidoux.

Les Jeunesses campagnardes, aussi, sont victimes de la pandémie. A l’image de nombreux festivals et autres rendez-vous culturels et sportifs, elles voient leurs événements annulés à cause du coronavirus. Le giron du Centre qui devait se tenir du 28 juillet au 1er août prochain n’aura pas lieu. Puidoux a annoncé la semaine dernière renoncer. Ceci afin de ne pas se mettre davantage en difficulté financière. L’événement avait déjà été repoussé en 2020 à cause de la pandémie. Les organisateurs de trois autres girons, prévus cet été à Monnaz, Rances et Chavannes-le-Chêne, veulent encore y croire. Tout comme la Fédération vaudoise des Jeunesses Campagnardes (FVJC). On écoute son président Cédric Destraz:

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

La FVJC et les comités régionaux travaillent de concert pour pouvoir répondre aux différentes mesures sanitaire qui seront encore en vigueur cet été. Mais ils le savent, un giron en 2021 ne sera de toute manière pas similaire à ceux qui ne connaissaient pas la pandémie.

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

Les comités des girons de Monnaz, Rances et Chavannes-le-Chêne feront un point avec la Fédération un mois et demi avant leur événement respectif pour statuer sur son maintien ou non. En cette période, le comité central de la FVJC estime devoir être au plus près de ses membres.

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

Les Jeunesses sont ainsi privées depuis plus d’une année de leur principal apport financier. Tiennent-elle le coup ? C’est la question posée au président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes:

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

Maintenir l'intérêt des membres

Après 2020, la pandémie a donc encore frappé sur 2021. Trop d’incertitudes pour que le comité d’organisation du giron du Centre poursuive l'organisation de son événement. Or sans ces rendez-vous, les Jeunesse perdent un peu de leur essence. Mais le comité central essaie, tant que faire se peut, de maintenir l’intérêt et la motivation de ses membres via Internet.

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

Comme beaucoup, la FVJC espère bientôt pouvoir retrouver une activité « comme avant » la pandémie. Car le temps devient long pour ses jeunes membres:

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

En temps normal, les girons rassemblent en moyenne plus de 25'000 personnes sur cinq jours. Les trois restants sont prévus à Monnaz du 30 juin au 4 juillet, Rances du 14 au 18 juillet et Chavannes-le-Chêne du 11 au 15 août.

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Suisse

Les autotests à nouveau disponibles en début de semaine

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Face à la forte demande en autotests, Roche a fait face à une pénurie passagère (archives - ©KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les pharmacies ont fait part de leurs critiques envers Roche après une pénurie temporaire d'autotests. Le fabricant leur avait promis des quantités bien plus grandes. La pharma a rejeté les griefs.

Samedi matin, certaines pharmacies ne pouvaient plus distribuer les cinq tests promis. Les clients n'en recevaient qu'un ou deux. Un constat corroboré par la faîtière Pharmasuisse. Selon elle, certaines officines n'avaient pas été livrées à temps ou n'avaient pas reçu la quantité commandée.

Interrogée par Keystone-ATS, Roche a admis samedi qu'elle n'était plus en mesure de fournir des autotests aux pharmacies depuis vendredi après-midi en raison de la forte demande. Les livraisons devraient reprendre dès le début de la semaine.

L'entreprise pharmaceutique pourra alors fournir plusieurs centaines de milliers de tests à faire soi-même par jour. La demande de la population pourra être entièrement couverte au cours de la semaine, selon la pharma.

Mais les pharmacies sont remontées contre Roche. L'entreprise avait à l'origine promis bien plus de tests que ce qui a été livré, a déclaré Martine Ruggli, présidente de la faîtière Pharmasuisse dans une interview au Tagesschau de la télévision SRF.

Ces préparations sont distribuées depuis mercredi dernier dans toutes les pharmacies de Suisse. Pharmasuisse avait alors évoqué le chiffre d'un million par jour.

Grosses arrivées mercredi et jeudi

Après des demandes répétées au groupe bâlois, Roche lui a indiqué qu'une grande quantité devrait arriver mercredi et jeudi, selon Mme Ruggli. "Après, ça devrait aller mieux", a-t-elle ajouté.

Selon Pharmasuisse, les pharmacies ont reçu huit millions de tests. Roche écrit pour sa part en avoir fourni neuf millions à des grossistes et des pharmacies. Vendredi, plus d'un demi-million ont été distribués aux clients en Suisse. La demande a donc été "en grande partie" satisfaite, selon l'entreprise.

Manque de disponibilité

Lorenz Schmid, président de l'association zurichoise des pharmaciens, regrette aussi le manque de disponibilité de l'entreprise durant la phase préparatoire. "Durant les jours de fêtes à Pâques, ça n'a pas beaucoup avancé. Le bureau n'était pas occupé durant cinq jours", a-t-il déclaré au micro de la SRF. Il aurait attendu de l'industrie qu'ils travaillent aussi le samedi et le dimanche.

Roche conteste aussi ce reproche. Les pharmacies avaient été informées qu'elles pouvaient passer commande durant toutes les fêtes soit par email soit sur le E-shop, a indiqué dimanche un responsable. Avant Pâques, toutes les livraisons ont été effectuées à temps et elles ont repris aussitôt après.

Tests PCR périmés

Par ailleurs, la presse dominicale a révélé un autre problème lié cette fois aux tests PCR. La Confédération se retrouve avec 740'000 tests périmés, selon la NZZ am Sonntag. Coût: 14 millions de francs.

Au printemps 2020, l'armée a acheté sur mandat de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) 1047 kits de 1000 tests PCR pour un coût de 16,7 millions de francs, a indiqué le porte-parole de l'armée Stefan Hofer, à Keystone-ATS.

Mais la plupart avaient une date de péremption en mars et avril de cette année en raison de leurs composants biochimiques. L'OFSP a donc décidé en janvier de vider complètement le stock. En trois mois, il a vendu 300'000 tests PCR, mais à seulement 10% du prix d'achat, soit pour trois millions de francs.

Restent 740'000 tests qui sont désormais périmés. La Confédération doit inscrire ces coûts, soit 13,7 millions, dans la réserve d'urgence. Le sort réservé à ces préparations reste encore ouvert, a indiqué M. Hofer. Il va être examiné si certains composants peuvent être réutilisés.

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Suisse

Le secteur événementiel redoute une "nouvelle saignée"

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Plus de 17'000 projets d’événements annulés en 2020: les espaces montés des manifestations sont au final restés vides (archives - ©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les perspectives sont "sombres" pour le secteur de l'événementiel, assure Christoph Kamber, interrogé par Le Temps. Le président de l'association Suisse LiveCom Expo Event, faîtière de la branche, dit ne pas s'attendre à un retour à la normale avant 2022-2023.

"Si la situation ne s'améliore pas d'ici à cet été, je redoute une nouvelle saignée" qui pourrait être pire que celle de l'an dernier, martèle M. Kamber dans cette interview parue dans l'édition de lundi du journal. "Sans chiffre d'affaires, les réserves s'épuisent et il n'y a plus qu'à mettre la clé sous la porte."

"Nous sommes en train de perdre beaucoup de savoir-faire qu'il sera difficile de réactiver après la pandémie, lorsqu'il sera le plus nécessaire", ajoute le président de Suisse LiveCom Expo Event. "Cela nous rend plus fragiles par rapport à la concurrence étrangère."

M. Kamber appelle aussi à une accélération des campagnes de vaccination et enjoint les autorités à se tenir prêtes à distribuer les doses lorsqu'elles arrivent, parce que "nous n'avons plus le temps d'attendre". Il verrait d'un bon oeil un "passeport Covid" permettant à la population de fréquenter à nouveau des événements.

Proposition "limitée"

La faîtière a obtenu mi-mars l'inscription dans la loi Covid d'aides financières possibles pour des manifestations supracantonales qui se verraient annulées entre le 1er juin 2021 et le 30 avril 2022 en raison de la pandémie, rappelle M. Kamber. C'est un premier "succès", mais "notre proposition a été sévèrement limitée".

"Je regrette la mise en place de formalités individuelles, qui font que de nombreuses manifestations ne pourront pas bénéficier de cette garantie", détaille le président de Suisse LiveCom Expo Event. "Il est aussi problématique que pour les événements locaux les aides dépendent de la compétence des cantons. Cela implique des différences de traitement."

En 2020, plus de 17'000 projets ont été annulés dans le secteur de l'événementiel, se traduisant par une chute de 57% du chiffre d'affaires, communiquait début mars LiveCom Expo Event. Près de 4460 emplois ont été supprimés en 2020, leur nombre tombant à 18'540. Environ 220 entreprises ont par ailleurs cessé leurs activités ou se sont complètement réorientées.

 

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