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Virus COVID-19

Comment bien porter un masque pour qu'il soit efficace ?

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Gregory Chaillou, infirmier spécialiste en prévention et contrôle de l'infection au CHUV montre comment bien porter un masque lors de la crise du Coronavirus (Covid-19). (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Les masques devraient se multiplier dès lundi en Suisse avec l'obligation d'en porter un dans les transports publics. La protection n'est toutefois efficace que si elle est bien utilisée, rappelle un expert.

D'aucuns se promènent en ville le masque sous le nez ou sous le menton. D'autres le touchent constamment sans se laver ou se désinfecter les mains. Une utilisation problématique, car elle crée un faux sentiment de sécurité.

"En portant un masque, les gens vont avoir l'impression d'être protégés", explique l'infirmier spécialiste en prévention et contrôle de l'infection au CHUV Grégory Chaillou. S'ils ne suivent pas les mesures d'hygiène, ils peuvent cependant devenir vecteurs de transmission, notamment s'ils vont voir des personnes fragiles avec un masque ou des mains potentiellement contaminés.

Pour éviter toute nouvelle infection, l'expert rappelle la marche à suivre: se laver ou se désinfecter les mains avant de mettre ou d'enlever un masque, le manipuler uniquement par les élastiques et le mettre à la poubelle après utilisation s'il est à usage unique ou le laver à 60° pendant au moins 30 minutes s'il est réutilisable.

Quels sont les gestes à adopter pour que le masque soit efficace ?

Présenté par Grégory Chaillou, infirmier spécialiste en prévention et contrôle de l'infection au CHUV

CREDIT: Laurent Darbellay

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Vaud

Masques obligatoires pour les gymnasiens vaudois

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Les gymnasiens devront porter des masques à la rentrée. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Les élèves des gymnases et des écoles professionnelles du canton de Vaud devront arborer un masque à la rentrée du 24 août. Le port du masque, jusqu'ici recommandé, est obligatoire dès que la distance de 1,5 mètre ne peut être respectée. L'obligation ne concerne pas les plus jeunes, qui fréquentent l'école obligatoire.

Dans les gymnases et écoles professionnelles, le port du masque est obligatoire dès le 10 août pour la session d'examens et dès le 24 août pour la reprise des cours en effectifs complets. La mesure concerne les élèves, les enseignants et le personnel administratif et technique, annonce vendredi le canton dans un communiqué.

Cette obligation s'applique à l'intérieur des établissements, mais aussi dans les cours d'école, lorsque la distance de 1,5 mètre ne peut pas être respectée. En résumé, la plupart du temps.

Théoriquement, les élèves pourraient tomber le masque lorsqu'une poignée d'entre eux occupe une salle suffisamment grande. "A l'échelle du canton, peu de classes correspondent à cette configuration", souligne un porte-parole. Mais ce serait possible pour un enseignant, se tenant face à ses élèves à plus de 1,5 mètre.

S'équiper à leurs frais

Les enseignants et le personnel scolaire se verront remettre deux masques chirurgicaux par jour. Les élèves en recevront également lors des examens d'août, puis pendant les deux premières semaines de cours. Dès le 7 septembre, les élèves devront s'équiper à leurs frais. Les masques continueront à être fournis au personnel scolaire.

Les masques doivent être en bon état, de préférence chirurgicaux. Il est "très vivement recommandé" que les modèles en tissu portent l'étiquette "Testex Community Mask", conformément aux recommandations du médecin cantonal, précise le canton.

Combler les lacunes

A la rentrée, des mesures d'appui et de soutien seront proposées aux élèves pour combler les lacunes dues au semi-confinement. Cela concerne aussi bien l'école obligatoire que le post-obligatoire.

Partout, les gestes barrière et les mesures d'hygiène restent de rigueur. A l'école obligatoire, l'enseignement se déroulera dans des classes aux effectifs complets. Le port du masque devient obligatoire pour les enseignants si la distance minimum avec les élèves ou entre adultes ne peut pas être respectée.

Dans les écoles, les cours reprennent en présentiel, en effectifs complets. En fonction des circonstances sanitaires, des quarantaines de classes ou d'établissements pourront être ordonnées par le médecin cantonal, précise le communiqué de presse.

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Sport

Stan Wawrinka: "Le tennis ne m'a pas manqué"

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Stan Wawrinka s'est entraîné ce vendredi 7 août 2020 au Tennis Club Nyon. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
"Je reste un privilégié !" A la question de savoir comment il a vécu le confinement, Stan Wawrinka rappelle une vérité. Il n’a été confronté à aucun moment à des situations précaires rencontrées par bien des gens en ce temps de pandémie.

"J’ai été heureux de passer autant de temps à la maison auprès des mieux, avoue-t-il. Heureux aussi de pouvoir me reposer. Heureux enfin de pouvoir sortir du tennis." Non, le tennis ne lui a pas manqué. "Il était à l’arrêt. Il m’aurait manqué si je n’avais pas pu disputer des tournois, dit-il. Si je joue encore, c’est pour les émotions que l’on ressent sur le court, le stress que les matches peuvent susciter."

Nous voilà donc rassurés: Stan Wawrinka n’est pas prêt, malgré ses 35 ans passés, de ranger ses raquettes. "Je suis plutôt dans l’optique d’adopter une vision à long terme, glisse-t-il. Sur trois ans." Il y a, ainsi, de fortes chances que le Vaudois soit encore d’attaque en 2022. Mais dans l’immédiat, c’est dans le relatif anonymat du Circuit Challenger qu’il s’apprête à renouer avec la compétition. Il sera, en effet, en lice lors des deux tournois de Prague, du 17 au 30 août.

Cette quinzaine dans la capitale tchèque doit lui permettre d’affiner sa préparation avec les grands rendez-vous de Rome et de Roland-Garros. "Pour l’instant, cela revient gentiment. Il convient en premier lieu de se remettre dans le rythme", explique-t-il. Ainsi vendredi matin, il s’est entraîné durant près de trois heures en compagnie de l’Alsacien Pierre-Hughes Herbert au TC Nyon. "C’était l’une des premières fois que je jouais des points", précise-t-il.

"Encore bien des questions et des doutes quant à la tenue de l’US Open"

Les deux hommes ont choisi de faire l’impasse sur le Masters 1000 de Cincinnati et sur l’US Open, qui se dérouleront dans la bulle de Flushing Meadows. Pierre-Hughes Herbert n’a pas voulu prendre le risque de manquer la naissance de son premier enfant. Quant à San Wawinka, il "ne voulait pas se rendre aux Etats-Unis dans ces conditions". "Il y a la situation sanitaire qui est particulière à New York. Et l'enchaînement des tournois qui suit après l’US Open sera rude, explique-t-il. Si le tournoi de Washington avait été maintenu, on aurait eu droit à une véritable tournée. Cela aurait pu jouer sur mon choix. Et enfin, il y a toutes les incertitudes liées à la problématique de la quarantaine. Doit-on la respecter en arrivant, devra-t-on la respecter en rentrant ? Il y a encore bien des questions et des doutes quant à la tenue de l’US Open."

Stan Wawrinka affirme que le "tennis sera le dernier sport à reprendre normalement". Les malheurs de l'Adria Tour de Novak Djokovic ont rappelé toute la fragilité de l’édifice. "Novak n’a fait que suivre les directives sanitaires des pays concernés. Mais en tant que no 1 mondial, il assume davantage de responsabilités qu’un autre joueur, lâche-t-il. Il aurait dû faire attention. Mais ce n’est pas à moi de donner des leçons."

"Un mal pour un bien"

Dans dix jours à Prague même si l’opposition ne sera pas celle qui l’attend à Rome et à Paris, Stan Wawrinka saura. Il saura si l’arrêt du Circuit lui aura été préjudiciable. "Je me sens bien, affirme-t-il. Je me dis que se retrouver plus proche de la fin de ma carrière que du début est peut-être un mal pour un bien. J’ai gagné trois titres du Grand Chelem et je ne suis pas, comme un jeune, dans l’urgence de claquer un résultat. C’est peut-être mieux pour nous..."Et le Vaudois de rappeler que tout le monde, après ces six mois de pause forcée, aborder le restart sur la même ligne. "C’est peut-être bénéfique pour nous les anciens, glisse-t-il. En tout cas, je ne suis pas stressé par l’idée de reprendre la compétition." Pas stressé peut-être, affamé certainement.

Par Laurent Ducret

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Sport

Football: les clubs rejettent les accords de prêts fédéraux

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Heinrich Schifferle, Président de la SFL (à gauche) et Claudius Schaefer, CEO de la SFL. (KEYSTONE/Alessandro della Valle) (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)
Les 20 clubs de la Swiss Football League (SFL) ont refusé de signer l'accord de prêt avec l'Office fédéral du sport (OFSPO). La base juridique ne les satisfait en effet pas.

Pour justifier leur refus de ce prêt qui a pour but de garantir le fonctionnement de la Ligue, les clubs de la SFL ont estimé que plusieurs éléments ne correspondaient pas à leurs attentes. D'abord, la responsabilité de la SFL pour la totalité du prêt n'est pas négociable. De plus, ils sont en désaccord sur le montant de la garantie requise ainsi que l'obligation pour la SFL de constituer chaque année un fond de garantie.

Ainsi, réunis en Assemblée générale extraordinaire, les vingt clubs de Super League et de Challenge League se sont opposés à cet accord proposé par l'OFSP, sur la base d'une ordonnance du Conseil fédéral. Ainsi, les clubs demandent au gouvernement de modifier l'ordonnance en question, qui doit permettre l'encouragement du sport. "Les clubs sont dans une situation financière très tendue en raison de la perte importante de revenus et ont donc besoin d'urgence d'un soutien financier lié des conditions équitables", a communiqué la SFL vendredi.

L'obligation du masque dans les stades?

En lien direct avec la situation économique des clubs, la Ligue explique être en phase de finalisation d'un concept de protection qui doit permettre d'augmenter le nombre de spectateurs dans les stades pour la saison prochaine. La SFL a demandé au Conseil fédéral de ne pas prolonger l'interdiction de manifestations de plus de 1000 spectateurs au-delà du 31 août. Le gouvernement doit communiquer ses décisions ce mercredi 12 août.

Dans son concept, la SFL préconise notamment l'obligation de porter un masque dans le stade et dans les zones d'entrée, l'absence de supporters visiteurs et d'avoir uniquement des places assises dans les stades de Super League. "La SFL est clairement d'avis qu'au moins 50% de la capacité respective des stades peut être utilisée pour chacune de ces mesures de haut niveau", souligne-t-elle.

Par ailleurs, dans le cadre de cette séance extraordinaire, les clubs ont également validé l'autorisation de cinq remplacements par équipe pour la saison 2020-21. Ils ont également décidé qu'en cas d'arrêt du championnat, il faut au moins avoir disputé 18 journées pour que la saison soit validée. Le classement au terme de la dernière journée complète fait office de classement final.

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Suisse

Mosaïque de solutions pour le port du masque à l'école

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Dans les cantons latins, le port du masque sera imposé pour les degrés post-obligatoires. Outre-Sarine, les solutions divergent. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
La fin des vacances d'été approche pour les écoliers. Malgré la crise du coronavirus, les écoles tiennent à un enseignement en présentiel. Dans les cantons latins, le port du masque sera imposé pour les degrés post-obligatoires. Outre-Sarine, les solutions divergent.

L'enseignement pourra se dérouler dans des classes entières à condition que les mesures sanitaires soient respectées, indique vendredi la Conférence intercantonale de l'instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (CIIP). La rentrée doit être aussi normale que possible, ont précisé plusieurs cantons romands.

Etudiants, enseignants et autres adultes devront se désinfecter les mains et porter un masque si la distance de 1,5 mètre ne peut pas être respectée. Un enseignement non présentiel peut être envisagé.

Pour la scolarité obligatoire aussi, les règles sanitaires devront être respectées. Le port du masque n'est en revanche obligatoire que pour les enseignants qui se tiennent à moins de 1,5 mètre des élèves ou d'autres adultes. Ou si une protection physique n'est pas en place, précise vendredi le canton de Genève. Dans tous les cas, les élèves de plus de 12 ans doivent porter une protection dans les transports publics.

A Neuchâtel, la reprise pourra se faire normalement avec tous les élèves. Pour les établissements scolaires touchés par une mise en quarantaine, des demi-classes combinées avec un enseignement à distance sont envisagées, a déclaré à Keystone-ATS Jean-Claude Marguet, chef du Service de l'enseignement obligatoire.

La décision est prise sous réserve de l'évolution de la situation sanitaire et de nouvelles décisions ou recommandations du Conseil fédéral, a ajouté le Département valaisan de la formation.

Solutions modulables

Outre Sarine, les cantons de Lucerne, Argovie, Bâle-Campagne et Schaffhouse imposent le port du masque au secondaire et dans les écoles professionnelles si la distance minimale de 1,5 mètre ne peut pas être respectée. Argovie impose même un espace minimal de 2,25 mètres carrés pour chaque élève. Dans le canton de Berne, le masque ne sera pas imposé à l'école obligatoire, a-t-il annoncé vendredi matin.

Zurich, Bâle-Ville, St-Gall, les Grison, Thurgovie, Zoug, Obwald, Soleure et Appenzell Rhodes-Extérieures y renoncent pour l'instant pour le post-obligatoire. Pour le canton de Schwytz, le "port du masque n'est pas envisageable", indique-t-il à Keystone-ATS. L'enseignement en présentiel est fortement compliqué, voire impossible.

Bâle-Ville, les Grisons et les cantons de Suisse orientale ne le recommandent que pour les cours où la distance sanitaire ne peut pas être maintenue. Soleure préconise aussi le port ponctuel du masque dans les écoles professionnelles si la distance ne peut être respectée "sur une longue période".

Pour offrir suffisamment d'espace, les écoles bâloises ont réaménagé leurs salles de classe: un seul élève par banc. Les meubles non nécessaires ont été retirés. A Lucerne, le masque sera obligatoire même dans la cour de récréation.

Les élèves bernois se verront attribuer des places fixes dès le secondaire II. Par ailleurs, pour prévenir une propagation du virus dans les gymnases et les écoles professionnelles, les cours commenceront et se termineront si possible de façon échelonnée, tout comme les pauses. Le canton invite aussi les jeunes et les enseignant à utiliser l'application SwissCovid.

A ses frais

Le canton de Genève a indiqué vendredi que des masques seraient distribués pour les deux premières semaines de cours. Quelque 350'000 masques ont déjà été réservés à cet effet. Les personnes en situation financière précaire pourront faire une demande d'aide. Le Valais met des masques à disposition des étudiants du post-secondaire durant une semaine. Masques jetables et industriels en tissus sont autorisés.

Bâle-Campagne offre également des masques jusqu'aux vacances d'automne dans les écoles post-obligatoires. Dans la majorité des cantons, les élèves devront acheter eux-mêmes les masques.

En Argovie, l'employeur est responsable de distribuer le matériel aux enseignants. A Lucerne, les écoles primaires et secondaires doivent disposer de suffisamment de masques pour des situations particulières, comme des excursions.

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Lausanne

EPFL: deux nouvelles bourses pour des recherches sur le Covid

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Deux projets de recherche de l'EPFL liés au coronavirus viennent de décrocher un financement fédéral auprès du Fonds national suisse (FNS). (©(AP PHOTO/KIRSTY WIGGLESWORTH)
Deux projets de recherche de l'EPFL liés au coronavirus viennent de décrocher un financement fédéral auprès du Fonds national suisse (FNS). Le premier concerne le profilage sérologique, le second vise à créer un petit appareil portable permettant un dépistage rapide du virus. Ils reçoivent chacun un montant de l'ordre du million de francs.

Le Laboratoire de caractérisation du réseau biologique de Sebastian Maerkl va mettre en place un profilage sérologique à grande échelle du Covid-19 à l'aide de nano-essais immunologiques microfluidiques à haut débit, explique vendredi l'EPFL dans un communiqué. Les recherches se feront en collaboration avec l'équipe de la professeure Isabella Eckerle, des HUG à Genève,

Il existe un manque d'innovation en matière de diagnostic dans le domaine des virus émergents, explique la Haute Ecole. De nouvelles technologies à haut débit, peu coûteuses et largement accessibles, sont nécessaires "de toute urgence", selon le chercheur.

Le second projet, emmené par la professeure Sandrine Gerber, est interdisciplinaire. Il vise à développer un petit appareil portable permettant d'identifier le coronavirus dans les aéroports, les gares et les autres lieux où un dépistage rapide et à un stade précoce est souhaité.

Ce biocapteur ultra sensible devrait permettre de s'affranchir de l'utilisation de réactifs coûteux. Et il ne serait plus nécessaire de recourir à des équipements d'analyse sophistiqués et à du personnel spécialisé. Outre Mme Gerber, le projet est porté par Igor Stefanini de la Haute école spécialisée de la Suisse italienne et Francesco Bertoni de l’Université de la Suisse italienne.

Ces deux recherches font partie de 28 projets soutenus par le FNS pour un total de 18,6 millions de francs. Le PNR 78, sur le Covid-19, a été lancé à la fin avril et doit durer deux ans.

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