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Virus COVID-19

Premier décès lié au coronavirus en Suisse dans le canton de Vaud

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@UNSPLASH/BRET KAVANAUGH

La Suisse compte son premier décès lié au coronavirus. Une patiente de 74 ans infectée par le Covid-19 est décédée durant la nuit de mercredi à jeudi dans le canton de Vaud. Elle était hospitalisée depuis le 3 mars au CHUV à Lausanne.

"Jeudi 5 mars tôt dans la matinée, le médecin cantonal a été avisé du décès au CHUV d'une personne à haut risque hospitalisée après avoir contracté le coronavirus", ont indiqué les autorités vaudoises dans un communiqué. Elles n'ont pas donné plus de précisions.

Elles ont annoncé qu'elles feront un point de situation dans le cadre d'un point de presse qui se déroulera à la salle média du Château cantonal ce jeudi à 13h30.

Présente à une autre conférence de presse, Rebecca Ruiz n'a pas voulu en dire plus. La conseillère d'Etat en charge de la santé a exprimé toute sa sympathie à la famille de la victime, selon un journaliste de Keystone-ATS.

Transmissions directes

Mercredi, le médecin cantonal avait enregistré au total sept cas confirmés de coronavirus Covid-19. Avec ces nouveaux cas, le canton a indiqué être confronté à des transmissions sur sol vaudois et non importées d'Italie. A ce jour, près de vingt personnes sont en quarantaine à leur domicile.

Dans leur communiqué, les autorités vaudoises ont rappelé des consignes de prévention. Pour leur propre sécurité, les personnes à risque devraient éviter les lieux publics et les grands rassemblements. Il s'agit surtout des personnes de 65 ans ou plus et en particulier les personnes atteintes des maladies suivantes: hypertension artérielle, diabète, maladies cardiovasculaires, maladies respiratoires chroniques, maladies et thérapies qui affaiblissent le système immunitaire, cancer.

Dans un esprit de responsabilité sociale, les personnes malades doivent rester à domicile pour éviter de contaminer autrui, et ceci jusqu'à leur complet rétablissement, souligne le canton.

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  1. Notification automatique: First death linked to coronavirus in Switzerland in the canton of Vaud | En24 News

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Suisse

Coronavirus - le vaccin remonte dans l'estime de la population

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Plus de 40% des Suisses souhaitent se faire vacciner immédiatement. Un tiers reste indécis (Archives © KEYSTONE/Ti-Press/Alessandro Crinar)i

Le vaccin contre le coronavirus semble l'emporter auprès de la population. Selon un sondage Sotomo, la part des personnes prêtes à se faire vacciner au plus vite a fortement augmenté depuis la dernière enquête l'automne dernier.

En octobre dernier, 16% des personnes interrogées avaient indiqué vouloir se faire vacciner dès qu'un vaccin serait disponible. Dans la dernière enquête, cette part passe à 41%. Chez les vaccino-sceptiques qui refusent la piqure, la part recule légèrement de 28% à 24%.

Le vaccin a surtout la cote chez les plus de 65 ans et en Suisse italienne. Les hommes y sont plus ouverts que les femmes. Ceux qui ne veulent pas du vaccin ou pas encore disent le plus souvent craindre des effets secondaires et préfèrent laisser la priorité aux personnes vulnérables.

Mesures diversement appréciées

Dans l'étude, seule une minorité critique le rythme des vaccinations: 29% trouvent que cela va trop lentement, 53% jugent que c'est acceptable et 19% estiment que cela va trop vite.

Quant aux mesures annoncées mercredi par le Conseil fédéral, elles sont diversement accueillies. La fermeture des magasins proposant des biens non essentiels, prévue dès lundi, est rejetée par 56% des sondés. C'est la première fois qu'une mesure de prévention de grande ampleur n'est pas soutenue, écrivent les auteurs de l'enquête.

En revanche, trois-quarts des personnes interrogées soutiennent le télétravail obligatoire. Début janvier, 41% des actifs étaient au moins partiellement en télétravail. Durant le semi-confinement le printemps dernier, 51% ont travaillé à la maison.

Non aux fermetures des écoles

L'hypothèse d'une fermeture des écoles au niveau primaire rencontre par contre peu de soutien, seuls 20% étant pour. Concernant le secondaire inférieur, soit les dernières années d'école obligatoire, 43% pourraient imaginer un retour à l'enseignement à distance. Pour l'enseignement post-obligatoire (écoles professionnelles, gymnases et lycées), ils sont 58%. Les parents d'élèves sont plutôt contre une fermeture des écoles.

Une majorité souhaite maintenir les domaines skiables ouverts. Mais un bon tiers (37%) serait pour une fermeture dans tout le pays. Dix pour cent aimerait la poursuite du régime actuel, à savoir qu'un canton peut décider seul en fonction de la situation sanitaire sur son territoire.

Après dix mois de pandémie, la peur de l'isolement social augmente. Une personne sur deux se sent concernée, soit plus que ce qui avait été constaté en octobre. La moitié de la population pense que la liberté de mouvement sans aucune restriction ne reviendra pas avant la fin de 2021.

Changement de climat

La deuxième vague de l'épidémie se distingue de la première par un changement d'ambiance. Alors que la majorité relatait encore des contacts humains empreints d'"amitié" et de "solidarité" au printemps dernier, elle y voit désormais des marques de "méfiance", d'"égoïsme" et d'"agressivité". En janvier, ces relations se sont quelque peu améliorées.

Le sondage donne également quelques chiffres sur l'épidémie: 7% des personnes ayant répondu ont dit avoir été testées positives. Sept autres pour cent ont ressenti des symptômes liés au Covid mais ne se sont pas fait tester. Cette part est plus importante chez les jeunes.

L'enquête a été réalisée en ligne entre le 8 et le 11 janvier. Les réponses de 43'797 participants ont été pondérées et analysées. La marge d'erreur est comprise entre +/- 1,1%.

APPENDICE: Plus de 40% des Suisses souhaitent se faire vacciner immédiatement. Un tiers reste indécis (archives).
CREDIT: KEYSTONE/Ti-Press/Alessandro Crinari

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Virus COVID-19

Retards de livraison du vaccin Pfizer en Europe pour 3 à 4 semaines

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Les ministres de la Santé de six pays de l'Union européenne ont exprimé vendredi leur "sérieuse préoccupation" quant aux retards de livraison du vaccin Pfizer/BioNTech. (© KEYSTONE/AP/Esteban Felix)

Les livraisons aux pays de l'UE du vaccin Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 vont connaître des retards dans les prochaines semaines, a indiqué vendredi le ministère allemand de la Santé. Des travaux sont en cours dans l'usine où ils sont fabriqués.

"La Commission européenne et, par son intermédiaire, les Etats membres de l'UE ont été informés que Pfizer ne serait pas en mesure de respecter pleinement les quantités de livraison promises pour les trois à quatre prochaines semaines en raison de rénovations à l'usine de Puurs", en Belgique, explique un communiqué du ministère. Ce dernier ne précise pas sur quelle quantité de doses vont porter ces retards.

Après l'annonce de prochains retards de production, "j'ai immédiatement appelé le directeur-général de Pfizer (...) Il m'a assuré que toutes les doses garanties pour le 1er trimestre (à destination de pays de l'UE) seront bien livrées au 1er trimestre", a déclaré vendredi la présidente de la Commission Ursula von der Leyen lors d'une conférence de presse à Lisbonne.

"Fluctuations dans les calendriers"

Le laboratoire américain Pfizer a confirmé vendredi que les livraisons du vaccin qu'il a développé avec l'allemand BioNTech allaient ralentir fin janvier et début février, le temps de faire des modifications dans le processus de production dans le but d'augmenter la cadence pour les semaines suivantes.

Ces modifications "nécessitent des approbations réglementaires supplémentaires". Elles pourront entraîner "des fluctuations dans les calendriers de commandes et de livraisons dans l'usine de Puurs (Belgique)", d'où sortent les doses destinées aux pays de l'UE, a précisé l'entreprise.

Le patron de Pfizer "est personnellement impliqué pour réduire cette période de retards et s'assurer que ces délais seront rattrapés aussi vite que possible. Il était essentiel de lui faire passer le message que nous avons un besoin urgent de ces doses promises, et ce au 1er trimestre", a affirmé Ursula von der Leyen.

Au total, les pré-commandes de Bruxelles à Pfizer-BioNTech représentent 500 millions de doses, assortis d'un option pour 100 millions supplémentaires. Comme les deux doses du vaccin doivent être administrées à quelques semaines d'écart, "il y a une nécessité médicale à s'en tenir au calendrier sur lequel nous nous sommes mis d'accord et à assurer les livraisons" comme prévu, a-t-elle souligné.

"Sérieuse préoccupation"

La Norvège avait plus tôt dans la journée annoncé qu'elle avait été avertie par Pfizer d'une réduction temporaire des livraisons. Le pays table sur une baisse de 17,8% des volumes de doses par rapport à ses prévisions.

Le ministère allemand dit "prendre note avec regret de cette communication inattendue et à très court terme" de la Commission européenne et de Pfizer, alors qu'un calendrier de livraison avait été établi jusqu'à mi-février. Parallèlement, les ministres de la Santé de six autres pays de l'Union européenne ont exprimé vendredi leur "sérieuse préoccupation" quant à ces retards de livraison.

Dans une lettre commune, les ministres du Danemark, de l'Estonie, de la Finlande, de la Lituanie, de la Lettonie et de la Suède dénoncent une situation "inacceptable" portant préjudice à la "crédibilité du processus de vaccination".

Apaiser les préoccupations

Aux côtés du Premier ministre portugais Antonio Costa, dont le pays a pris au 1er janvier la présidence tournante de l'UE, Mme von der Leyen s'est par ailleurs efforcée d'apaiser les préoccupations de six Etats membres. "Ce n'est pas la première fois qu'une entreprise annonce des retards de livraison pour une brève période (...) d'autres ont dû retarder la soumission de leur vaccin à l'Agence européenne des médicaments", a-t-elle observé.

"Donc, nous avons déjà rencontré ces problèmes, nous les reverrons à l'avenir mais n'oublions pas que c'est dans l'ensemble un immense succès", a estimé Mme von der Leyen, rappelant que le portefeuille de vaccins négocié par la Commission représentait plus de deux milliards de doses qui permettront de vacciner plus de 80 % de la population de l'UE.

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International

Bruxelles favorable à un "certificat de vaccination" européen

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Ursula von der Leyen s'est exprimée dans un entretien accordé à plusieurs médias portugais avant sa visite à Lisbonne vendredi. (© KEYSTONE/AP/Stephanie Lecocq)

La Commission européenne est favorable à un certificat de vaccination contre le coronavirus. Celui-ci devrait être "mutuellement reconnu", a indiqué sa présidente, Ursula von der Leyen.

"C'est un impératif médical d'avoir un certificat de vaccination. C'est pour cette raison que je me réjouis de l'initiative du Premier ministre grec (Kyriakos Mitsotakis, ndlr) pour un certificat de vaccination mutuellement reconnu", a-t-elle déclaré dans un entretien accordé à plusieurs médias portugais avant sa visite à Lisbonne vendredi.

"Si cela donne priorité ou accès à certains biens, c'est une décision politique et juridique qui doit être discutée au niveau européen", a-t-elle ajouté, alors que les Vingt-Sept tiendront jeudi prochain un nouveau sommet sur leur coordination face à la crise sanitaire.

Le chef du gouvernement grec avait appelé mardi l'Union européenne à adopter un certificat "standardisé" de vaccination pour donner un coup de pouce à l'industrie du tourisme, terrassée par la pandémie du coronavirus.

"Il est urgent d'élaborer un accord commun sur la création d'un certificat de vaccination qui sera accepté par tous les pays membres", avait écrit M. Mitsotakis, soulignant qu'"un certificat standardisé sera la preuve qu'une personne a été vaccinée avec succès".

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International

L'Italie adopte une rallonge budgétaire de 32 milliards d'euros

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Le secteur du tourisme est à l'arrêt depuis des mois en Italie (Image d'illustration © KEYSTONE/EPA ANSA/ANDREA MEROLA)

Le gouvernement italien a adopté jeudi soir en conseil des ministres une rallonge budgétaire de 32 milliards d'euros. Cette enveloppe doit permettre de faire face aux effets dévastateurs de la pandémie de coronavirus sur l'économie et soutenir ménages et entreprises.

Cette mesure intervient alors que l'avenir du gouvernement du Premier ministre Giuseppe Conte est incertain, après la décision mercredi de Matteo Renzi de retirer son parti de la coalition au pouvoir, privée du coup de majorité au Parlement. Or, ce projet rectificatif de finances doit être adopté par les députés et sénateurs.

Grâce à cette rallonge, le gouvernement entend adopter des mesures visant à "soutenir davantage les opérateurs économiques, les secteurs productifs et les citoyens les plus touchés par les effets de la pandémie de Covid-19", indique-t-il dans un communiqué.

Soutenir les entreprises

Cette rallonge s'ajoute aux plus de 100 milliards d'euros déjà mobilisés par l'Italie l'an dernier pour relancer les secteurs économiques mis à l'arrêt pendant les périodes de confinement, dont la restauration et le tourisme, et indemniser le chômage partiel.

Ces nouveaux fonds sont prévus pour "protéger la main-d'oeuvre" et soutenir "le secteur de la santé et les entreprises afin d'accélérer et renforcer la reprise de l'activité économique", souligne le communiqué.

Le choc de la pandémie sur la troisième économie de la zone euro est rude. L'an dernier, l'Italie a subi sa pire récession depuis la Deuxième Guerre mondiale, avec un plongeon de 9% du PIB attendu.

Avec 208,6 milliards d'euros de subventions et prêts, Rome hérite de la plus grosse part du méga-plan de relance de 750 milliards d'euros adopté à l'été 2020 par les dirigeants européens. L'Italie a adopté dans la nuit de mardi à mercredi la mouture nationale de ce plan, d'un montant de 222,9 milliards (un montant incluant de précédents fonds européens non encore dépensés), qu'elle doit soumettre d'ici le 30 avril à Bruxelles.

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Suisse

Un tiers de recettes en moins pour les stations de sports d'hiver

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(Image d'illustration © KEYSTONE/Ti-Press/Alessandro Crinari)

Les stations de sports d'hiver font face à une situation difficile. En raison des restrictions liées au coronavirus, elles enregistrent un recul de leur chiffre d'affaires d'environ un tiers, selon des estimations du seco.

Ces estimations ont été effectuées sur la base d'un sondage auprès des principaux cantons, a indiqué jeudi le directeur de la promotion économique au Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), Erik Jakob, lors d'un point de presse à Berne.

Les domaines skiables ont certes pu rester ouverts durant les Fêtes, mais ils ont dû faire face à deux difficultés: la fermeture des restaurants et l'absence de clients étrangers.

Interrogé par un journaliste, Mike Schüpbach, juriste de l'OFSP, a précisé que la vente de skis était interdite mais qu'il est toujours possible de louer du matériel pour le ski. Il a aussi souligné qu'il n'est pas possible de laisser ouvertes les terrasses des restaurants d'altitude, même si ceux-ci vendent de la nourriture à l'emporter.

Mesures saluées

Dans ce contexte, M. Jakob a salué l'extension des mesures d'aide annoncée mercredi par le Conseil fédéral. Ces mesures montrent que le gouvernement "prend au sérieux" les difficultés de l'économie.

On ignore pour l'instant combien la Confédération va devoir payer pour l'indemnisation des cas de rigueur. Berne a prévu une enveloppe de 2,5 milliards de francs, mais n'a pas encore versé "un centime", a souligné Martin Walker, sous-directeur de l'Administration fédérale des finances et chef de la division Politique des dépenses.

Les cantons ont probablement versé moins de 500 millions, a-t-il ajouté. Et ils adaptent en permanence leur dispositif. Il faudra encore du temps pour savoir combien l'aide aux cas de rigueur coûtera.

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