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Virus COVID-19

Suisse - Le scepticisme à l'égard des vaccins grandit

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(Image d'illustration ©KEYSTONE/DPA/Christoph Schmidt)

La volonté de se faire vacciner contre le coronavirus ne cesse de diminuer, tout comme la confiance à l'égard des autorités, montre une étude du centre de recherche Sotomo. La population doit aussi faire face à "un épuisement des ressources émotionnelles".

La dernière enquête, publiée vendredi, sur les comportements et la réception des mesures de prévention face au Covid-19 dans la population montre deux évolutions importantes. La volonté de se faire vacciner contre le virus diminue, tout comme la confiance dans les informations transmises par les autorités, indique l'enquête commandée par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Entre le 22 et le 28 octobre, seulement 49% des 1633 personnes interrogées ont déclaré vouloir être vaccinées contre le coronavirus. Dans les enquêtes de mars et d'avril, la proportion de personnes prêtes à se faire vacciner dépassait encore les 60%. La manière dont les nouvelles positives des différents candidats vaccins affecteront les attitudes ne pourra être mesurée que dans les prochaines enquêtes, écrit Sotomo.

À tout point de vue, la confiance n'a cessé de décliner pendant la pandémie. Si la confiance vis-à-vis des médias s'est érodée entre le printemps et l'été, c'est au tour des autorités (Conseil fédéral, cantons et OFSP) d'être confrontées à une baisse de confiance entre l'été et l'automne.

"Ressources émotionnelles épuisées"

En outre, les personnes interrogées ont évalué leur bien-être personnel comme étant pire qu'en été et aussi négatif qu'en mars. Selon le centre de recherche, la charge émotionnelle en mars était due à l'expression de la menace immédiate. Aujourd'hui, c'est l'épuisement des ressources émotionnelles face à la longueur de la crise qui est mis en évidence. L'humeur est la moins mauvaise en Suisse alémanique et la plus sombre au Tessin.

Avec la deuxième vague, le Covid-19 est devenu une maladie connue directement par une majorité: 57 % des sondés connaissent au moins une personne dans leur cercle social qui a été atteint du Covid-19.

Autre constatation de l'étude: cette proximité avec la maladie affecte le comportement. Les personnes qui connaissent un cas Covid-19 sont plus susceptibles de se sentir responsables du ralentissement de la propagation du virus.

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Virus COVID-19

Pas de propagation rapide du Covid-19 dans les écoles selon une étude

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Les mesures recommandées pour limiter les risques de contagion du Covid-19 dans les écoles, comme le port du masque, doivent continuer, recommande l'analyse américaine (Archives © KEYSTONE/EPA/ANDREA FASANI)

Les écoles qui font respecter la distanciation physique, le port du masque, et d'autres précautions sanitaires, n'ont pas constaté de propagation rapide du coronavirus en leur sein, selon une analyse. Les activités physiques à l'intérieur sont toutefois à prohiber.

Les chercheurs, travaillant pour les centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), ont passé en revue les données d'études ayant pour cadre des écoles dans trois États américains et certains pays européens. Leur analyse a été publiée mardi dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

"Alors que beaucoup d'écoles ont rouvert leurs portes pour une instruction en présentiel dans certaines parties des États-Unis, ainsi qu'à l'international, des cas de Covid-19 liés au milieu scolaire ont été rapportés. Mais il existe peu de preuves que les écoles ont contribué de manière significative à une augmentation des transmissions" au niveau local, ont-ils affirmé.

"La majorité des preuves existantes, portant sur le premier semestre scolaire, a été rassurante dans la mesure où le type de propagation rapide qui avait été fréquemment observé dans les lieux de cohabitation, ou les lieux de travail à forte fréquentation, n'est pas observé dans les milieux scolaires", ont soutenu les chercheurs. Selon eux, les données suggèrent la voie à suivre pour "maintenir ou revenir partiellement ou entièrement" à une instruction en présentiel.

Port du masque

"Toutes les mesures recommandées pour limiter [les risques de contagion, ndlr] dans les écoles doivent continuer", indiquent-ils. Celles-ci comprennent le port universel du masque, la distanciation physique et un fonctionnement hybride entre des cours virtuels et présentiels, afin de limiter les effectifs dans les classes.

D'autres mesures sont également possibles, comme l'augmentation de la ventilation des salles et l'accroissement des tests, afin de rapidement identifier et isoler les individus asymptomatiques infectés. Les activités sportives d'intérieur sont à prohiber cependant, conseillent les chercheurs.

"Il y a beaucoup d'espoir pour un environnement plus sûr dans les écoles et pour les activités sportives en milieu scolaire pendant l'année 2021-2022" s'enthousiasment-ils, citant l'utilisation actuelle de deux vaccins aux États-Unis et la perspective d'en voir d'autres disponibles dans les mois qui viennent.

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Virus COVID-19

Plus de 100 millions de cas de Covid-19 dans le monde

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Le coronavirus est officiellement apparu en décembre 2019 en Chine (Archives © KEYSTONE/EPA NATIONAL INSTITUTES OF HEALTH/NIAID- RML/NATIONAL INST)

Plus de 100 millions de cas du nouveau coronavirus ont été officiellement recensés dans le monde depuis son apparition en Chine en décembre 2019, selon un comptage de l'AFP mardi à 22h30. Le virus a tué dans le même temps 2'151'000 personnes.

Alors que la course aux vaccins est lancée, mais que l'apparition de variants multiples entretient l'inquiétude, le nombre de nouvelles contaminations reste à un niveau très élevé.

Après des difficultés et retards pour mettre en place les politiques de dépistage du nouveau coronavirus durant les premiers mois de la pandémie, l'été 2020 connaît une période de relative stabilité du nombre de cas détectés dans le monde. En juillet-août, environ 250'000 personnes sont testées positives chaque jour en moyenne.

L'arrivée de la seconde vague, notamment en Europe, fait s'envoler le nombre de cas détectés. Plus de 300'000 par jour en octobre, 500'000 en novembre, 600'000 en décembre, jusqu'à un maximum de plus de 740'000 cas quotidiens dans le monde la deuxième semaine de janvier.

Dix millions de cas en deux semaines

Malgré un ralentissement récemment (600'000 cas ont été détectés en moyenne quotidiennement ces sept derniers jours, en baisse de 12% par rapport à la semaine précédente), plus de 10 millions de nouveaux cas ont été enregistrés dans le monde depuis le 10 janvier.

Les 52 pays et territoires qui composent la région Europe (incluant la Russie et la Turquie) recensent plus de 32 millions de cas, soit près du tiers des contaminations totales dans le monde et 710'600 décès. Le nombre de nouvelles infections a légèrement reculé ces sept derniers jours, avec 210'000 nouveaux cas par jour en moyenne, en baisse de 10% par rapport à la semaine précédente.

Après l'Europe, les régions qui comptent le plus de cas cumulés sont les États-Unis d'Amérique et le Canada (26'142'600 cas, 443'000 morts), l'Amérique latine et les Caraïbes (18'313'600, 577'400) et l'Asie (14'981'700, 236'500).

Rapporté à la population totale de ces régions, ce sont les États-Unis et le Canada qui comptent le plus d'infections, avec plus de 7% de la population des deux pays confondus testée positive au nouveau coronavirus depuis plus d'un an. L'Europe, seconde selon cet indicateur, a diagnostiqué des infections chez 3,8% de ses habitants.

Inquiétudes

Un certain nombre de pays déjà très touchés voient la pandémie encore progresser. Parmi eux l'Espagne (plus de 256'000 cas ces sept derniers jours, 14% de plus que la semaine précédente), le Mexique (122'000, +13%) ou encore la France (143'000, +12%).

Le Portugal, malgré la mise en place il y a une dizaine de jours d'un nouveau confinement général, est le pays qui a recensé le plus de nouveaux cas dans le monde, rapportés à la population (849 cas pour 100'000 habitants) la semaine dernière. Le nombre total d'infections diagnostiquées en sept jours, plus de 86'000, est en hausse de 29% par rapport à celui de la semaine précédente.

Espoirs

Bien qu'enregistrant toujours près de 170'000 nouveaux cas par jour en moyenne, les États-Unis ont enfin vu le nombre de nouvelles contaminations baisser d'une semaine sur l'autre, d'environ 19%.

Le Royaume-Uni, où un variant plus contagieux du coronavirus a forcé la mise en place d'un confinement "strict" au début janvier, a lui aussi connu une baisse du nombre de nouveaux cas, avec 236'000 contaminations la semaine passée, soit 25% de moins que la semaine précédente. Les chiffres du nombre de décès continuent toutefois d'augmenter, avec plus de 8600 morts les sept derniers jours, en hausse de 10%.

Parmi les autres pays qui enregistrent de bonnes nouvelles sur le plan des nouvelles infections, l'Afrique du Sud, qui compte à elle seule plus du tiers des nouveaux cas recensés sur le continent africain, a vu ses contaminations chuter de près de 30% en une semaine.

L'Irlande enfin, qui était au début janvier le pays où le plus grand nombre de nouveaux cas étaient détectés chaque jour en proportion de la population, connaît un spectaculaire ralentissement de l'épidémie, avec une diminution de 37% des nouveaux cas en deux semaines (moins de 15'000, contre plus de 22'000 les sept jours précédents).

APPENDICE: Le coronavirus est officiellement apparu en décembre 2019 en Chine (archives).
CREDIT: KEYSTONE/EPA NATIONAL INSTITUTES OF HEALTH/NIAID- RML/NATIONAL INST

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International

Retour au calme après trois soirées d'émeutes aux Pays-Bas

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Une forte présence policière dans différentes villes des Pays-Bas semblait mardi soir avoir empêché de nouveaux troubles, après trois nuits de violentes émeutes.( © EPA/MEDIA TV)

Une forte présence policière dans différentes villes des Pays-Bas semblait mardi soir avoir empêché de nouveaux troubles, après trois nuits de violentes émeutes. Des violences secouent le pays depuis l'instauration d'un couvre-feu samedi.

De nombreux policiers avaient été déployés notamment à Amsterdam, Rotterdam et La Haye, craignant la présence d'autres émeutiers venus défier le couvre-feu, imposé pour lutter contre la pandémie de Covid-19.

Un "grand groupe de jeunes hommes" s'est brièvement rassemblé dans un quartier de la capitale néerlandaise, allumant des feux d'artifice, a indiqué la police. Le groupe a toutefois été rapidement dispersé, selon les médias néerlandais.

Plusieurs villes avaient accordé des pouvoirs supplémentaires aux forces de l'ordre après un nouvel appel sur les réseaux sociaux à manifester mardi soir contre le couvre-feu, le premier aux Pays-Bas depuis la seconde guerre mondiale, alors que le gouvernement a prévenu qu'il ne ferait pas marche arrière sur cette mesure.

400 arrestations

La police néerlandaise avait annoncé plus tôt mardi avoir procédé à au moins 184 arrestations au cours de la nuit, portant à plus de 400 le nombre de personnes en détention pour leur participation aux émeutes.

Au moins dix policiers ont été blessés dans les derniers affrontements avec les émeutiers, qui ont pillé des magasins et incendié des voitures dans plusieurs villes dont Rotterdam, Amsterdam et La Haye lundi soir, les pires troubles dans le pays depuis quatre décennies.

Les autorités néerlandaises ont annoncé à la mi-décembre une nouvelle série de mesures pour lutter contre le Covid-19, les plus strictes jamais imposées depuis le début de la pandémie aux Pays-Bas, où plus de 13'600 personnes sont mortes du coronavirus.

Le gouvernement a assuré mardi qu'il ne renoncerait pas au couvre-feu malgré les émeutes. Le premier ministre Mark Rutte enjoignant sur Twitter à cesser "la violence criminelle". Il avait assuré la veille que "99%" des Néerlandais soutenaient les restrictions.

Les actions de protestation avaient commencé à une petite échelle samedi soir et un centre de dépistage du Covid-19 avait été incendié dans le village d'Urk, dans la région conservatrice protestante dite de la "ceinture de la Bible", dans le nord. Elles se sont étendues dimanche et les forces de l'ordre ont eu recours aux canons à eau, au gaz lacrymogène et à la police montée à Eindhoven (sud), Rotterdam ou encore Amsterdam.

D'après les médias, la plupart des émeutiers sont un mélange de militants opposés au confinement et de jeunes frustrés par des mesures de plus en plus dures dans un pays où, jusqu'à récemment, le dispositif pour faire face au coronavirus était parmi les plus laxistes d'Europe.

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Suisse

Boire et manger dans les trains: l'OFSP cherche des solutions

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(Image d'illustration © KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Les personnes qui mangent ou boivent - et ne portent donc pas le masque - durant des périodes prolongées dans les transports publics posent question. L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) est en contact avec les CFF et CarPostal pour trouver des solutions.

L'OFSP souhaite discuter avec les CFF et CarPostal, les principales entreprises de transports publics, de la manière de procéder pour faire face à de tels cas, a déclaré mardi Yann Hulmann, porte-parole de l'OFSP, contacté par Keystone-ATS. Selon la radio alémanique SRF, une solution évoquée serait de distribuer des prospectus dédiés à la problématique.

Une interdiction totale de boire ou de manger dans les transports en commun n'est pas envisagée, toujours selon la radio SRF.

L'OFSP souhaite aussi aborder le rôle du personnel à bord. Les cas d'abus devraient être traités comme un cas de non-respect de l'obligation du port du masque, a poursuivi Yann Hulmann. En clair, informer les passagers en question et leur infliger une amende si nécessaire.

Ces situations restent toutefois exceptionnelles et ne sont pas représentatives du comportement général des voyageurs, a souligné Yann Hulmann. Peu de cas ont été signalés, ce que confirment les CFF, également contactés par Keystone-ATS. Dans l'ensemble, l'obligation de porter le masque est bien respectée, appuient-ils.

Selon l'Ordonnance fédérale en vigueur pour limiter la propagation du coronavirus, il est autorisé de retirer le masque pour manger et boire, mais uniquement le temps de la consommation.

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Vaud

Covid-19: plus d'écoliers vaudois vont être testés

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L'école vaudoise testera davantage, ont annoncé la conseillère d'Etat Cesla Amarelle et le médecin cantonal adjoint Eric Masserey. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Davantage de tests rapides dans les classes vaudoises à l’avenir. Face à la menace du variant britannique, les autorités ont décidé de se doter d'une nouvelle stratégie de dépistage du coronavirus. Dès cette semaine, les critères de tests sont plus stricts.

Nouvelle stratégie de détection du coronavirus dans les classes vaudoises. Décision annoncée cet après-midi par les autorités. Selon elles, la situation épidémiologique est actuellement sous contrôle dans les lieux de formation, mais le variant britannique ou variant UK, plus contagieux, appelle un renforcement des mesures. Jusqu’ici, la décision de réaliser des tests rapides se prenait à partir de 3 cas en moins de 5 jours dans les classes à partir de la 9ème année. Désormais, ces critères sont élargis. Eric Massery, médecin cantonal adjoint:

Eric Massery
Médecin cantonal adjoint, VD
Eric Massery Médecin cantonal adjoint, VD

Et si le variant britannique nécessite de nouvelles mesures, la ministre en charge de l’école Cesla Amarelle tient un discours qui se veut, pour l’heure, rassurant.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla Amarelle Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Tester plus, c’est donc la stratégie choisie plutôt que de passer à des demi-classes comme cela a pu être évoqué ces derniers temps. Cesla Amarelle, conseillère d’Etat vaudoise en charge de la formation, justifie également cette décision par une volonté d’assurer une année scolaire 2020-2021 aussi normale que possible.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla Amarelle Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Le canton fait donc le pari du "testing". Pour prendre sa décision, il s’est notamment appuyé sur les statistiques épidémiologiques depuis la rentrée des vacances de Noël.

Eric Massery
Médecin cantonal adjoint, VD
Eric Massery Médecin cantonal adjoint, VD

Les petits aussi vont se faire tester

Dès cette semaine, les critères de tests sont donc plus stricts: une classe sera testée dès deux cas positifs dans les cinq jours, contre trois cas auparavant, ou un cas du variant britannique. Autre nouveauté de taille dans cette stratégie. Jusqu’à présent, seuls les degrés secondaires étaient testés. Désormais, les enfants du primaire également pourront être amenés à être testés.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla Amarelle Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Comme depuis le début, chaque test est soumis à l’autorisation préalable des parents et peut se faire dans le cadre scolaire ou à titre privé. En cas de suspicion de transmission et de refus de test, l’enfant doit observer une quarantaine préventive.

Un test grandeur nature à Mézières

Sans le vouloir, c’est un avant-goût de ces nouvelles mesures qui a été expérimenté la semaine dernière à Mézières. 76 élèves sur 7 classes ont dû être testés, suite à des cas positifs à la rentrée.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla Amarelle Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Tester plus, c’est aussi accepter la possibilité de voir à l’avenir plus de classes mises en quarantaine. On retrouve la cheffe du Département de la formation:

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla Amarelle Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Objectif pour les autorités avec ce renforcement des mesures : ne pas devoir en arriver à fermer les écoles ou créer des demi-classes. Des scénarios qui ne sont pas à l'ordre du jour. Pour autant, ils existent et seront, selon les autorités, déclenchés en cas d’ultime recours.

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