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Virus COVID-19

Un deuxième décès en Suisse

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Le patient de 76 ans est décédé ce dimanche matin à l'hôpital de Liestal, dans le canton de Bâle-Campagne. (© KEYSTONE/Georgios Kefalas)

Un patient est décédé dimanche matin du coronavirus à l'hôpital cantonal de Liestal (BL), ont annoncé les autorités. Cet homme de 76 ans est la 2e victime de l'épidémie en Suisse.

Le septuagénaire infecté au Covid-19 souffrait déjà d'une maladie cardiaque, a fait savoir l'état-major de crise cantonal. Il est arrivé à l'hôpital cantonal de Bâle-Campagne à Liestal en provenance d'un autre établissement la semaine passée. Déjà testé positif, "il est arrivé chez nous très malade", a dit devant les médias dimanche le médecin-chef Jörg Leupi.

Le septuagénaire a de plus subi un infarctus. "Il avait en outre fait part de ses voeux de ne pas subir de soins intensifs, ce que nous avons respecté", a précisé le médecin-chef. Les soignants ignorent en revanche où et comment la victime a été infectée. Ils savent en revanche avec qui elle est entrée en contact une fois contagieuse.

Le canton de Bâle-Campagne compte pour l'heure 19 cas confirmés de Covid-19. Un premier décès avait été annoncé jeudi dernier, une femme de 74 ans dans le canton de Vaud. Elle s'était probablement infectée en Italie. La patiente est décédée au CHUV, où elle était hospitalisée depuis le 3 mars. Elle souffrait de problèmes respiratoires et son état s'était brutalement détérioré.

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Suisse - Le scepticisme à l'égard des vaccins grandit

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(Image d'illustration ©KEYSTONE/DPA/Christoph Schmidt)

La volonté de se faire vacciner contre le coronavirus ne cesse de diminuer, tout comme la confiance à l'égard des autorités, montre une étude du centre de recherche Sotomo. La population doit aussi faire face à "un épuisement des ressources émotionnelles".

La dernière enquête, publiée vendredi, sur les comportements et la réception des mesures de prévention face au Covid-19 dans la population montre deux évolutions importantes. La volonté de se faire vacciner contre le virus diminue, tout comme la confiance dans les informations transmises par les autorités, indique l'enquête commandée par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Entre le 22 et le 28 octobre, seulement 49% des 1633 personnes interrogées ont déclaré vouloir être vaccinées contre le coronavirus. Dans les enquêtes de mars et d'avril, la proportion de personnes prêtes à se faire vacciner dépassait encore les 60%. La manière dont les nouvelles positives des différents candidats vaccins affecteront les attitudes ne pourra être mesurée que dans les prochaines enquêtes, écrit Sotomo.

À tout point de vue, la confiance n'a cessé de décliner pendant la pandémie. Si la confiance vis-à-vis des médias s'est érodée entre le printemps et l'été, c'est au tour des autorités (Conseil fédéral, cantons et OFSP) d'être confrontées à une baisse de confiance entre l'été et l'automne.

"Ressources émotionnelles épuisées"

En outre, les personnes interrogées ont évalué leur bien-être personnel comme étant pire qu'en été et aussi négatif qu'en mars. Selon le centre de recherche, la charge émotionnelle en mars était due à l'expression de la menace immédiate. Aujourd'hui, c'est l'épuisement des ressources émotionnelles face à la longueur de la crise qui est mis en évidence. L'humeur est la moins mauvaise en Suisse alémanique et la plus sombre au Tessin.

Avec la deuxième vague, le Covid-19 est devenu une maladie connue directement par une majorité: 57 % des sondés connaissent au moins une personne dans leur cercle social qui a été atteint du Covid-19.

Autre constatation de l'étude: cette proximité avec la maladie affecte le comportement. Les personnes qui connaissent un cas Covid-19 sont plus susceptibles de se sentir responsables du ralentissement de la propagation du virus.

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Astuces de l'OFSP pour passer les fêtes en sécurité

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La cheffe de la section contrôle de l'infection de l'OFSP, Virginie Masserey, lors d'une conférence de presse sur le thème des Fêtes de fin d'année(©KEYSTONE/Anthony Anex)

La situation sur le plan de la pandémie de coronavirus s'améliore, mais reste fragile. Dans ce contexte, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) publie des suggestions et astuces pour passer les fêtes de fin d'année sans risquer de contaminer ses proches.

Il faut dès à présent discuter "franchement" avec les membres de famille de la façon dont on veut organiser les fêtes, a déclaré vendredi la cheffe de la section contrôle de l'infection de l'OFSP, Virginie Masserey, devant la presse à Berne. Il doit être possible de renoncer ou de reporter les fêtes.

On peut aussi envisager des alternatives, comme se réunir à l'extérieur, pour un apéritif ou une balade en forêt, ou en cercle restreint. Troisième conseil: planifier dès à présent ses achats de Noël pour éviter les heures de grande affluence dans les magasins. Et toujours respecter les règles dans les commerces.

Poursuivre les efforts

Ces conseils seront publiés dès à présent sur les réseaux sociaux et le site internet de l'OFSP, a précisé Mme Masserey. D'autres astuces suivront dans les prochaines semaines.

Le médecin cantonal de Bâle-Ville Thomas Steffen a de son côté rappelé que les règles étaient moins respectées dans le cercle privé qu'au travail. Il a enjoint la population à continuer ses efforts, y compris dans le cadre familial, notamment pour rassurer les personnes à risques.

Le modèle suisse de lutte contre le virus ne peut fonctionner que si la population prend les règles à bras le corps, a ajouté M. Steffen: "Le respect des mesures nous a permis de surmonter la première vague et nous voyons qu'il est possible de renverser la tendance".

Situation tendue

La situation épidémiologique s'améliore lentement, mais elle est toujours tendue, a relevé Mme Masserey. Selon les chiffres publiés vendredi par l'OFSP, la Suisse compte 4312 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures. Cent quarante et un décès supplémentaires sont à déplorer et 209 malades ont été hospitalisés.

Même s'il tend à diminuer, le nombre des hospitalisations reste élevé. Celui des décès reste stable à un haut niveau, a relevé Mme Masserey. Sur les deux dernières semaines, le pays compte ainsi 670,44 nouvelles infections pour 100'000 habitants

Quant au taux de positivité (15,81%), il reste lui aussi élevé en comparaison internationale. Il a fortement baissé en Suisse romande et sur le Plateau, mais reste stable, voire augmente dans certaines régions alémaniques. Il faut rester très attentifs, a relevé la responsable de l'OFSP.

Amélioration aussi aux soins intensifs. Mais les victimes du Covid occupent toujours 60% des lits, a ajouté la responsable. Quelque 220 lits sont encore disponibles en Suisse.

Respect des règles en station

Dans ce contexte, les prochaines semaines seront "particulièrement déterminantes" à l'approche des Fêtes, relève Mme Masserey. Il ne faut pas que les indicateurs restent à un haut niveau, il est important de pouvoir faire diminuer la propagation du virus pour pouvoir passer Noël sans risquer d'infecter ses proches.

Mme Masserey a par ailleurs souligné que les mêmes règles devaient s'appliquer dans les stations de ski et en plaine, notamment le respect de la distanciation et l'interdiction des attroupements. Les erreurs observées durant les premiers jours d'exploitation des pistes doivent permettre d'améliorer les concepts de protection, a-t-elle ajouté.

La responsable de l'OFSP estime par ailleurs qu'il n'y a aucune raison que la Suisse reçoive les vaccins anti-Covid plus tard que ses voisins. Selon elle, il s'agit surtout d'une question de communication. Il y a encore beaucoup d'inconnues, personne ne peut encore dire quand on pourra commencer à vacciner, a-t-elle dit.

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Suisse

Le vaccin contre le Covid attendu au tout début 2021

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Il s'agit du "plus grand défi logistique de tous les temps" dans le domaine de la santé, a souligné Alain Berset. (©KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Suisse devrait recevoir les premières doses de vaccin contre le coronavirus au tout début 2021, a annoncé jeudi Alain Berset. "Nous sommes bien positionnés", mais il faudra attendre le printemps pour avoir de gros volumes, a nuancé le ministre de la santé.

La Confédération a identifié les produits qui seront le plus rapidement sur le marché et qui seront les plus efficaces, a-t-il dit devant la presse à Berne à l'issue d'une vidéoconférence avec les ministres cantonaux de la santé. Plusieurs produits sont en cours d'évaluation par Swissmedic.

Berne n'entend faire "aucune concession" quant à la qualité, à la sécurité et à l'efficacité des vaccins, a-t-il souligné. Il n'y aura pas d'autorisation d'urgence. Dès que les produits auront obtenu les autorisations nécessaires, les vaccinations débuteront.

Il s'agit du "plus grand défi logistique de tous les temps" dans le domaine de la santé, a souligné le Fribourgeois. Les cantons devront veiller à ce que la population puisse être vaccinée le plus rapidement possible.

Objectif: la gratuité

Selon M. Berset, l'objectif est de rendre la vaccination gratuite. Il est prévu que la Conféderation prenne en charge "une part importante" des frais, les assurances maladie et les cantons une autre part. Il ne faut pas que les citoyens rencontrent des obstacles financiers, a renchéri le président de la Conférence des directeurs de la santé, Lukas Engelberger.

En revanche, il n'est pas prévu de rendre la vaccination obligatoire. M. Engelberger estime que les gens accepteront de se faire vacciner lorsque le produit sera disponible. Cela dépend de la crédibilité du vaccin et de la confiance que l'on peut placer en lui.

La Confédération a déjà signé des contrats avec les sociétés Moderna et Astrazeneca. Une "réservation contraignante" a été conclue pour le vaccin de Pfizer et Biontech et le contrat est en phase de finalisation, a précisé Nora Kronig, responsable de la division internationale à l'Office fédéral de la santé publique (OFSP)

Il ne faut toutefois pas s'attendre à ce que tous les problèmes soient réglés immédiatement. La distribution des vaccins s'étalera dans le temps, a-t-elle précisé.

Les gros volumes ne sont pas attendus avant le printemps, selon Alain Berset. Pour lui, la Suisse devra "se sortir de l'hiver avec ses propres forces", c'est-à-dire en respectant les règles en vigueur actuellement.

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Suisse

Les stations de ski pourraient ouvrir pour Noël

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L'ouverture des pistes fait actuellement débat à travers l'Europe. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Cantons et Confédération souhaitent que les stations de ski soient ouvertes cet hiver, y compris durant les fêtes de fin d'année, a indiqué Alain Berset. Le ministre de la santé exige cependant de "bons" plans de protection et une mise en oeuvre "parfaite" de ceux-ci.

Afin de limiter les risques durant les dernières semaines de l'année, le Conseil fédéral souhaite pouvoir discuter ces prochains jours avec les cantons d'un paquet de mesures pour les fêtes de fin d'année, a annoncé jeudi à Berne le conseiller fédéral au terme d'une réunion avec la Conférence des directeurs de la santé (CDS). Ce paquet inclurait les sports d'hiver.

M. Berset a rappelé que le but était d'ouvrir les stations mais de "bons concepts de protection" étaient indispensables. "Depuis l'ouverture de la saison de ski, on a vu des images qui ne nous ont pas tellement plu", a relevé le ministre, qui compte en parler vite aux cantons. Aux yeux du Fribourgeois, les deux semaines de vacances à la fin de l'année représentent cependant le premier défi.

Tensions

"Nous avons vu en mars dernier que cela pouvait aller vite avec le virus dans ces endroits", a rappelé le ministre de la santé, tout en ajoutant qu'il n'y avait alors aucune mesure de protection. Depuis, de nombreux cantons ont créé et harmonisé entre eux leurs concepts de protection. "Mais ce qui est déterminant, c'est leur mise en oeuvre, qui est problème très complexe dans le domaine des sports d'hiver."

Les cantons prennent la situation très au sérieux, lui a fait écho le président de la CDS Lukas Engelberger. Les concepts de sécurité mis au point semblent très bons, mais tout dépendra de leur mise en oeuvre et des contrôles effectués.

L'ouverture des pistes fait actuellement débat à travers l'Europe. La chancelière allemande Angela Merkel a invité mercredi les Allemands à ne pas partir à l'étranger durant les vacances de Noël, en particulier au ski. Berlin va demander à l'Union européenne d'interdire jusqu'au 10 janvier les séjours de ski pour éviter la propagation du virus.

En France, le premier ministre Jean Castex a annoncé jeudi que les stations de ski pourront rouvrir durant la période des fêtes, mais les remontées mécaniques devront rester fermées.

En contact

M. Berset a indiqué être contact avec ces homologues de pays voisins pour discuter de ces différences. L'évolution de la pandémie est positive actuellement, même si elle reste très instable, s'est justifié le ministre pour expliquer la position de la Suisse sur cette question.

Dans l'hypothèse où la Suisse demeurait le seul pays à ouvrir ses domaines skiables, le conseiller fédéral dit craindre des tensions sur le plan du "transfert des populations". Il a insisté sur la nécessité de discuter de ces problèmes ces prochains jours avec les cantons.

"Poursuivre le travail"

D'une manière globale, les prochaines semaines seront déterminantes dans la lutte contre le coronavirus, a insisté jeudi Alain Berset. Même si la plupart des chiffres de l'épidémie de coronavirus sont en recul, il faut "poursuivre le travail".

Le ministre a rappelé que l'évolution était asymétrique: si les cantons romands ont connu une baisse très rapide du nombre de cas, certains cantons alémaniques affichent un taux de reproduction du virus supérieur à 1.

Hiver particulier

Ce n'est pas le moment de parler d'un assouplissement généralisé des mesures, a déclaré M. Engelberger. L'économie doit également en être consciente. Soyez prudents, sinon nous en paierons le prix lors des Fêtes, a-t-il prévenu. Ce ne sera pas un hiver normal, il faudra continuer à respecter les règles en vigueur. Avec la saison froide, les gens rentrent, ce qui rend les risques de propagation du virus plus importants.

L'Office fédéral de la santé publique a fait état jeudi 4509 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures. Septante-neuf décès sont à déplorer et 198 malades ont été hospitalisés. Durant les dernières 24 heures, les résultats de 28'740 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élevait à 15,69%. Un chiffre trop élevé selon M. Berset, qui a une nouvelle fois invité la population à se faire tester au moindre doute.

Le Fribourgeois s'est toutefois montré sceptique face à des tests massifs tels qu'ils sont pratiqués dans certains pays. Cela ne serait pas faisable en Suisse, a-t-il estimé, en soulignant qu'une discussion était en cours pour certains groupes, comme les écoles ou les homes pour personnes âgées. Des projets pilotes sont d'ailleurs en cours dans certains cantons.

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Vaud

Yverdon-les-Bains envisage un fonds d'aide de 500'000 francs

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Le syndic Jean-Daniel Carrard d'Yverdon-les-Bains a fait parvenir au Conseil communal un préavis demandant la création d'un fonds d'aide solidaire de 500'000 francs. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Afin de soutenir les individus et les entreprises en difficulté à cause de la crise sanitaire, la Municipalité d'Yverdon-les-Bains (VD) veut créer un fonds d'aide "Ville d'Yverdon solidaire" de 500'000 francs. Celui-ci sera entièrement compensé par des montants non dépensés prévus au budget 2020. Le projet doit passer devant le Conseil communal.

Ce fonds s'adressera en priorité aux individus qui ont vu leur revenu baisser significativement en raison de la pandémie, malgré des aides fédérales et cantonales, telles que les indemnités pour réduction de l'horaire de travail (RHT) et les allocations pour perte de gains (APG), explique jeudi la Municipalité dans un communiqué.

Il permettra également de soulager les petites entreprises qui ne remplissent pas les critères fixés par le canton pour la définition d'un cas de rigueur, mais qui subissent néanmoins une baisse importante de leurs revenus en raison de la situation sanitaire, impactant considérablement leur trésorerie et mettant en péril des emplois, poursuit la Ville.

A fonds perdus

Cette nouvelle forme d'aide communale à fonds perdus visera à accompagner très rapidement les individus et les entreprises en difficulté. L'objectif principal est d'éviter une crise de solvabilité financière, de faciliter la gestion et la continuité des liquidités, tout en faisant un geste envers la population yverdonnoise. Elle permettra ainsi de soutenir notamment des étudiants, des artistes et des commerçants, mais également des start-up et des associations, précise la Ville.

Une commission chargée de l'attribution des aides, présidée par le syndic Jean-Daniel Carrard, sera mise sur pied. La procédure spécifique permettant d'y prétendre sera communiquée ultérieurement. Ces aides pourraient prendre la forme de mise à disposition de bons ou de liquidités.

Le Parti socialiste et le POP yverdonnois se sont félicités dans un communiqué que le fonds créé serve en premier lieu aux individus les plus précarisés par la crise, ainsi qu'aux indépendants et aux petites entreprises locales. Ils estiment toutefois que cela n'est pas suffisant.

La Municipalité "doit, urgemment, se doter de moyens conséquents pour soutenir les Yverdonnois et le tissu économique. Les deux partis s'engagent à doter la commune de tels moyens en amendant le budget qui sera prochainement débattu par le Conseil communal", écrivent-ils mardi.

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