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1re manche: Worley aux commandes, Rast 9e

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Tessa Worley a signé le meilleur temps de la 1re manche du géant de Lienz (© KEYSTONE/AP/Marco Tacca)

Tessa Worley a réussi le meilleur temps de la première manche du géant de Lienz, en devançant de 0''12 Sara Hector. Meilleure Suissesse, Camille Rast occupe un prometteur 9e rang.

Partie avec le dossard no 1 sur la piste du Schlossberg, Tessa Worley a signé un chrono que seule la Suédoise Sara Hector est parvenue à approcher. Troisième, Ragnhild Mowinckel pointe à 0''29 de la Française, qui vise un 15e succès en Coupe du monde en l'absence notamment de Mikaela Shiffrin (testée positive au Covid).

Toujours privée de la championne du monde de la discipline Lara Gut-Behrami, dont le test PCR subi avant cette étape de Lienz s'est avéré positif, l'équipe de Suisse a pu compter sur une Camille Rast en pleine confiance. La Valaisanne, 9e puis 12e à Courchevel la semaine dernière, a lâché 0''84 sur Tessa Worley.

Troisième du premier géant de Courchevel, Michelle Gisin a quant à elle manqué son affaire sur ce premier tracé. L'Obwaldienne, 16e, a concédé 1''30. Wendy Holdener a fait à peine mieux, se classant 15e à 1''28 de Tessa Worley. Une quatrième Suissesse, Andrea Ellenberger (25e), s'est qualifiée pour la deuxième manche (dès 13h).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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UE: l'Italie réclame une vice-présidence de la Commission européenne

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"Je crois que l'Italie ne peut pas ne pas avoir un poste de vice-président de la Commission et ne pas avoir un commissaire avec un portefeuille important, c'est le minimum auquel notre pays peut prétendre", a déclaré Antonio Tajani, ministre italien des affaires étrangères. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

L'Italie réclame "au minimum" une vice-présidence de la Commission européenne, a indiqué lundi à Luxembourg son ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani. Cela à quelques jours d'un nouveau sommet européen devant décider des postes-clés de l'UE.

"Je crois que l'Italie ne peut pas ne pas avoir un poste de vice-président de la Commission et ne pas avoir un commissaire avec un portefeuille important, c'est le minimum auquel notre pays peut prétendre", a déclaré M. Tajani devant la presse, à son arrivée à une réunion des ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept.

"Nous voulons avoir une vice-présidence, un commissaire fort pour avoir une bonne politique européenne en faveur de l'industrie et de l'agriculture, bien sûr engagée sur le changement climatique, mais pas d'une façon fondamentaliste", avait-il déjà expliqué ce week-end à des médias français.

Première discussion sans accord

Une première discussion sur les postes clés au sein de l'Union européenne a eu lieu entre les dirigeants des 27 le 17 juin à Bruxelles. Aucun accord n'avait été trouvé, et l'Italie avait manifesté son agacement après avoir été tenue à l'écart de ces négociations, en dépit du bon résultat obtenu par l'extrême droite après les élections européennes du 9 juin.

La cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni est aussi la cheffe du parti Fratelli d'Italia, principale composante du groupe des Conservateurs et réformistes (ECR), qui rassemble une partie de l'extrême droite eurosceptique au Parlement européen.

Situation "surréaliste"

Le groupe ECR est en passe de ravir aux centristes de Renew Europe la place de troisième force politique au sein du Parlement de Strasbourg.

Or, les négociations au sommet de lundi dernier ont exclusivement eu lieu entre les dirigeants du PPE (droite), première force représentée au Parlement européen, les socio-démocrates de S&D, deuxième groupe le plus important à Strasbourg et les représentants de Renw (centristes, libéraux).

Une situation "surréaliste" avait alors dénoncé Mme Meloni en rappelant la poussée de l'extrême droite après le 9 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Allemagne: Rüdiger blessé et incertain en 8e de finale

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Rüdiger (à droite) est incertain pour les 8es de finale (© KEYSTONE/AP/Frank Augstein)

Antonio Rüdiger est incertain pour le huitième de finale de l'Euro que l'Allemagne disputera samedi à Dortmund.

Le défenseur du Real Madrid souffre d'une élongation musculaire à l'arrière de la cuisse droite, a précisé la Fédération allemande lundi.

Rüdiger a disputé dimanche les 90 minutes du match contre la Suisse (1-1), qui a permis à l'Allemagne de s'assurer la 1re place de son groupe. Le sélectionneur Julian Nagelsmann avait indiqué après la rencontre que Rüdiger avait ressenti un problème en fin de match.

Nagelsmann devra reconstruire au moins la moitié de sa défense centrale pour le huitième de finale, puisque Jonathan Tah sera suspendu après un deuxième carton jaune dans le tournoi contre la Suisse dimanche à Francfort.

Nico Schlotterbeck est rentré en milieu de seconde période à la place de Tah. Waldemar Anton, homme fort de la défense de Stuttgart cette saison, est l'autre possibilité qui s'offre à Nagelsmann. En cas de forfait de Rüdiger, le sélectionneur pourrait titulariser Schlotterbeck et Anton.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Fabian Rieder prêté au VfB Stuttgart

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Fabian Rieder jouera à Stuttgart la saison prochaine (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Fabian Rieder jouera la saison prochaine pour le VfB Stuttgart. Le Stade Rennais a prêté l'international suisse de 22 ans pour une saison au club souabe, qui a confirmé le transfert lundi.

Titulaire surprise contre l'Allemagne dimanche à l'Euro (1-1), Rieder "nous convient très bien avec ses qualités de footballeur et aussi avec l'expérience qu'il a déjà acquise malgré son jeune âge", a déclaré le directeur sportif Fabian Wohlgemuth.

Fabian Rieder a marqué trois buts en 21 apparitions avec le Stade Rennais la saison dernière. Il aura l'opportunité de jouer la Ligue des Champions avec le VfB Stuttgart, dont il a déjà découvert le terrain d'entraînement la semaine dernière en raison des problèmes de pelouse du Waldau-Stadion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Frappes sur Gaza, la phase "intense" touche à sa fin, dit Netanyahu

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La phase "intense" des combats est "sur le point de se terminer" à Rafah, selon Tsahal (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Jehad Alshrafi)

Des bombardements ont visé lundi la bande de Gaza, après l'annonce par le premier ministre israélien que la phase "intense" des combats était "sur le point de se terminer", notamment à Rafah. Mais la guerre contre le Hamas se poursuit, ajoute-t-il.

Le mouvement islamiste a répondu lundi que tout accord devait "inclure un cessez-le-feu permanent et un retrait complet" israélien de Gaza, des conditions qu'Israël a toujours rejetées.

L'armée israélienne a lancé début mai à Rafah, une ville frontalière avec l'Egypte, une offensive terrestre dans le but de détruire le Hamas, auteur le 7 octobre d'une attaque sanglante contre Israël, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza.

Le premier ministre, Benjamin Netanyahu, sous très forte pression de son opinion publique, a répété dimanche que "l'objectif" était "de récupérer les otages" retenus à Gaza et de "déraciner le régime du Hamas", en place depuis 2007, dans une interview à la chaîne israélienne Channel 14.

"La phase intense des combats contre le Hamas est sur le point de se terminer (...) Cela ne signifie pas que la guerre est sur le point de se terminer mais la guerre dans sa phase intense est sur le point de se terminer à Rafah", a affirmé M. Netanyahu.

Liban

La guerre a aussi provoqué une escalade militaire à la frontière nord d'Israël avec le Liban, entre l'armée israélienne et le Hezbollah libanais, qui fait craindre une extension du conflit.

"Après la fin de la phase intense, nous serons en mesure de redéployer certaines forces vers le nord, et nous le ferons, principalement à des fins défensives, mais aussi pour ramener les habitants (déplacés) chez eux", a ajouté dimanche le premier ministre.

Les échanges de tirs entre l'armée et le Hezbollah, un puissant mouvement islamiste allié du Hamas, armé et financé par l'Iran, ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers d'habitants des zones frontalières du sud du Liban et du nord d'Israël.

"Il y aura une guerre", prédit Helene Abergel, une habitante de Kiryat Shmona, dans le nord d'Israël, qui séjourne dans un hôtel de Tel Aviv. "Une guerre doit avoir lieu pour repousser le Hezbollah loin de la frontière", ajoute cette femme de 49 ans rencontrée par l'AFP.

"Aucun lieu sûr"

Alors que la relation entre M. Netanyahu et les Etats-Unis connaît un épisode de crispation après des critiques israéliennes sur des retards de livraisons d'armes américaines, le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, est arrivé à Washington pour des entretiens qu'il a qualifiés de "cruciaux" pour la suite de la guerre.

Dimanche, M. Netanyahu a déclaré que ce "différend" avec Washington serait "résolu dans un avenir proche".

Dans la bande de Gaza, assiégée par Israël, des tirs d'artillerie ont visé lundi Rafah ainsi que le camp palestinien de Nousseirat, dans le centre, et le quartier de Zeitoun de la ville de Gaza, dans le nord, où des combats ont été signalés, selon des témoins.

Selon le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Basal, deux professionnels de santé ont été tués dans une frappe aérienne sur l'hôpital Al-Daraj, dans la ville de Gaza, dont Hani Al-Jafarwari, le directeur du service des ambulances et des urgences au ministère de la Santé de Gaza.

Selon ce ministère, au mois "500 professionnels de santé ont été tués directement" depuis le début de "l'agression israélienne".

L'armée a annoncé poursuivre ses "opérations ciblées" dans le secteur de Rafah et y avoir "éliminé des terroristes armés" et "démantelé des entrées de tunnels".

"Chasser ce gouvernement"

Dans son pays, le premier ministre est de plus en plus critiqué pour sa conduite de la guerre et son échec à obtenir la libération des derniers otages.

Samedi à Tel-Aviv, plus de 150'000 personnes, selon les organisateurs, ont manifesté pour réclamer des élections anticipées et le retour des otages, lors du plus grand rassemblement depuis le début de la guerre.

"Le seul moyen de parvenir à un changement ici est de chasser ce gouvernement, de chasser les extrémistes", a déclaré Maya Fischer, une manifestante de 36 ans. "Il est temps de mettre fin à la guerre, de ramener les otages et de sauver des vies, tant du côté israélien que du côté palestinien".

Dizaines de milliers de morts

La guerre a été déclenchée le 7 octobre par une attaque menée par des commandos du Hamas dans le sud d'Israël, qui a entraîné la mort de 1194 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes.

Sur 251 personnes enlevées, 116 sont toujours retenues en otages à Gaza, dont 41 sont mortes, selon l'armée israélienne.

En riposte, Israël a promis de détruire le Hamas, qu'il considère comme une organisation terroriste de même que les Etats-Unis et l'Union européenne. Son armée a lancé une offensive dans le territoire palestinien qui a fait jusqu'à présent 37'598 morts, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

La guerre a aussi provoqué un déplacement massif de population dans le territoire de 2,4 millions d'habitants. Plus d'un million de personnes se déplacent constamment dans l'espoir de trouver un refuge dans la bande de Gaza alors qu'"aucun lieu n'y est sûr", a souligné l'Organisation mondiale de la Santé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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