Sport
Ce qui attend désormais la Suisse en Coupe Davis
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L’équipe de tennis Suisse s’est tout récemment qualifiée lors de sa rencontre de Coupe Davis mais l’aventure est loin d’être finie, au contraire, elle vient tout juste de commencer. En effet, avec le nouveau format mis en place depuis l’édition 2019, la Coupe Davis se déroule en plusieurs phases, étalées sur une année. Qu’est ce qui attend la Suisse dans la suite de cette édition 2023 et qui seront ses futurs adversaires ? L’occasion aussi de se pencher sur le futur de cette compétition, qui vient tout juste d'être intégralement remis en question.
La Suisse qualifiée pour la phase finale
Il y a quelques jours s’est déroulé le tour qualificatif de cette édition 2023 de la Coupe Davis, comprenant douze rencontres. Parmi ces rencontres, la Suisse était opposée à l’Allemagne menée par Alexander Zverev, l’un des tout meilleurs tennismen de la planète, qui revenait de blessure. Résiliente, la Suisse s’est finalement imposée dans cette rencontre et réalise ainsi un grand bond en avant dans le classement des nations suite à cette victoire.
L’équipe s’était pourtant retrouvée dos au mur, menée 2-1 après 3 matchs, et se retrouvant donc à une seule défaite de l’élimination. L’élimination semblait d’autant plus probable que Marc-Andra Hüsler défiait le champion Alexander Zverev. Loin d’être le favori des sites de paris sportifs suisse, le Zurichois a réalisé sûrement le plus grand exploit de sa carrière en se défaisant de l’allemand en deux sets (6/2 7/6) puis Wawrinka a terminé le travail en signant la victoire synonyme de qualification.
Qui seront les adversaires de la Suisse ?
La phase finale opposera les douze vainqueurs du tour qualificatif auxquels se rajouteront les quatre équipes déjà qualifiées pour la deuxième étape. Ces seize nations seront réparties en quatre groupes de quatre. Les deux premières de chaque groupe seront qualifiées pour les quarts de finale de la phase à élimination directe, qui se disputera à Malaga en Espagne du 21 au 26 novembre sur dur en indoor.
Voici donc la liste des adversaires potentiels de la Suisse pour la Coupe Davis :
- Canada (tenants du titre)
- Australie (finalistes en 2022)
- Italie (wildcard)
- Espagne (wildcard)
- Chili
- Corée du Sud
- Croatie
- Finlande
- France
- Grande-Bretagne
- Pays-Bas
- République Tchèque
- Serbie
- Suède
- USA
Quelles sont les chances de victoire pour la Suisse ?
Soyons honnêtes, les Suisses ne sont pas favoris pour remporter cette Coupe Davis mais s’il y a bien une compétition qui réserve de belles surprises, c’est bien celle-ci. De plus, l’équipe n’a pas non plus à rougir de son niveau. Avec Stan Wawrinka, tout reste possible s’il est en forme et Marc-Andrea Hüsler est désormais très performant, il vient d’entrer dans le top 50 et démontre une des meilleures progressions du circuit ces derniers mois. Sa victoire sur Alexander Zverev n’est pas un accident de parcours.
Malgré tout, des équipes comme le Canada, avec Félix Auger-Aliassime et Denis Shapovalov ou l’Italie, qui possède sûrement l’équipe la plus forte et équilibrée avec Berettini, Sinner, Sonego et Musetti, des habitués du top 20, voire même du top 10 pour certains, restent les favoris de la compétition.
Quel avenir pour la Coupe Davis dès 2024 ?
En 2018, l’entreprise Kosmos, menée par le footballeur Gerard Piqué, obtenait un contrat de 25 ans pour révolutionner la Coupe Davis. Finalement, il aura fallu à peine 5 ans pour que la Fédération Internationale de Tennis annonce qu'elle mettait fin à son contrat avec Kosmos. En effet, en modifiant le format de la compétition, l'événement a perdu ce qui faisait son authenticité et sa singularité. En particulier avec l’abandon des rencontres à domicile et à l'extérieur au profit d'un lieu neutre, la compétition ne déplaçait plus les foules partisanes. Et devant les chiffres en baisse, l’ITF a préféré arrêter les frais.
La bonne nouvelle est que l'ITF dispose des fonds nécessaires pour assurer la tenue de l'événement en 2023 mais rien n’a officiellement été confirmé pour 2024. Beaucoup espèrent un retour au format original mais certains espèrent tout d’abord un retour de l’événement, tout court. En effet, il faut tenir compte de l'aspect financier et du récent trou béant dans les finances de l'ITF pour savoir si l'événement reviendra à son ancien format.
De plus, de nombreuses compétitions font désormais concurrence à la Coupe Davis, comme la Hopman Cup, la United Cup, la Laver Cup, etc.
La Coupe Davis peut toutefois compter sur le soutien d'autres acteurs du sport, alors que les organisateurs cherchent à trouver une solution pour l'avenir. "Les tournois du Grand Chelem sont unis dans leur soutien à la compétition de la Coupe Davis", ont déclaré les quatre événements du Grand Chelem dans un communiqué en janvier dernier.
La Coupe Davis devra quand même réussir à se réinventer dès l'année prochaine pour espérer renouer avec son succès mais surtout avec son public.
Football
Le FC Strasbourg recrute Ana-Maria Crnogorcevic
Ana-Maria Crnogorcevic (35 ans) revient en Europe après un passage aux Etats-Unis avec Seattle Reign. L'internationale suisse a signé un contrat allant jusqu'en 2027 avec le FC Strasbourg.
Le club alsacien évolue depuis 2024 dans l'élite du football féminin français. Il occupe actuellement le 7e rang du classement. Crnogorcevic va ainsi découvrir un nouveau championnat.
La joueuse formée à Thoune a joué auparavant pour deux clubs différents en Allemagne, en Espagne et aux Etats-Unis. La meilleure buteuse et recordwoman des sélections a connu sa meilleure période entre 2019 et 2023, remportant neuf trophées avec le FC Barcelone dont deux fois la Ligue des champions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Légère réduction de nombre de tournois obligatoires
L'ATP a annoncé une réduction du nombre de tournois obligatoires pour les meilleurs joueurs du circuit masculin. Ceux-ci se plaignent régulièrement d'un calendrier qu'ils jugent surchargé.
A compter de la saison 2026, les trente premiers joueurs du classement ATP à l'issue de la saison 2025 seront tenus de disputer au minimum quatre tournois de la catégorie ATP 500, contre cinq jusqu'à présent, a indiqué l'instance dans un communiqué de presse.
En outre, les participants à un Masters 1000 ou un ATP 500 qui déclareraient forfait en cours de tournoi "en raison de la naissance ou de l'adoption d'un enfant" ne se verront plus retirer les points acquis jusque-là dans le tournoi.
La participation aux Masters 1000 (les tournois les plus importants du circuit masculin après les quatre du Grand Chelem) et au Masters de Turin, qui réunit en fin de saison les huit meilleurs joueurs de la saison écoulée, reste en revanche obligatoire pour les meilleurs mondiaux.
Sur l'ensemble de la saison, le classement ATP des meilleurs joueurs mondiaux prendra donc en compte les résultats enregistrés dans 18 tournois, contre 19 jusqu'à présent. L'instance qui gère le circuit masculin entend ainsi introduire de la "flexibilité dans le calendrier" des stars du circuit, qui ont publiquement dénoncé en 2025 les cadences actuelles du tennis mondial tout en disputant pour certains de lucratives exhibitions en parallèle du circuit ATP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
NHL: Kevin Fiala s'illustre, mais perd
Kevin Fiala s'est illustré en NHL, mais cela n'a pas empêché son équipe des Los Angeles Kings de s'incliner 4-3 ap à domicile contre les San Jose Sharks. Fiala a marqué un but et donné un assist.
L'attaquant suisse a égalisé à 2-2, signant sa 16e réussite de la saison. Il avait auparavant été crédité d'une passe décisive sur le premier but des Kings. Avec un total de 31 points, il est le deuxième meilleur compteur de sa franchise et reste sur cinq rencontres durant lesquelles il a inscrit au moins un point.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Gerd Zenhäusern: "A un moment donné, nous devrions y arriver"
Le désir de remporter un premier titre de champion de Suisse est immense à Fribourg-Gottéron. Pour y parvenir, le directeur sportif Gerd Zenhäusern mise sur le réalisme et une stratégie claire.
"La pression est grande de la part des sponsors et du conseil d'administration. Mais cela fait partie du jeu. Nous devons faire avec", a expliqué le directeur sportif de Fribourg, Gerd Zenhäusern, lors d'un entretien avec Keystone-ATS.
Les déclarations de l'homme de 53 ans illustrent les énormes attentes de Gottéron, qui ont encore augmenté avec l'engagement de l'entraîneur star Roger Rönnberg cette saison. Le Suédois a remporté quatre fois la Champions League et deux fois le championnat suédois avec Frölunda Göteborg. Il doit maintenant aussi mener Fribourg au succès.
Le messie Rönnberg
Le rêve d'un titre ne date pas d'hier chez les Dragons. Autrefois, même les stars russes Slava Bykov et Andreï Khomutov n'ont pas réussi à le décrocher avec Gottéron entre 1990 à 1998. Durant cette période, Fribourg a atteint trois fois de suite la finale de 1992 à 1994, mais toutes ont été perdues: la première contre Berne dans un cinquième match décisif (4-1), puis deux défaites contre Kloten. En 2013, Gottéron s'est hissé pour la dernière fois en finale, mais a dû à nouveau s'incliner contre Berne.
Les fans voient un véritable messie en Rönnberg, qui a signé pour trois ans. Pour eux, il est clair que le premier titre de champion est possible sous la direction du technicien âgé de 54 ans. Mais qu'est-ce qui le caractérise ? "C'est un vrai leader, il a ses idées, mais il les développe avec l'équipe", répond Zenhäusern. "Il communique beaucoup avec les joueurs, il les implique. Je crois que sa grande force est qu'il peut emmener l'équipe avec lui."
Stratégie de rajeunissement
Avec le défenseur Ludvig Johnson (19 ans) et l'attaquant Attilio Biasca (22 ans), tous deux en provenance de Zoug, deux jeunes joueurs prometteurs ont été engagés.
"C'était un peu risqué, mais il fallait bien commencer le projet quelque part. L'important avec les jeunes joueurs, c'est de leur donner confiance. Nous ne leur racontons pas de contes de fées, nous avons une idée claire du rôle qui leur sera attribué". Biasca s'est vraiment épanoui à Gottéron, alors que Johnson est également utilisé en power play.
De tels exemples les aident à attirer d'autres talents, explique Zehnhäusern. Ainsi, l'équipe sera renforcée la saison prochaine par deux autres attaquants courtisés: Jamiro Reber (19 ans) et Jonas Taibel (21 ans). Reber joue actuellement pour HV71 dans la ligue suédoise, Taibel pour les Rapperswil-Jona Lakers.
La renommée de Rönnberg, qui a propulsé de nombreux joueurs en NHL, joue aussi un rôle évident. "Nous continuons à essayer de faire venir de tels joueurs", dit Zenhäusern. Mais il faut aussi une certaine expérience dans l'équipe, l'équilibre doit être bon. "Car quand on arrive en play-off, c'est un tout nouveau championnat."
Des chiffres pour mieux se situer
Quand on pense au hockey sur glace en Suède, on pense inévitablement à un jeu structuré. Mais l'approche sous Rönnberg est différente: "Nous nous éloignons maintenant davantage des structures et des systèmes, nous misons davantage sur l'intuition et les principes", explique Zenhäusern. Bien sûr, il faut une certaine structure en défense, "mais quand il s'agit d'aller de l'avant, nous essayons d'être très ouverts. De mon point de vue, c'est important."
Pour faire évoluer l'équipe le mieux possible, on mise aussi sur l'intelligence artificielle. "Nous sommes très concentrés sur les chiffres et les analyses pour pouvoir tout classer correctement, nous allons jusqu'au moindre détail", assure Zenhäusern.
La direction prise est la bonne
Jusqu'à présent, la direction est la bonne, l'équipe est clairement en route pour les play-off, mais pour Zenhäusern, il y a encore du travail à faire. "Si nous regardons les meilleures équipes sur le papier, nous ne sommes pas encore prêts du point de vue de la qualité de l'effectif. Mais nous sommes convaincus qu'avec un bon travail et de jeunes joueurs volontaires qui ont du potentiel, nous pouvons réduire l'écart."
Et Zenhäusern de conclure: "Cela prend toutefois du temps. D'un point de vue réaliste, nous ne sommes pas encore un prétendant au titre, mais nous pouvons rivaliser avec les meilleurs. Notre objectif est de mettre sur pied une équipe qui, année après année, a de bonnes chances de se retrouver en haut de l'affiche. Et à un moment donné, nous devrions y arriver. Mais nous devons prendre les choses étape par étape et ne pas simplement essayer d'acheter le titre. Car si ça ne marche pas, alors quoi ?"
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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