Rejoignez-nous

International

Descente de Garmisch: Doublé suisse, Suter devant Flury

Publié

,

le

Corinne Suter a remporté avec autorité la descente de Garmisch (© KEYSTONE/AP/Pier Marco Tacca)

Doublé suisse lors de la descente de Garmisch. Favorite en l'absence d'une bonne partie du plateau, Corinne Suter s'est imposée devant Jasmine Flury.

Les absents ont toujours tort dit le proverbe, et ce n'est pas Corinne Suter qui va dire le contraire. Alors que plusieurs athlètes ont préféré renoncer à se déplacer en Bavière pour se préparer en vue des JO, la Schwytzoise a choisi de s'aligner et elle a parfaitement su faire honneur à son statut de favorite.

Avec seulement 41 skieuses au départ, cette descente ressemblait davantage à une épreuve de Coupe d'Europe améliorée. Sans Lara Gut-Behrami, Michelle Gisin, Sofia Goggia, Mikaela Shiffrin, Petra Vlhova et bien d'autres, Corinne Suter en a profité pour enlever son quatrième succès en Coupe du monde, le troisième en descente. Elle a rappelé qu'elle était très à l'aise sur la piste Kandahar puisqu'elle avait remporté le Super-G il y a deux ans.

Mieux, la championne du monde, blessée en octobre, semble monter en puissance après sa 2e place lors du Super-G de Zauchensee et sa 4e en descente à Cortina. Elle revient en outre à 69 points de Sofia Goggia au classement de la discipline (331 contre 400), sachant que l'Italienne s'est blessée à Cortina et que sa fin de saison s'inscrit pour l'heure en pointillé.

Derrière la Schwytzoise, on retrouve Jasmine Flury. La Grisonne, solide aux entraînements, a su reproduire le même schéma en course. Elle signe le deuxième podium de sa carrière après sa victoire en Super-G à St-Moritz en 2017 lorsqu'elle avait devancé Michelle Gisin.

Les Suissesses ne sont pas passées loin d'un triplé. Détentrice du deuxième temps intermédiaire avant la FIS Schneise, Joana Hählen a malheureusement commis une grosse erreur qui l'a repoussée à la 8e place. C'est l'Autrichienne Cornelia Hütter qui a pris place sur la 3e place.

Priska Nufer a terminé 14e, Jasmina Suter 20e et Noémie Kolly 24e.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Kamala Harris, la candidate, part en campagne

Publié

le

L'ancienne sénatrice de Californie, qui s'est engagée à placer le droit à l'avortement au coeur de sa campagne, tenait mardi après-midi son premier meeting de campagne, à Milwaukee. (© KEYSTONE/AP/Erin Schaff)

Forte du soutien de la majorité de son camp, Kamala Harris testait mardi sa candidature à la présidentielle auprès d'électeurs avec son premier meeting de campagne, dans le Wisconsin. Un Etat décisif pour son duel probable contre Donald Trump.

Joe Biden, lui, rétabli du Covid, devait retourner en début d'après-midi à la Maison Blanche, après un confinement de près d'une semaine dans sa maison de vacances de Rehoboth, sur la côte Atlantique.

C'est de là qu'il a rédigé dimanche une lettre aux Américains annonçant son retrait de la course, un des plus grands bouleversements politiques de l'histoire moderne, sur lequel il s'expliquera mercredi soir lors d'une adresse à la nation.

Il avait dans la foulée transmis le flambeau à sa vice-présidente Kamala Harris, 59 ans, qui dispose maintenant de moins de quatre mois pour convaincre les Américains de la solidité de son profil.

Retour à Milwaukee

L'ancienne sénatrice de Californie, qui s'est engagée à placer le droit à l'avortement au coeur de sa campagne, tenait mardi après-midi son premier meeting de campagne, à Milwaukee.

Le choix de cette ville du Wisconsin n'est évidemment pas un hasard: c'est là que s'est déroulée la semaine dernière la convention des républicains, lors de laquelle Donald Trump a été investi comme le candidat de ce parti pour l'élection du 5 novembre.

Pendant quatre jours, cette grand-messe a démontré la mainmise absolue de l'ancien président sur les républicains. Le milliardaire, qui venait d'échapper à une tentative d'assassinat, a été reçu en héros et couronné en fanfare.

Mais le Wisconsin fait aussi, et surtout, partie de la poignée d'Etats qui doivent décider du sort de l'élection présidentielle du 5 novembre.

Harris a déjà la majorité des délégués

Donald Trump a jusqu'ici mené la course dans le Wisconsin face à Joe Biden mais il est encore trop tôt pour dire s'il conservera cette avance face à Kamala Harris.

La candidate n'est en campagne que depuis dimanche mais elle est déjà assurée du soutien la majorité des délégués démocrates - quelque 4000 personnes chargées de désigner officiellement le ou la candidate du parti.

"J'ai hâte de pouvoir bientôt accepter formellement cette nomination", d'ici à la convention démocrate mi-août à Chicago, avait déclaré lundi Kamala Harris.

Nombreux soutiens

Joe Biden a exhorté les démocrates à se rallier autour de sa vice-présidente, qui a déjà reçu le soutien d'une ribambelle de gouverneurs, dont certains étaient perçus comme de possibles rivaux, et d'autres poids lourds du parti, comme Nancy Pelosi et Hillary Clinton.

Mais l'ancien président Barack Obama et les chefs démocrates au Congrès, Hakeem Jeffries et Chuck Schumer, ne lui ont pas encore offert leur soutien explicite.

La vice-présidente a reçu mardi le soutien de la star d'Hollywood George Clooney, l'un des premiers grands donateurs démocrates à avoir appelé Joe Biden à se retirer, ainsi que de la milliardaire et philanthrope Melinda French Gates, ex-épouse du cofondateur de Microsoft Bill Gates.

Le puissant syndicat des métallurgistes, l'USW, lui a également apporté son appui, soulignant dans un communiqué que Mme Harris avait toujours défendu les intérêts des travailleurs durant ses quatre années aux côtés de Joe Biden.

Plus de 100 millions levés

La politique étrangère est le "point fort" de Kamala Harris, a estimé mardi le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken lors d'un point-presse, assurant "qu'elle était une voix très forte, très efficace et profondément respectée pour notre pays dans le monde entier".

Illustration de l'enthousiasme autour de la candidature de Kamala Harris: son équipe de campagne a annoncé mardi matin avoir levé plus de 100 millions de dollars depuis qu'elle s'est déclarée candidate, dont 62% de premières donations pour une campagne démocrate.

Trump, un "prédateur" et un "escroc"

La quinquagénaire a donné lundi soir un avant-goût de ce à quoi ressemblera Kamala Harris la candidate, lors d'un événement de campagne dans le Delaware.

"Je vois bien le genre de gars qu'est Donald Trump", a lancé l'ancienne procureure, qualifiant le candidat républicain, condamné au pénal, de "prédateur" et d'"escroc".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Climat

Glissement de terrain dans le sud de l'Ethiopie: plus de 200 morts

Publié

le

Selon Firaol Bekele, le directeur de la Division Alerte précoce à la Commission éthiopienne de Gestion des risques de catastrophe (EDRMC), des précipitations prolongées ont entraîné un premier glissement de terrain, suivi par un 2e qui a enseveli ceux venus porter secours aux premières victimes. (© KEYSTONE/AP)

Plus de 200 personnes ont péri dans un glissement de terrain survenu lundi après de fortes pluies dans une zone difficile d'accès de l'Etat régional d'Ethiopie du Sud. Un bilan qui reste provisoire alors que les opérations de secours se poursuivent.

"Les informations fournies jusqu'à présent font état de 148 hommes et 81 femmes, soit au total 229 personnes qui ont perdu la vie" dans cette catastrophe, indique dans un communiqué le service de communication de la zone administrative de Gofa, où est situé le lieu du sinistre.

Plus tôt mardi, la radio-télévision officielle éthiopienne EBC, citant le chef de cette zone, avait indiqué que cinq survivants avaient été retrouvés, sans préciser quand.

Précipitations prolongées

Firaol Bekele, le directeur de la Division Alerte précoce à la Commission éthiopienne de Gestion des risques de catastrophe (EDRMC), a expliqué à l'AFP que des précipitations prolongées avaient entraîné un premier glissement de terrain, lundi matin, suivi par un deuxième qui a enseveli ceux venus porter secours aux premières victimes.

"Dimanche soir, il y a eu de fortes pluies qui ont duré longtemps et la catastrophe s'est produite lundi vers 10h00. Ces fortes pluies sont la cause principale de ce glissement de terrain dévastateur", a-t-il déclaré.

"Au départ, quatre habitations ont été touchées par le (premier) glissement de terrain, ensuite de nombreuses personnes se sont mobilisées pour sauver des vies, et ils ont péri quand le (nouveau) glissement de terrain les a engloutis", a-t-il ajouté, précisant qu'habitants et secouristes continuaient de rechercher des survivants.

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed s'est dit mardi en fin d'après-midi "profondément attristé par la perte tragique" de "nombreux citoyens qui ont perdu la vie dans un glissement de terrain soudain".

"Le sol là-bas n'est pas ferme"

La catastrophe s'est produite dans le kebele (plus petite division administrative) de Kencho, situé dans le woreda (district) de Geze-Gofa, une zone rurale, vallonnée et difficile d'accès, à plus de 450 kilomètres et de dix heures de route de la capitale éthiopienne Addis Abeba.

Ce glissement de terrain est le plus meurtrier jusqu'ici publiquement rapporté en Ethiopie, deuxième pays le plus peuplé du continent africain (120 millions d'habitants), situé dans la Corne de l'Afrique.

Un Ethiopien vivant à Nairobi, originaire d'un woreda voisin et qui n'a pas souhaité être identifié, a décrit la zone du drame comme "rurale, isolée et montagneuse. Le sol là-bas n'est pas ferme, donc quand il y a de fortes pluies, le sol s'affaisse immédiatement et dégringole vers le bas".

"Les habitants de cette zone vivent en contrebas des reliefs rendus peu habitables à cause du froid", a-t-il ajouté. "Ce n'est pas la première catastrophe de ce type. L'an dernier, plus de 20 personnes ont été tuées. Durant chaque saison des pluies, des gens meurent à cause des glissements de terrain et des fortes pluies dans cette zone".

"Analyse approfondie nécessaire"

"Nous savons que cette zone est propice aux glissements de terrain catastrophiques en raison de la nature de son sol", un phénomène "exacerbé par les fortes pluies et nous avons alerté la région à ce sujet", a confirmé Firaol Bekele.

"Une analyse approfondie et une enquête scientifique sont nécessaires pour connaître la cause précise de ce glissement de terrain tragique", a-t-il ajouté.

Des photos publiées par les autorités de la zone de Gofa montrent une foule rassemblée au pied d'une colline herbeuse dont un large pan s'est détaché, emportant notamment des arbres. On y voit aussi des habitants, armés de simples pelles ou houes, voire parfois à mains nues, tenter d'extraire des corps d'une épaisse couche d'un mètre de glaise rougeâtre et collante.

D'autres transportent des cadavres recouverts d'une bâche ou d'un drap sur des brancards bricolés avec des branches.

"Longue" saison des pluies

L'Etat régional d'Ethiopie du Sud fait partie des nombreuses zones du pays touchées par des inondations en avril et mai, durant la "petite" saison des pluies. La "longue" saison des pluies a commencé en juin dans ce pays de l'Est de l'Afrique.

En mai 2016, 41 personnes avaient été tuées dans un glissement de terrain consécutif à de fortes pluies dans la zone administrative de Wolaita, également dans l'Etat régional de l'Ethiopie du Sud.

Le glissement de terrain le plus meurtrier en Afrique est une coulée de boue qui a tué 1141 personnes le 14 août 2017 à Freetown, capitale de la Sierra Leone.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Le 21 juillet, journée la plus chaude jamais enregistrée

Publié

le

Le record de dimanche dépasse très légèrement (0,01 °C) le précédent qui datait du 6 juillet 2023. (© KEYSTONE/DPA/MARTIN GERTEN)

Dimanche 21 juillet a été la journée la plus chaude enregistrée dans le monde depuis le début des relevés, en 1940. Cela avec une température moyenne mondiale de 17,09 degrés, a annoncé mardi le réseau européen Copernicus.

Cela dépasse très légèrement (0,01 °C) le précédent record qui datait du 6 juillet 2023.

Selon Copernicus, ce nouveau record quotidien, qui intervient alors que des vagues de chaleur frappent certaines parties des États-Unis et de l'Europe, pourrait être à nouveau franchi dans les jours à venir avant que les températures ne baissent, bien qu'il puisse y avoir des fluctuations dans les semaines à venir.

"Nous sommes en territoire inconnu"

"Ce qui est vraiment stupéfiant, c'est l'ampleur de la différence entre la température des 13 derniers mois et les records de température précédents. Nous sommes maintenant en territoire inconnu et comme le climat continue de se réchauffer, nous verrons certainement de nouveaux records être battus dans les mois et les années à venir", prévoit le directeur du service Copernicus sur le changement climatique (C3S), Carlo Buontempo, cité dans un communiqué.

Avant juillet 2023, le précédent record de température moyenne mondiale quotidienne était de 16,8 °C, atteint le 13 août 2016, selon les données de Copernicus. Depuis le 3 juillet 2023, 57 jours ont dépassé ce record de 2016.

Douze derniers mois les plus chauds

Après une année 2023 record en termes de chaleur, juin 2024 a été le mois de juin le plus chaud jamais mesuré, devenant le 13e mois consécutif à établir un record de température moyenne plus élevée que les mois équivalents.

La température moyenne mondiale sur les 12 derniers mois est ainsi la "plus élevée jamais enregistrée (...), 1,64°C au-dessus de la moyenne préindustrielle 1850-1900", quand la déforestation et la combustion du charbon, du gaz ou du pétrole n'avaient pas encore réchauffé le climat de la Terre, avait annoncé début juillet Copernicus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Climat: stratégie du Royaume-Uni contestée devant la justice

Publié

le

Dans les pays du nord-ouest de l'Europe comme le Royaume-Uni, le réchauffement climatique provoque une multiplication des tempêtes, des inondations meurtrières, mais aussi des vagues de chaleur et de feux de forêts inédits. (© KEYSTONE/EPA/DMITRIS LEGAKIS)

La stratégie d'adaptation au changement climatique du Royaume-Uni s'est retrouvée contestée mardi devant la justice. L'association Friends of the Earth et deux Britanniques qui se disent victimes du réchauffement de la planète la considérent comme insuffisante.

Lors de cette procédure inédite qui a débuté devant la Haute Cour de Londres et doit durer deux jours, la branche britannique des Amis de la Terre et ces requérants soutiennent que le gouvernement n'a pas rempli ses obligations légales et n'est pas prêt à faire face aux conséquences déjà dévastatrices du changement climatique.

Leur recours cible le Programme national d'adaptation (NAP3) du Royaume-Uni, publié en juillet 2023 par le gouvernement conservateur de l'époque, qui définit la stratégie pour protéger les habitants, bâtiments et infrastructures face aux vagues de chaleur ou aux inondations.

Revoir le plan

Celui-ci porte sur cinq ans. Mais les requérants veulent convaincre la justice que l'exécutif, désormais travailliste, doit revoir en urgence ce plan "terriblement insuffisant", a souligné en amont de l'audience un de leurs avocats, Rowan Smith, pour qui cette affaire est susceptible "d'avoir des implications majeures pour plusieurs générations à venir".

Le rôle de la justice est de faire en sorte que le gouvernement "produise un (plan) conforme à la loi" et de "s'assurer que le cadre légal mène à un (plan) clair", pour adapter le pays au réchauffement climatique, a défendu à l'audience David Wolfe, l'avocat de l'ONG.

Violation des droits humains

Selon cette dernière, le précédent exécutif n'a pas respecté certaines obligations de la loi climat de 2008, et son incapacité à produire un tel plan constitue une violation des droits humains des deux plaignants.

Kevin Jordan, un retraité de 71 ans dont la maison était menacée par l'érosion sur la côte du Norfolk, dans l'est de l'Angleterre, a rejoint cette action en octobre 2023.

Quelques semaines plus tard, son logement a dû être démoli en urgence après une violente tempête, qui a fait reculer de plusieurs mètres la falaise sur laquelle sa maison était bâtie. Il n'a touché aucune compensation de l'Etat, faute de dispositif national pour les victimes de l'érosion côtière. "M. Jordan avait raison de s'inquiéter", a fait valoir David Wolfe à l'audience mardi.

Doug Paulley, qui vit à plus de 300 kilomètres de là dans le Yorkshire (nord), veut de son côté mettre en lumière le manque de solutions apportées aux personnes vulnérables et handicapées qui, comme lui, souffrent de manière exacerbée des vagues de chaleur. Les deux hommes étaient présents mardi à l'audience.

Multiplication des tempêtes

Dans les pays du nord-ouest de l'Europe comme le Royaume-Uni, le réchauffement climatique provoque une multiplication des tempêtes, des inondations meurtrières, mais aussi des vagues de chaleur et de feux de forêts inédits.

"Mon combat a été perdu, mais je veux toujours me battre pour les gens qui vivent près d'ici", défend Kevin Jordan, interrogé par l'AFP dans la station balnéaire d'Hemsby où se trouvait sa maison.

En mars, l'organisme indépendant chargé de conseiller l'exécutif britannique sur le climat avait lui-même jugé que le plan d'adaptation NAP3 n'était "pas à la hauteur", et devait être amélioré sans attendre 2028.

Le précédent suisse

Kevin Jordan se dit aussi "encouragé" par l'arrêt historique rendu début avril par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), qui a condamné pour la première fois un Etat - la Suisse - pour inaction face au changement climatique.

Sous le précédent gouvernement conservateur de Rishi Sunak, le Royaume-Uni était revenu sur plusieurs de ses mesures climatiques phares.

Rattraper le retard

La semaine dernière, la Commission sur le changement climatique (CCC) a exhorté le nouveau gouvernement travailliste de Keir Starmer à agir "vite" pour rattraper son retard en vue d'atteindre ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Contacté par l'AFP, le ministère de l'Environnement a indiqué que le nouveau gouvernement "s'assurera que le Royaume-Uni est préparé (face aux changements induits par le réchauffement climatique), en renforçant la résilience à travers le gouvernement et les communautés locales".

"Nous ne perdrons pas de temps pour agir", a-t-il ajouté, évoquant l'amélioration de la durabilité des infrastructures, le déploiement de protection contre les inondations ou encore la plantation d'arbres à travers le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Balance

Pour vous, les choses bougent et c’est à VOUS de prendre les rênes pour que tout ça évolue en votre faveur. Allez, sans autre, au-devant des événements !

Les Sujets à la Une

X