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Djokovic en sursis jusqu'à lundi

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Djokovic a déposé un recours contre son interdiction d'entrée en Australie (© KEYSTONE/AP/Hamish Blair)

Novak Djokovic, menacé d'expulsion par l'Australie qui lui a refusé l'entrée et a annulé son visa, a obtenu un sursis jusqu'à lundi. Cette saga tourne à l'incident diplomatique.

Le Serbe, retenu par les services d'immigration à Melbourne depuis son arrivée mercredi soir dans l'intention de participer à l'Open d'Australie, a contesté en justice la décision des autorités de lui refuser l'entrée. Au cours d'une première audience jeudi, un avocat du gouvernement a indiqué que l'expulsion n'interviendrait pas avant une autre audience prévue lundi.

Le rocambolesque voyage de Djokovic "Down Under" a provoqué un incident diplomatique. Le président de la Serbie, Aleksandar Vucic, a accusé l'Australie de "mauvais traitement" envers le champion. Une poignée de supporters se sont rassemblés devant l'hôtel de Melbourne où le numéro 1 mondial serait retenu, réclamant sa libération.

Statut vaccinal inconnu

Djokovic (34 ans) était tout sourire pour annoncer son départ pour Melbourne sur Instagram mardi. Mais le Serbe, qui s'était opposé à la vaccination obligatoire et dont le statut vaccinal est inconnu, a finalement déchanté.

Son visa a été annulé, les douanes australiennes expliquant que "M. Djokovic n'a pas fourni les éléments appropriés pour entrer en Australie" et que "les ressortissants étrangers qui ne disposent pas d'un visa valide ou dont le visa a été annulé seront placés en détention et expulsés d'Australie".

Le sort réservé à "Djoko" est très mal passé du côté de la Serbie. Son président Aleksandar Vucic, déclarant lui avoir parlé au téléphone, a écrit sur Instagram que "toute la Serbie était avec lui (Djokovic)" et que "les autorités prenaient toutes les mesures nécessaires pour que le mauvais traitement du meilleur joueur de tennis du monde cesse aussitôt que possible".

"Dans le premier avion"

Djokovic était déjà dans le collimateur de la classe politique australienne après l'annonce de sa dérogation médicale pour participer à l'Open d'Australie (17-30 janvier). Si les preuves pour soutenir cette dérogation sont "insuffisantes", alors Djokovic "ne sera pas traité différemment de qui que ce soit d'autre, et il retournera chez lui par le premier avion", avait averti le Premier ministre australien, Scott Morrison.

Le champion espagnol Rafael Nadal, qui a contracté le Covid le mois dernier malgré deux doses de vaccin, a exprimé peu de sympathie pour son concurrent serbe. "Si vous êtes vacciné, vous pouvez jouer à l'Open d'Australie et partout, et à mon avis le monde a suffisamment souffert pour ne pas respecter les règles", a déclaré Nadal. Djokovic "a pris ses propres décisions, et chacun est libre de prendre ses décisions, mais alors il y a des conséquences", a-t-il ajouté.

Déjà vainqueur de 20 Grands Chelems, comme Roger Federer et Rafael Nadal, Novak Djokovic visait un 21e titre record à l'Open d'Australie. Il a en effet déjà gagné le tournoi à neuf reprises.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Au moins 133 personnes tuées, dont 41 à Zahedan vendredi (ONG IHR)

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Les manifestations hostiles au pouvoir se multiplient en Iran en même temps que leur répression se renforce (Archives. (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

Au moins 133 personnes ont été tuées en Iran par la répression de manifestations. La plupart de celles-ci ont éclaté il y a deux semaines à la suite de la mort de Mahsa Amini, arrêtée par la police des moeurs, a indiqué dimanche l'ONG Iran Human Rights (IHR).

Au moins 41 personnes ont été tuées par les forces de sécurité lors des affrontements qui ont éclaté la semaine dernière à Zahedan, ville de la province du Sistan-Baloutchistan (sud-est), a ajouté l'ONG basée en Norvège. Ceux-ci ne font pas suite à la mort de Masha Amini, mais à des accusations de viols contre un chef de la police.

Celui-ci, chef des forces de l'ordre de la ville portuaire de Chabahar, également dans la province du Sistan-Baloutchistan, aurait violé une adolescente de 15 ans appartenant à la minorité sunnite baloutche, a affirmé l'IHR.

"Les meurtres de manifestants en Iran, notamment à Zahedan, constituent un crime contre l'humanité", a déclaré le directeur de l'IHR, Mahmood Amiry-Moghaddam.

"La communauté internationale a le devoir d'enquêter et d'empêcher que d'autres crimes ne soient commis par la République islamique" d'Iran, a-t-il encore dit.

Au cours du "vendredi sanglant de Zahedan", les forces de sécurité ont "réprimé dans le sang" une manifestation qui a éclaté après les prières dans la ville, a détaillé l'ONG.

L'identité des personnes tuées a été confirmée par l'ONG régionale Baluch Activists Campaign (BAC), a ajouté l'IHR, précisant qu'au moins 133 personnes avaient ainsi été tuées au total lors des manifestations en Iran au cours des deux dernières semaines.

Tenue vestimentaire

Ce mouvement de protestation a éclaté le 16 septembre, trois jours après l'arrestation de Mahsa Amini, 22 ans, pour infraction au code vestimentaire strict de la République islamique qui oblige notamment les femmes à porter le voile.

Des informations publiées sur les réseaux sociaux ont fait état de dizaines de morts à Zahedan vendredi, tandis que des images montrent des hôpitaux débordés et des cadavres ensanglantés.

Situé à la frontière du Pakistan, le Sistan-Baloutchistan est l'une des régions les plus pauvres d'Iran et abrite la minorité baloutche qui adhère pour la plupart à l'islam sunnite et non au chiisme qui domine en Iran.

Au cours des derniers mois, des militants se sont plaints du nombre disproportionné de condamnés baloutches exécutés, alors que les pendaisons se multiplient dans la République islamique.

De son côté, l'Iran affirme que cinq membres des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du régime, ont été tués à Zahedan, dans ce que les médias officiels ont décrit comme un "incident terroriste".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Truss reconnaît des erreurs de communication, mais maintient le cap

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Moins d'un mois après son arrivée à Downing Street, Liz Truss a affirmé que son "mini-budget" était "la bonne décision". (© KEYSTONE/EPA/TOLGA AKMEN)

La Première ministre britannique Liz Truss a défendu dimanche sa politique controversée de baisses d'impôts massives. Elle a toutefois reconnu des erreurs de communication, ses annonces budgétaires ayant viré au fiasco financier en pleine crise du coût de la vie.

Moins d'un mois après son arrivée à Downing Street, la cheffe du gouvernement a jugé sur la BBC que son "mini-budget" présenté la semaine dernière était "la bonne décision". "Je m'en tiens toujours au plan que nous avons annoncé et je maintiens que nous l'avons annoncé rapidement car nous devions agir, mais je reconnais que nous aurions dû mieux préparer le terrain", a-t-elle dit.

Le ministre des Finances Kwasi Kwarteng a annoncé le 23 septembre un mini-budget pour faire face à la crise du coût de la vie et l'inflation à près de 10% qui étranglent les Britanniques. Mais ses annonces à base d'aides directes pour les factures d'énergie et de baisses d'impôts massives pour les plus riches ont suscité l'incompréhension des marchés financiers qui redoutent une explosion de la dette.

"La bonne décision"

"Je pense que c'était la bonne décision d'augmenter les emprunts cet hiver", a répété Liz Truss après une semaine chaotique. La livre a atteint un plus bas historique, déclenchant une intervention du Fonds monétaire international et de la Banque d'Angleterre.

"Bien sûr que nous allons devoir ramener la dette à un certain pourcentage du PIB à moyen terme, et j'ai un plan pour ça. Mais ce qui aurait été une erreur, ç'aurait été de ne pas agir", a-t-elle affirmé sans donner plus de détails sur la façon dont elle comptait s'y prendre.

Impopulaire

Après à peine trois semaines à Downing Street, Liz Truss est plus impopulaire que jamais auprès des Britanniques - 51% d'entre eux estiment qu'elle devrait démissionner - mais ne rassemble pas non plus dans ses rangs conservateurs. Certains Tories sont affligés par sa politique budgétaire et n'hésitent pas à le dire alors que débute dimanche le congrès annuel du parti à Birmingham.

"Au moment où les gens souffrent et s'inquiètent pour leurs prêts et le montant de leurs allocations, avoir pour principale mesure fiscale la réduction de l'impôt pour les plus riches, c'est mettre en avant des mauvaises valeurs", a affirmé le député conservateur Michael Gove sur la BBC.

"Je ne pense pas que ce soit une bonne chose", a-t-il ajouté dimanche quand on lui a demandé s'il voterait pour ce budget au Parlement.

Ni Sunak ni Johnson

La venue de Liz Truss dimanche sur la BBC était la première devant une audience nationale depuis l'annonce du mini-budget. Elle avait fait le tour des stations locales de la BBC jeudi, mais ses silences gênants avaient été plus commentés que ses vaines tentatives pour défendre sa politique.

Après ces multiples déconvenues, les Tories se sont effondrés dans les sondages, l'opposition travailliste ayant désormais une avance de 33 points selon un sondage publié jeudi, du jamais vu depuis les années 1990 et l'ère Tony Blair.

"Je vais faire ce que je peux pour gagner le coeur et la raison de mes collègues au parti conservateur", a voulu rassurer Liz Truss. Mais dans cette ambiance morose et divisée, la grand-messe des conservateurs risque de se dérouler avec des rangs clairsemés à Birmingham.

Ni Rishi Sunak - ancien rival de Mme Truss dans la course à Downing Street -, ni l'ancien Premier ministre Boris Johnson ne devraient en effet faire le déplacement.

Eviter des élections

Après des manifestations tout au long du weekend face à la crise du coût de la vie, Kwasi Kwarteng prendra lundi la parole lors du congrès tandis que Liz Truss clôturera le rassemblement mercredi.

Selon la presse britannique, les lettres de défiance affluent déjà contre la nouvelle dirigeante, qui fait déjà regretter Boris Johnson, aux yeux d'une frange du parti.

D'autres estiment au contraire qu'il faut resserrer les rangs pour éviter à tout prix des élections législatives anticipées qui verraient le parti conservateur s'effondrer. "Nous cesserions d'exister comme parti politique fonctionnel" si de telles élections avaient lieu, a prévenu le député Charles Walker.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Présidentielle au Brésil: choc entre Lula le revenant et Bolsonaro le sortant

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L'ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva (au centre) a réuni une vaste coalition de dix partis allant jusqu'au centre droit (archives). (© KEYSTONE/AP/Silvia Izquierdo)

Les 156 millions d'électeurs brésiliens ont commencé à voter dimanche à 08h00 (13h00 suisses) pour une présidentielle décisive. L'ex-président de gauche Lula pourrait être élu dès le 1er tour, mais le sortant Jair Bolsonaro pourrait refuser le verdict des urnes.

Le président d'extrême droite Jair Bolsonaro a menacé depuis des mois de ne pas reconnaître le résultat si l'élection n'est pas "transparente".

Cette élection lourde d'incertitudes est décisive pour l'avenir de la jeune démocratie au Brésil, première puissance d'Amérique latine très fracturée. Le choc au sommet entre les ennemis jurés Jair Bolsonaro, 67 ans, et Luiz Inacio Lula da Silva, 76 ans, a relégué les neuf autres candidats au rang de figurants.

L'ex-président Lula (2003-2010) était toujours le grand favori dans le dernier sondage Datafolha samedi soir, avec 50% des votes valides contre 36% à Bolsonaro. "La question est de savoir s'il y aura un second tour ou non, et c'est impossible à prédire", déclare à l'AFP Adriano Laureno, analyste chez les consultants Prospectiva.

Tombereaux de haine

Une victoire de Lula, qui a marqué la vie politique brésilienne depuis un demi-siècle et concourt à sa sixième présidentielle, signerait un comeback inespéré quatre ans après son incarcération controversée pour des soupçons de corruption.

Le dernier débat présidentiel jeudi a illustré le degré de haine entre les deux favoris qui se sont écharpés, s'accusant d'être "menteur" ou "corrompu". La campagne, menée en gilet pare-balle par les candidats, a elle aussi été tendue. Elle a charrié des tombereaux d'attaques personnelles, livré peu de projets pour le Brésil, et s'est déroulée dans un climat délétère.

Ainsi pour de nombreux Brésiliens, une élection de Lula dès le premier tour permettrait d"'en finir" et d'échapper à quatre semaines supplémentaires de campagne à couteaux tirés jusqu'à un second tour le 30 octobre.

Sondages "mensongers"

L'abstention dimanche pourrait pénaliser davantage Lula. Selon les analystes, un second tour pourrait permettre à M. Bolsonaro de galvaniser ses troupes et de trouver un nouvel élan.

Mais espérant une victoire dès le premier tour, l'équipe de Lula a fait campagne pour le "vote utile", lorgnant du côté des électeurs de Ciro Gomes (centre gauche), quatrième dans les sondages avec 5% des intentions de vote.

Jair Bolsonaro a affirmé qu'il serait "anormal" qu'il n'obtienne pas au moins 60% des voix dimanche et rejette les sondages "mensongers". "Je pense qu'il va contester le résultat s'il perd" dit M. Laureno, "mais cela ne veut pas dire qu'il va réussir. La communauté internationale va reconnaître le résultat rapidement".

Craintes d'un coup de force

Le président d'extrême droite, ancien capitaine de l'armée, a lancé des attaques innombrables contre la fiabilité des urnes électroniques, laissant planer la menace d'un coup de force.

La crainte d'un remake brésilien de l'assaut du Capitole à Washington en 2021 après la défaite de Donald Trump est dans tous les esprits. L'armée n'a donné aucun signe d'agitation et les Etats-Unis ont indiqué qu'ils allaient "suivre de près" l'élection.

Plus de 500'000 membres des forces de l'ordre doivent assurer la sécurité et des dizaines d'observateurs étrangers surveiller le déroulement du vote, jusqu'à 17h00 (22h00 suisses).

Large coalition pro-Lula

Lula, le chef du Parti des Travailleurs (PT), a réuni une vaste coalition de dix partis allant jusqu'au centre droit de son colistier, l'ex-gouverneur de Sao Paulo Geraldo Alckmin, choisi pour rassurer les milieux économiques. Il a le vote majoritaire des femmes, des jeunes et des classes défavorisées.

Jair Bolsonaro se présente sous l'étiquette du petit Parti libéral (PL) et bénéficie du soutien enthousiaste des évangéliques, du lobby de l'agronégoce et des pro-armes, et de l'appui, plus réservé, du patronat.

Les Brésiliens élisent aussi dimanche leurs 513 députés fédéraux, les gouverneurs des 27 Etats et les députés des assemblées des Etats. Comme le président, tous ont un mandat de quatre ans. Un tiers des 81 sièges du Sénat seront aussi renouvelés, mais pour huit ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Bosnie Herzégovine vote par temps de frictions ethniques

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Les électeurs ont commencé à participer dimanche matin à un scrutin complexe. (© KEYSTONE/AP/Armin Durgut)

Les Bosniens votent dimanche aux élections générales dans un pays en pleine crise politique. Il est déchiré par des divisions ethniques croissantes qui mettent en danger son intégrité.

Entre menaces sécessionnistes des Serbes orthodoxes, frustrations des Croates catholiques qui ne veulent plus cohabiter avec les Bosniaques musulmans et rêves "d'Etat citoyen" d'une grande partie de ces derniers, beaucoup craignent de nouvelles turbulences après le scrutin.

Le pays est divisé entre une entité serbe, la Republika Srpska (RS), et une fédération croato-musulmane, reliées par un faible pouvoir central souvent paralysé. Ce système est hérité des accords conclus en 1995 à Dayton (Etats-Unis) et qui ont mis fin à la guerre dans laquelle 100'000 personnes ont été tuées.

Les électeurs ont commencé à participer dimanche matin à un scrutin complexe pour désigner les trois membres de la présidence collégiale de la Bosnie, les députés du Parlement central et ceux des deux entités ainsi que, en Republika Srpska, la présidence.

Surenchère nationaliste

"Je n'espère rien, je vote car c'est la seule chose que je puisse faire en tant qu'individu", a déclaré à l'AFP une économiste de 57 ans en votant à Sarajevo.

Dans les trois communautés, des chefs qui occupent depuis longtemps le devant de la scène se livrent à la surenchère nationaliste pour se maintenir au pouvoir pendant que tous ceux qui le peuvent choisissent l'exil face à l'absence de perspectives tant politiques qu'économiques.

Un demi-million de personnes ont quitté le pays depuis le dernier recensement de 2013, quand il comptait 3,5 millions d'habitants, selon les estimations de l'Union pour un retour durable, une ONG locale.

Incompétence et népotisme

"On donne la priorité aux gens incompétents, enclins à la corruption au sein des partis qui ont instauré des relations de clientélisme", déplore Sara Djogic, étudiante en philosophie de 21 ans à Sarajevo-Est, qui fait partie de la RS. "Ils ne cessent de conduire vers l'abîme la Republika Srpska et toute la Bosnie-Herzégovine"

Le népotisme favorise le statu quo, jugent de nombreux observateurs. D'après l'analyste Zarko Papic, un million de personnes dépendent d'une façon ou d'une autre du secteur public (250'000 employés et leur familles) et constituent "un bassin d'électeurs pour les partis au pouvoir".

Milorad Dodik, l'indéboulonnable chef politique des Serbes de Bosnie et représentant serbe sortant de la présidence collégiale, brigue cette fois ci la présidence de la RS. Le nationaliste de 63 ans a multiplié ces derniers mois les menaces sécessionnistes qui lui ont valu des sanctions de Washington et de Londres, tout en répétant à l'envi que le Bosnie était un pays "raté".

Certains analystes parient sur une victoire de ce grand admirateur du président russe Vladimir Poutine même si sa principale rivale, Jelena Trivic, universitaire de 39 ans, assure le contraire. Elle aussi joue sur la corde nationaliste mais promet de pourfendre la kleptocratie instaurée selon elle par Milorad Dodik. "Notre vengeance s'exercera au moyen de la loi", a-t-elle affirmé.

Rhétorique incendiaire

Dans la communauté bosniaque, Bakir Izetbegovic, chef du principal parti, le SDA nationaliste, n'est pas en reste dans la rhétorique incendiaire pour briguer un troisième mandat au fauteuil musulman de la présidence tripartite.

Fils du premier président de la Bosnie indépendante, il fait face à un candidat soutenu par onze partis d'opposition. Denis Becirovic, professeur d'histoire de 46 ans, milite pour une Bosnie "pro-européenne et unie".

De leur côté, les Croates, qui ont menacé pendant des mois de boycotter le scrutin, sont mécontents de devoir partager une fédération avec les Bosniaques.

Changement de système

Tous les partis croates réclament une entité propre ou du moins une modification des règles électorales. Celles-ci permettent aux Bosniaques largement majoritaires démographiquement au sein de l'entité commune d'élire de fait le membre croate à la présidence collégiale.

Le co-président croate sortant, Zeljko Komsic, porte-drapeau d'un Etat "citoyen" considéré comme "illégitime" par une grande partie de sa communauté, affrontera Borjana Kristo, candidate du HDZ nationaliste. En cas de victoire du premier, certains craignent de nouveaux tumultes et blocages institutionnels.

Les bureaux ferment à 19h00 suisses. En l'absence de sondages sortie des urnes, des résultats préliminaires ne sont pas attendus avant tard dans la nuit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Xherdan Shaqiri ménagé

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Xherdan Shaqiri: tout pour la Coupe du monde. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Xherdan Shaqiri n'a pas disputé l'avant-dernier match de la saison de Chicago. Le Fire s'est imposé 3-2 à Cincinnati sans le Bâlois, auteur de 7 buts et 11 assists lors de cet exercice.

Selon le coach du Fire, Ezra Hendrickson, Xherdan Shaqiri a été ménagé dans l'optique de la prochaine Coupe du monde. "Le but est que Xherdan aborde la Coupe du monde dans les meilleures dispositions", explique-t-il. Après ses deux matches avec l'équipe de Suisse, l'enchaînement était jugé trop risqué pour le Bâlois. Eliminé de la course aux play-off pour la cinquième année consécutive, le Fire recevra New York City dimanche prochain pour son ultime rencontre de la saison.

Après ce match contre New York, les joueurs ne seront pas laissés dans la nature. Des entraînements sont prévus pendant les trois semaines qui suivront. Xherdan Shaqiri pourrait donc rester à Chicago jusqu'à la fin du mois avant de revenir en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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