International
Exploit de Nadja Kälin, en bronze sur 50 km
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Nadja Kälin a cueilli une improbable médaille de bronze dimanche dans le 50 km en style classique.
La fondeuse grisonne de 24 ans, qui offre à la délégation suisse son 22e podium dans ces JO 2026, a livré la course parfaite. L'or est revenu à la Suédoise Ebba Andersson.
Auteure de Jeux déjà remarquables avec sa médaille d'argent en sprint par équipe (en compagnie de Nadine Fähndrich) et son 4e rang en ouverture dans le skiathlon, Nadja Kälin a démontré toute sa classe et toute son intelligence dimanche matin. Prudente, elle ne pointait qu'au 9e rang après 8,5 km.
Septième à mi-course à moins de 20 secondes du top 3, la Grisonne a cependant très rapidement montré qu'il faudrait compter avec elle dans ce 50 km, une distance inédite aux JO. Elle est restée discrète au sein du groupe de quatre - puis de cinq - concurrentes qui a lutté pour la troisième marche du podium dans les 20 derniers km.
Et Nadja Kälin a skié en patronne dans le final. Elle a tenté de lâcher ses adversaires en imposant son rythme dès l'entame des dernières bosses du parcours et a forcé la décision en attaquant dans l'ultime montée, là même où Nadine Fähndrich l'avait fait dans le sprint par équipe.
La Grisonne n'a rien lâché, relançant parfaitement l'allure à l'heure d'entamer la descente vers le stade. Et elle a conservé sur la ligne 2''4 d'avance sur la Norvégienne Kristin Fosnaes (4e) et 4''9 sur la future retraitée américaine Jessie Diggins (5e) pour signer un improbable exploit.
Loin devant, le titre est revenu à Ebba Andersson. La Suédoise a triomphé avec une marge de 2'15''3 sur sa dauphine norvégienne Heidi Weng, qu'elle a lâchée quand elle a voulu après avoir fait cause commune, Nadja Kälin terminant à 6'41''5.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Eileen Gu conserve son titre en halfpipe
La star Eileen Gu n'a pas failli dimanche matin en halfpipe, dans une finale prévue samedi soir mais reportée en raison d'une tempête de neige.
Deuxième en slopestyle - derrière Mathilde Gremaud - et en Big Air dans ces JO 2026, la Chinoise de 22 ans a décroché son premier titre à Livigno, avec la manière.
Eileen Gu, seulement 8e après un premier run manqué, a su élever le curseur en deuxième (94,00 points) puis en troisième manche (94,75) pour s'imposer devant sa compatriote Fanghui Li (2e/93,00) et la Britannique Zoe Atkin (3e/92,50). Il s'agit de son troisième or olympique, après les deux conquis en halfpipe et en Big Air en 2022, et de sa sixième médaille dans des JO en deux éditions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Les reliques de François d'Assise exposées pour la première fois
"Corpus Sancti Francisci": sur la vitrine en plexiglas, une inscription en latin rappelle à qui appartient le squelette. Pour la première fois, les reliques de Saint François sont exposées au public à Assise, pour le 800e anniversaire de la mort du patron de l'Italie
A partir de ce dimanche et jusqu'au 22 mars, devant l'autel de l'église inférieure de la basilique Saint-François d'Assise, pèlerins et visiteurs pourront se recueillir devant les ossements de Saint François, décédé le 3 octobre 1226.
Le corps du saint, fondateur de l'ordre des Franciscains qui a renoncé à ses richesses et consacré sa vie aux pauvres, fut transféré dans la basilique construite en son honneur en 1230. Mais ce n'est qu'en 1818, au terme de fouilles menées dans la plus grande discrétion, que sa tombe fut retrouvée.
Habituellement dérobée au regard, la vitrine transparente conservant depuis 1978 les reliques de Saint François a été exhumée samedi matin du coffre en métal où elle se trouvait, à l'intérieur de son tombeau en pierre, dans la crypte de la basilique. Le squelette de petite taille, au crâne endommagé lors de son transfert dans la basilique au XIIIe siècle, repose sur un drap de soie blanc.
Des centaines de milliers de fidèles
En dehors de précédentes exhumations à des fins de contrôle et d'examen scientifique, les os de Saint François n'ont été exposés qu'une fois en 1978, à un public extrêmement restreint et durant une journée seulement.
Les réservations s'élèvent déjà à "presque 400'000 (personnes) venant de toutes les parties du monde, avec bien sûr une nette prépondérance de l'Italie", a détaillé frère Marco Moroni, gardien du couvent franciscain.
Le 4 octobre, pour la première fois depuis près de 50 ans, la Saint François d'Assise sera de nouveau un jour férié en Italie, en l'honneur du saint patron de l'Italie mais également du pape argentin du même nom. Décédé en avril 2025, le pape François a en effet été le premier à prendre le nom du saint.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Alina Müller désignée porte-drapeau de la Suisse
Héroïne du match pour la médaille de bronze remporté en prolongation face à la Suède, Alina Müller sera à l'honneur dimanche soir.
La hockeyeuse a en effet été désignée porte-drapeau de la délégation suisse pour la cérémonie de clôture de ces JO, prévue dès 20h dans l'arène de Vérone, a annoncé Swiss Olympic dimanche matin.
"L'équipe féminine de hockey sur glace a écrit une page d'histoire en remportant la médaille de bronze", explique le chef de mission de Swiss Olympic Ralph Stöckli, cité dans un communiqué de l'instance. "Les joueuses ont réagi avec force après un début difficile marqué par leur absence à la cérémonie d'ouverture pour cause de maladie (norovirus). Elles n'ont jamais baissé les bras pendant les matches. La médaille de bronze est une récompense méritée."
Et cette médaille de bronze est la deuxième conquise par Alina Müller sur la scène olympique. Elle faisait en effet déjà partie de l'équipe qui avait terminé 3e en 2014 à Sotchi, alors qu'elle n'avait que 15 ans. Et elle s'était déjà illustrée en inscrivant le "game winning goal" lors de la petite finale, déjà gagnée face à la Supde.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Curling: L'argent assuré, l'or en ligne de mire
Malgré dix titres mondiaux, aucune équipe de Suisse féminine n'a encore remporté l'or olympique. Cela pourrait changer ce dimanche lors de la finale à 11h05 face à la Suède.
Après leur performance maîtrisée en demi-finale contre les États-Unis, qui a assuré une médaille inédite pour les Suissesses depuis 2006, la skip Silvana Tirinzoni et ses équipières ont affiché leur confiance. Leur adversaire, l'équipe suédoise d'Anna Hasselborg, est certes redoutable, mais les Suissesses n'ont rien à envier à personne.
Au cours des sept dernières années, elles ont remporté quatre fois les Mondiaux, avec Tirinzoni en numéro 3 et Alina Pätz en dernière curleuse. Lors des deux dernières finales mondiales, le quatuor a été battu en finale par le Canada, éliminé dans ce tournoi par la Suède. Pour l'emporter face aux Scandinaves, le sentiment général est qu'il suffit de rejouer comme vendredi soir, et tout ira bien.
Fière de toute l'équipe
"Je suis très fière", s'est exclamée Pätz après la demi-finale, au cours de laquelle elle a affiché un taux de réussite impressionnant de 99 %. "Je ne suis pas la seule à avoir contribué à ce résultat", a assuré la sextuple championne du monde. "Nous avons des balayeuses très fortes, qui peuvent aussi sauver des pierres, comme elles l'ont fait aujourd'hui. Et Silvana, qui a très bien lu la glace."
Les Suissesses n'avaient pas toujours convaincu lors du tour préliminaire, contrairement à il y a quatre ans à Pékin. Mais à l'époque, les Jeux olympiques s'étaient conclus par deux défaites et sans médaille. Cette fois-ci, la forme semble excellente. De plus, le fait d'avoir remporté au moins l'argent a déjà fait baisser la pression.
Mais bien sûr, Tirinzoni, Pätz, Selina Witschonke et Carole Howald veulent désormais devenir la première équipe de Suisse dames – et la deuxième tous genres confondus après les messieurs en 1998 – à remporter l'or. "Je m'attends à nouveau à un match très difficile", affirme Tirinzoni avec conviction. En face, Hasselborg est une véritable spécialiste de la grande scène olympique. En 2018, la joueuse de 36 ans originaire de Stockholm a remporté l'or, puis quatre ans plus tard le bronze en battant la Suisse. Elle n'a cependant jamais été championne du monde.
Une grande confiance
"Cette fois-ci, notre état d'esprit sera complètement différent", reprend Alina Pätz. Cette fois-ci, elles n'ont rien à perdre, mais de l'or à gagner. Grâce à leur meilleur bilan dans le round robin, les Suédoises ont certes le droit de jouer la dernière pierre, mais les Américaines l'avaient également en demi-finale contre la Suisse. "Je suis tout aussi confiante", a souligné Tirinzoni. "Nous avons réalisé une très, très bonne saison, et si nous jouons comme nous l'avons fait ces derniers mois, nous avons de très bonnes chances."
La skip suisse qualifie Hasselborg et les Suédoises de "bonnes collègues". Elle mettra néanmoins tout en ½uvre pour qu'elles soient un peu moins bien disposées à son égard dimanche vers 14 heures, au terme de la rencontre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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