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Football : Suisse - Géorgie, à deux pas de l'histoire

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L'équipe de Suisse est la meilleure de son groupe: i faut désormais le démonter! (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Puisqu'il est inconcevable, au regard du contenu de ses matches et du format d'une compétition à vingt-quatre nations, que la Suisse ne se qualifie pas pour l'Euro, il faut désormais finir le travail. Premier palier contre la Géorgie, vendredi à Saint-Gall (20h45).

Quatre points lors de ses deux derniers matches (elle jouera lundi à Gibraltar), et la sélection de Vladimir Petkovic sera assurée d'écrire une page d'histoire nationale. Jamais en effet la Suisse n'a encore traversé avec succès quatre phases qualificatives de suite (Mondial 2014, Euro 2016, Mondial 2018). Six points seraient toutefois souhaitables, la composition des pots du tirage au sort de la phase finale, le 30 novembre, dépendant uniquement des résultats de ces éliminatoires.

La mission est totalement dans les cordes d'une Suisse qui s'est imposée, dans le jeu et en qualité intrinsèque, comme la meilleure formation de ce groupe D. Ce ne devraient donc pas être des rencontres face aux 90es et 196es du classement FIFA qui pourraient barrer la route aux 13es mondiaux.

Défense à trois: la 1re option

"Mais le joueur qui pense que cela va aller de soi n'a pas sa place sur le terrain!", a néanmoins prévenu Granit Xhaka en début de semaine. "La Géorgie a très bien joué contre l'Irlande et a pris un point (ndlr: 0-0). Ca doit nous servir d'avertissement." Les Géorgiens ont également fait match nul contre le Danemark (0-0) mais, dans les deux cas, à domicile. Là où les Suisses avaient lancé leur campagne par une victoire 2-0.

Ces débuts à Tbilissi, en mars, sont presque une incongruité en cette année 2019 qui a vu Petkovic à chaque fois - sauf dans l'ancienne république soviétique - miser sur une défense à trois. Difficile d'imaginer le Mister ne pas poursuivre sur la même voie, nonobstant l'absence sur blessure de Fabian Schär.

Il est ainsi probable de voir Ricardo Rodriguez glisser dans l'axe et laisser le couloir gauche à Loris Benito, titulaire dans l'exigeante Ligue 1 avec Bordeaux et pour la première fois en sélection dans un match à enjeu, en septembre dernier à Sion contre Gibraltar (4-0).

Remaniement contraint

Le reste de la composition est plus compliqué à anticiper, Valdimir Petkovic devant faire face aux défections de plus d'une demi-douzaine de potentiels titulaires (Schär, Shaqiri, Mehmedi, Zuber, Embolo, Drmic, Freuler et Gavranovic). Un important vide qui concerne principalement le secteur offensif, ce qui pourrait pousser le sélectionneur à aligner cinq et non pas quatre hommes au milieu de terrain.

Dans un tel cas de figure, Djibril Sow possède de réelles chances de commencer la partie aux côtés de Xhaka et Denis Zakaria, après une excellente acclimatation en Bundesliga avec Francfort. Devant, il est possible d'imaginer un duo Seferovic (indiscutable) - Ajeti, ou encore une titularisation d'Edimilson Fernandes en tant que faux meneur de jeu.

Quoi qu'il en soit, ce sera une équipe de Suisse fortement remaniée, par la force des choses. "Nous avons suffisamment de qualités dans le groupe pour remplacer les absents", affirme Manuel Akanji. "Nous sommes habitués, depuis les sélections juniors, à ne jouer ensemble que tous les deux ou trois mois", ajoute Loris Benito, convaincu que les automatismes sont rodés.

24 sur 28

Et la Suisse, surtout, est devenue une habituée de ce type de rencontres au cours desquelles elle échouait si souvent par le passé. Depuis les éliminatoires du Mondial 2014, elle a disputé vingt-huit matches contre des adversaires plus modestes, issus des chapeaux 3 à 6. Pour un magnifique bilan de vingt-quatre succès, contre trois nuls et une défaite!

Pour le plaisir, enfin, cette autre réalité. Improbable mais existante: l'équipe nationale pourrait se qualifier dès vendredi soir à Saint-Gall si elle s'impose et que, dans le même temps, le Danemark, à domicile, ne batte pas Gibraltar...

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International

Troisième succès de Sina Frei, Colombo 2e

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Sina Frei s'est imposée en short-track à Leogang (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Sina Frei a confirmé sa grande forme lors de la 3e manche de la Coupe du monde. La Zurichoise s'est imposée en short-track à Leogang, en Autriche, devant Jenny Rissveds et Alessandra Keller.

C'est sur une piste boueuse que Frei a trouvé les ressources pour l'emporter en accélérant le rythme lors du dernier tour. La Suédoise Rissveds a perdu quatre secondes, Keller sept. La Suissesse Nicole Koller a pris la 4e place.

La série de podiums suisses en Coupe du monde se prolonge sur dix courses. Frei, vice-championne olympique en 2021, qui n’avait remporté sa première victoire en Coupe du monde dans la discipline olympique qu’en mai dernier lors de l’ouverture de la saison à Yongpyong, a encore consolidé son avance au classement général de la Coupe du monde et au classement de la discipline.

Chez les messieurs, Filippo Colombo a dû céder la première place au Danois Simon Andreassen, vainqueur pour la première fois en short-track, en raison d'une chute du Chilien Martin Vidaurre Kossmann, alors 2e, dans le dernier virage. Fabio Püntener a manqué de peu son premier podium sur courte distance, terminant 4e.

Les courses principales sont prévues dimanche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Fribourg lèvera sa bannière de champion contre Lausanne

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Fribourg accueillera Lausanne dès la deuxième journée du championnat, à l'occasion de la levée de la bannière de champion. (© KEYSTONE/© ADRIEN PERRITAZ)

La National League a dévoilé vendredi son calendrier pour la saison 2026-27. Le champion en titre, Fribourg-Gottéron, lèvera sa bannière de champion face au LHC pour son premier match à domicile.

Les fans de hockey sur glace peuvent entourer la date du 15 septembre sur leur calendrier. Il s'agira de la première journée de National League, cuvée 2026-27.

Fribourg, champion en titre, se déplacera à cette occasion sur la glace de Bienne. Mais le moment tant attendu de la levée de la bannière de champion à Saint-Léonard aura lieu trois jours plus tard, soit le 18 septembre.

Cerise sur le gâteau, elle aura lieu à l'occasion d'un derby. Les Dragons recevront en effet Lausanne, dont les fans ne devraient pas se presser pour assister à cette cérémonie.

Les Lions commenceront pour leur part leur saison à domicile face à Zoug, puis la réception d'Ambri suivra le match à Fribourg. Les Tessinois seront les premiers adversaires d'Ajoie, qui recevra également lors de la première journée.

Genève-Servette hérite d'un déplacement à Lugano en ouverture de bal, avant de recevoir les Jurassiens puis d'aller affronter Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Une entame festive pour la communauté mexicaine

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La fan zone de San Diego était largement garnie de maillots mexicains pour le match d'ouverture de la Coupe du monde. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

San Diego, où la Nati a établi son camp de base, n'accueille aucun match de la Coupe du monde. Cela n'a pas empêché son importante communauté mexicaine de vibrer jeudi lors du match d'ouverture.

Il reste encore une bonne heure et quart avant le coup d'envoi, mais une longue file d'attente verte serpente déjà sur plusieurs dizaines de mètres à Belmont Park. Cette zone de loisirs prisée des vacanciers comme des locaux s'étend le long de Mission Beach, à un quart d'heure de route du centre-ville de San Diego. Il y règne une atmosphère détendue que la cité de la Californie du Sud revendique, loin de l'effervescence chronique de sa grande soeur, Los Angeles.

La frontière n'est pas loin

Ici, la communauté mexicaine est presque comme à la maison. C'est que la frontière avec Tijuana n'est qu'à une trentaine de kilomètres. Environ un tiers de la population de San Diego est d'origine mexicaine. Ce n'est donc pas une surprise de voir une marée de maillots verts trépigner entre le sable fin du Pacifique et le "Giant Dipper", l'une des dernières montagnes russes en bois de la côte ouest.

Tous sont venus fêter le lancement de la Coupe du monde à Mexico, où s'affrontent leur sélection, "El Tri", et l'Afrique du Sud. Ils sont là pour une "Soccer Celebration", du nom de la fan zone mise en place par le San Diego FC, la franchise de MLS locale.

A l'entrée des lieux, l'ambiance est bel et bien celle d'un festival. Un DJ ambiance la foule alors qu'apparaît sur l'écran géant d'anciennes gloires de la sélection mexicaine: Guillermo Ochoa, gardien désormais remplaçant qui vit son sixième Mondial et Javier Hernandez "Chicharito", devenu consultant pour le diffuseur étasunien.

Gen Z en avance

Victor, Jesus et Sergio, la vingtaine tardive, discutent de la composition d'équipe. Les trois potes ont suivi le Mexique à la Coupe du monde 2018 en Russie et se réunissent pour chaque match. Ils ne sont pas très confiants à l'approche du coup d'envoi. "Toute l'année on critique l'équipe, mais lorsque arrive le grand tournoi, on est tous derrière eux", assure toutefois Victor, maillot vintage et canette suante en main.

A 2000 kilomètres de là, les équipes entrent sur la pelouse du mythique Estadio Azteca. Sur la scène, le DJ a laissé sa place à des Mariachis qui entonnent "Cielito Lindo", une très célèbre chanson du répertoire mexicain, reprise en coeur par le public.

Le match commence. Quatrième minute, premier coup-franc pour le Mexique. "Il va tirer dans le mur", présage correctement un ado. Les regards se tournent vers le jeune supporter, qui tend son téléphone. On y voit un live TikTok d'une télé diffusant le match avec trente secondes d'avance sur le flux de la fan zone. La Gen Z débrouillarde.

"Somos Mexico"

Mais il ne faut pas beaucoup plus de temps pour voir l'euphorie s'emparer des lieux. Il est 12h12 quand Julian Quinones marque le premier but de la Coupe du monde. C'est 1-0 pour le Mexique.

La foule exulte, les liquides sont propulsés de leur contenant et les couvre-chefs de leurs chefs: sombreros, chapeaux de cow-boys, casquettes de baseball et même des masques de catcheurs à la Rey Mysterio transpercent l'air, sous le regard intrigué de cinq pélicans bruns.

Après la mi-temps, l'expulsion du Sud-Africain Yaya Sithole et le deuxième but signé Raul Jiménez font à nouveau vibrer la fan zone. Le Mexique déroule tranquillement alors que le soleil transperce finalement la grisaille et réchauffe encore un peu plus l'atmosphère.

Le match n'est même pas terminé, mais certains sont déjà en train de danser - comme il se doit. Nombreux sont les supporters à porter le maillot de la sélection au dos duquel, au-dessus des motifs aztèques, on lit l'inscription "somos Mexico". Nous sommes aux Etats-Unis, mais "ils sont le Mexique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : par / Lucien / Willemin / (Keystone-ATS), / San / Diego

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International

BMW et Marciello en pôle, Buemi et Toyota largués

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La BMW M Hybrid V8 du Zurichois Raffaele Marciello, ici lors de l'édition 2025 des 24 Heures du Mans, a hérité de la pôle position après une pénalité infligée à Cadillac. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Les qualifications des 24 Heures du Mans se sont achevées jeudi soir. Cadillac a d'abord été couronnée pour sa pole position avant d'être sanctionnée au profit de BMW.

Le pilote britannique Jack Aitken de l'hypercar Cadillac no 38 avait déjà le sourire et la médaille autour du cou sur le podium du circuit mythique du Mans quand tous les écrans se sont mis à clignoter pour modifier le classement des dix meilleurs aux qualifications définitives, appelées "Hyperpole."

Dans un communiqué, le Championnat du monde d'endurance (WEC) de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), a reconnu s'être fait piéger par "un scénario incroyable."

"Le meilleur temps de Jack Aitken a été annulé à la suite d'une pénalité infligée pour une infraction commise dans la ligne des stands au début de la deuxième séance de l'"Hyperpole", s'est justifié le WEC.

Marciello et Delétraz en profitent, Buemi et Toyota largués

La Cadillac a ainsi été reléguée à la 10e place sur la grille de départ de samedi 16h00, pour s'être donc élancée trop tôt ou trop vite depuis les garages.

La BMW M Hybrid V8 no 15, pilotée jeudi par le Belge Dries Vanthoor, qui fait équipe avec l'Italo-Suisse Raffaele Marciello, partira donc de la première place. Le Genevois Louis Delétraz en profite également, puisque sa Cadillac no 12 partira de la deuxième place, après avoir bouclé l'Hyperpole à +0''514 de Vanthoor.

Les choses se sont moins bien passées pour Sébastien Buemi. Le Vaudois et sa Toyota no 8 partiront du fond de la grille, n'ayant signé que le 15e temps. Les deux Toyota, qui ont gagné cinq fois au Mans (2018-2022) n'ont pas intégré le top 10.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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