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Fury confirme un combat pour le titre des lourds contre Whyte

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L'Anglais Tyson Fury remontera sur le ring en avril. (© KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT)

Le Britannique Tyson Fury a confirmé mardi la tenue d'un combat pour la défense de son titre WBC des lourds contre son challenger désigné, son compatriote Dillian Whyte.

"Oh mon dieu ! Dillian Whyte a signé son contrat pour 8 millions de dollars. Quelle surprise !" a déclaré le Britannique avec un ton sarcastique sur son compte Instagram.

Selon les médias britanniques, l'affrontement aura lieu le 23 avril au stade de Wembley, à Londres.

Whyte avait jusqu'à mardi dans la matinée pour convenir d'un accord, après que le copromoteur Frank Warren a remporté les enchères pour ce combat entre les deux hommes, en faisant une offre à 41 millions de dollars (36 millions d'euros).

Fury, 33 ans, a conservé sa ceinture WBC des lourds en venant à bout de l'Américain Deontay Wilder par KO au 11e round au terme d'un des plus grands combats de l'histoire à Las Vegas en octobre 2021.

La WBC, une des trois principales fédérations de boxe, avait décidé le 12 décembre de lui imposer de défendre sa ceinture contre Dillian Whyte en 2022.

Lors de son dernier combat, en mars 2021, Whyte, également âgé de 33 ans, a battu le Russe Alexander Povetkin par KO au 4e round.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Netanyahu rencontre Macron pour parler Iran et violences

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Le président français a accueilli le Premier ministre israélien au palais de l'Elysée où un dîner a été organisé. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Les tensions croissantes autour de l'Iran et les violences israélo-palestiniennes devaient être au coeur d'une rencontre entre le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Ce dernier est arrivé jeudi soir à Paris.

M. Netanyahu devait discuter "de l'effort international pour arrêter le programme nucléaire iranien et des moyens de renforcer et d'étendre les accords d'Abraham" normalisant les relations entre Israël et certains pays arabes, selon l'ambassade israélienne à Paris.

Le président français a accueilli le Premier ministre au palais de l'Elysée où un dîner a été organisé, ont constaté des journalistes de l'AFP. Mais aucun point de presse n'était prévu dans la soirée.

Selon l'Elysée, le président Macron "exprimera une nouvelle fois la solidarité de la France avec Israël face au terrorisme", "rappellera la nécessité pour tous d'éviter des mesures susceptibles d'alimenter l'engrenage de la violence et exprimera sa disponibilité à contribuer à la reprise du dialogue entre les Palestiniens et les Israéliens".

Violences depuis plusieurs jours

Depuis plusieurs jours, des violences entre Israéliens et Palestiniens ont fait des dizaines de victimes. Dix personnes, des combattants et des civils, ont péri le 26 janvier dans un raid israélien dans le camp de réfugiés de Jénine, le plus meurtrier depuis des années en Cisjordanie.

Sept civils sont morts le lendemain dans une attaque palestinienne à Jérusalem-Est, occupé et annexé par Israël. Et samedi un Palestinien a blessé deux Israéliens, un père et son fils, également à Jérusalem-Est, avant d'être blessé et arrêté. En Cisjordanie, des gardes israéliens ont tué dimanche un Palestinien et les forces israéliennes ont tué lundi un Palestinien.

Politique de "très grande fermeté"

La partie israélienne souhaite surtout axer cette visite sur l'Iran, espérant notamment que son implication croissante dans la guerre entre la Russie et l'Ukraine - le régime des mollahs est un important fournisseur d'équipements à la Russie - pousse les Occidentaux à accentuer la pression sur Téhéran, bête noire d'Israël.

L'Iran, qui appelle régulièrement à l'éradication de l'Etat hébreu, accuse son ennemi juré d'être derrière plusieurs attaques sur son propre sol contre son programme nucléaire - ce qu'Israël n'a jamais reconnu - ou en Syrie voisine, alliée de Téhéran, où Israël conduit régulièrement des frappes aériennes contre des intérêts iraniens.

Paris estime nécessaire une politique de "très grande fermeté" à l'égard de l'Iran, selon une source diplomatique, car "le programme nucléaire continue à un point qui est dangereux" et l'Iran s'implique dans la guerre d'Ukraine en Europe.

Cette implication de Téhéran dans une guerre en Europe permet à M. Netanyahu d'espérer "consolider un front anti-iranien", explique David Khalfa, co-directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient de la Fondation Jean Jaurès. Il vise notamment un "accroissement des sanctions contre Téhéran et la mise à l'index complète des Gardiens de la révolution", dans leur composante civile et militaire, une option pour l'instant refusée tant par Paris que par Berlin, explique-t-il.

"Carte ukrainienne"

Depuis plusieurs mois, l'Iran est devenu un acteur de plus en plus important dans la guerre en Ukraine, en fournissant de nombreux drones à Moscou, alors même que les négociations sur le nucléaire sont au point mort, et que l'Iran détient plusieurs étrangers considérés comme des otages par les capitales occidentales.

Benjamin Netanyahu "est en train d'abattre la carte ukrainienne" de son jeu, explique David Khalfa, négociant ainsi un changement de posture israélienne sur l'Ukraine en échange d'un soutien européen sur l'Iran. Le Premier ministre a annoncé mercredi ce qui semble être un important changement de stratégie, en se disant désormais prêt à envisager de fournir des armes à l'Ukraine.

Jusqu'ici, Israël avait pris soin de rester neutre, notamment à cause de la présence de l'armée russe déployée en Syrie, donnant un levier à Moscou. Israël doit notamment prendre en compte la présence dans ce pays voisin de systèmes anti-aérien russes, menaçant ses opérations militaires aériennes au-dessus de la Syrie.

Etat de droit

En plus de ce volet diplomatique, M. Netanyahu "rencontrera des hommes d'affaires de premier plan en France dans le domaine financier et tiendra une réunion avec les chefs de la communauté juive", selon l'ambassade. Il doit quitter la France samedi soir.

Arrivé au pouvoir en décembre à la tête d'une coalition alliant partis de droite, d'extrême droite et ultraorthodoxes juifs, dont les détracteurs craignent une dérive antidémocratique, le gouvernement de M. Netanyahu fait face à la contestation de certains secteurs de la société israélienne, dont le secteur financier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La voiture du pape François comme gros lot d'une tombola

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La voiture avait été utilisée pour les déplacements du pape lors des Journées Mondiales de la Jeunesse en janvier 2019 au Panama. La messe de clôture avait rassemblé plus de 700'000 fidèles, selon l'Eglise (archives). (© KEYSTONE/AP/TITO HERRERA)

La voiture utilisée par le pape François lors de sa visite au Panama en 2019 sera le gros lot d'une tombola, a annoncé jeudi l'Eglise catholique panaméenne. Le but est de lever des fonds pour des oeuvres caritatives.

L'Eglise panaméenne espère vendre 100'000 billets de loterie à 10 dollars chacun, espérant récolter un million de dollars pour cette "grande tombola solidaire" dont le tirage au sort est prévu le 20 août.

La Toyota Prius de couleur bleue avec 14'000 km au compteur avait été affectée aux déplacements du pape François lors des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) du 23 au 27 janvier 2019 à Panama. La messe de clôture avait rassemblé plus de 700'000 fidèles, selon l'Eglise.

La tombola est organisée pour pallier la baisse des revenus de l'Eglise en raison de la pandémie de Covid-19, a indiqué jeudi en conférence de presse l'archevêque de la ville de Panama, Mgr José Domingo Ulloa.

"Valeur historique"

"C'est vraiment une voiture très spéciale: c'est celle dans laquelle allait le pape" lorsqu'il n'était pas à bord de sa "Papamobile" blanche, a souligné le prélat panaméen. "C'est une voiture pour tous, y compris pour les non croyants car elle a une valeur historique", a-t-il fait valoir.

Après la visite papale, le véhicule a servi uniquement pour des démarches administratives et c'est la situation financière "difficile" de l'archevêché qui a donné l'idée d'en faire le lot d'une grande tombola. "L'économie a souffert de la pandémie de covid, de même que les revenus de toutes les organisations (...). L'Eglise n'a pas échappé à cette réalité", a relevé Victor Chang, contrôleur financier de l'archevêché.

"Les recettes n'ont pas retrouvé le niveau d'avant la pandémie", alors que celle-ci fait qu'il y a "beaucoup plus de besoins (...) pour aider les personnes les plus vulnérables", a observé Felipe Fabrega, chargé de l'organisation de la tombola. L'archevêché subvient aux besoins notamment de centres d'aide aux familles nécessiteuses, de soupes populaires et de centres pour malades du VIH.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Moscou accusée d'exploiter sexuellement des enfants enlevés

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"Par exemple, ils proposent pour 250'000 roubles (plus de 3200 euros) un garçonnet ukrainien". (© KEYSTONE/AP/Efrem Lukatsky)

Le commissaire aux droits de l'homme de l'Ukraine a accusé jeudi la Russie d'enlever des enfants de son pays afin d'alimenter des trafics sexuels.

"Des comptes (sur l'application) Telegram révèlent que les Russes enlèvent des enfants ukrainiens et réalisent avec eux des vidéos sexuelles", a affirmé le commissaire aux droits humains du Parlement ukrainien Dmytro Lubinets, dans un message sur Telegram.

"Par exemple, ils proposent pour 250'000 roubles (plus de 3200 euros) un garçonnet ukrainien", a-t-il ajouté, assurant qu'il s'agissait d'un orphelin.

M. Lubinets a publié l'extrait d'un échange sur une messagerie internet non identifiée entre deux personnes discutant l'implication d'un jeune garçon dans le tournage d'un film pédo-pornographique.

"Il vient d'Ukraine, d'un orphelinat, il n'a pas de parents", écrit l'une des personnes. "Nous faisons venir des petits pour ce type de travail. Ce n'est pas le premier que nous faisons venir".

Par milliers

M. Lubinets n'a pas précisé comment il avait obtenu cet échange. Il a appelé la police et la justice ukrainiennes à prendre "les mesures appropriées pour trouver et punir les coupables."

"La Fédération de Russie enlève, tue, déporte et viole insidieusement nos enfants", a-t-il ajouté. "Comment cela est-il possible dans le monde d'aujourd'hui?"

Les crimes contre les enfants, y compris les abus sexuels, sont assez courants en Russie.

L'Ukraine accuse les forces russes d'avoir enlevé et emmené dans les territoires contrôlés par Moscou des milliers d'enfants, dont des orphelins.

En septembre, des enquêteurs des Nations Unies ont accusé Moscou de crimes de guerre "à grande échelle" en Ukraine, notamment des actes de torture et des violences sexuelles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Réformer les retraites, "pas simple"mais "indispensable", dit Borne

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Elisabeth Borne favorable s'est dite favorable à des "sanctions" contre les entreprises qui ont de "mauvaises pratiques" (Photo d'archives). (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA)

Réformer le système des retraites "ça n'est pas simple" mais c'est "indispensable", a affirmé jeudi sur France 2 la première ministre Elisabeth Borne.

"C'est indispensable de mener une réforme pour préserver notre système de retraites par répartition", même si "demander aux Français de travailler progressivement plus longtemps ça n'est pas simple", a affirmé la cheffe du gouvernement.

Ses explications étaient très attendues deux jours après une nouvelle mobilisation massive des opposants à cette réforme.

Invitée à dire si elle répéterait aujourd'hui que cette réforme est "juste", elle n'a pas réutilisé ce mot.

"Il faut de la justice dans la façon dont on répartit l'effort entre les Français", a-t-elle seulement indiqué.

Le gouvernement a été critiqué pour avoir dit au moment de la présentation de sa réforme que celle-ci était "juste" alors qu'il subsistera notamment des disparités de durées de cotisations.

Emploi des seniors

Elisabeth Borne s'est dite favorable à des "sanctions" contre les entreprises qui ont de "mauvaises pratiques" en matière d'emploi des seniors, jeudi sur France 2 lors d'un entretien consacré à la réforme des retraites.

S'agissant de l'index d'emploi des seniors que le gouvernement veut mettre en place, "je pense qu'on peut aller plus loin (...) en disant que les entreprises dont l'index montre qu'elles n'ont pas des bonnes pratiques à l'égard des seniors, elles doivent mettre en oeuvre un plan d'action qui évidemment sera négocié dans l'entreprise", a-t-elle dit.

"Et si elles ne le font pas, ou s'il n'y a pas d'effets pour corriger les mauvaises pratiques, alors il pourrait y avoir des sanctions", a-t-elle ajouté.

Les opposants à la réforme du gouvernement estiment qu'il faut d'abord inciter les entreprises à garder leurs salariés les plus âgés, avant de songer à reculer l'âge légal de départ en retraite de 62 ans à 64 ans. Ce report est au coeur du projet gouvernemental.

Pas en force

Elisabeth Borne "n'envisage pas l'hypothèse" d'un recours à l'article 49.3 de la Constitution, qui permet l'adoption d'un texte sans vote sauf motion de censure, pour la réforme des retraites.

"Je n'envisage pas cette hypothèse". "Je cherche des compromis sur ce texte comme sur tous ceux que je présente au Parlement", a répondu sur France 2 la première ministre, alors que le gouvernement ne dispose pas d'une majorité absolue à l'Assemblée nationale, et a déjà eu recours à dix reprises au 49.3 pour l'adoption des textes budgétaires.

Pas d'empathie

"Il faut amplifier" la mobilisation contre la réforme des retraites lors de la journée d'action du 7 février, a jugé jeudi soir le leader de la CFDT Laurent Berger, qui a regretté l'absence d'"empathie" exprimée par la première ministre Elisabeth Borne sur France 2.

Réagissant à chaud, M. Berger a regretté qu'on n'ait "pas entendu parler de travail". Or, "c'est de travail dont il aurait fallu parler ce soir pour montrer un minimum d'empathie", a-t-il regretté, ajoutant: "on a l'impression qu'il n'y a pas en ce moment un mouvement social dans ce pays".

Examen dès lundi

L'Assemblée nationale commence lundi l'examen du texte, sur lequel environ 20.000 amendements ont été déposés, plus de la moitié par La France insoumise (LFI)

En première ligne sur cette réforme, la cote de confiance d'Elisabeth Borne a atteint un plus bas depuis sa nomination à 23% (-4 points), selon un sondage Elabe réalisé mardi et mercredi.

Après une mobilisation record mardi, avec entre 1,2 et 2,7 millions de personnes dans la rue, qui sera suivie par deux nouvelles journées d'action la semaine prochaine, elle a redit qu'elle "mesurait ce que ça représentait" de travailler plus longtemp, mais est resté mordicus sur les 64 ans.

Ce raidissement expose à d'éventuels blocages dans le pays, que 60% (+3 points en une semaine) des Français "comprendraient", selon un sondage Elabe publié mercredi, tandis que 71% restent opposés à la réforme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Risque terroriste: Ankara convoque les diplomates de neuf pays

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Manifestation contre le président turc Recep Tayyip Erdogan et la candidature de la Suède à l'OTAN, organisée par le Kurdish Democratic Society Center in Sweden, à Stockholm, samedi 21 janvier. 2023. Une pancarte indique en suédois "Non à l'OTAN". Ankara s'étant opposée à la candidature suédoise. (© KEYSTONE/AP/Christine Olsson/TT)

Les ambassadeurs de neuf pays occidentaux ont été convoqués jeudi par le ministère turc des Affaires étrangères, après que plusieurs d'entre eux ont fermé leur consulat au public cette semaine à Istanbul en invoquant le risque terroriste.

Les neuf pays concernés sont les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse, la Belgique, l'Italie et la Suède, a indiqué à l'AFP une source diplomatique sous couvert d'anonymat.

Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a confirmé jeudi soir à Keystone-ATS que les ambassadeurs de neuf pays, y compris de la Suisse, ont été convoqués au ministère turc des affaires étrangères. Le sujet des discussions était la fermeture à titre transitoire des représentations de ces pays dans le contexte actuel, a précisé son porte-parole Andreas Heller.

Au moins six de ces pays - dont la France, la Grande-Bretagne, la Suisse, l'Allemagne et les Pays-Bas - avaient annoncé ces derniers jours qu'ils fermaient temporairement leur représentations consulaires aux visiteurs à Istanbul.

Plusieurs chancelleries occidentales ont appelé depuis vendredi leurs ressortissants en Turquie à faire preuve de "vigilance" face au risque d'attentats, en représailles selon eux à des autodafés de Corans dans plusieurs pays du Nord de l'Europe.

Nuire au tourisme

Les Etats-Unis et la France notamment ont ensuite recommandé d'éviter certains secteurs touristiques du centre d'Istanbul comme la place Taksim ainsi que les abords des églises et des synagogues.

Le ministre turc de l'Intérieur Süleyman Soylu a accusé jeudi ces pays d'avoir lancé une "guerre psychologique" contre la Turquie, susceptible de nuire au tourisme, a rapporté l'agence étatique Anadolu.

Le porte-parole du parti présidentiel AKP a qualifié les mises en garde occidentales d'"irresponsables".

Plusieurs manifestations ont eu lieu fin janvier à Stockholm, La Haye et Copenhague, durant lesquelles des exemplaires du Coran, le livre sacré des musulmans, ont été brûlés ou profanés.

L'extrémiste ayant réalisé les autodafés dans les capitales suédoise et danoise prétend protester contre le veto de la Turquie à l'entrée de la Suède dans l'Otan.

Le DFAE ainsi que les représentations sur place continuent de suivre attentivement la situation et restent en contact avec les autorités turques et les pays partenaires pour évaluer la situation, a encore indiqué son porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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