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International

"Je veux prendre tout ce que je peux encore prendre"

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Mujinga Kambundji: un titre pour toujours. (© KEYSTONE/AP/Matthias Schrader)

Mujinga Kambundji ne pouvait cacher un certain soulagement après son succès en finale du 200 m des Championnats d'Europe de Munich. Comme si on lui avait ôté une épine du pied.

"Un titre a une tout autre valeur qu'une médaille, explique-t-elle. Il est à vous pour toujours." La Bernoise ne voulait toutefois pas parler de consécration. "Il y aura de nouveaux objectifs qui vont se dessiner. Je veux prendre tout ce que je peux encore prendre, dit-elle. C'est ce qui me pousse. Il y a encore quelques années, je n'aurais jamais pensé devenir championne du monde en salle ou championne d'Europe."

Pour Mujinga Kambundji, sa deuxième place en finale du 100 m pour cinq malheureux millièmes fut la mère de toutes les défaites. Même si elle avait su savourer comme elle le devait sa médaille d'argent lors de la cérémonie protocolaire, elle avait la "rage". Elle s'en est nourrie pour fermer la porte à la Britannique Dina Asher-Smith qui abordait cette finale avec les faveurs du pronostic.

A 30 ans, Mujinga Kambundji aura donc réussi une saison de rêve avec le titre mondial en salle du 60 m, le titre européen du 200 m et les records de Suisse du 100 m (10''89) et du 200 m (22''05). Elle veut croire que le meilleur est encore à venir. "A 30 ans, on a encore du temps devant soi, lance-t-elle. Le meilleur exemple est bien celui de Shelly-Ann Fraser-Price." Championne du monde du 100 m le mois dernier à Eugene, la Jamaïcaine fêtera ses 36 ans le 27 décembre prochain.

A Munich, Mujinga Kambundji a effacé le traumatisme de Berlin 2018. Il y a quatre ans, elle avait été vraiment "maudite" avec ses quatrièmes places sur le 100 m, le 200 m et le 4 x 100 m. Le titre remporté vendredi soir sonne pour la Bernoise comme la plus douce et cinglante des revanches.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

"La victoire sera à nous!" lance Poutine depuis la Place Rouge

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Poutine harangue la foule sur la Place Rouge. (© KEYSTONE/AP)

Vladimir Poutine a assuré vendredi que la Russie remportera "la victoire" dans son conflit avec l'Ukraine. Il s'exprimait en marge d'un concert sur la Place Rouge dans le centre de Moscou pour célébrer l'annexion de quatre territoires ukrainiens.

"La victoire sera à nous"! a lancé le président russe sous les applaudissements d'une foule de plusieurs milliers de personnes. "Bienvenue à la maison!", a-t-il déclaré à l'adresse des habitants des territoires ukrainiens annexés, estimant qu'ils étaient "revenus dans leur patrie historique".

"La Russie n'ouvre pas seulement les portes de sa maison pour ces personnes, elle ouvre son coeur", a-t-il encore affirmé depuis une scène spécialement installée sur l'emblématique place au pied du mur du Kremlin.

Ecrans géants

Parmi la foule présente, de nombreux drapeaux russes étaient brandis, selon un journaliste de l'AFP. Certaines personnes portaient également des rubans de Saint-Georges aux rayures noire et orange une ancienne décoration militaire tsariste devenue ensuite un symbole de la victoire de l'Armée rouge sur l'Allemagne nazie.

Plusieurs grands écrans et une sonorisation puissante ont aussi été installés pour permettre aux personnes de suivre le discours du président russe et plusieurs stars de la musique russe qui se sont produites sur la scène.

"Nous sommes devenus plus forts parce que nous sommes ensemble", a déclaré M. Poutine, micro en mains.

Le président russe a évoqué un "jour spécial, historique, de vérité et de justice" au moment où les soldats russes, selon lui, "défendent héroïquement le choix des gens" en Ukraine.

"Nous ferons tout pour soutenir nos frères et soeurs à Zaporijjia, Kherson, Lougansk et Donetsk, pour améliorer leur sécurité, relancer l'économie, construire", a-t-il aussi dit, quelques heures après avoir signé l'annexion de ces quatre régions ukrainiennes lors d'une cérémonie au Kremlin.

Kiev et ses soutiens occidentaux ont largement condamné cette annexion, l'Otan la qualifiant d'"illégitime". Les pays du G7 ont, eux, indiqué qu'ils "ne reconnaîtront jamais (ces) prétendues annexions".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Kiev va signer sa demande d'adhésion à l'OTAN

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L'Ukraine accélère sa demande d'addhésion à l'OTAN. (© KEYSTONE/EPA/PRESIDENTIAL PRESS SERVICE HANDOUT HANDOUT)

Le président Volodymyr Zelensky a annoncé vendredi que l'Ukraine allait signer une demande d'adhésion accélérée à l'Otan. Il s'est exprimé dans une vidéo quelques minutes après que la Russie a formalisé l'annexion de quatre régions ukrainiennes.

"Nous adoptons une mesure décisive en signant la candidature de l'Ukraine en vue d'une adhésion accélérée à l'Otan", a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

Le président russe Vladimir Poutine a signé vendredi l'annexion des régions de Lougansk et Donetsk, Kherson et Zaporijjia, situées dans l'est de l'Ukraine, lors d'une cérémonie au Kremlin en présence des quatre dirigeants prorusses de ces territoires contrôlés en totalité ou en partie par Moscou.

Pas de négociations

Cette signature intervient après des référendums entachés d'irrégularités, alors que des observateurs ont recensé à de multiples occasions que les habitants des diverses régions avaient été obligés de voter.

Vladimir Poutine a également appelé l'Ukraine à interrompre les hostilités et à revenir à la table des négociations. Pas question tant que Poutine sera président de la Russie, a répondu Volodymyr Zelensky.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

USA: l'inflation ralentit à 6,2% sur un an en août

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Aux Etats-Unis, les prix à la consommation ont augmenté de 6,2% en août sur un an, un peu moins que les 6,4% enregistrés le mois précédent. (© KEYSTONE/AP/Nam Y. Huh)

L'inflation a ralenti sur un an en août aux Etats-Unis, mais a de nouveau accéléré sur un mois, selon l'indice PCE, l'une des mesures de l'inflation, publiée vendredi par le Département du Commerce et qui est privilégiée par la Fed.

Les prix à la consommation ont augmenté de 6,2% en août sur un an. La hausse est moins forte que celle de 6,4% enregistrée le mois précédent, selon un chiffre révisé en hausse et également publié vendredi.

Sur un mois cependant, les prix, qui s'étaient contractés de 0,1% entre juin et juillet, repartent à la hausse en août, de 0,3% par rapport à juillet, malgré la baisse de 5,5% des prix de l'essence, qui avaient flambé à cause de la guerre en Ukraine.

Les analystes attendaient une nouvelle hausse des prix par rapport à juillet, mais tablaient sur +0,2% seulement.

L'indice PCE de l'inflation est celui que privilégie la banque centrale américaine (Fed).

Une autre mesure, l'indice CPI, fait référence, notamment pour l'indexation des retraites, et est publiée plus tôt dans le mois.

Cet indice a montré en août une hausse des prix quasi-généralisée, à l'exception de l'essence, et a ralenti bien moins que prévu, à 8,3% sur un an contre 8,5% le mois précédent. Sur un mois cependant, les prix avaient augmenté de 0,1%, alors qu'ils étaient restés stables en juillet par rapport à juin.

Le département du Commerce a par ailleurs indiqué que les revenus des ménages ont augmenté de 0,3% en août, comme en juillet, tandis qu'ils ont accru leurs dépenses de 0,4% (contre -0,2% en juillet).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Football

Neymar se défend après avoir affiché son soutien à Bolsonaro

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Neymar s'est exprimé sur Twitter après avoir exprimé son soutien à Bolsonaro (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Neymar s'est défendu face aux critiques visant son soutien public au président sortant Jair Bolsonaro, à quelques jours d'une élection ultra-polarisée au Brésil.

L'attaquant-vedette de la Seleçao s'est exprimé dans un tweet publié vendredi. "On parle de démocratie et d'un tas de choses, mais quand quelqu'un a une opinion différente il est attaqué par ces mêmes personnes qui parlent de démocratie. Va comprendre", a tweeté le joueur du Paris St-Germain.

Dans une vidéo publiée jeudi sur Tik-Tok, Neymar avait mimé en souriant une chanson appelant à voter pour le président brésilien, candidat à sa réélection dans un scrutin dont le premier tour se déroule dimanche. Avec ses huit millions d'abonnés sur TikTok et près de 180 millions sur Instagram, il est un soutien de poids pour le chef de l'Etat sortant distancé dans les sondages par l'ex-président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva.

Jair Bolsonaro a rapidement tweeté la vidéo de Neymar, en ajoutant comme commentaire "Merci, @neymarjr!".

Critiques

Ce soutien public de Neymar a entraîné de très nombreuses réactions sur les réseaux sociaux et dans la presse brésilienne. Parmi les critiques se trouve l'ancien international brésilien Walter Casagrande, qui a jugé dans une de ses chroniques pour le média brésilien UOL Esporte que Neymar avait "montré toute son incohérence, son aliénation, et son manque de conscience sociale".

L'ancien attaquant des Corinthians de Sao Paulo note que malgré son soutien affiché envers son coéquipier Richarlison, récemment victime d'un acte raciste au Parc des Princes, "Neymar soutient le candidat avec le plus de préjugés de l'histoire politique brésilienne, qui a déjà eu des propos homophobes, machistes et manifestement racistes".

En réponse à cette chronique, Neymar a répondu par un "like" d'un tweet se moquant de Casagrande.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Zone euro: l'inflation bondit à 10% en septembre, nouveau record

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Depuis novembre 2021, la hausse des prix à la consommation a atteint chaque mois un nouveau sommet historique et la guerre en Ukraine attise une flambée des prix de l'énergie et de l'alimentation. (Archives) (© KEYSTONE/EPA/BORIS ROESSLER)

Le taux d'inflation dans la zone euro a battu un nouveau record en septembre, à 10% sur un an, tiré par les tarifs de l'énergie mais aussi par ceux de l'alimentation, a annoncé Eurostat vendredi.

Le chiffre est supérieur aux prévisions des analystes de Bloomberg et Factset qui tablaient sur 9,7%.

L'inflation avait atteint 9,1% en août pour les 19 pays partageant la monnaie unique européenne. Ces chiffres sont les plus élevés enregistrés par l'office européen des statistiques depuis le début de la publication de l'indicateur en janvier 1997.

La nouvelle flambée des prix à la consommation en septembre a mis la pression sur les ministres européens de l'Energie réunis vendredi à Bruxelles pour adopter plusieurs mesures d'urgence afin d'aider ménages et entreprises, pris à la gorge par l'envolée des factures.

Depuis novembre 2021, la hausse des prix à la consommation a atteint chaque mois un nouveau sommet historique et la guerre en Ukraine attise une flambée des prix de l'énergie et de l'alimentation.

Pour tenter d'enrayer le phénomène, la Banque centrale européenne (BCE) avait relevé en septembre ses taux directeurs de 0,75 point de pourcentage, après une première hausse en 11 ans de 0,50 point annoncée en juillet.

La présidente de la BCE, Christine Lagarde, avait prévenu lundi qu'elle relèverait encore ses taux au cours des prochains mois.

Parmi les composantes de l'inflation en zone euro, les prix de l'énergie ont encore connu la hausse annuelle la plus élevée, à 40,8% en septembre, après 38,6% en août.

La flambée des prix de l'alimentation (y compris alcool et tabac) s'est encore accélérée à 11,8%, contre 10,6% en août.

Ceux des biens industriels et des services, également en accélération, ont progressé respectivement de 5,6% et de 4,3%, signe que le choc provoqué par la hausse des tarifs de l'énergie atteint progressivement l'ensemble de l'économie.

Les taux d'inflation sont très divergents parmi les pays de la zone euro.

La France, protégée par les mesures de limitation des prix de l'énergie prises par le gouvernement, enregistre le niveau le plus faible à 6,2% en septembre, tandis que l'Allemagne est à 10,9%, selon les données harmonisées d'Eurostat.

Les pays baltes, particulièrement exposés aux conséquences de la guerre en Ukraine, subissent l'inflation la plus élevée. Elle a atteint 24,2% en Estonie, 22,5% en Lituanie et 22,4% en Lettonie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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