Sport
Lausanne 2025 reçoit la bannière de la FSG des mains d'Aarau 2019
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La 77e Fête fédérale de gymnastique à Lausanne est lancée. Moment hautement symbolique, la transmission du drapeau emblématique de la fête, la bannière de la Fédération suisse de gymnastique (FSG) a eu lieu jeudi matin à Beaulieu entre Aarau 2019 et Lausanne 2025.
"C'est un immense honneur de recevoir cette Fête et tous ces gymnastes dans cette ville qui incarne l'esprit du sport", a déclaré le président de Lausanne 2025, Cédric Bovey, dans un discours en français, allemand et italien. La proclamation solennelle de l'ouverture de cette fête nationale de la gymnastique aura lieu dès 13h30 avec le serment des gymnastes en marge d'un spectacle gymnique.
"Nous allons célébrer tous ensemble le plaisir du mouvement", a-t-il affirmé devant un parterre d'invités officiels, dont des conseillers d'Etat, des députés du Grand Conseil, des syndics ou encore des municipaux ainsi que de nombreux représentants du milieu de la gymnastique.
Jeudi matin, c'est donc la partie officielle de la cérémonie d'ouverture qui s'est tenue au Palais de Beaulieu dès 10h30, avec les discours officiels du comité d'organisation de Lausanne 2025, de la Fédération suisse de gymnastique (FSG) ainsi que des autorités communales et cantonales.
Le comité d'organisation d'Aarau 2019 a ensuite passé le relais à celui de Lausanne 2025 peu après 11h00. Drapeau emblématique de la fête, l'imposante bannière de la FSG est en effet transmis à chaque fois par la ville organisatrice de l'édition précédente à la ville suivante. C'est l'héritage vivant de la faîtière suisse de gymnastique.
Plus de 140 concours, 22 disciplines
La capitale vaudoise est désormais parée pour accueillir quelque 65'000 gymnastes - 59% de femmes et 41% d'hommes - et 300'000 visiteurs jusqu'au 22 juin. Plus de 140 concours sont organisés sur dix jours. Vingt-deux disciplines - réparties sur 27 sites et avec pas moins de 4000 juges - sont représentées.
Parmi ces disciplines, on trouve notamment la gymnastique artistique, la gymnastique aux agrès, l'acrobatie, l’athlétisme, la lutte ou encore le trampoline. Mais aussi plusieurs sports de balle et d'équipe.
Cette édition 2025 de la FFG, qui a lieu tous les six ans et représente le plus grand événement sportif en Suisse, est répartie dans trois "quartiers sportifs" de la capitale vaudoise: la Ville (Pontaise, Beaulieu, Bergières, Montbenon et Flon), le Lac (Vallée de la Jeunesse, Coubertin et Vidy) et l'UNIL (Chavannes, Dorigny). Le "quartier festif" est, lui, regroupé à Bellerive, sur la place de la Navigation et à Ouchy en général.
A ce jour, près de 1400 sociétés de gymnastique à travers tout le pays se sont inscrites (sur les 2650 que compte la Suisse), soit environ 65'000 gymnastes. Il s'agit d'un record de participation pour une Fête fédérale en Suisse romande, selon le comité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Fribourg lèvera sa bannière de champion contre Lausanne
La National League a dévoilé vendredi son calendrier pour la saison 2026-27. Le champion en titre, Fribourg-Gottéron, lèvera sa bannière de champion face au LHC pour son premier match à domicile.
Les fans de hockey sur glace peuvent entourer la date du 15 septembre sur leur calendrier. Il s'agira de la première journée de National League, cuvée 2026-27.
Fribourg, champion en titre, se déplacera à cette occasion sur la glace de Bienne. Mais le moment tant attendu de la levée de la bannière de champion à Saint-Léonard aura lieu trois jours plus tard, soit le 18 septembre.
Cerise sur le gâteau, elle aura lieu à l'occasion d'un derby. Les Dragons recevront en effet Lausanne, dont les fans ne devraient pas se presser pour assister à cette cérémonie.
Les Lions commenceront pour leur part leur saison à domicile face à Zoug, puis la réception d'Ambri suivra le match à Fribourg. Les Tessinois seront les premiers adversaires d'Ajoie, qui recevra également lors de la première journée.
Genève-Servette hérite d'un déplacement à Lugano en ouverture de bal, avant de recevoir les Jurassiens puis d'aller affronter Zurich.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Une entame festive pour la communauté mexicaine
San Diego, où la Nati a établi son camp de base, n'accueille aucun match de la Coupe du monde. Cela n'a pas empêché son importante communauté mexicaine de vibrer jeudi lors du match d'ouverture.
Il reste encore une bonne heure et quart avant le coup d'envoi, mais une longue file d'attente verte serpente déjà sur plusieurs dizaines de mètres à Belmont Park. Cette zone de loisirs prisée des vacanciers comme des locaux s'étend le long de Mission Beach, à un quart d'heure de route du centre-ville de San Diego. Il y règne une atmosphère détendue que la cité de la Californie du Sud revendique, loin de l'effervescence chronique de sa grande soeur, Los Angeles.
La frontière n'est pas loin
Ici, la communauté mexicaine est presque comme à la maison. C'est que la frontière avec Tijuana n'est qu'à une trentaine de kilomètres. Environ un tiers de la population de San Diego est d'origine mexicaine. Ce n'est donc pas une surprise de voir une marée de maillots verts trépigner entre le sable fin du Pacifique et le "Giant Dipper", l'une des dernières montagnes russes en bois de la côte ouest.
Tous sont venus fêter le lancement de la Coupe du monde à Mexico, où s'affrontent leur sélection, "El Tri", et l'Afrique du Sud. Ils sont là pour une "Soccer Celebration", du nom de la fan zone mise en place par le San Diego FC, la franchise de MLS locale.
A l'entrée des lieux, l'ambiance est bel et bien celle d'un festival. Un DJ ambiance la foule alors qu'apparaît sur l'écran géant d'anciennes gloires de la sélection mexicaine: Guillermo Ochoa, gardien désormais remplaçant qui vit son sixième Mondial et Javier Hernandez "Chicharito", devenu consultant pour le diffuseur étasunien.
Gen Z en avance
Victor, Jesus et Sergio, la vingtaine tardive, discutent de la composition d'équipe. Les trois potes ont suivi le Mexique à la Coupe du monde 2018 en Russie et se réunissent pour chaque match. Ils ne sont pas très confiants à l'approche du coup d'envoi. "Toute l'année on critique l'équipe, mais lorsque arrive le grand tournoi, on est tous derrière eux", assure toutefois Victor, maillot vintage et canette suante en main.
A 2000 kilomètres de là, les équipes entrent sur la pelouse du mythique Estadio Azteca. Sur la scène, le DJ a laissé sa place à des Mariachis qui entonnent "Cielito Lindo", une très célèbre chanson du répertoire mexicain, reprise en coeur par le public.
Le match commence. Quatrième minute, premier coup-franc pour le Mexique. "Il va tirer dans le mur", présage correctement un ado. Les regards se tournent vers le jeune supporter, qui tend son téléphone. On y voit un live TikTok d'une télé diffusant le match avec trente secondes d'avance sur le flux de la fan zone. La Gen Z débrouillarde.
"Somos Mexico"
Mais il ne faut pas beaucoup plus de temps pour voir l'euphorie s'emparer des lieux. Il est 12h12 quand Julian Quinones marque le premier but de la Coupe du monde. C'est 1-0 pour le Mexique.
La foule exulte, les liquides sont propulsés de leur contenant et les couvre-chefs de leurs chefs: sombreros, chapeaux de cow-boys, casquettes de baseball et même des masques de catcheurs à la Rey Mysterio transpercent l'air, sous le regard intrigué de cinq pélicans bruns.
Après la mi-temps, l'expulsion du Sud-Africain Yaya Sithole et le deuxième but signé Raul Jiménez font à nouveau vibrer la fan zone. Le Mexique déroule tranquillement alors que le soleil transperce finalement la grisaille et réchauffe encore un peu plus l'atmosphère.
Le match n'est même pas terminé, mais certains sont déjà en train de danser - comme il se doit. Nombreux sont les supporters à porter le maillot de la sélection au dos duquel, au-dessus des motifs aztèques, on lit l'inscription "somos Mexico". Nous sommes aux Etats-Unis, mais "ils sont le Mexique".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : par / Lucien / Willemin / (Keystone-ATS), / San / Diego
International
BMW et Marciello en pôle, Buemi et Toyota largués
Les qualifications des 24 Heures du Mans se sont achevées jeudi soir. Cadillac a d'abord été couronnée pour sa pole position avant d'être sanctionnée au profit de BMW.
Le pilote britannique Jack Aitken de l'hypercar Cadillac no 38 avait déjà le sourire et la médaille autour du cou sur le podium du circuit mythique du Mans quand tous les écrans se sont mis à clignoter pour modifier le classement des dix meilleurs aux qualifications définitives, appelées "Hyperpole."
Dans un communiqué, le Championnat du monde d'endurance (WEC) de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), a reconnu s'être fait piéger par "un scénario incroyable."
"Le meilleur temps de Jack Aitken a été annulé à la suite d'une pénalité infligée pour une infraction commise dans la ligne des stands au début de la deuxième séance de l'"Hyperpole", s'est justifié le WEC.
Marciello et Delétraz en profitent, Buemi et Toyota largués
La Cadillac a ainsi été reléguée à la 10e place sur la grille de départ de samedi 16h00, pour s'être donc élancée trop tôt ou trop vite depuis les garages.
La BMW M Hybrid V8 no 15, pilotée jeudi par le Belge Dries Vanthoor, qui fait équipe avec l'Italo-Suisse Raffaele Marciello, partira donc de la première place. Le Genevois Louis Delétraz en profite également, puisque sa Cadillac no 12 partira de la deuxième place, après avoir bouclé l'Hyperpole à +0''514 de Vanthoor.
Les choses se sont moins bien passées pour Sébastien Buemi. Le Vaudois et sa Toyota no 8 partiront du fond de la grille, n'ayant signé que le 15e temps. Les deux Toyota, qui ont gagné cinq fois au Mans (2018-2022) n'ont pas intégré le top 10.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
Deux pucks de Coupe Stanley pour les Hurricanes
Carolina s’est offert deux pucks de Coupe Stanley. Sur leur glace de Raleigh, les Hurricanes ont battu 4-2 Vegas pour mener 3-2 dans cette finale.
Un doublé d’Andrei Svechnikov et une réussite de Sebastian Aho pour le 3-1 de la 38e ont ouvert une voie royale à Carolina dans cet acte V. A la peine depuis le début de cette série dans la cage des Golden Knights, Carter Hart n’a pas su rassurer ses défenseurs. Malgré l’ouverture du score de Pavel Dorofeyev, Vegas a été désarmé devant la verve de Svechnikov, d’Aho et du capitaine Jordan Staal auteur de son sixième but dans cette finale.
L’acte VI aura lieu dimanche à Las Vegas avant un éventuel septième match mercredi à Raleigh. On précisera que Carolina n’a plus perdu deux matches de suite depuis la mi-janvier. Vingt ans après le sacre d’une équipe qui alignait leur actuel entraîneur Rod Brind’Amour et le portier bernois Martin Gerber, les Hurricanes touchent vraiment au but.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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