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International

Le "Gypsy King" sort par la grande porte

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Tyson Fury remettra-t-il en jeu ses ceintures ? (© KEYSTONE/AP/Nick Potts)

Un uppercut venu d'ailleurs et le K.O: Tyson Fury a foudroyé Dillian Whyte à Wembley pour conserver son invincibilité et sa ceinture WBC des poids lourds avanr de tirer apparemment sa révérence.

Grand favori de ce combat conclu à la sixième reprise, Tyson Fury (33 ans) a répété ces dernières semaines qu'il prendrait sa retraite après ce choc. "Je pense que c'est le rideau de fin pour le Gypsy King", a-t-il lancé immédiatement après sa victoire. Mais comme souvent, les affirmations du Britannique, personnage aussi excentrique que fantasque, sont à prendre avec des pincettes.

Quoi qu'il en soit, samedi, le géant de 2,06 m a électrisé les quelque 90'000 spectateurs de Wembley et porté son invincibilité à 33 combats (un nul). Le temple du football anglais a été le théâtre d'un grand moment de boxe, le premier combat de Fury dans son pays depuis 2018 et aussi son premier depuis la fin de la trilogie dantesque contre l'Américain Deontay Wilder, qui restera l'une des plus belles pages de l'histoire du noble art.

Un uppercut d'une puissance monumentale

Tyson Fury a su utiliser sa taille et son incroyable envergure pour tenir son compatriote à distance, qui a paru maladroit et gêné. Dans une confrontation hachée, il a progressivement épuisé son challenger, coupé à l'oeil droit après un choc accidentel des têtes, avec une boxe intelligente à défaut d'être flamboyante. Puis, comme sorti de nulle part, un uppercut d'une puissance monumentale a finalement fait valser Dillian Whyte à la toute fin du sixième round. Le challenger a réussi à se relever avant de tituber dans les bras de l'arbitre qui a mis fin au combat.

Superstar de la boxe mondiale, passé par des phases très sombres entre dépression, idées suicidaires et suspension pour dopage, Tyson Fury estime qu'il n'a plus rien à prouver. Il prévoit désormais de "lézarder sur la plage, boire des pina colada, conduire des Ferrari et vivre sur un bateau". Tout cela grâce aux 150 millions de dollars sur son compte en banque.

Mais les fans de boxe ont du mal à croire que le "roi des Gitans" puisse quitter les rings avant un combat contre Anthony Joshua ou l'Ukrainien Oleksandr Usyk pour viser l'unification de toutes les ceintures mondiales.

La rétrospective des plus beaux moments de sa carrière diffusée sur les écrans du stade juste avant son entrée et ses déclarations donnaient quand même des airs de révérence. "J'ai promis à ma femme Paris qu'après le troisième combat contre (Deontay) Wylder, j'arrêtais, et je le pensais", a-t-il confié. "Mais on m'a offert l'opportunité de combattre à la maison à Wembley et je devais au public anglais un combat à Wembley. Maintenant, c'est fait".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Les Etats-Unis en démonstration

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Jack Hughes et les Etats-Unis irrésistibles lors de cette demi-finale. (© KEYSTONE/AP/Carolyn Kaster)

La finale de rêve aura bien lieu ! Ce dimanche, les Etats-Unis défieront le Canada à Milan pour l’un des titres les plus prestigieux décernés lors de ces Jeux de Milan-Cortina.

Après la belle frayeur vécue lors d’un quart de finale remporté 2-1 dans la prolongation face à la Suède, les Etats-Unis se sont promenés face à la Slovaquie. Ils se sont imposés 6-2 contre l’invité-surprise de ces demi-finales au terme d’un match très abouti.

Les Américains ont mené 2-0 après le premier tiers avant d’inscrire deux buts en l’espace de 19’’ par Jack Hughes et Jack Eichel pour classer l’affaire peu après la mi-match. Ils ont littéralement survolé les débats face à des Slovaques qui ont dû attendre l’ultime période pour trouver un peu d’oxygène.

Les Etats-Unis tenteront dimanche de remporter le tournoi olympique pour la troisième fois après leur succès de 1960 à Squaw Valley et de 1980 à Lake Placid. Le défi qui les attend dimanche semble immense. Mais il est loin d’être insurmontable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Une médaille mille fois méritée pour les Suisses

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La délivrance pour les curleurs du CC Genève. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse a cueilli une 17e médaille aux Jeux de Milan-Cortina avec la troisième place des curleurs du CC Genève. Ils ont battu la Norvège 9-1 dans le match pour la 3e place.

Un coup de trois au deuxième end a permis aux Suisses de prendre très vite la main dans cette rencontre. Pablo Lachat-Couchepin, Sven Michel, le skip Yannick Schwaller et Benoit Schwarz-van Berkel n'ont jamais été inquiétés par des adversaires qui ont très vite abdiqué après le raté du skip Magnus Ramsfjell au 3e end sur une pierre qui aurait pu relancer cette petite finale.

Les Suisses ont, ainsi, su parfaitement rebondir au lendemain de la mortifiante défaite en demi-finale face à la Grande-Bretagne. Après un round-robin parfait avec neuf victoires en neuf matches, le quatuor espérait sans doute davantage que cette médaille de bronze qui récompense toutefois une performance de choix lors de ce tournoi olympique.

Malheureux jeudi contre la Grande-Bretagne, Benoit Schwarz-van Berkel a cette fois rendu une copie parfaite pour remporter sa deuxième médaille de bronze aux Jeux après celle de Pyeongchang en 2018. A 34 ans, le no 4 de l'équipe sera-t-il partant pour une nouvelle aventure olympique ? La question peut se poser comme elle se pose pour Sven Michel (37 ans). Agés respectivement de 30 et de 25 ans, Yannick Schwaller et Pablo Lachat-Couchepin ne nourrissent pas encore la même réflexion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Cour suprême et droits de douane: Trump contre-attaque

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Donald Trump s'est montré furieux vendredi après la décision de la Cour suprême. Dans une conférence de presse un peu plus tard, il a annoncé une nouvelle taxe de 10%. (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW)

Donald Trump s'en est violemment pris vendredi à la Cour suprême, se disant "profondément déçu" par sa décision jugeant illégale une bonne partie des droits de douane du président américain. Il a annoncé imposer une nouvelle taxe mondiale sur les importations de 10%.

Parlant d'une "terrible décision" et disant sa "honte absolue", il a attaqué les juges qui se sont prononcés contre ses droits de douane, accusant la Cour d'avoir cédé face à des "influences étrangères".

Mais, a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, l'administration dispose "d'alternatives".

"Aujourd'hui (vendredi), je vais signer un décret pour imposer un droit de douane mondial de 10% (...), qui va s'ajouter à nos droits de douane normaux déjà en vigueur", a-t-il ensuite précisé, avant d'estimer que la décision de la Cour suprême lui était en fait favorable, car elle le rendait "plus puissant".

Les marchés financiers ont réagi favorablement, aussi bien en Europe qu'aux Etats-Unis, mais avec un enthousiasme mesuré. Les géants du commerce en ligne sont parmi les principaux bénéficiaires, à l'image d'Amazon et Shopify.

Véritable pierre angulaire du programme économique de Trump, ces droits à l'importation sur un très large éventail de produits sont maintenant remis en cause. Au risque d'entraîner de nouvelles incertitudes, complications administratives et imbroglios diplomatiques, même si le président américain a insisté qu'au contraire, la décision levait les incertitudes.

Les principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis ont accueilli avec intérêt mais prudence le revers majeur infligé par la Cour suprême à la politique protectionniste menée par Donald Trump, lequel a toutefois affirmé que les accords commerciaux récemment négociés restaient valides.

"L'accord avec l'Inde est toujours valable", a-t-il pris en exemple. "Tous les accords" restent valides, "nous allons juste le faire différemment", a-t-il dit.

Selon la décision rendue par une majorité de six juges sur neuf, le président américain ne peut pas justifier ces droits de douane par une nécessité d'urgence économique.

Un avis tranché d'autant plus remarquable que la Cour suprême est composée en majorité de juges conservateurs et qu'elle est plusieurs fois allée dans le sens de Donald Trump depuis un an.

Cette décision concerne les droits de douane présentés comme "réciproques" par le gouvernement américain mais pas ceux appliqués à des secteurs d'activités particuliers, comme l'automobile ou l'acier et l'aluminium.

Donald Trump avait choisi d'imposer ces surtaxes douanières en s'appuyant sur un texte de 1977 autorisant théoriquement l'exécutif à agir dans le domaine économique sans aval préalable du Congrès dès lors qu'une "urgence économique" était identifiée.

Mais selon le président de la Cour suprême, John Roberts, le président doit "justifier d'une autorisation du Congrès claire" pour mettre en place des droits de douane.

Le fait que le texte de loi sur lequel se repose la Maison Blanche "lui donne l'autorité pour 'réglementer les importations' est insuffisant" dans la mesure où "il ne contient aucune référence aux droits de douane".

Cette loi "n'autorise pas le président à imposer des droits de douane", a donc insisté le juge Roberts dans le texte de la décision.

"Chaos"

"C'est une victoire pour les consommateurs américains", s'est félicité le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer. Son homologue à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, a appelé Donald Trump à "s'abstenir de toute nouvelle action unilatérale sur les droits de douane".

Le président de la Chambre, le républicain Mike Johnson, a lui assuré que "le Congrès et le gouvernement allaient déterminer dans les prochaines semaines la meilleure marche à suivre".

Les marchés financiers ont réagi positivement, avec un rebond des indices tant en Europe qu'aux Etats-Unis.

Cette décision ouvre la voie à de possibles remboursements des surtaxes déjà payées par les entreprises.

Plusieurs entreprises comme la chaîne de supermarchés Costco ou la filiale américaine du constructeur automobile japonais Toyota ont déjà porté plainte ces derniers mois auprès du Tribunal du commerce international afin de demander le remboursement des surtaxes perçues.

Un des juges dissidents, Brett Kavanaugh, a notamment justifié sa position d'opposition par le fait que la décision "ne dit rien sur la manière dont le gouvernement devrait procéder pour rembourser les milliards collectés".

Cela va être le "chaos", a-t-il prévenu.

Mi-janvier, le président américain avait estimé qu'en cas de décision défavorable de la Cour suprême, le gouvernement serait dans l'obligation de rembourser "des centaines de milliards de dollars" aux entreprises américaines. "Nous sommes fichus", avait-il alors assuré.

Accords commerciaux

Ces droits de douane, annoncés en avril, visaient théoriquement les pays avec lesquels les Etats-Unis étaient confrontés à un déficit commercial dans les échanges de biens, le président américain les voyant comme un outil pour les rééquilibrer.

L'objectif de Donald Trump était aussi de fournir des ressources supplémentaires à l'Etat fédéral pour compenser des baisses d'impôts.

Le président républicain est cependant en partie revenu en arrière en ajoutant des exceptions pour un certain nombre de produits, en particulier ceux qui ne peuvent pas être fabriqués ou cultivés aux Etats-Unis.

Ces surtaxes avaient également servi de base de négociations pour la signature d'une série d'accords commerciaux avec les principaux partenaires des Etats-Unis, à commencer par l'Union européenne (UE), le Japon ou le Royaume-Uni.

Ces accords prévoient désormais, selon les cas, des droits de douane compris entre 10% et 15% maximum sur les produits provenant des pays qui les ont signés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Les Suissesses n'ont plus de sélectionneur

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Colin Muller: le choix de partir après la conquête de la médaille de bronze. (© KEYSTONE/MANUEL GEISSER)

Colin Muller ne sera plus le sélectionneur de l'équipe de Suisse dames.

Au lendemain de la conquête de la médaille de bronze aux Jeux de Milan-Cortina, le natif de Toronto a annoncé au micro de la SRF son intention de quitter son poste.

Colin Muller a, ainsi, conclu de manière abrupte les pourparlers entamés par Swiss Ice Hockey pour une éventuelle prolongation de contrat. La Fédération n'avait pas souhaité entamer cette discussion avant le tournoi olympique. Une marque de défiance sans doute aux yeux de Colin Muller.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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